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Quand les souris attaquent les provisions

Publié le par Messergaster

Peu importe combien votre maison soit propre : il peut très bien arriver que des souris viennent faire nid chez vous. J'ai eu droit à ça du temps que je vivais dans un vieil appartement à Lyon.
Les trappes et les graines de blés empoisonnées sont une solution… mais elles ne s'avèrent pas toujours si efficaces, surtout quand vous avez vraiment plusieurs souris chez vous, hélas ! En général, à force de persévérance (ou d’une dératisation drastique), on arrive enfin à venir à bout du problème en tout cas.
Mises à part les crottes et les petits bruits qui nous procurent parfois des frayeurs, les souris sont une vraie plaie pour nos provisions. Il suffit qu’il y ait un morceau de baguette nonchalamment posée sur la table pour la trouver le lendemain avec un gros trou au milieu (véridique !). On décide alors de placer stratégiquement nos stocks sur les étagères les plus hautes de la cuisine… mais manque de bol : les souris savent escalader les petits piliers de fer qui permettent de faire tenir ensemble votre meuble acheté chez Ikea : grrrr ! Combien de fois, mes colocs et moi, nous nous sommes retrouvés avec des paquets de pâtes éventrés alors qu’on les croyait inatteignables pour ces bestioles !

Ma grand-mère a actuellement une petite souris chez elle... la preuve sur cette baguette que nous avons ainsi trouvée un matin !

Ma grand-mère a actuellement une petite souris chez elle... la preuve sur cette baguette que nous avons ainsi trouvée un matin !

En tout cas, les souris ne sont pas un problème à prendre à la légère : tant qu’elles n’attaquent que vos céréales, ça va… mais il existe le risque qu’elles aillent ronger des câbles. Et ne parlons pas des risques sanitaires qui existent si l’on mange un aliment qui est entré en contact avec les déjections de ces animaux. Si vous êtes donc aux prises avec ce problème en ce moment précis, n’hésitez pas à en parler avec votre propriétaire voire avec la marie de votre ville : plusieurs communes vous donnent gratuitement de quoi vous débarrasser de ces petits intrus. Ok, ok ce n’est pas très gentil pour les animaux, je le reconnais… mais les invasions de souris sont un phénomène qui peut très vite prendre une telle ampleur ! Et, si vous voulez résoudre le problème de façon plus "naturelle", vous pouvez toujours adopter un chat.

Biscuits spirales à la vanille et au chocolat

Publié le par Messergaster

En ce moment, j’aligne les soirées remplies : soirée after work, soirée entre amis, découverte de bars, dîner de famille etc.  J’adore avoir un agenda aussi rempli… mais wow, ce n’est pas de tout repos non plus.
Récemment, j’ai invité une amie pour le goûter un dimanche après-midi. Après avoir longuement réfléchi à quoi préparer pour l’occasion, j’ai opté pour des sablés spirales à la vanille et au chocolat.

Je vous préviens : seulement la moitié de mes biscuits présentaient un bel aspect… le reste était franchement un peu raté. Du coup, j'ai ajouté des notes et des remarques à la recette (trouvée sur le livre Mon cours de cuisine, éditions Marabout) : j'espère qu'avec cela vous ne rencontrerez pas les mêmes problèmes que moi !!

La preuve que certains biscuits étaient réussis ! (admirez au passage, à gauche, mon super mug du petit déjeuner)

La preuve que certains biscuits étaient réussis ! (admirez au passage, à gauche, mon super mug du petit déjeuner)

Voici donc la recette (pour une trentaine de biscuits) :

- 125g de beurre salé mou
- 1 œuf
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 250g de farine
- 20g de cacao amer

Préparation des deux pâtes sablées :

Battez l’œuf avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine d’un seul coup et mélangez jusqu’à obtention d’une « pâte sableuse ». Ajoutez le beurre mou et malaxez jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Divisez la pâte en deux. Incorporez dans une des deux moitiés le cacao.
Faites reposer les 2 pâtes au frais pendant 1h (la recette disait 15 minutes… je recommande de prolonger le temps !)

