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Les buffets à volonté : pour ou contre ?

Publié le par Messergaster

Parmi les choses qui caractérisent au mieux Messergaster, il y a probablement son côté « économe » voire franchement « radin ». C’est pour ça qu’en général, les rares fois où on me propose d’aller à un buffet « all you can eat », j’accepte avec enthousiasme : pouvoir se faire éclater la panse sans dépenser une fortune, n’est-ce pas le rêve de tout le monde ?
Pourtant, la dernière fois que j’ai fait ça, j’ai été moins convaincue par ce type de formule. Au-delà du côté « défi » que je continue d’apprécier (combien de mets vais-je réussir à goûter pour rentabiliser au mieux le prix que je vais payer à la fin ? vais-je réussir à tout faire tenir sur ma petite assiette ?), je commence à me rendre compte qu’il y a des choses qui ne me plaisent pas trop de ce système.

Ce que j'ai mis sur mon assiette dans le dernier restaurant "buffet à volonté" où je suis allée (il s'agit ici de la première fois où je me suis servie).

Ce que j'ai mis sur mon assiette dans le dernier restaurant "buffet à volonté" où je suis allée (il s'agit ici de la première fois où je me suis servie).

1er bémol : on mange plus que nécessaire

Commençons tout d’abord par rebondir sur cette notion de « défi » : c’est génial de pouvoir découvrir toutes les spécialités du restaurant… mais, à la fin, on se retrouve plus à « engloutir » des aliments qu’à les « déguster ». Je me suis déjà retrouvée à me resservir alors que je n’avais plus faim… uniquement car je ne voulais pas partir sans avoir mangé une bouchée d’au moins tous les plats de la carte. Assez idiot, non ? Aller au restaurant devrait rester une superbe expérience gastronomique, un moment de plaisir… et non une circonstance qui fait qu’on en ressort avec le ventre tout barbouillé.

2ème bémol : on mange trop vite

Autre problème : l’heure à laquelle sont proposés ces buffet « all you can eat ». Je connais des restaurants « wok » qui proposent des formules « à volonté » le soir mais, cependant, la plupart limitent tout de même ce menu au midi. Normal : le but est d’attirer la clientèle qui travaille à côté pendant la pause déjeuner…. Mais c’est aussi cela qui provoque justement cette sensation de « ohlàlàlà, j’ai vraiment trop mangé » : la pause déj’ dure une heure au maximum et, bref, le temps de sortir du bureau, d’aller au resto, de s’asseoir, de choisir… il ne reste plus qu’une demi-heure pour manger. Or il s’agit d’un temps beaucoup trop court pour absorber correctement la nourriture. Résultat : on est incité à manger très vite et donc à avaler sans mâcher. Autre motif qui fait qu’on se lève de table, l’estomac lourd.

3ème bémol : le côté "cantine"

Enfin, un petit détail… mais qui mérite d’être signalé quand même. En effet, alors que dans les restaurants version « classique », on est servi alors qu’on reste assis à table, voici que dans les formules « all you can eat », on se lève pour aller remplir son assiette. C’est une chance incroyable pour les impatients qui, comme moi, détestent attendre des heures qu’on leur apporte à manger mais, néanmoins, cela peut favoriser certains petits désagréments. A qui ce n’est pas arrivé de voir que, dans la partie consacrée aux pommes de terre au four, quelqu’un avait fait tomber quelques haricots verts qui n’avaient strictement rien à faire là ? A qui ce n’est pas arrivé de voir que la cuillère qui aurait dû servir à servir les aubergines marinées est finie dans le secteur « riz blanc » ? Bien sûr, ce n’est rien de dramatique mais, néanmoins, si vous appréciez moyennement que les sauces se mélangent comme moi, voici quelque chose qui peut être agaçant.

Bien sûr, malgré ces petits côtés négatifs, je continuerai d’aller dans ce type de restaurant, si on me le propose… il est vrai cependant que, à mon extrême surprise, je me retrouve à me demander si je ne préfère pas finalement payer un peu plus pour aller dans un établissement qui ressemble « moins à une cantine » et « plus à un restaurant ».

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Comment faire une bonne chantilly maison ?

Publié le par Messergaster

La crème chantilly, on adore tous ça. Que ce soit en garniture dans les gâteaux (voir par exemple ma dernière recette de roulé aux fraises) ou en tant que décoration pour sublimer un bon chocolat chaud, il y a toujours de bonnes raisons pour en manger. Bien sûr, dans le commerce, on trouve des bombes de crème fouettées qui sont très bonnes et bien pratiques. Cependant… bah… la crème fouettée maison est et restera toujours une tuerie !

La crème chantilly : l'accompagnement parfait pour déguster les fraises !

La crème chantilly : l'accompagnement parfait pour déguster les fraises !

Voici donc la recette (pour un saladier bien rempli de crème) :

-500mL de crème fraîche liquide à 35% de matière grasse
- environ 100g de sucre en poudre

- 1 sachet de sucre vanillé

Commencez par mettre la crème au congélateur pendant une trentaine de minutes afin qu’elle soit bien froide.
Ce laps de temps écoulé, versez la crème fraîche liquide dans un saladier. Ajoutez le sucre et le sucre vanillé et, à l’aide d’un batteur électrique, montez la crème jusqu’à ce qu’elle soit bien « gonflée ».

Notes :

- Vous me direz que cette recette est d’une simplicité consternante. Oui, c’est vrai… mais les choses les plus simples ne sont-elles pas précisément les meilleures ?
- Vous n’êtes pas obligé(e)s de mettre le sachet de sucre vanillé : si vous préférez que le goût de la crème reste le plus « pur » possible, il vaut peut-être mieux éviter.
- Quant à la dose de sucre : j’ai indiqué 100g dans la recette mais, bien entendu, si vous craignez d’obtenir une crème trop fade/trop sucrée avec ces proportions, n’hésitez pas à modifier le nombre de grammes de sucre !

Publié dans Recettes sucrées

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Quels ingrédients choisir pour cuisiner de bonnes boulettes ?

Publié le par Messergaster

Les gens qui me connaissent savent que parmi les choses que j’aime ramener à midi, sur le lieu de travail, il y a les boulettes. En effet quand j'en fais, je m’arrange toujours pour en cuisiner en assez grande quantité : je peux ainsi en ramener deux ou trois fois au boulot.
Quand on parle de boulettes de viande, on a souvent tendance à imaginer un mets tout simple et sans grand intérêt. Pourtant, le choix de ingrédients est non seulement crucial au niveau du goût… mais aussi au niveau de la texture.
Voici donc un petit article à ce sujet.

Voici les dernières boulettes que j'ai préparées....

Voici les dernières boulettes que j'ai préparées....

Comment bien choisir la viande ?

Pour faire de bonnes boulettes, je choisis de préférence de la viande maigre. En général, si je vais chez le boucher, je lui demande du steak haché et, si jamais je suis obligée d’acheter ma viande au supermarché, alors je m’assure que sur l’étiquette il y ait marqué « 5% de matière grasse ». Non, ce n’est pas un délire de fifille qui fait attention à sa ligne : j’ai déjà essayé de préparer des boulettes avec une viande plus grasse. Le résultat ? De la graisse qui sortait de la viande pendant la cuisson… ce qui débouchait sur une viande beaucoup plus pâteuse.

