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Utilise-t-on encore des livres de cuisine en 2015 ?

Publié le par Messergaster

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Nous vivons à l’époque du web 2.0 et, nous qui tenons un blog, nous ne pouvons que nous réjouir de cette grande avancée technologique. Internet a révolutionné nos modes de vies et de nombreux chercheurs ont comparé son impact à celui qu’a pu avoir l’imprimerie au XVIème siècle.
Je suis super contente d’être née au XXème siècle et d’être donc en mesure de profiter de tout cela mais je m'aperçois aussi que l'on devient de plus en plus dépendant d’internet. Je ne parle pas que de facebook mais aussi de mon blog de cuisine. Prenons un exemple concret :

L'autre jour, en rentrant du boulot, j’ai voulu me mettre aux fourneaux pour préparer quelque chose de bon à ramener au boulot pour le pot de départ d’une collègue. Comme je voulais préparer mon gâteau à la carotte et à la fleur d’oranger (recette à suivre !), j’ai allumé mon ordinateur pour rechercher la recette du gâteau à l’amande amère sur mon blog (puisque c’est quasiment la même). Or, HORREUR ! Internet ne marchait pas chez moi. Ce n’est pas la première fois que ma connexion bugue mais là ça tombait vraiment très mal.
J’ai donc essayé de réfléchir à un plan B : pourquoi ne pas réaliser une autre recette ? Et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’avais une étagère remplie de « vrais » livres de cuisine que je ne consultais pratiquement jamais. J'ai commencé à les feuilleter l’un après l’autre… Et j’ai ressenti quelque chose de très bizarre :

  • J’ai pris conscience du fait que désormais je ne réalisais plus que des recettes trouvées online : jadis quand je faisais un gâteau et que je voulais vérifier la proportion d’un ingrédient alors que j’avais les mains sales de farine ou de chocolat, ce n’était pas sur les touches de mon clavier ou sur ma souris que je laissais des traces mais sur les pages de mon livre.
  • J’ai pris conscience du fait que je ne suis plus habituée à lire une recette sans avoir les commentaires des gens qui l’ont testée en-dessous. Exemple : sur un livre Marabout, je suis tombée sur une recette de carrot cake aux noix où je trouvais qu’il y avait énormément de sucre : j’aurais aimé avoir le retour de quelqu’un qui avait testé la recette pour savoir si je pouvais diminuer la quantité de sucre ou pas. C’est vraiment génial qu’internet offre aux gens la possibilité de partager leurs expériences et leurs conseils.
  • J’ai pris conscience du fait que beaucoup de ces livres étaient des cadeaux que j’avais reçus. Comme c’est agréable d’avoir entre les mains la preuve "matérielle" de l’affection que mes amis ou ma famille éprouvent pour moi ! Bien sûr, le blog aussi permet de tisser des liens (exemple : quand on prévient quelqu’un qu’on a publié exprès pour lui la recette d’un gâteau qu’il avait apprécié)… Mais ça reste un peu différent.

Et vous ? Est-ce que vous vous servez encore de vos livres de cuisine ? Et est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé comme moi à maudire le fait de ne pas avoir recopié à la main une recette du blog lors d’une panne d’internet ?

Ps : finalement, j’ai retrouvé ma connexion et j’ai donc pu faire le gâteau que j’avais prévu au départ : la recette sera publiée très vite !

Soupe à la carotte

Publié le par Messergaster

C’est l’hiver. En moins de 2 semaines, je me suis faite 2 rhumes avec maux de têtes dus à la sinusite. Je ne vous raconte pas la joie. Du coup, pour essayer de lutter contre tout ça, je me suis remise aux bonnes vieilles soupes. On peut en faire un peu avec tout ce qu’on a sous la main… et parmi les choses qui ne manquent jamais dans mon frigo, il y a sûrement les  carottes.

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Voici donc la recette de ma soupe de carottes (pour 1,5L de soupe) :

- 3-4 grosses pommes de terres
- 3 belles carottes

- une gousse d’ail
- un peu de persil
- facultatif : un peu de cumin
- un peu d’huile
- sel et poivre

Commencez par couper les carottes en tout petits morceaux (c’est important qu’ils soient de petits format puisque cela abrège le temps de cuisson des carottes qui a toujours tendance à être un peu long). Faites-les revenir dans une casserole avec un peu d’huile et la gousse d’ail hachée.
Ajoutez 1,5L d’eau et portez  ébullition.
Pendant que l’eau chauffe, épluchez et coupez les pommes de terres en petits morceaux aussi. Ajoutez-les à l’eau de cuisson.
Faites cuire 30 minutes, puis passez au mixer. Salez et poivrez. Ajoutez le cumin si vous avez décidé d’en mettre.
Servez en mettant quelques feuilles de persil dans l’assiette.

