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Endives au bacon

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai organisé un brunch avec des amies : au programme, il y avait des pancakes, des oeufs brouillés, des petites saucisses et plein d’autres bonnes choses. Au moment de partir, l’amie qui m’avait ramené de la charcuterie m’a laissé une demi-barquette de bacon…. Je m’en suis donc servie le lendemain pour faire des endives gratinées sortant un peu de l’ordinaire : il n’y a pas que celles au jambon dans la vie !

Endives au bacon

Voici donc la recette :

- 4 endives
- 8 tranches de bacon
- 2 verres de lait
- 40g de beurre
- 50g de farine

Au préalable : Commencez par faire cuire une vingtaine de minutes vos endives dans une casserole remplis d’eau bouillante. Réservez.

Préparation de la béchamel : Faites fondre dans une petite casserole le beurre. Ajoutez la farine et remuez bien à l’aide d’un fouet. Ajoutez le lait et continuez de mélanger à feu doux : arrêtez aux premiers bouillons, dès que la sauce béchamel vous semble assez épaisse.

Dressage : Dans un plat à four, enveloppez chaque endives dans deux tranches de bacon (en gros, posez une tranche sur la moitié inférieure et une sur la moitié supérieure). Garnissez avec la sauce béchamel et faites cuire 20 minutes à 200°C.

Notes :

- Vous pouvez ajouter un peu de fromage si vous voulez, avant d’enfourner le plat : parmesan, gruyère râpé, kiri… à vous de voir.
- C’est un plat parfait
en hiver : il fournit une excellente idée d’allumer le four et il tient bien chaud au corps.

- Si vous voulez retrouver la recette traditionnelle des endives au jambon, il suffit de cliquer ici.

Les emballages des boulangers-pâtissiers

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’étais invitée à dîner chez une amie. Vous me connaissez et vous savez qu’habituellement je saisis toujours l’occasion pour ramener un dessert fait maison… mais cette fois-ci, c’était pour moi absolument impossible. Je suis donc allée acheter deux éclairs chez un boulanger-pâtissier à la place. C’est alors que j’ai réalisé que les emballages variaient non seulement selon le type de gâteau acheté, mais aussi selon les adresses… d’où l’idée de cet article.

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Les viennoiseries

Tous les boulangers servent les croissants ou les pains au chocolat dans un petit sachet en papier, mais il existe différentes façons de l’emballer. Ainsi, certains vous laisseront le soin de plier le bord supérieur à votre guise alors que d’autres saisiront les deux coins du papier pour le faire tournoyer plusieurs fois sur lui-même : grâce à ce "jeu de poignets", le sachet est bien fermé et il n’y a aucun risque que des miettes viennent se déposer au fond de votre sac à main.

Les pâtisseries

Cette fois-ci, cela dépend non seulement de ce que vous achetez, mais aussi de la quantité. Par exemple, si vous n’achetez qu’un fraisier individuel, il se peut qu’on se limite à vous l’emballer dans du papier fermé avec du scotch alors que, si vous en achetez cinq, il est fort probable qu’on vous les mette dans une véritable petite boîte en carton.
Les boîtes en carton, d’ailleurs, ne sont pas toutes les mêmes. Certaines sont très basiques (juste un parallèpipède blanc) et l’employé doit donc ajouter un ruban pour que vous puissiez les porter. D’autres, plus élaborées, sont spécialement prévues pour que, en les fermant, vous disposiez d’une poignée.


Bref, à chaque situation son emballage.. d’autant plus que, selon les adresses, les dessins sur les papiers et les boîtes varient : il y en a qui affichent le logo du moulin qui fournit au boulanger sa farine alors que d’autres sont tout simplement décorés avec des petits dessins représentant une tasse de café et un petit croissant à côté.

Chez votre boulanger-pâtissier, c'est comment ?