Pain rassis, chapelure, farine, polenta ou semoule ?

Quand on fait des boulettes de viande, on est confronté au problème de l’ingrédient qui va donner de la consistance aux boulettes : pour bien « façonner » la viande, il faut en effet quelque chose qui lui donne un peu plus de « solidité »,  pour ainsi dire.
Tous les ingrédients mentionnés dans le titre se prêtent bien à cette utilisation. Ils présentent néanmoins des différences. Par exemple, la farine permet d’obtenir un bon résultat final mais oblige, pendant la préparation des boulettes, à avoir les mains toutes empâtées : la farine unie à la viande crée une sorte de colle qu’on ne retire pas si facilement des mains. Au contraire, la semoule ou la polenta (encore à l’état de poudre, hein) facilitent grandement le « façonnage » en absorbant bien le liquide présent dans la viande.

Oignon ou ail ?

Les avis divergeront selon les goûts… d’autant plus que rien n’empêche d’utiliser les deux, bien sûr. On retient cependant qu’il vaut mieux ne pas exagérer avec l’oignon : si vous avez l’habitude de réduire beaucoup d'oignons en purée comme moi, vous vous retrouvez à ajouter indirectement un élément liquide à votre préparation (l’oignon contenant une partie d’eau) : il faut alors compenser en ajoutant plus de chapelure, de pain rassis, de semoule…

Quid des épices ?

A nouveau, chacun de nous doit se laisser guider par ses propres goûts. Il y a ceux qui adorent le goût du cumin dans la viande hachée alors que d’autres se limiteront à ajouter tout simplement une touche de poivre. Quant à moi, j’ai découvert, il y a plusieurs années maintenant, que la cannelle en poudre permet de sublimer le goût du steak haché : essayer pour croire.

Et les herbes aromatiques ?

L’idéal est bien sûr d’utiliser des herbes fraîches… mais on n’a pas toujours des herbes aromatiques qui poussent sur le balcon. Dans ce cas, on se rabattra bien sûr sur la version lyophilisée.
Parmi les herbes qui se prêtent le mieux à ce type de préparation, je signalerai le persil et le laurier.

Les autres ingrédients

Ce qu’il y a de bien avec les boulettes, c’est qu’on peut les customiser à l’infini. Certains choisiront par exemple de ne pas utiliser l’œuf comme liant alors que d’autres ajouteront du fromage râpé pour booster le goût. Il y a aussi le club des gens qui ajoutent un peu de riz déjà cuit à l’intérieur ou encore ceux qui recyclent un reste d’épinards en l’introduisant dans une recette de boulettes. Et je ne parle pas de toutes les variantes végétariennes voire véganes de ce plat : on peut bien sûr remplacer la viande hachée par toutes sortes d’autres ingrédients non issus des animaux !

Et vous ? Quels sont vos secrets pour préparer de bonnes boulettes ?

Publié dans Focus alimentaires

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Ces aliments qu'on s'interdit d'acheter

Publié le par Messergaster

Avec le diabolisation médiatique constante de ces aliments « trop gras, trop salés, trop sucrés », on se méfie de plus en plus de certains produits : ils font grossir, ils sont mauvais pour la santé… Certes, tout cela est très important mais est-ce pour autant une raison de mettre la croix dessus ? Et le plaisir alors ?
J’avoue que, dans le passé, à une époque où penser à ma ligne était l’une de mes préoccupations principales, je m’interdisais d’acheter toute une série de produits caloriques. Je savais que, si je les avais mis dans le caddie et si je les avais achetés, je les aurais dévorés en un rien de temps chez moi…
En gros, pour ne pas céder à la tentation, je supprimais tout simplement celle-ci en ôtant l’objet de mes désirs de ma vue.

A présent, heureusement, je sais me concéder quelques petits plaisirs gourmands… Cependant, je pense que je ne suis pas la seule à avoir vécu ça… c’est pourquoi j’ai décidé de consacrer un petit article à ces aliments qu’on s’interdit d’acheter.

Les sucreries

Bien sûr, c’est le premier type de denrées auquel on pense. Gâteaux, barres chocolatés, glaces… il fut un temps où j’en achetais pratiquement jamais ! Et, si par hasard je décidais de céder pour une fois, alors je me dépêchais de manger rapidement tout le paquet… pour ne plus avoir de tentation sous les yeux !
Heureusement, ce n'est plus comme ça maintenant. A présent, j’ai toujours un stock de tablettes de chocolat et de petits gâteaux chez moi et j'en mange volontiers avec modération.

La mayonnaise

J’avoue que l’idée de cet article m’est venue avec cet aliment. En effet, encore aujourd’hui, je ne peux pas avoir de bocal de mayonnaise chez moi. J’ADORE tout simplement ça : si j'en ai sous la main, je suis capable de me faire des tartines de mayonnaise ... alors que je sais très bien que ce type de sauce compte parmi les plus caloriques qui existent.
Pour le coup, encore aujourd’hui, je préfère ne pas en acheter et, si vraiment j’ai envie de mayonnaise, alors je vais me prendre un sandwich qui en contient à la pause dej’.

J'ai pris cette photo au supermarché exprès pour l'article... et j'ai ensuite "sagement" reposé le flacon dans le rayon.

J'ai pris cette photo au supermarché exprès pour l'article... et j'ai ensuite "sagement" reposé le flacon dans le rayon.

Les pommes de terre surgelées

Cette catégorie comprend aussi bien les frites que les pommes de terre duchesse surgelées. A nouveau, il s’agit d’un aliment que j’aime beaucoup mais, cette fois-ci, le problème ne vient pas tant de mon appétit que de mon équipement domestique. Mon frigo est pourvu d’une sorte de glacière mais non de congélateur vrai et propre. En gros, je sais que, si j’achète des surgelés, il faut que je me dépêche de les manger… sous peine de les voir fondre et  décongeler. En général, j’ai une semaine de temps devant moi.
Ceci explique pourquoi j’évite d’acheter des pommes de terre surgelées : si jamais j’en prends, je sais que je suis partie pour en manger absolument tous les jours pendant une semaine… Bonjour le cholestérol, quoi.

Le lait

Le lait et moi… c’est toute une histoire. Je n’aime pas le lait UHT : je trouve qu’il a un goût un peu moins bon, je me demande toujours ce qu’il contient comme nutriments… C’est pourquoi, j’achète toujours de préférence du lait frais. Problème : le lait frais ne se conserve pas longtemps… Et souvent, il faut que je me force pour terminer la bouteille avant la date de péremption. J’essaye donc autant que possible d’acheter des mini bouteilles de 500ML mais, dans les faits, autant le lait UHT se trouve aisément en ce format, autant le lait frais n'est proposé que par quelques marques en demi-litre (exemple : Candia). Il y a donc toute une série de supermarchés où je ne trouve pas ce type de bouteille.