Notes :

- Comme vous pouvez voir, je n’ai pas mis de crème fraîche dans ma soupe. En effet, je préfère épaissir ma soupe en forçant sur la pomme de terre. Bien entendu, si pour vous une soupe sans crème fraîche n’est pas une vraie soupe, il est tout à fait possible d’en ajouter quelques cuillérées pour la rendre plus onctueuse.
- Moi j’ai l’habitude de manger ma soupe avec un peu de parmesan râpé par-dessus. Parfois, je change en mettant des dés de roquefort.
- Pour rendre votre soupe plus nourrissante, vous pouvez ajouter tout ce que votre imagination vous suggère : vermicelles, riz, croûtons… Faites-vous plaisir !
- Envie d'autres soupes ? Vous pouvez tester ma soupe au céleri rave, ma soupe épicée au potiron,à l'ail et au persil ou encore ma surprenante soupe bleue !

Le sucre glace : quelle poudre magique !

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai pris conscience d’un truc. Avez-vous jamais remarqué que sur de nombreuses photos des livres de cuisine, on trouve des pâtisseries recouvertes de sucre glace ? Pourquoi ?

Je pense qu’il y a déjà tous les cas des gâteaux d’hiver : le sucre glace évoque la neige et Noël… C’est pourquoi, par extension, on pourrait carrément affirmer qu’il nous rappelle notre enfance. C’est comme une poudre magique qui confère au gâteau un caractère réconfortant.

Il faut ensuite considérer que le sucre glace est un ingrédient versatile. Tout d’abord, il permet de faire de super décorations : on peut se servir de pochoirs pour faire apparaître de jolis dessins sur fond blanc au-dessus des gâteaux, par exemple. Grâce au sucre glace, il est aussi possible de réaliser des pâtes à tarte fondantes et friables. Vous vous souvenez des carrés au citron que j’avais faits il y a 2 ans ? Eh bien, la pâte sablée en question contenait du sucre glace… et sa texture était juste parfaite.

Enfin, le sucre glace vous permet de réaliser des glaçages à la fois beaux et gourmands. Il suffit de le faire fondre dans une petite casserole avec un peu d’eau pour obtenir une pâte lisse : grâce à elle, on peut recouvrir un gâteau d’une couche croquante. Pour encore plus de gourmandise, on parfume la préparation avec du chocolat, de la liqueur ou encore autre chose.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Mais au fait… le sucre glace, c’est quoi ? Eh bien, ce n’est que du simple sucre mais il est broyé tellement fin qu’on en arrive à obtenir une poudre impalpable. Souvent on ajoute un peu d’amidon comme antiagglomérant.

A retenir : si vous voulez saupoudrer un peu de sucre glace sur vos pâtisseries, ajoutez cet ingrédient à la dernière minute. En effet, les pâtes à gâteaux (qui sont toujours un peu humides) tendent à l’absorber. Après, si cela ne vous gêne pas de vous retrouver avec une couche jaunâtre et pâteuse étouffant votre gâteau, c’est une autre histoire.

Et vous ? Est-ce que vous utilisez beaucoup le sucre glace ? Ou alors préférez-vous utiliser d’autres types de sucre, comme le sucre de canne, par exemple ?

Dégivrer son frigo : finie la procrastination !

Publié le par Messergaster

Fin décembre, j’ai eu droit à quelques jours de congé du boulot. Ça m’a permis de me reposer, de passer du temps avec ma famille, de faire de nouveaux plans, de me couper les cheveux… et de dégivrer mon frigo ! Depuis le temps que je procrastinais !

Il faut dire que ce n’est pas exactement la tâche ménagère qu’on préfère. Et encore : j’ai eu moyen de faire ça en hiver, ce qui m’a permis de mettre mes denrées dehors pendant que la glace du frigo fondait… car en été, c’est encore plus galère. Mis à part ce petit coup de chance, c’est toujours en grognant que je dégivre mon frigo étant donné que :

  • il y a toujours un peu d’eau qui coule sur le sol, malgré les serpillères… ce qui oblige à laver par terre juste après
  • ça prend toujours quelque heures… or je suis l’impatience personnifiée !