Gâteau à la carotte et à la fleur d'oranger

Publié le par Messergaster

Une des choses que j’ai découvertes en travaillant dans un bureau, c’est que chaque occasion est bonne pour manger : il y a le cas de celui qui ramène des croissants pour tout le monde ou le cas du goûter de bienvenue pour un collègue qui vient de rejoindre l’équipe, par exemple.
Récemment, il y a eu le pot de départ d’une stagiaire avec laquelle je m’entendais bien. J’ai un peu hésité avant de décider quoi ramener mais à la fin j’ai opté pour une version de gâteau à la carotte que je n’avait pas fait depuis longtemps et dont la recette manquait sur ce blog (je vous parlais de cette histoire ici) :

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

Voici donc la recette (pour un petit moule à cake) :

- 300g de carottes (ça fait à peu près 4 carottes)
- 2 œufs

- 80g d’huile de tournesol
- 100g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200g de farine
- un demi sachet de levure chimique
- une pincée de sel
- 2 grosses cuillérées d’arôme fleur d’oranger
- au choix : 1 cuillère de cointreau ou un zeste de citron bio râpé

Lavez et épluchez les carottes. Coupez-les en petits morceaux et mixez-les dans un blender.
Mettez les carottes dans un saladier. Ajoutez les œufs entiers et  l’huile de tournesol et mélangez soigneusement à chaque nouvel ajout d’ingrédient.
Ajoutez le sucre et le sucre vanillé, puis la farine tamisée avec la levure.
Ajoutez ensuite la cuillère de cointreau ou le zeste de citron bio râpé ainsi que les 2 cuillères d’arôme fleur d’oranger et le sel.
Faites cuire 40-45 minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous savez, il existe des tonnes de versions de gâteau à la carotte. Celle-ci est idéale quand vous avez envie de préparer ce dessert mais que vous n’avez pas d’amandes en poudre chez vous !
- Pour d’autres recettes du carrot cake, vous pouvez voir la recette de mon gâteau à la carotte à la noisette et aux épices ou bien la recette de mon gâteau à la carotte à l’amande amère.

- J’évite de boire du café avec ce dessert : je préfère siroter un thé ou une tisane voire un verre de cidre. Un simple jus de fruits peut s'avérer aussi un bon choix. D’ailleurs ce gâteau se déguste plus que volontiers au moment du petit déjeuner !

PS : ceci est le 300ème article que je publie sur mon blog ! Merci à vous tous pour votre fidélité !!! Sans vos gentils commentaires, ce blog n'existerait pas !

Des petits pains précuits pour le petit déjeuner

Publié le par Messergaster

Ce blog a plus de 3 ans et je publie là mon 299ème article. Je suis toujours la personne qui décida d’ouvrir son blog un beau jour de juin 2011 mais j’ai aussi beaucoup évolué. Un exemple tout bête : mes habitudes alimentaires pour le petit déjeuner ont un peu changé au fil du temps.

Si vous vous souvenez, en 2012, j'ai publié un article expliquant comment la "baguettophile" que je suis sortait absolument tous les matins pour acheter sa demi-baguette chez le boulanger de façon à avoir toujours du pain frais au petit déjeuner. Encore de retour de mon année à Berlin, j’ai rédigé un texte où je comparais le pain allemand à celui français. Maintenant que je suis retournée vivre en région parisienne, j’ai le malheur de ne pas avoir de bonne boulangerie près de chez moi. Il y a bien un endroit qui vend du pain… mais c’est du pain surgelé qu’ils font tout simplement chauffer sur place. De plus, leurs demi-baguettes sont énormes : comme je déteste me retrouver avec des restes de pain qui rassissent et que je m’impose donc de terminer ma demi-baguette, je mange des petits déjeuners gargantuesques et je verse après des larmes de crocodile quand je monte sur ma balance.

J’ai donc fini par me dire que, quitte à acheter du pain réchauffé, je pouvais m’acheter directement les petits pains précuits qu’on trouve en grande surface. Il en existe de différentes sortes : baguettes de 100g à base de froment, petits pains blancs, petits pains fourrés, vollkornbrot…

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

J’ai maintenant pris l’habitude de manger deux petits pains complets le matin au petit déjeuner. C’est pratique car leur temps de cuisson (10 minutes) me laisse justement le temps de me laver le visage et me maquiller. Parfait timing ! Et j’ajouterais que pouvoir manger des tartines de pain chaudes est un véritable délice. Détail important : la liste des ingrédients du pain que j’achète ne mentionne pas d’huile de palme ni d’autres produits douteux. C’est rassurant.