Remarque

Vous noterez l’absence de certains aliments de la liste. Par exemple, j’ai toujours été étonnamment raisonnable avec le fromage (qui ne manque jamais dans mon frigo) !

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Gâteau roulé fraises - crème chantilly

Publié le par Messergaster

J’ai profité de ces vacances de printemps pour passer une dizaine de jours en Italie. Il faut dire que j’avais vraiment besoin d’un petit break. Comme d’habitude, mes parents en ont profité pour me préparer plein de petits plats… Cependant, il y a eu certains jours où j’ai tenu à cuisiner aussi. Par exemple, n’ayant pas de four assez grand chez moi pour faire un gâteau roulé, j’ai profité de celui mes parents pour en refaire un.

NB : sur ce blog, il y a déjà une recette de gâteau roulé aux fraises. Il s’agit cependant d’une version différente à base de crème pâtissière. Vous la trouverez en cliquant ici.

Gâteau roulé fraises - crème chantilly

Voici donc la recette :
Ingrédients :
Génoise :
-4 œufs
- 125g de sucre
- 125g de farine
- 1 sachet de sucre vanillé

Garniture :
-250mL de crème fraîche liquide (35% de matière grasse)
- environ 75g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- une grosse orange

Préparation de la génoise

Commencez par battre les jaunes des œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine et mélangez bien. Terminez en incorporant délicatement les blancs montés en neige.
Versez la pâte dans un plat rectangulaire ou sur votre lèchefrites. Faites cuire une quinzaine de minutes à 180°C. Surveillez bien votre four : il faut sortir la génoise dès qu’elle commence à être légèrement dorée.
Juste après avoir sorti la génoise, enroulez-la sur elle-même à l’aide d’un torchon mouillé. Laissez refroidir.

Préparation de la garniture

Mettez la crème liquide une trentaine de minutes au congélateur afin qu’elle soit bien froide. Vous pouvez profiter du temps d’attente pour nettoyer, équeuter et couper les fraises en petits morceaux.
Les 30 minutes écoulées, versez la crème liquide dans un saladier et ajoutez le sucre et le sucre vanillé. Puis à l’aide d’un batteur électrique, montez la crème jusqu’à obtenir une texture bien onctueuse.

Montage du gâteau

Déroulez la génoise.
Coupez l’orange en deux et pressez-la pour en récupérer le jus. A l’aide d’un pinceau, utilisez ce liquide pour bien imbiber la génoise. Tartinez cette dernière de crème chantilly. Disposez les morceaux de fraises sur la crème et enroulez à nouveau la génoise sur elle-même. S’il vous reste de la chantilly, vous pouvez en mettre un peu en guise de décoration en complétant avec quelques fraises.
Laissez reposer le gâteau au moins une heure au réfrigérateur avant de le déguster.

 

Notes :

- A la place du jus d’orange, vous pouvez utiliser un sirop composé d’eau, de sucre et de liqueur type Cointreau ou Grand-Marnier.
- Vous pouvez choisir de préparer plus de crème chantilly et utiliser donc l’excédent pour recouvrir totalement le gâteau de crème. Vous obtiendrez ainsi un roulé tout blanc encore plus gourmand.
- Bien sûr, c’est un gâteau qui se décline à l’infini : vous pouvez remplacer les fraises par les framboises ou par tout autre type de fruit que vous auriez sous la main.

Publié dans Recettes sucrées

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Muffins banane - poudre d'amandes

Publié le par Messergaster

L’autre jour, je me suis retrouvée avec un fond de paquet d’amandes en poudre. Comme je sais que les arômes ont vite tendance à disparaître, je me suis dépêchée de trouver une idée pour recycler ce petit reste. J’avais aussi une banane dans le compotier : je me suis donc dit que des muffins à la banane un peu « revisités » pouvaient faire l’affaire.

Mais pourquoi ma photo est toute floue ? Bouhhhh :(

Mais pourquoi ma photo est toute floue ? Bouhhhh :(

Voici donc la recette (les doses sont pour seulement 2 gros muffins : augmentez les doses si vous êtes plusieurs !) :

-30g de beurre
-1 banane
-30g de sucre
-50g de farine
-¼ de sachet de levure chimique
-25g d’amandes en poudre
-1 œuf
-Une grosse pincée de cannelle en poudre

Commencez par faire fondre  le beurre. Versez-le ensuite dans un saladier et mélangez bien avec le sucre.
A part, mixez une banane et intégrez-la au mélange.
Ajoutez un œuf entier, puis la farine tamisée avec la levure, les amandes en poudre et enfin la pincée de cannelle.
Faites cuire 30-40 minutes au four préchauffé à 180°C (mais surveillez : chaque four est différent).

Notes :

-Moelleux et savoureux, ces muffins accompagnent à merveille le café de 16h !
-En revanche, le goût de l’amande n’était pas très perceptible. Peut-être a-t-il été étouffé par celui de la banane ?
-Si vous voulez, vous pouvez ajouter un sachet de sucre vanillé à la recette.

- Vous aimez les muffins à la banane ? Testez alors mes muffins banane - nutella ou banane - cannelle !

Publié dans Recettes sucrées

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Se motiver pour manger quand on a la grippe

Publié le par Messergaster

Mille excuses à tout le monde : en ce moment, je publie très peu. A qui va la faute ? Bien sûr à un emploi du temps surchargé mais aussi à une mauvaise grippe que j’ai attrapée il y a deux semaines. Je crois que ça a été la pire grippe de toute ma vie : fièvre, rhume, une toux incessante et une faiblesse généralisée. J’étais tellement fatiguée que même me lever pour boire me demandait un effort surhumain. Quant à manger ? Bah, il y a eu des moments où j’ai eu vraiment du mal à grignoter quoi que ce soit (je me suis pesée, après ma maladie… j’avais perdu trois kilos !).

Bref, on mange quoi quand on a la grippe ?

Voici mon plan de travail dans la cuisine pendant la maladie : les aliments se mélangent aux médocs...

Voici mon plan de travail dans la cuisine pendant la maladie : les aliments se mélangent aux médocs...

Des soupes et des bouillons

Oh mais comme j’ai regretté de ne pas être à la maison chez mes parents pendant ma maladie ! Je n’avais envie de manger qu’une seule et unique chose :  le bouillon de poule que prépare ma mère avec quelques tortellinis dedans. Bien sûr, dans mon petit studio en France, mon assiette de bouillon, je pouvais me la rêver. Quant à me préparer une soupe maison (chose qui pourtant, d’habitude, ne manque jamais dans mon frigo), cela dépassait mes forces. J’ai donc fini par m’acheter une brique de soupe Knorr, un jour que j’allais légèrement mieux pour faire quelques pas dehors. C’était pas exactement ce que je désirais…. Mais au moins, grâce à ça, j’ai eu quelque chose de chaud dans le ventre.

Du riz sans rien

Cette horrible grippe m’avait vraiment coupé l’appétit. Moi qui en général mange trop vite (me brûlant souvent la lange et me mordant les doigts – phénomène dont parle aussi Montaigne dans ses Essais…), je me suis retrouvée à prendre un temps fou pour manger. Bref, une sorte de nausée généralisée qui m’a contrainte à avaler un truc tout simple comme du riz blanc. Bah… au moins ça aura donné un peu d’énergie à mon organisme pour combattre le virus.