Heureusement qu’il existe quelques petits trucs pour accélérer les choses. Certes je connais quelqu’un qui n’hésite pas à utiliser son sèche-cheveux pour faire fondre plus rapidement la glace… mais je ne pense pas que ça fasse beaucoup de bien au réfrigérateur. Une solution qui comporte moins de risques ? Mettre un saladier rempli d’eau bouillante dans le frigo et fermer la porte : grâce à la vapeur d’eau, la glace fond plus rapidement.

Il faut aussi garder en tête que dégivrer le frigo fournit aussi l’occasion de passer un coup de chiffon à l’intérieur : au fil du temps, les étagères se remplissent de petites taches, le bac à légumes de petits restes de feuilles qui pourrissent. Avant de remettre toutes nos provisions en place, on nettoie donc le frigo !

Et puis avouez que c’est quand même bien agréable d’avoir à nouveau un frigo tout beau tout propre. Mais au fait, à part l’aspect purement esthétique, pourquoi est-il nécessaire de dégivrer le frigo de temps en temps ? Et pourquoi cette glace se forme-t-elle ?

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Tout simplement l’humidité de l’air ambiante contenue dans le congélateur (ainsi que l’eau présente dans les aliments) condense… givre et enfin se transforme en glace. Il est donc capital de débrancher le frigo périodiquement : à la longue, cela peut non seulement poser problème pour ouvrir et fermer correctement certains compartiments mais aussi conduire à une surconsommation d’énergie dont témoigneront vos prochaines factures !

Alors  pour bien commencer 2015, on dégivre son frigo !

Galette franc-comtoise

Publié le par Messergaster

Il y a un an, au mois de janvier, j’ai goûté une galette franc-comtoise.
Je n’avais jamais entendu parler de cette spécialité typique auparavant mais je me souviens que j’avais vraiment été conquise par cette texture simple et par ce parfum de fleur d’oranger si suave.
Il faut savoir que j’adore aussi la galette frangipane traditionnelle… mais que je n’ai jamais le courage de la reproduire chez moi (ne serait-ce que parce que faire la pâte feuilletée prend un temps fou…). Du coup, cette année, je me suis dit que j’allais résoudre le problème en préparant une galette franc-comtoise : plus rapide mais toute aussi bonne à déguster !

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Voici donc la recette (pour 6 parts) :

- 200mL-250mL d’eau
- 100g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 75g de beurre salé
- 150g de farine
- 3 œufs
- 3 grosses cuillérées d’eau de fleur d’oranger

Faites bouillir l’eau, le sucre, le sucre vanillé et le beurre. Retirez du feu et ajoutez la fleur d’oranger.
Incorporez ensuite la farine d’un seul coup et mélangez vigoureusement à l’aide d’un fouet à pâtisserie pour ne pas avoir de grumeaux.
Toujours hors du feu, ajoutez les 2 œufs entiers + 1 blanc d’œuf : on obtient une pâte homogène.
Mettez la pâte dans un moule (c’est le moment de glisser la fève si vous en mettez une !) et dorez la surface de la galette au pinceau en utilisant votre dernier jaune d'oeuf.
Faites cuire une 40aine de minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous pouvez le voir, la base de cette galette est une simple pâte à choux. Cependant, du moins en ce qui me concerne, j’ai obtenu une pâte plus liquide que celle que j’utilise quand je prépare des éclairs ou des chouquettes : ne vous étonnez donc pas si vous observez le même phénomène.
- La recette que j’ai suivie préconisait de faire cuire 20-25 minutes à 200°C… Pour l’avoir fait, j’ai obtenu un gâteau un peu trop brûlé en surface (la photo de cet article l'atteste !). Voilà pourquoi je vous conseille de choisir un thermostat inférieur (style 180°C), quitte à allonger le temps de cuisson.
- Manger une part de cette galette n’est pas du tout bourratif. Vous la dégusterez volontiers avec un petit thé ou avec une flûte de vin effervescent (mais ne choisissez pas un vin trop parfumé pour ne pas masquer le goût de la fleur d’oranger !)

Bien manger après avoir donné son sang

Publié le par Messergaster

Récemment, l’Etablissement Français du Sang m’a envoyé un sms pour me rappeler qu’au mois de décembre les stocks de sang baissent : un don de ma part aurait donc été plus que bienvenu. Il s'avère en effet qu'au mois de décembre beaucoup de personnes partent en vacances… Ce qui signifie des dons du sang en moins. Sans compter que les stocks des mois précédents ne peuvent pas être conservés indéfiniment.