Le seul bémol dans tout ça réside peut-être seulement dans le fait que du coup ça m’oblige à allumer mon petit four tous les matins : mine de rien, je pense que je vais voir une différence sur ma facture d’électricité à la fin du mois.

Je précise aussi que, si un jour je déménage à nouveau et si un jour j'ai la chance d'avoir à nouveau une bonne boulangerie près de chez moi, il va se soi que je sortirai à nouveau tous les matins acheter ma vraie demi-baguette !

Et vous ? Avez-vous déjà acheté ce type de pain en supermarché ? Etes-vous adeptes ?

Utilise-t-on encore des livres de cuisine en 2015 ?

Publié le par Messergaster

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Nous vivons à l’époque du web 2.0 et, nous qui tenons un blog, nous ne pouvons que nous réjouir de cette grande avancée technologique. Internet a révolutionné nos modes de vies et de nombreux chercheurs ont comparé son impact à celui qu’a pu avoir l’imprimerie au XVIème siècle.
Je suis super contente d’être née au XXème siècle et d’être donc en mesure de profiter de tout cela mais je m'aperçois aussi que l'on devient de plus en plus dépendant d’internet. Je ne parle pas que de facebook mais aussi de mon blog de cuisine. Prenons un exemple concret :

L'autre jour, en rentrant du boulot, j’ai voulu me mettre aux fourneaux pour préparer quelque chose de bon à ramener au boulot pour le pot de départ d’une collègue. Comme je voulais préparer mon gâteau à la carotte et à la fleur d’oranger (recette ici !), j’ai allumé mon ordinateur pour rechercher la recette du gâteau à l’amande amère sur mon blog (puisque c’est quasiment la même). Or, HORREUR ! Internet ne marchait pas chez moi. Ce n’est pas la première fois que ma connexion bugue mais là ça tombait vraiment très mal.
J’ai donc essayé de réfléchir à un plan B : pourquoi ne pas réaliser une autre recette ? Et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’avais une étagère remplie de « vrais » livres de cuisine que je ne consultais pratiquement jamais. J'ai commencé à les feuilleter l’un après l’autre… Et j’ai ressenti quelque chose de très bizarre :

  • J’ai pris conscience du fait que désormais je ne réalisais plus que des recettes trouvées online : jadis quand je faisais un gâteau et que je voulais vérifier la proportion d’un ingrédient alors que j’avais les mains sales de farine ou de chocolat, ce n’était pas sur les touches de mon clavier ou sur ma souris que je laissais des traces mais sur les pages de mon livre.
  • J’ai pris conscience du fait que je ne suis plus habituée à lire une recette sans avoir les commentaires des gens qui l’ont testée en-dessous. Exemple : sur un livre Marabout, je suis tombée sur une recette de carrot cake aux noix où je trouvais qu’il y avait énormément de sucre : j’aurais aimé avoir le retour de quelqu’un qui avait testé la recette pour savoir si je pouvais diminuer la quantité de sucre ou pas. C’est vraiment génial qu’internet offre aux gens la possibilité de partager leurs expériences et leurs conseils.
  • J’ai pris conscience du fait que beaucoup de ces livres étaient des cadeaux que j’avais reçus. Comme c’est agréable d’avoir entre les mains la preuve "matérielle" de l’affection que mes amis ou ma famille éprouvent pour moi ! Bien sûr, le blog aussi permet de tisser des liens (exemple : quand on prévient quelqu’un qu’on a publié exprès pour lui la recette d’un gâteau qu’il avait apprécié)… Mais ça reste un peu différent.

Et vous ? Est-ce que vous vous servez encore de vos livres de cuisine ? Et est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé comme moi à maudire le fait de ne pas avoir recopié à la main une recette du blog lors d’une panne d’internet ?