Des yaourts

Comme cette horrible grippe ne s’arrangeait pas, je suis retournée voir le médecin. Celui-ci m’a prescrit des antibiotiques et m’a conseillé de manger des yaourts pour essayer de restaurer autant que possible la flore intestinale et tout le reste. Eh oui…. Car les antibios ça aide à détruire toutes les bactéries qui habitent dans le corps – aussi bien les bonnes que les mauvaises.

J’aurais pu ajouter autre chose à la liste : le miel pour lutter contre le mal de gorge, par exemple. Je préfère cependant m’arrêter ici pour vous demander : et vous ? Quand vous êtes malades, en quoi cela change votre rapport à la nourriture ?

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Soirée debout, soirée assis : j’apporte du vin ou de la bière ?

Publié le par Messergaster

L’autre jour, nous parlions « alcool » avec un ami (je faisais allusion à cette conversation déjà dans cet article-ci). Nous débattions entre autres de l’opposition vin vs bière. Perso, je bois plus volontiers de la bière que du vin alors que, lui, c’est exactement l'inverse. Nous avons alors justifié notre point de vue… et c’est à ce moment-là que je me suis rendue compte qu’en fait, je distingue les soirées en deux grandes catégories :
- celles où on est tous debout (il s’agit en général d’une soirée où beaucoup de personnes sont présentes)
- celles où est assis (exemples : petit dîner entre amis, repas entre colocs, soirée-raclette ou encore dîner en amoureux)
Du coup, ce sont ces deux types de soirées qui déterminent le type d’alcool je ramène. En effet, dans le cas des soirées où on est tous debout, je préfère boire de la bière : chacun a sa petite bouteille (ou son petit gobelet) et discute tranquillement. A l’inverse, comme les soirées où on est assis sont souvent de véritables « repas », je trouve plus approprié le vin : le but est vraiment d’accompagner les mets qui ont été cuisinés par une boisson qui est à la hauteur. Bref : dans le premier cas, il s’agit essentiellement de se détendre alors que, dans le deuxième, il s’agit plutôt d’une expérience gastronomique.
Voilà pourquoi boire du vin à une soirée où est  « tous debout » ne me dit strictement rien : de même que je ne mange pas de nutella ou de fromage sans pain, de même je ne bois pas de vin sans quelque chose de consistant à manger. Soulignons tout de même que, dans le cas de la soirée « tous assis », ce n’est que devant des plats bien particuliers (comme la pizza, par exemple) que je m’autorise à ne pas boire du vin mais de la bière.

Bon et après il y a aussi ces moments qui incitent à boire des alcools forts - encore une catégorie à part.

Bon et après il y a aussi ces moments qui incitent à boire des alcools forts - encore une catégorie à part.

Bref… c’était une remarque que je me faisais pour la toute première fois… et qui m’a fait réfléchir à mon rapport à la boisson. Et vous ? Est-ce que vous avez d’autres critères qui vous permettent de décider quel type de bouteille ramener lors d’une soirée ?

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Cuisiner à la vapeur

Publié le par Messergaster

Comme vous le savez, Messer Gaster est accro à internet. Du blog à facebook en passant par une tonne de sites que je consulte régulièrement, je dois bien l’avouer : je passe un temps fou sur internet.
Récemment, je me suis inscrite à un groupe de bons plans variés. Un jour, une fille a posté une annonce pour revendre un cuit-vapeur tefal neuf. Cela faisait un bon bout de temps que je me tâtais pour en acheter un – c’est pourquoi j’ai sauté sur l’occasion. La personne vendait l’appareil 30 euros mais, pour avoir déjà dû revendre moi-même d’anciens électroménagers au moment de quitter une colocation, je savais très bien que quand on revend sur internet, on ne reçoit quasiment aucun message de personne. En effet, en général, personne ne veut racheter un appareil électroménager - à moins qu’il ne soit vendu à prix TRES intéressant*. C’est pourquoi j’ai négocié : j’ai écrit à la fille pour lui dire que j’étais intéressée par son cuiseur-vapeur mais que je le lui rachetais pour 20 euros seulement. La fille a protesté en me le faisant à 25… mais moi je suis restée ferme et, à la fin, je l’ai eu pour 20 (et encore, j’ai été très cool : je suis sûre qu’elle me l’aurait vendu même moins cher).
BREF !

* ainsi, mon actuel grille-pain, je l’ai acheté à 5 euros sur leboncoin… Elle est belle la vie, hein ?

Et le voici mon cuit-vapeur !

Et le voici mon cuit-vapeur !

J’ai utilisé pour la première fois mon cuit-vapeur, il y a à peu près trois semaines. Voici une liste des bons et des mauvais côtés de ce type d’appareil :

Bons côtés :

Le goût des aliments est top et les vitamines dans les légumes sont préservées… Nickel ! Cet appareil me permet aussi d’avoir une troisième surface de cuisson, en plus de mes deux plaques électriques… ce qui est tout bénef’. Enfin, je n’ai pas besoin de rester à côté de la casserole ou de la poêle pour tourner régulièrement et vérifier que les aliments n’attachent pas : ça simplifie la vie.

Mauvais côtés :

Naïve que je suis, je croyais qu’un cuit-vapeur se comportait comme une cocotte-minute, à savoir que ça réduisait le temps de cuisson. Que nenni ! J'ai voulu faire cuire des pois-chiches. Rien à dire, le résultat est top… mais hélas, il me faut compter au moins 1h30 de cuisson…
Autre point négatif : la vaisselle. Mine de rien, cet appareil se décompose de plusieurs parties : si j’avais un lave-vaisselle, je suis sûre que ça ne serait pas la mer à boire que de laver tout ça mais, étant donné que je n’ai que mon évier chez moi, je me retrouve à devoir faire tetris sur mon égouttoir pour faire sécher les différents compartiments du cuit-vapeur.

Et vous ? Vous cuisinez souvent à la vapeur ?

Publié dans Focus alimentaires

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Ramener des produits français à l'étranger

Publié le par Messergaster

Je suis actuellement en vacances à Berlin.
Comme, on m’avait demandé de ramener des petites spécialités françaises à manger, j' ai fait de mon mieux pour satisfaire la liste de vœux de l'amie qui m'héberge. Surtout que, comment dire : grâce à elle, j’ai trouvé l’inspiration pour un nouvel article de blog ! (merci Tata Nat !!)
En effet, il m’arrive souvent de prendre l’avion. Dès que j’ai quelques jours de congé, je m’évade : soit je rends visite à mes amis de Berlin soit je rends visite à mes parents restés en Italie. Néanmoins, finalement, peu importe la destination : dans les deux cas, je me retrouve à transporter des valises remplies de denrées « made in France » à distribuer une fois arrivée.

Quels sont les mets français qui manquent le plus à nos expatriés ? Qu’est-ce que je ramène le plus souvent à l’étranger ?