En général, je donne mon sang une fois par an. Je sais qu’une femme peut donner jusqu’à 4 fois par an, mais j’essaye d’espacer à cause de mon taux de fer toujours un peu bas. Là, la dernière fois que j’y suis allée (c’est-à-dire il y a une semaine), on m’a piqué le doigt pour faire un test : eh bien, mon stock de fer était pile poil convenable… un chouia en moins et on m’aurait interdit de faire mon don !

Bref, tout cela pour dire qu’en prenant ma petite collation post-don, j’ai brusquement eu l’inspiration pour un nouvel article de blog ! En effet que faut-il manger après avoir donné son sang ?

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Beaucoup de boissons

Si je ne me trompe pas, quand on fait un don, on nous prélève environ 480mL de sang. Ce n’est pas un volume de liquide énorme… mais c’est quand même quelque chose. Pour aider notre corps à vite réparer ses pertes, il faut donc lui fournir du liquide. Le sang est tout d’abord composé d’eau, en effet ! A côté de l’eau, n’hésitez pas à boire des boissons sucrées comme des laits chocolatés, des cannettes de thé froid ou des jus de fruits.

Des sucreries et des gâteaux

Si le personnel vous encourage autant à boire des boissons sucrées, c’est car pour refaire du sang, il vaut mieux fournir du glucose à notre corps : grâce à lui, l’organisme aura de l’énergie prête à l’emploi et pourra tout de suite se remettre au travail pour produire de l’hémoglobine, des globules rouges et tout le reste. C’est donc le moment de se faire plaisir avec des pâtes de fruits, des tartines de nutella ou encore quelques petites madeleines.

Du pâté, des œufs durs ou du camembert

Quand le corps a besoin de restaurer ses tissus ou ses liquides, il utilise aussi du fer. C’est pour cela qu’il ne faut pas souffrir d’anémie quand on fait un don. Si vous n’êtes donc pas bec sucré, vous pouvez manger sans problèmes du pâté. Certains centres de collecte proposent aussi des œufs durs : si vous aimez, ne vous en privez pas car ils sont riches en fer !
On trouve parfois aussi des petites parts de camembert enveloppées individuellement :
les protéines et les lipides que contient ce fromage vous aideront aussi à vite retrouver la forme.

La crème pâtissière et ses 5 déclinaisons

Publié le par Messergaster

Et voilà : les fêtes de fin d’année sont arrivées : Noël, Saint Sylvestre… Et il suffit que quelqu’un dans votre entourage soit né à la fin du mois de décembre pour avoir un gros dîner supplémentaire au programme. C’est notamment mon cas étant donné que ma mère a fêté ses 65 ans ce 20 décembre. Comme elle tient à chaque année sa bûche, elle en a commandé exprès une pour l’occasion.

J’avoue que je n’ai jamais été très fan de la bûche : j’aime beaucoup la forme, la déco, la multitude des parfums disponibles… mais la bûche traditionnelle (celle que l’on trouve chez le boulanger du coin) m’a toujours un peu écœurée à cause de sa crème au beurre.

Je vous rassure : j’ai eu l’occasion de goûter des bûches aériennes aux textures légères en allant chez de vrais pâtissiers mais je ne vais pas vous en parler ici. En effet, la bûche de ma mère me permet de faire un article qui trottait depuis longtemps dans ma tête : un article sur la crème pâtissière et ses 5 déclinaisons ! En effet, n’oublions pas que pour réaliser une crème au beurre, on part d’une base de crème pâtissière.

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

Crème pâtissière

La crème pâtissière est une crème vraiment à la portée de tout le monde. Il suffit de lait frais (encore mieux s’il est entier), de quelques œufs, de quelques grammes de farine. On laisse épaissir en faisant cuire à feu doux la mixture dans une casserole et on retire la crème dès qu’apparaissent les premiers bouillons. Elle est indispensable pour garnir des choux ou des chaussons en pâte feuilletée.

Crème mousseline (crème au beurre)

Comme le nom le dit, la crème au beurre est une crème pâtissière où on a rajouté du beurre. On obtient ainsi une crème plus lisse et qui se tient mieux : c’est cette propriété qui permet de l’utiliser pour recouvrir la bûche de Noël (sans que tout coule à côté) et de faire de jolies rainures pour imiter le bois. En revanche, elle est bien entendu assez calorique.