Soupe à la carotte

Publié le par Messergaster

C’est l’hiver. En moins de 2 semaines, je me suis faite 2 rhumes avec maux de têtes dus à la sinusite. Je ne vous raconte pas la joie. Du coup, pour essayer de lutter contre tout ça, je me suis remise aux bonnes vieilles soupes. On peut en faire un peu avec tout ce qu’on a sous la main… et parmi les choses qui ne manquent jamais dans mon frigo, il y a sûrement les  carottes.

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Voici donc la recette de ma soupe de carottes (pour 1,5L de soupe) :

- 3-4 grosses pommes de terres
- 3 belles carottes

- une gousse d’ail
- un peu de persil
- facultatif : un peu de cumin
- un peu d’huile
- sel et poivre

Commencez par couper les carottes en tout petits morceaux (c’est important qu’ils soient de petits format puisque cela abrège le temps de cuisson des carottes qui a toujours tendance à être un peu long). Faites-les revenir dans une casserole avec un peu d’huile et la gousse d’ail hachée.
Ajoutez 1,5L d’eau et portez  ébullition.
Pendant que l’eau chauffe, épluchez et coupez les pommes de terres en petits morceaux aussi. Ajoutez-les à l’eau de cuisson.
Faites cuire 30 minutes, puis passez au mixer. Salez et poivrez. Ajoutez le cumin si vous avez décidé d’en mettre.
Servez en mettant quelques feuilles de persil dans l’assiette.

Notes :

- Comme vous pouvez voir, je n’ai pas mis de crème fraîche dans ma soupe. En effet, je préfère épaissir ma soupe en forçant sur la pomme de terre. Bien entendu, si pour vous une soupe sans crème fraîche n’est pas une vraie soupe, il est tout à fait possible d’en ajouter quelques cuillérées pour la rendre plus onctueuse.
- Moi j’ai l’habitude de manger ma soupe avec un peu de parmesan râpé par-dessus. Parfois, je change en mettant des dés de roquefort.
- Pour rendre votre soupe plus nourrissante, vous pouvez ajouter tout ce que votre imagination vous suggère : vermicelles, riz, croûtons… Faites-vous plaisir !
- Envie d'autres soupes ? Vous pouvez tester ma soupe au céleri rave, ma soupe épicée au potiron,à l'ail et au persil ou encore ma surprenante soupe bleue !

Le sucre glace : quelle poudre magique !

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai pris conscience d’un truc. Avez-vous jamais remarqué que sur de nombreuses photos des livres de cuisine, on trouve des pâtisseries recouvertes de sucre glace ? Pourquoi ?

Je pense qu’il y a déjà tous les cas des gâteaux d’hiver : le sucre glace évoque la neige et Noël… C’est pourquoi, par extension, on pourrait carrément affirmer qu’il nous rappelle notre enfance. C’est comme une poudre magique qui confère au gâteau un caractère réconfortant.

Il faut ensuite considérer que le sucre glace est un ingrédient versatile. Tout d’abord, il permet de faire de super décorations : on peut se servir de pochoirs pour faire apparaître de jolis dessins sur fond blanc au-dessus des gâteaux, par exemple. Grâce au sucre glace, il est aussi possible de réaliser des pâtes à tarte fondantes et friables. Vous vous souvenez des carrés au citron que j’avais faits il y a 2 ans ? Eh bien, la pâte sablée en question contenait du sucre glace… et sa texture était juste parfaite.

Enfin, le sucre glace vous permet de réaliser des glaçages à la fois beaux et gourmands. Il suffit de le faire fondre dans une petite casserole avec un peu d’eau pour obtenir une pâte lisse : grâce à elle, on peut recouvrir un gâteau d’une couche croquante. Pour encore plus de gourmandise, on parfume la préparation avec du chocolat, de la liqueur ou encore autre chose.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Mais au fait… le sucre glace, c’est quoi ? Eh bien, ce n’est que du simple sucre mais il est broyé tellement fin qu’on en arrive à obtenir une poudre impalpable. Souvent on ajoute un peu d’amidon comme antiagglomérant.