(Pour ceux qui me suivent sur FB : voici le fameux saucisson qui a créé tellement d'histoires au moment du contrôle des bagages à l'aéroport d'Orly !)

(Pour ceux qui me suivent sur FB : voici le fameux saucisson qui a créé tellement d'histoires au moment du contrôle des bagages à l'aéroport d'Orly !)

Fromage et charcuterie

Ces deux types d’aliments se situent sans aucun doute tout en haut de la liste de vœux de mes proches. Ma mère adore que je lui ramène du pâté (qu’elle a du mal à trouver en Italie) alors que mes amis allemands me supplient de leur ramener du Cantal et autres fromages.

Les macarons

Cette fois-ci, je dois dire qu’il s’agit plutôt d’une requête que me font des amis vivant à Berlin mais qui ne sont pas Français. Je pense par exemple à une amie moitié japonaise moitié américaine qui m’avait demandé de lui ramener  des macarons la fois où j’avais squatté chez elle à Wedding (je parlais d'elle déjà ici). J’ai aussi une amie grecque que j’ai connue à Berlin et qui est venue me rendre visite à Paris au mois d’octobre : et bah, je peux dire qu’ elle était bien heureuse que je lui ramène des macarons samedi dernier (jour où elle fêtait son anniversaire).

Vin

Etrange… mais en fait, c’est rare qu’on me demande de ramener du vin. Malgré cela, c’est quand même quelque chose qu’il m’arrive de glisser dans ma valise : ça permet de faire un cadeau de Noël à mon père ou bien d’avoir un petit quelque chose à offrir lorsque je suis invitée dîner dans le nouvel appart d’une amie qui vit à Berlin.

Et vous ? Quand vous allez rendre visite à des amis à l’étranger, vous leur ramenez quoi ?

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Cake à la carotte et à la poudre d’amande

Publié le par Messergaster

Sur ce blog, vous pouvez trouver plusieurs recettes de gâteau à la carotte : il y a un carrot cake parfumé à la fleur d’oranger, un carrot cake parfumé à l’amande amère et un autre encore qui unit carotte et noisette. La recette d’aujourd’hui contient un peu de poudre d’amande et donne un gâteau tout doux à déguster au moment du goûter.

J’ai trouvé la recette sur le site italien Giallozafferano. Vous pouvez consulter l’original ici.

Le gâteau sous toutes ses facettes.

Le gâteau sous toutes ses facettes.

Voici donc la recette :

- 300g de carottes
- 180g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 œufs
- 300g de farine
- 1/2 sachet de levure
- 50g de poudre d’amandes
- 90g d’huile de tournesol
 - facultatif : le jus d’un citron, le zeste d’une orange non traité ou un peu de cannelle en poudre

Commencez par battre les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez ensuite la farine tamisée avec la levure et la poudre d’amande : la pâte est très compacte, c’est normal. Si vous avez du mal à faire ça à la main, n’hésitez pas à utiliser un kitchen aid.
A part, pelez les carottes et passez-les au mixer pour les réduire en microscopiques morceaux (à défaut de mixer, utilisez une râpe). Ajoutez les carottes à la pâte et mélangez bien.
Incorporez l’huile et les éventuels arômes (cannelle, citron ou orange) et mélangez.
Versez la pâte dans un moule à cake et faites cuire 50 minutes à 170°C (vérifiez régulièrement : le temps de cuisson dépend du four de chacun).

Notes :

- pour le sucre, j’ai fait l’erreur de séparer comme suit : 100g de sucre de canne et 80g de sucre blanc. Erreur : le sucre de canne ayant un pouvoir moins « sucrant » que le sucre classique, je me suis retrouvée avec un gâteau très bon... mais un peu fade. Je conseille donc d’utiliser uniquement du sucre blanc ou alors, si vous tenez à prendre du sucre de canne, augmentez les doses.
- la texture de ce gâteau me plait beaucoup : l’huile rend en effet le gâteau très moelleux à l’intérieur - même si l’extérieur est plus « solide ».

Publié dans Recettes sucrées

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Grandir = boire moins ?

Publié le par Messergaster

Hier, j’ai vu un ami après le travail. Au cours de la conversation, je ne sais plus exactement comment (ah si, je me rappelle : j’ai dit à un moment qu’il m’arrive de plus en plus souvent de remarquer avec un pincement au cœur que je ne suis plus une « jeune étudiante »… mais bel et bien une « jeune adulte »), on en arrive à parler de comment nous avons de plus en plus de mal à supporter l’alcool – aussi bien lui que moi.
Nous décrivions les mêmes symptômes : un mal de crâne insupportable lors des lendemains de soirées, des commandes de boissons alcoolisées nettement moins fréquentes (lui, il commande désormais un Perrier alors que moi, je commande souvent de petits demis de bière à la place des pintes)… Bref, il est fort probable que notre corps nous parle : je me doute que nos foies respectifs doivent en avoir ras-le-bol de tout ce qu’on a pu infliger à nos organismes au cours de nos vertes années estudiantines.

Euh, bon... Je suis invitée à une soirée ce soir : je compte malgré tout apporter de la bière (en plus d'un gâteau).

Euh, bon... Je suis invitée à une soirée ce soir : je compte malgré tout apporter de la bière (en plus d'un gâteau).

La conversation continuait. J’explique à un moment que cette histoire d’alcool que je tiens de moins en moins bien (au point que, même pour la fête de Nouvel An 2016, j’ai refusé des tournées de limoncello) m’embête un peu : avouons-le, en soirée, une des raisons principales qui me poussaient à enchaîner les bières consistait dans le fait que, grâce à l’alcool, j’arrivais à dire momentanément « chut » à mon cerveau. Finies les questions métaphysiques, les doutes à gogo, la timidité qui paralyse : quelques gorgées de white russian et, hop, je me laissais aller.
Mon interlocuteur m’a assuré que ce changement avait de bons côtés. Boire moins signifiait être davantage « là » au cours des soirées : parfait pour savourer le moment présent et se graver donc de beaux souvenirs.
Mon ami (un cérébral tout comme moi) a ajouté qu’au fil des années, on cogite de toute façon un peu moins - et ce, sans alcool. J’ai hoché la tête en le remerciant pour ses paroles… mais je vais être franche : je reste assez sceptique (ou alors, cela signifiera que le travail m’aura tellement « happée » que j’en arriverai à un point d’aliénation m’empêchant de penser comme avant – ce qui n’a strictement rien de positif).

Enfin bon, comme on dit : « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération ». Je dois sans doute me réjouir de ce changement de goûts grâce auquel j’empoisonne moins mon corps.

Et vous ? Je suppose qu’il vous est arrivé aussi de vivre des changements de goûts semblables ? Envie de témoigner ?