Crème Chibboust

La crème Chibboust est la crème qu’on utilise quand on veut faire un Saint-Honoré. Sa particularité est d’être un mélange de crème pâtissière et de meringue italienne. Le nom de cette crème viendrait d’un pâtissier du XIXème siècle, installé dans le faubourg Saint-Honoré à Paris, qui s’appelait Chibboust. La recette du Saint-Honoré fut par la suite modifiée par les frères Julien. Ce sont eux qui firent du Saint-Honoré un gâteau formé de petits choux garnis de crème Chibboust (alors que la version originale ressemblait plus à une grosse brioche garnie à la crème pâtissière).

Crème diplomate

Pour faire une crème diplomate, il faut mélanger crème pâtissière, crème fouettée et gélatine. On obtient ainsi une mixture toute légère et toute douce qui se tient très bien. Si vous êtes à la recherche d’une crème légère mais qui ne gicle pas partout quand vous mordez dans votre gâteau, vous avez trouvé ce qu’il vous faut. Les pâtissiers s’en servent notamment pour garnir les millefeuilles.

Crème Madame ou Crème Princesse

Il s’agit à peu près de la même recette que la crème diplomate, sauf qu’elle ne contient pas de gélatine. Certains rajoutent alors du beurre pour obtenir une crème qui se tient mieux… mais c’est un peu dommage étant donné que le point fort de cette crème réside dans sa légèreté ! Certains utilisent la crème madame pour garnir leurs tartes tropéziennes.

Crème frangipane

Et voici une autre crème qui va bientôt être à l’honneur selon nos calendriers ! La frangipane est en effet la crème que l’on prépare quand on veut faire sa galette des rois maison en version traditionnelle. En gros, il s’agit d’une crème pâtissière à la crème d’amandes. Le nom viendrait d’une légende qui attribue la paternité de cette crème au cuisinier du comte Frangipani, un noble qui faisait partie de l’entourage de Marie de Médicis.

Et vous ? Est-ce que vous préparez souvent des gâteaux à base de crème pâtissière ?

Pâtes aux courgettes et à la tomate

Publié le par Messergaster

Pardonnez Messer Gaster : ceci n'est pas une recette de saison (la photo date de septembre). En fait, non seulement mon appareil photo a rendu l'âme mais, de plus, je manque de temps pour cuisiner. Ajoutez que mes parents sont arrivés pour les fêtes de Noël... et que du coup, je laisse à ma mère le loisir de cuisiner à ma place : ses petits plats m'avaient manqué !

Bref, j'espère que vous aimerez quand même cette vieille recette resortie de mes archives ! (je vais essayer de vite me remettre derrière les fourneaux !).

Plan moyen et gros plan sur mon assiette...

Plan moyen et gros plan sur mon assiette...

Voici donc la recette (pour 1 personne) :

- 80g de  pâtes (j’ai pris des torsades complètes)
- 1 tomate bien mûre
- 1 échalote
- 1 courgette
- du parmesan râpé
- huile
- sel et poivre

Dans une poêle, faites revenir l’échalote dans l’huile. Ajoutez la tomate coupée en petits morceaux ainsi que la courgettes coupée en petits dés avec une petite louche. Faites mijotter 10 minutes.
Pendant ce temps, mettez l’eau sur le gaz. Quand l’eau bout, versez les pâtes et égouttes-les dès qu’elles sont "al dente".

Faites-les revenir 30 secondes dans la poêle avec la sauce tomate-courgette puis, servez dans les assiettes. Terminez en saupoudrant le tout de parmesan râpé.

Notes :

- Si vous voulez accélérer les choses, vous pouvez prendre directement du coulis de tomate et faire des "tagliatelle" de courgette à l’aide d’un couteau économe. Personnellement, je trouve que ça perd un peu en goût, si on procède ainsi.. mais c'est une possibilité qui mérite d'être signalée tout de même.
- Vous voulez un repas complet ? Ajoutez un peu de
blanc de poulet coupé en morceaux ou bien des miettes de thon.
- Cette sauce n’est pas réservée aux pâtes : elle garnit très bien
du riz aussi.

Les mini-viennoiseries

Publié le par Messergaster

Les premières mini viennoiseries que j’ai eu l’occasion de voir en vitrine, je les ai vues à Berlin. J’ai bien vite découvert que les boulangers français s’y étaient mis aussi. Ainsi, à côté des croissants, des pains au chocolat ou des chaussons au pommes taille standard, voici que de nombreuses adresses proposent aussi une alternative format "mignon".

Pourquoi un tel succès alors que nous sommes à une époque où semble triompher le "bigger is better" ?

Quels sont les points forts de ces mini viennoiseries ?