Préparation des biscuits :

Ce laps de temps écoulé, étalez séparément les 2 pâtes à 3 cm d’épaisseur. Essayez le plus possible de leur donner la forme d’un rectangle. Vous pouvez vous aider d’une planche à découper ou d’une feuille de papier format A4 pour bien respecter la forme. Il est important que les 2 pâtes présentent les mêmes mensurations. Pensez à couper les bords pour obtenir des rectangles parfaits avec mêmes de véritables angles droits : ça vous simplifiera la vie pour la phase sui suit.
En vous aidant du rouleau à pâtisserie, déposez la pâte au cacao sur celle à la vanille. Il faut que les deux rectangles soient parfaitement superposés et qu’il n’y ait pas d’espace entre les deux.
Enroulez soigneusement le tout sur lui-même de façon à obtenir un gros boudin.
Découpez des tronçons de 3 cm et disposez-les sur une plaque à four. Faites cuire 15-20 minutes à 180°C et sortez-les du four dès qu’ils commencent à être un peu colorés. (Vous pouvez les retourner à mi-cuisson à l’aide d’une spatule, si vous voulez).

Notes :

- Pourquoi j’insiste sur le fait qu’il vaut mieux faire reposer la pâte pendant 1h au frigo ? Car cela vous évitera de mettre de la farine sur votre rouleau à pâtisserie quand vous étalerez la pâte. En ne mettant pas de farine, vos deux pâtes adhèreront mieux. En effet, comme ma pâte sablée étaient encore trop molle (n'ayant passé que 15 minutes au frigo), j’ai fait l’erreur de mettre de la farine sur mon rouleau… et ma pâte au cacao avait donc tendance à se détacher de celle à la vanille.
- La recette originale vous conseille de faire rouler le "boudin"dans une assiette pleine de
sucre cristallisé. Personnellement, je ne l’ai pas fait.
- Faites attention à bien étaler une pâte d’au moins 3cm d’épaisseur : c’est important car si vous faites plus fin, vous aurez beaucoup de mal à ne pas casser la pâte au moment où vous l’enroulez sur elle-même.
- Bref, c’est une recette légérement technique mais les biscuits que j’ai préparés avec, étaient excellent. Je recommande de les déguster avec un petit expresso !

5 trucs que soit on aime soit on n'aime pas

Publié le par Messergaster

Comme on dit, on ne discute ni des goûts ni des couleurs : il y a des personnes qui mangent certains aliments en se léchant les babines alors que d’autres trouvent ces mêmes choses détestables. L’autre jour, par exemple, j’ai eu l’occasion de regoûter de la glace à la menthe. Eh bien, même si des années avaient passé depuis la dernière fois que j’en avais mangé, le verdict est toujours le même : je continue à ne pas trop apprécier (en gros, moi j’ai l’impression de manger une glace au chewing-gum…).

De là l’idée de cet article qui trottait dans ma tête depuis quelques temps.

Si vous avez d’autres idées d’aliments que soit on adore soit on déteste, laissez un commentaire : on pourra ainsi comparer nos goûts respectifs !

Crédit photo : Picard (voici exactement la marque de glace que j'ai eu l'occasion de manger : une très bonne marque donc !)

Crédit photo : Picard (voici exactement la marque de glace que j'ai eu l'occasion de manger : une très bonne marque donc !)

Les After Eight

Bon, je triche un peu étant donné que j’ai déjà parlé du parfum "menthe" dans l’introduction de cet article. Toutefois, pour les After Eight, je ne dirai pas tant que j’ai l’impression de manger du chewing-gum, mais plutôt que j’ai le sentiment de manger du chocolat juste après m’être lavée les dents… Je m’excuse auprès des amateurs de ce type de chocolat (et il y en a un certain nombre) mais moi je ne suis vraiment pas fan. Vous pouvez donc vous réjouir : je vous laisse toute la boîte de bon cœur !

Les Mon Chéri

Dans la série des chocolats qui ne plaisent pas à tout le monde, il y a les Mon Chéri. Qu’est-ce que je ris à chaque fois que je vois le sketch de Gad El Malleh à ce sujet ! A vrai dire, si je ne raffole pas des Mon Chéri, c’est moins pour l’alcool que pour la cerise qu’il y a l’intérieur. Elle a une texture mo-molle et un goût que je n’apprécie guère…. En même temps, de façon générale, la cerise, je ne l’aime qu’en "fruit" ou en clafoutis et je la déteste sous toutes ses autres formes : yaourts à la cerise, gâteau forêt noire, confiture… BEURK.

Le beurre de cacahuète

Je le sais, je le sais : il y en a plein qui a-do-rent cette pâte à tartiner. Personnellement, je n’y ai goûté qu’une ou deux fois dans ma vie… et ça m’a suffit. Je suppose que le fait de manger déjà peu de beurre "normal" joue en ma défaveur : je trouve cette couche toute grasse qui recouvre mon pain un peu écœurante. Je pense toutefois que le goût de la cacahuète joue aussi. Par exemple, les m&m’s sont un des rares types de sucrerie pour lesquelles je me modère sans aucune difficulté : 2 ou 3 billes colorées me suffisent amplement.