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J’ai testé : le moka rose - pistache de Starbucks

Publié le par Messergaster

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Cher lecteur,

Si tu lis ce blog depuis quelques temps, tu te souviens peut-être d’un temps où la petite Messer Gaster habitait Berlin et travaillait comme barista pour une chaîne de café « made in Deutschland ».  Au cours de cette expérience, j’avais découvert le monde des « specials ».
En gros, à chaque semestre, les chaînes de cafés proposent des boissons en série limitée  - ce qui incite les clients à se dépêcher de toutes les goûter avant qu’elles ne disparaissent de la carte. C’est ainsi que j’avais appris à intégrer des sirops de tous genres pour rehausser les chocolats chaud : orange, noisette…

De retour en France, bien qu’ayant cessé de travailler pour un café (et donc d’avoir droit à des boissons gratuites), j’ai continué à fréquenter ce type de milieu (ici, un article à ce sujet). La chaîne allemande pour laquelle je travaillais à Berlin n’existant pas ici, je me rabats donc sur Starbucks.

L’autre jour, grâce à une amie qui avait un coupon pour une boisson gratuite, j’ai goûté à une des deux nouvelles boissons Starbucks – le moka à la rose et à la pistache.

Alors, avant de donner mon verdict, il faut savoir que j’adore les mokas : le goût sucré du chocolat est tempéré par celui plus amer du café et vice versa. Et c’est en buvant la première gorgée de ce moka rose-pistache que je me suis rendue que j’avais commis une grande erreur : j’aurais mieux fait de commander un moka classique… plutôt que ce breuvage. Que voulez-vous ? En général, je  distingue d’une part les goûts de type « chocolat », « café » et d’autre part les goût du type « fruits » (catégorie où, du coup, je classerais les goûts pistache et rose). Je mélange peu volontiers les deux types de saveurs – chose qui se vérifie même au niveau des cornets que je m’achète chez les glacier. Bref, voilà… au final, j’ai trouvé que les différentes saveurs ne se mariaient pas si bien ensemble. De plus, la boisson était bien trop sucrée à mon goût.

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Le point positif ? Ma boisson, je ne l’ai pas payée… Qui sait, peut-être vais-je réussir à me débrouiller pour avoir une autre boisson gratuite de façon à pouvoir goûter aussi le nouveau « latte saveur crème brûlée » ? En attendant, je continue de commander mon chocolat viennois classique, extra chaud

Publié dans Focus alimentaires

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Le pain de mie : de bons et de mauvais côtés

Publié le par Messergaster

Comme vous le savez peut-être, j’ai été dans le passé une grande baguettophile (j’en parlais ici et ici). Si un jour je quitte mon petit studio, j’espère d’ailleurs retourner vivre près d’une bonne boulangerie – ce qui me permettrait à nouveau d’acheter du pain frais tous les matins au lieu de devoir acheter des petits pains précuits pour le petit déj (j’en parlais ici).
Bref, c’est rare que j’achète du pain de mie. Cependant, l’autre jour j’ai dû récupérer un demi-paquet de pain Harry’s chez ma grand-mère (longue histoire)… d’où le thème de cet article. Je mange assez rarement du pain de mie pour que cela mérite quelques lignes.

Côtés positifs du pain de mie

Variété

Le pain de mie est versatile : les grandes marques le déclinent sous toutes ses formes (nature, aux céréales, avec croûtes, sans croûtes…). Bref, tout le monde peut trouver son bonheur !

Prix

Si on réfléchit en termes de rapport qualité/prix, le pain de mie a une longueur d’avance par rapport à la baguette du boulanger : pour une personne vivant seule, un paquet dure bien une semaine– ce qui signifie que l’on tient sept jours avec moins de 2 euros. Par rapport, acheter tous les jours une demi-baguette, ça revient plus cher.

Conservation

Le pain de mie dure plus longtemps que la baguette : cette dernière a tendance à rassir rapidement.

Utilité en cuisine

C’est l’ingrédient indispensable pour se préparer de bons croque-monsieurs ! Ahhh... avec une petite salade verte en accompagnement et, hop, voici un repas délicieux.

Le croque-monsieur que j'ai mangé le weekend dernier...

Le croque-monsieur que j'ai mangé le weekend dernier...

Côtés négatifs du pain de mie

Texture

Comme je le disais, la texture m’enthousiasme peu car (et ça aussi je dois l’avoir écrit dans un autre article de ce blog), j’aime bien manger des aliments qu’il faut mâcher – ce qui n’est pas le cas du pain de mie, trop mou mou. En revanche, je dois concéder que cela constitue l’un de ses points forts pour le dentier de ma grand-mère.

Composition

Je suis toujours très méfiante à l’égard des ingrédients qui composent ce type de pain. Prenons la marque Harry's. Il s’agit d’une top marque (c’est pourquoi, il n’y a pas d’huile de palme, par exemple) mais, n’empêche, je vois bien qu’on a dû rajouter de l’huile végétale de colza pour avoir un pain aussi moelleux ! Idem, je comprends mal la présence de l’acérola pour réaliser ce produit. Voici l’étiquette que j’ai prise en photo :

Le pain de mie : de bons et de mauvais côtés

Bref, après tout, cela reste une histoire de goûts…. Et vous ? Vous achetez souvent du pain de mie ?

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Dialogue entre deux gourmandes dans le métro

Publié le par Messergaster

Mercredi, je suis sortie plus tôt que prévu d’une réunion. Ravie, je me suis dépêché de monter dans le métro pour rentrer chez moi. J’avais une seule envie en tête : me faire un chocolat chaud !!

Je monte dans la ligne 13 : à ma gauche, une femme qui mange un Kinder Bueno et, en face de moi, une dame bien habillée avec plusieurs bagues aux doigts (je lui trouvais un air bien bourgeois mais, en même temps, très ouvert et sympathique).

Soudain la dame au Kinder Bueno a fait tomber un morceau de sa barre dans son écharpe : elle rigolait en tentant de le récupérer au milieu des « poils » de l’écharpe en question… si bien que la dame en face de moi a pris la parole :
« Une fois, la même chose m’est arrivée avec un Tic Tac qui était tombé dans mon soutien-gorge ! Je ne vous raconte pas la tache jaune qui n’est plus jamais partie ! Dommage, c’était un soutif tout neuf en plus ! ».
J’écoutais la conversation, un petit sourire au coin des lèvres : une femme si bien habillée qui parle de « soutif » à une parfaite inconnue ?

Entre temps, la conversation entre les deux femmes avait bien pris. C’est ainsi que la dame qui mangeait son goûter propose soudain une barre de Kinder Bueno à la dame assise en face de moi. Celle-ci commence par décliner l’offre en expliquant :
« Vous savez, je suis déjà bien gourmande. J’ai déjà mangé moitié paquet de caramels Werther’s ! ».
En disant ces paroles, elle sort le paquet en question et rigole. La dame à ma gauche insiste tout de même gentiment pour lui donner un Kinder Bueno :

«  Allez, prenez-le ! Vous penserez à moi comme ça ! ».
La dame bourgeoise a rigolé et a accepté en ajoutant que ça lui faisait plaisir de faire la connaissance d’une autre personne aussi gourmande qu’elle. A cela a suivi un éloge de la gourmandise qui s’est d’ailleurs terminé par l’évocation des problèmes d’une voisine qui, ne prenant jamais de poids même en mangeant des sucreries, n’avait pas vu venir un cancer du foie…

Le plan du réseau RATP

Le plan du réseau RATP

Après quoi, la conversation a viré sur les gens qui jettent leurs papiers n’importe où dans la rue (car la dame au Kinder Bueno expliquait qu’elle ne voulait pas jeter son emballage vide sur la voie publique). A quoi, la dame bourgeoise a dit :
« Il y a des gens qui n’ont aucun respect pour les personnes qui nettoient le métro ! Quels cons, ceux-là ! ».
Je rigolais dans ma barbe en écoutant cette femme qui m’avait parue si « bourgeoise »  utiliser un vocabulaire si « coloré » .