A retenir : si vous voulez saupoudrer un peu de sucre glace sur vos pâtisseries, ajoutez cet ingrédient à la dernière minute. En effet, les pâtes à gâteaux (qui sont toujours un peu humides) tendent à l’absorber. Après, si cela ne vous gêne pas de vous retrouver avec une couche jaunâtre et pâteuse étouffant votre gâteau, c’est une autre histoire.

Et vous ? Est-ce que vous utilisez beaucoup le sucre glace ? Ou alors préférez-vous utiliser d’autres types de sucre, comme le sucre de canne, par exemple ?

Dégivrer son frigo : finie la procrastination !

Publié le par Messergaster

Fin décembre, j’ai eu droit à quelques jours de congé du boulot. Ça m’a permis de me reposer, de passer du temps avec ma famille, de faire de nouveaux plans, de me couper les cheveux… et de dégivrer mon frigo ! Depuis le temps que je procrastinais !

Il faut dire que ce n’est pas exactement la tâche ménagère qu’on préfère. Et encore : j’ai eu moyen de faire ça en hiver, ce qui m’a permis de mettre mes denrées dehors pendant que la glace du frigo fondait… car en été, c’est encore plus galère. Mis à part ce petit coup de chance, c’est toujours en grognant que je dégivre mon frigo étant donné que :

  • il y a toujours un peu d’eau qui coule sur le sol, malgré les serpillères… ce qui oblige à laver par terre juste après
  • ça prend toujours quelque heures… or je suis l’impatience personnifiée !

Heureusement qu’il existe quelques petits trucs pour accélérer les choses. Certes je connais quelqu’un qui n’hésite pas à utiliser son sèche-cheveux pour faire fondre plus rapidement la glace… mais je ne pense pas que ça fasse beaucoup de bien au réfrigérateur. Une solution qui comporte moins de risques ? Mettre un saladier rempli d’eau bouillante dans le frigo et fermer la porte : grâce à la vapeur d’eau, la glace fond plus rapidement.

Il faut aussi garder en tête que dégivrer le frigo fournit aussi l’occasion de passer un coup de chiffon à l’intérieur : au fil du temps, les étagères se remplissent de petites taches, le bac à légumes de petits restes de feuilles qui pourrissent. Avant de remettre toutes nos provisions en place, on nettoie donc le frigo !

Et puis avouez que c’est quand même bien agréable d’avoir à nouveau un frigo tout beau tout propre. Mais au fait, à part l’aspect purement esthétique, pourquoi est-il nécessaire de dégivrer le frigo de temps en temps ? Et pourquoi cette glace se forme-t-elle ?

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Tout simplement l’humidité de l’air ambiante contenue dans le congélateur (ainsi que l’eau présente dans les aliments) condense… givre et enfin se transforme en glace. Il est donc capital de débrancher le frigo périodiquement : à la longue, cela peut non seulement poser problème pour ouvrir et fermer correctement certains compartiments mais aussi conduire à une surconsommation d’énergie dont témoigneront vos prochaines factures !

Alors  pour bien commencer 2015, on dégivre son frigo !

Galette franc-comtoise

Publié le par Messergaster

Il y a un an, au mois de janvier, j’ai goûté une galette franc-comtoise.
Je n’avais jamais entendu parler de cette spécialité typique auparavant mais je me souviens que j’avais vraiment été conquise par cette texture simple et par ce parfum de fleur d’oranger si suave.
Il faut savoir que j’adore aussi la galette frangipane traditionnelle… mais que je n’ai jamais le courage de la reproduire chez moi (ne serait-ce que parce que faire la pâte feuilletée prend un temps fou…). Du coup, cette année, je me suis dit que j’allais résoudre le problème en préparant une galette franc-comtoise : plus rapide mais toute aussi bonne à déguster !