Vous êtes plutôt pain au chocolat ou pain aux raisins ?

Vous êtes plutôt pain au chocolat ou pain aux raisins ?

L’apport calorique

Nous vivons à une époque où les femmes sont obsédées par leur poids. Pour répondre à cette clientèle qui fait attention aux calories, ce type de mini viennoiserie est l’idéal puisqu’il permet de concilier la gourmandise avec la ligne.

La variété

C’est le matin, on veut acheter quelque chose en bas de chez soi pour commencer la journée sur un bon petit déjeuner. Oui… mais que choisir ? Plutôt croissant, plutôt pain aux raisins ou encore chausson ? Bah les mini viennoiseries vous permettent de résoudre ce problème : pour 2.50, vous pouvez prendre un peu de tout, ce qui vous permettra de proposer un assortiment où tout le monde trouvera son bonheur.

Le prix

On n’a pas toujours beaucoup de monnaie sur soi et souvent les boulangeries refusent un paiement par carte bleue inférieur à 5 ou 10 euros. Les mini viennoiseries coûtent en général 50 centimes et on trouve sans mal cette grosse pièce jaune dentelée dans le porte-monnaie.

Ne pas être dupe, cependant

  • Le prix au kilo d’une viennoiserie format "mini"est plus élevé que celui d’une viennoiserie standard.
  • De même, on pourrait objecter que l’argument selon lequel "mini viennoiserie" et "variété" vont de pair ne marche pas. Effectivement, beaucoup de mini viennoiseries (les pains suisses, les croissants aux amandes…) ne sont pas proposées en petit, malheureusement !
  • Enfin, on a beau dire que l’apport calorique est moins élevé, il ne faut pas pour autant que la taille réduite de ces viennoiseries nous incite à en manger tous les jours à tous les repas !

Et vous ? Achetez-vous souvent des mini viennoiseries ? Ou vous préférez prendre direct un gros croissant, quitte à en donner la moitié à votre voisin ? Car oui, force est de reconnaître que qui dit "mini format " dit "format individuel", ce qui nuit au partage avec autrui.

Des pâtes différentes pour des emplois différents

Publié le par Messergaster

Il existe une infinité de types de pâtes. Essayons de mieux comprendre quels sont les usages spécifiques de chaque sorte :

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Pâtes longues ou courtes ?

Ceci est la première question à vous poser. S’il existe des recettes, où ce choix ne sera pas crucial (une sauce bolognaise, par exemple, garnira à la perfection aussi bien des spaghettis que des penne), il y a des cas où cela est loin d’être un détail. Prenez le cas de la salade de pâtes, par exemple. La salade de pâtes est un plat que l’on propose souvent pour un pique-nique ou pour une soirée un peu cosi dans le jardin : il n’est pas rare de la manger avec des couverts en plastique même. Dans ce cas, il vaut mieux éviter les pâtes longue puisque, n’étant pas assis à table, elle vous demanderont trop d’acrobaties pour être mangées convenablement.

Pâtes rayées ou lisses ?

Les rainures de certaines pâtes (penne, pipes…) permettent à la semoule de blé dur de bien s’imprégner de la sauce : il faut opter pour les pâtes rayées dès que l’on envisage de les servir avec une sauce à base de viande. En revanche des pâtes lisses comme les farfalles se marieront très bien avec une petite sauce à base de crème fraîche ou d’huile d’olive à laquelle vous aurez ajouté des bouts de saumon, des petits légumes…

Pâtes aux oeufs ou traditionnelles ?

Les pâtes aux œufs sont une spécialité que l’on retrouve dans différentes zones d’Europe : en Alsace pour ce qui concerne la France ou encore au Nord de l’Italie, par exemple. Si vous voulez donc préparer une recette traditionnelle de ces régions, utilisez absolument les pâtes aux œufs. Gardez aussi en tête que les pâtes aux œufs présentent en général des temps de cuisson plus courts que les pâtes traditionnelles : elles peuvent donc vous dépanner si vous êtes pressés.


Voilà. Il existe encore plusieurs autres différences à prendre en compte comme le type de blé utilisé (raffiné ou intégral ?), l’épaisseur (les bucatini, par exemple, sont plus gros que les spaghettis) ou encore la taille (pour épaissir une soupe, par exemple, on ajoutera de préférence des petites pâtes comme des vermicelles ou des lettres de l’alphabet et non de grosses torsades). Toutefois, le plus important est de se laisser guider par son propre palais : fiez-vous à propre goût et tout ira très bien !

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