Bref, entre temps, le métro s’est arrêté à Porte de St Ouen : comme par un étrange hasard, les deux inconnues descendaient exactement à la  même station. Elles sont donc sorties ensemble tout en continuant de papoter. Et moi je trouvais merveilleux de voir comment un simple Kinder Bueno avait permis à deux gourmandes de se rencontrer.

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Dîner dans un lycée hôtelier

Publié le par Messergaster

Une de mes amies enseigne actuellement dans un lycée hôtelier. Un soir que ça faisait depuis quelques temps que nous n’avions pas eu le temps de discuter ensemble, elle m’a proposé de venir découvrir le restaurant d’application où ses élèves s’entraînent : certains y pratiquent des recettes étudiées en cours, d’autres sont chargées de bien accueillir le client (en le débarrassant de son manteau, en l’aidant à s’asseoir à table…)…
J’ai vraiment bien aimé le principe et voilà pourquoi j’ai décidé de faire un petit article à ce sujet. Dans le fond, de même que les écoles de coiffure ont besoin de gens qui puissent être modèle pour les apprentis, de même les écoles d’hôtellerie ont besoin de testeurs qui goûtent aux plats et évaluent le service. C’est d’ailleurs un super moyen de manger un excellent repas pour un prix étonnement raisonnable !

Voici donc ce que j’ai mangé :

  • Un bavarois à la tomate et au jambon avec tartare à la sardine et aux cèpes
  • Du foie gras poêlé
  • Un hachis parmentier fait à partir de viande de canard
  • Des poires pochées avec éclats de pistache
  • Un café
  • Un verre de vin rouge

Je ne me rappelle plus du prix exact, mais il me semble que ça n’a pas dépassé les 22 euros. Chic, non ?

A gauche le bavarois salé, au milieu le foie gras poêlé et à droite les poires pochées.

A gauche le bavarois salé, au milieu le foie gras poêlé et à droite les poires pochées.

Alors n’hésitez pas à vous faire une soirée en lycée hôtelier si vous avez envie de bien manger pour pas cher. En plus, un restaurant d’application est en général très peu fréquenté le soir – ce qui signifie que vous ne risquez pas d’être dérangés par des gens qui parlent trop fort à côté de votre table !

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Cioccolata calda parfumée à l’orange

Publié le par Messergaster

Si vous avez déjà voyagé en Italie et s’il vous est arrivé de commander un chocolat chaud dans un café, alors vous savez que siroter une "ciocolata calda" peut être un véritable moment de bonheur. Rien à voir avec la lavasse "marron clair" que l’on fait payer 4 euros sur Paris : le chocolat que l’on déguste en Italie est quelque chose de très dense et onctueux qui sent bon le chocolat noir. Jamais compris pourquoi il est aussi difficile de trouver ça en France.
Tant pis… j’essaye de reproduire cette texture si particulière chez moi. Même si ce n’est pas la recette originale, elle fait l’affaire. La dernière fois que j'ai préparé un chocolat chaud chez moi, j’ai même décidé d’innover en parfumant le tout avec un peu d’orange.

Oui, dans la photo, ce n'est pas une orange mais bien une clémentine que l'on voit...

Oui, dans la photo, ce n'est pas une orange mais bien une clémentine que l'on voit...

Voici donc la recette (pour 1 tasse de 150mL) :

-150mL de lait
-2 cuillères à soupe remplies de farine
-1 cuillère à soupe bombée de cacao amer en poudre
-Facultatif : 2 carrés de chocolat noir
-Sucre
-Une bonne cuillère à soupe de Cointreau ou de Grand Marnier

Dans une casserole, versez le lait, le cacao en poudre, la maïzéna (ou la farine) et faites bien dissoudre le tout à l’aide d’un fouet. Faites chauffer à feu doux et ajoutez les carrés de chocolat noir si vous avez décidé de les intégrer à la recette. Faites chauffer doucement jusqu’à ébullition : retirez du feu après une petite minute et versez dans la tasse.
Sucrez et ajoutez le Cointreau ou le Grand Marnier. Et c’est parti pour déguster !

Notes :

  • Le chocolat peut se suffire à lui-même mais, si vous êtes des gourmands comme moi, vous y tremperez des petits gâteaux secs, voire des petites mouillettes de pain (et oui, c’est ce que m’a appris à faire ma grand-mère !).
  • Si vous ne voulez pas boire d’alcool ou si vous destinez  ce chocolat à des enfants, je pense qu’il est possible de remplacer la liqueur à l’orange par un peu de zeste d’orange (bio) rapée.
  • Pour sucrer, ma préférence va au sucre de canne mais, bien sûr, le sucre blanc fera parfaitement l’affaire aussi.
  • Faites attention à ne pas former de grumeaux quand vous fouettez le lait avec les autres ingrédients dans la casserole. Si jamais cela devait vous arriver, pensez à filtrer la préparation à l’aide d’un chinois.

Publié dans Recettes sucrées

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7 choses à ajouter pour garnir une brioche

Publié le par Messergaster

Si vous aimez la boulange, vous savez qu’il existe toutes sortes de manières de façonner la pâte à brioche. Il est ainsi possible d'obtenir des brioches en forme de fleur, des brioches à effeuiller, des brioches rectangulaires
J’adore la mie aérienne des brioches… cependant, moi, je fais partie de ce groupe de personnes qui a besoin d’un petit quelque chose de plus pour rehausser tout ça. Pour faire bref : la brioche sans rien reste un peu trop fade pour moi.

Si vous manquez d’idées, voici une petite liste de choses sympa à rajouter quand on réalise soi-même une brioche :

Voici une brioche tressée que j'avais garnie avec de la crème de marrons, par exemple.

Voici une brioche tressée que j'avais garnie avec de la crème de marrons, par exemple.

Pâtes à tartiner

Au choix, vous pouvez vous tourner vers la pâte à tartiner par antonomase (le nutella, bien sûr) ou innover en allant chercher quelque chose d’un peu plus atypique. Pensez à la crème de marrons par exemple ! Le beurre de cacahuètes fait aussi l’affaire.

Pépites de chocolat

Rien de plus classique… mais on ne s’en lasse jamais. Si, comme moi, vous trouvez que les pépites sont trop petites, vous pouvez diviser une tablette de chocolat noir en plein de petits bouts à l’aide d’un couteau. C’est sympa aussi si vous voulez tester le chocolat blanc dans une brioche.