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Voici donc la recette (pour 6 parts) :

- 200mL-250mL d’eau
- 100g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 75g de beurre salé
- 150g de farine
- 3 œufs
- 3 grosses cuillérées d’eau de fleur d’oranger

Faites bouillir l’eau, le sucre, le sucre vanillé et le beurre. Retirez du feu et ajoutez la fleur d’oranger.
Incorporez ensuite la farine d’un seul coup et mélangez vigoureusement à l’aide d’un fouet à pâtisserie pour ne pas avoir de grumeaux.
Toujours hors du feu, ajoutez les 2 œufs entiers + 1 blanc d’œuf : on obtient une pâte homogène.
Mettez la pâte dans un moule (c’est le moment de glisser la fève si vous en mettez une !) et dorez la surface de la galette au pinceau en utilisant votre dernier jaune d'oeuf.
Faites cuire une 40aine de minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous pouvez le voir, la base de cette galette est une simple pâte à choux. Cependant, du moins en ce qui me concerne, j’ai obtenu une pâte plus liquide que celle que j’utilise quand je prépare des éclairs ou des chouquettes : ne vous étonnez donc pas si vous observez le même phénomène.
- La recette que j’ai suivie préconisait de faire cuire 20-25 minutes à 200°C… Pour l’avoir fait, j’ai obtenu un gâteau un peu trop brûlé en surface (la photo de cet article l'atteste !). Voilà pourquoi je vous conseille de choisir un thermostat inférieur (style 180°C), quitte à allonger le temps de cuisson.
- Manger une part de cette galette n’est pas du tout bourratif. Vous la dégusterez volontiers avec un petit thé ou avec une flûte de vin effervescent (mais ne choisissez pas un vin trop parfumé pour ne pas masquer le goût de la fleur d’oranger !)

Bien manger après avoir donné son sang

Publié le par Messergaster

Récemment, l’Etablissement Français du Sang m’a envoyé un sms pour me rappeler qu’au mois de décembre les stocks de sang baissent : un don de ma part aurait donc été plus que bienvenu. Il s'avère en effet qu'au mois de décembre beaucoup de personnes partent en vacances… Ce qui signifie des dons du sang en moins. Sans compter que les stocks des mois précédents ne peuvent pas être conservés indéfiniment.

En général, je donne mon sang une fois par an. Je sais qu’une femme peut donner jusqu’à 4 fois par an, mais j’essaye d’espacer à cause de mon taux de fer toujours un peu bas. Là, la dernière fois que j’y suis allée (c’est-à-dire il y a une semaine), on m’a piqué le doigt pour faire un test : eh bien, mon stock de fer était pile poil convenable… un chouia en moins et on m’aurait interdit de faire mon don !

Bref, tout cela pour dire qu’en prenant ma petite collation post-don, j’ai brusquement eu l’inspiration pour un nouvel article de blog ! En effet que faut-il manger après avoir donné son sang ?

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Beaucoup de boissons

Si je ne me trompe pas, quand on fait un don, on nous prélève environ 480mL de sang. Ce n’est pas un volume de liquide énorme… mais c’est quand même quelque chose. Pour aider notre corps à vite réparer ses pertes, il faut donc lui fournir du liquide. Le sang est tout d’abord composé d’eau, en effet ! A côté de l’eau, n’hésitez pas à boire des boissons sucrées comme des laits chocolatés, des cannettes de thé froid ou des jus de fruits.

Des sucreries et des gâteaux

Si le personnel vous encourage autant à boire des boissons sucrées, c’est car pour refaire du sang, il vaut mieux fournir du glucose à notre corps : grâce à lui, l’organisme aura de l’énergie prête à l’emploi et pourra tout de suite se remettre au travail pour produire de l’hémoglobine, des globules rouges et tout le reste. C’est donc le moment de se faire plaisir avec des pâtes de fruits, des tartines de nutella ou encore quelques petites madeleines.

Du pâté, des œufs durs ou du camembert

Quand le corps a besoin de restaurer ses tissus ou ses liquides, il utilise aussi du fer. C’est pour cela qu’il ne faut pas souffrir d’anémie quand on fait un don. Si vous n’êtes donc pas bec sucré, vous pouvez manger sans problèmes du pâté. Certains centres de collecte proposent aussi des œufs durs : si vous aimez, ne vous en privez pas car ils sont riches en fer !
On trouve parfois aussi des petites parts de camembert enveloppées individuellement :
les protéines et les lipides que contient ce fromage vous aideront aussi à vite retrouver la forme.

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