Les olives

Je ne sais plus dans quelle série américaine, on explique que le couple idéal est celui où il y en a un des deux qui détestent les olives et qui peut donc donner tout son lot à sa tendre moitié. Entendons-nous bien : du fait de mes origines italiennes, je ne peux qu’adorer l’huile d’olive… En revanche, bah j’avoue faire partie de ces hérétiques qui retirent leurs olives noires des pizzas. Idem, si on me propose des olives au moment de l’apéro, je sais d’avance qu’au moins je ne vais pas me gâcher l’appétit en m’empiffrant en début de repas. Cela a des bons côtés ihihi !

Les fruits confits

Le traditionnel panettone italien comprend des raisins secs et des fruits confits… sauf que, depuis quelques années, les producteurs ont pris conscience du fait que beaucoup de gens détestaient les cédrats et les oranges confites. On trouve donc à présent des recettes de panettone simplifiées dans le commerce. Quant à ma mère, elle a carrément renoncé à l’idée de préparer le cake aux fruits confits de son enfance constatant le faible succès que cela avait dans notre famille.

Le petit four électrique de vos rêves : guide à l'achat

Publié le par Messergaster

Quand on vit en famille ou en couple, on investit en une cuisinière digne de ce nom, avec un four incorporé. En revanche, quand on vit seul, on se tourne plutôt vers des petits fours électriques. En effet, leur format réduit est tout à fait adapté à un usage individuel.

Tous les fours électriques ne sont pas identiques et il importe de bien choisir le sien pour ne pas avoir de mauvaises surprises :

Beaucoup des dernières recettes publiées sur ce blog ont été réalisées grâce à ce petit four !

Beaucoup des dernières recettes publiées sur ce blog ont été réalisées grâce à ce petit four !

Four simple ou multifonctions ?

Réfléchissez-bien sur ce dont vous avez besoin. Vous pouvez vous en tirer sans mal pour 35-50 euros si vous choisissez un four sans micro-ondes incorporé… par contre, si jamais vous vous rendez compte que dans les faits vous avez besoin de faire souvent réchauffer des plats, vous risquez d'amèrement regretter d'avoir pris un modèle dépourvu de cette fonction. Payer une centaine d’euros une bonne fois pour toutes et cumuler ainsi les avantages des deux types de four peut donc s'avérer préférable.
En revanche,
il n’est pas dit que vous ayez besoin de fonctions hyper spécialisées comme les options "grill" ou "defrost"… : c’est donc sur ce type d’extras que vous pouvez faire des économies.

Un petit four... pas trop petit quand même

Faites très attention à la taille du four que vous achetez, notamment pour ce qui concerne sa largeur et sa profondeur. Pour cette raison, je vous recommande d’acheter votre petit four non pas online mais dans un véritable magasin : vous pourrez ainsi regarder de près les modèles en exposition et vous faire une idée du type de plat à four qui peuvent entrer à l’intérieur.

Ne pas oublier de laver son four

On n’y pense pas forcément au moment de l’achat, mais un four, ça se lave. Vérifiez donc bien que le modèle que vous comptez acheter soit compatible avec les produits à four que vous avez l’habitude d’acheter. Souvent, il est préférable de passer un simple coup d’éponge à l’intérieur, sans produit spécifique (pour ne pas endommager le fonctionnement électrique). Dans ce cas, toutefois, il importe de faire cela très régulièrement (minimum une fois par semaine) pour éviter la formation d’une couche de graisse impossible à retirer par la suite.

Qui de vous possède (ou a possédé) ce genre de petit four ? Si quelqu’un a envie de laisser un petit témoignage en commentaire, qu’il n’hésite pas !

Endives au bacon

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai organisé un brunch avec des amies : au programme, il y avait des pancakes, des oeufs brouillés, des petites saucisses et plein d’autres bonnes choses. Au moment de partir, l’amie qui m’avait ramené de la charcuterie m’a laissé une demi-barquette de bacon…. Je m’en suis donc servie le lendemain pour faire des endives gratinées sortant un peu de l’ordinaire : il n’y a pas que celles au jambon dans la vie !

Endives au bacon

Voici donc la recette :

- 4 endives
- 8 tranches de bacon
- 2 verres de lait
- 40g de beurre
- 50g de farine

Au préalable : Commencez par faire cuire une vingtaine de minutes vos endives dans une casserole remplis d’eau bouillante. Réservez.

Préparation de la béchamel : Faites fondre dans une petite casserole le beurre. Ajoutez la farine et remuez bien à l’aide d’un fouet. Ajoutez le lait et continuez de mélanger à feu doux : arrêtez aux premiers bouillons, dès que la sauce béchamel vous semble assez épaisse.