Mélange beurre fondu+sucre

C’est parfait pour tout ce qui est brioches à effeuiller… mais pas que. On peut parfumer ce type de garniture avec toutes sortes de choses : jus de citron, cannelle, cacao en poudre

Raisins secs ou fruits confits

Si vous aimez les brioches avec un faux-air de panettone,  vous avez sans doute déjà pris l’habitude de mettre des raisins secs et des fruits confits dans vos brioches. Pour encore plus de gourmandise, on pense à ajouter un peu de crème pâtissière – comme dans les chinois.

Liqueurs

Eh oui, car à partir de la pâte à brioche, on peut préparer aussi de délicieuses pâtisseries ! Juste l’autre jour, par exemple, je me suis achetée des pêches à l’alkermès. De quoi s’agit-il ? De deux boules de brioche imbibées de liqueur rose réunies par un peu de crème pâtissière au milieu (elle joue le rôle d’un adhésif). Un régal !

Et bien sûr, on peut toujours garnir une brioche avec quelques grands classiques : confiture, beurre et miel font toujours des heureux !

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La focaccia veneziana

Publié le par Messergaster

La première fois que j’ai goûté à cette spécialité, c’était grâce à une amie qui était partie à Venise pour y faire son Erasmus : celle-ci m’avait ramené une focaccia dans sa valise lorsqu’elle était rentrée pour les vacances.
A l’époque, je n’étais encore jamais allée à Venise et ce n’est que depuis quelques jours que j’ai pu visiter cette ville pour la première fois. Il ne faisait pas chaud et il y avait un brouillard incroyable… mais le charme de Venise était bel et bien là et j’ai passé un super après-midi en me baladant dans ses ruelles.
Ce petit séjour dans le Nord-Est de l’Italie m’a aussi permis de manger des choses typiques de là-bas : j’ai goûté au brodo di giuggiole (une sorte de liqueur produite dans le coin), j’ai essayé un peu de mostarda (sorte de condiment aigre-doux à base de fruits) et j’ai remangé de la focaccia veneziana.

Pour la photo d'en haut, ne pas confondre : les brioches décorées avec du ruban rouge et vert sont des "panettone" et non des "focaccia".

Pour la photo d'en haut, ne pas confondre : les brioches décorées avec du ruban rouge et vert sont des "panettone" et non des "focaccia".

De quoi s’agit-il ?

La focaccia est un gâteau à pate levée qui se présente comme une grosse brioche. D’après ce que j’ai lu, il semblerait que l’on mange surtout la focaccia à l’occasion de Pâques… pourtant, il y en avait déjà partout là que c’était Noël. Il faut dire que c’est une bonne alternative au panettone (puisque la focaccia ne contient pas de fruits confits) ainsi qu’au pandoro (car, à la place du sucre glace, on trouve une sorte de glaçage à l’amande et à l’amaretto qui rappelle un peu celui de la colombe).
Bref, cette brioche est moelleuse à souhait et permet de commencer la journée avec le sourire quand on la mange au petit déjeuner.
De plus, comme c’est souvent le cas avec les gâteaux italiens, cette brioche pèse généralement 1kg : c’est donc le gâteau idéal à manger à plusieurs. Quoi de mieux pour rappeler à tout le monde que les fêtes servent essentiellement à se retrouver tous ensemble en famille ?

Publié dans Saveurs du monde

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Pourquoi je n’aime pas les plaques électriques

Publié le par Messergaster

En général, ça ne rate pas : quand on est étudiant ou quand on débute dans la vie active, on est souvent condamné à vivre dans de tou petits studios avec une kitchenette pourvue de plaques électriques. Les seuls qui échappent à cette terrible malédiction ce sont ceux qui vivent en colocation : je me rappelle du temps que je vivais à Lyon et que j’avais une gazinière ou du temps que je vivais à Berlin et que j’avais carrément des plaques à induction (bonheur !!). Eh oui, la colocation, ça a du bon !
Bon, que voulez-vous : maintenant que je vis sur Paris, j’ai appris à faire le deuil de ces moyens de cuisson super sophistiqués pour me contenter à nouveau de ces maudites plaques électriques.

Pourquoi je ne les aime pas ? Voici quelques bonnes raisons :

Le temps d’attente

La patience n’a jamais compté parmi mes vertus : je déteste attendre – et cela se vérifie aussi dans mon rapport à la nourriture. Le problème des plaques électriques, c’est en effet qu’elles demandent un certain temps avant d’atteindre la température souhaitée. Discours à part pour un certain type de plaques électriques (celui avec un point rouge dessiné dessus) qui chauffent plus rapidement : récemment mes anciennes plaques sont tombées en panne et  - ô bonheur ! – le nouveau modèle qu’on m’a installé était l’un de ceux avec le point rouge !

Les dangers

Aujourd’hui-même, à midi, je me suis faite des pâtes. Par mégarde, j’ai posé ma passoire en plastique trop près de la plaque… Résultat : le petit bec verseur a fondu. Je DETESTE ce phénomène !
Au début que je me familiarisais avec ce mode de cuisson, je me rappelle qu’il m’arrivait souvent de laisser un sachet de pâtes sur une plaque que je pensais redevenue froide… alors qu’en fait elle était encore assez tiède pour faire fondre ledit paquet. A cause de ce type d’étourderie, il m’est aussi arrivé de détruire une passoire qui appartenait à un ex…

Comme vous pouvez le voir, ma passoire a perdu son bec verseur.

Comme vous pouvez le voir, ma passoire a perdu son bec verseur.

Le nettoyage

J’ai beaucoup de mal à faire briller mes plaques électriques. Déjà, il y a souvent des traces d’éponge qui persistent à apparaître sur l’inox et, de façon générale, sur la partie noire, il me semble toujours d’apercevoir des petits résidus. J’ai lu une fois qu’on pouvait passer de l’huile à machine à coudre pour faire briller les plaques… Mais bon, je me vois pas trop acheter ça exprès.

Les personnes âgées

On a récemment détecté des problèmes de gaz chez ma grand-mère : refaire tout le système chez elle aurait été tellement long et coûteux qu’on a préféré la brancher sur l’électricité. Concrètement, cela s’est traduit aussi par des plaques électriques qu’elle a reçues juste hier.
Ce matin, quand elle a mis son café sur le feu… j’ai vu qu’elle galérait un peu. J’ai donc dû lui expliquer que si elle mettait le bouton sur 1, elle risquait d’attendre une éternité avant que son café soit prêt. De même, je me suis rendue compte qu’elle a beaucoup de mal à lire 
sans lunettes les petits numéros imprimés autour du bouton qui règle la puissance… Heureusement, il y a toujours un petit voyant lumineux qui lui permet de savoir si les plaques sont allumées ou pas. Cependant, il n’en reste pas moins que j’ai l’impression que, pour elle, l’ancienne gazinière était plus simple à utiliser : pour régler son feu, elle n’avait qu’à regarder la grosseur des petites flammes bleues…
Enfin bon : je suppose que c’est une simple question de temps : ma grand-mère va probablement finir par s’habituer à ce nouveau moyen de cuisson.

Et vous ? Que pensez-vous des plaques électriques ? Vous aimez ou préférez d’autres types de feux ?

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