Dressage : Dans un plat à four, enveloppez chaque endives dans deux tranches de bacon (en gros, posez une tranche sur la moitié inférieure et une sur la moitié supérieure). Garnissez avec la sauce béchamel et faites cuire 20 minutes à 200°C.

Notes :

- Vous pouvez ajouter un peu de fromage si vous voulez, avant d’enfourner le plat : parmesan, gruyère râpé, kiri… à vous de voir.
- C’est un plat parfait
en hiver : il fournit une excellente idée d’allumer le four et il tient bien chaud au corps.

- Si vous voulez retrouver la recette traditionnelle des endives au jambon, il suffit de cliquer ici.

Les emballages des boulangers-pâtissiers

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’étais invitée à dîner chez une amie. Vous me connaissez et vous savez qu’habituellement je saisis toujours l’occasion pour ramener un dessert fait maison… mais cette fois-ci, c’était pour moi absolument impossible. Je suis donc allée acheter deux éclairs chez un boulanger-pâtissier à la place. C’est alors que j’ai réalisé que les emballages variaient non seulement selon le type de gâteau acheté, mais aussi selon les adresses… d’où l’idée de cet article.

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Les viennoiseries

Tous les boulangers servent les croissants ou les pains au chocolat dans un petit sachet en papier, mais il existe différentes façons de l’emballer. Ainsi, certains vous laisseront le soin de plier le bord supérieur à votre guise alors que d’autres saisiront les deux coins du papier pour le faire tournoyer plusieurs fois sur lui-même : grâce à ce "jeu de poignets", le sachet est bien fermé et il n’y a aucun risque que des miettes viennent se déposer au fond de votre sac à main.

Les pâtisseries

Cette fois-ci, cela dépend non seulement de ce que vous achetez, mais aussi de la quantité. Par exemple, si vous n’achetez qu’un fraisier individuel, il se peut qu’on se limite à vous l’emballer dans du papier fermé avec du scotch alors que, si vous en achetez cinq, il est fort probable qu’on vous les mette dans une véritable petite boîte en carton.
Les boîtes en carton, d’ailleurs, ne sont pas toutes les mêmes. Certaines sont très basiques (juste un parallèpipède blanc) et l’employé doit donc ajouter un ruban pour que vous puissiez les porter. D’autres, plus élaborées, sont spécialement prévues pour que, en les fermant, vous disposiez d’une poignée.


Bref, à chaque situation son emballage.. d’autant plus que, selon les adresses, les dessins sur les papiers et les boîtes varient : il y en a qui affichent le logo du moulin qui fournit au boulanger sa farine alors que d’autres sont tout simplement décorés avec des petits dessins représentant une tasse de café et un petit croissant à côté.

Chez votre boulanger-pâtissier, c'est comment ?

Gâteau à la carotte et à la fleur d'oranger

Publié le par Messergaster

Une des choses que j’ai découvertes en travaillant dans un bureau, c’est que chaque occasion est bonne pour manger : il y a le cas de celui qui ramène des croissants pour tout le monde ou le cas du goûter de bienvenue pour un collègue qui vient de rejoindre l’équipe, par exemple.
Récemment, il y a eu le pot de départ d’une stagiaire avec laquelle je m’entendais bien. J’ai un peu hésité avant de décider quoi ramener mais à la fin j’ai opté pour une version de gâteau à la carotte que je n’avait pas fait depuis longtemps et dont la recette manquait sur ce blog (je vous parlais de cette histoire ici) :

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

Voici donc la recette (pour un petit moule à cake) :

- 300g de carottes (ça fait à peu près 4 carottes)
- 2 œufs

- 80g d’huile de tournesol
- 100g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200g de farine
- un demi sachet de levure chimique
- une pincée de sel
- 2 grosses cuillérées d’arôme fleur d’oranger
- au choix : 1 cuillère de cointreau ou un zeste de citron bio râpé

Lavez et épluchez les carottes. Coupez-les en petits morceaux et mixez-les dans un blender.
Mettez les carottes dans un saladier. Ajoutez les œufs entiers et  l’huile de tournesol et mélangez soigneusement à chaque nouvel ajout d’ingrédient.
Ajoutez le sucre et le sucre vanillé, puis la farine tamisée avec la levure.
Ajoutez ensuite la cuillère de cointreau ou le zeste de citron bio râpé ainsi que les 2 cuillères d’arôme fleur d’oranger et le sel.
Faites cuire 40-45 minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous savez, il existe des tonnes de versions de gâteau à la carotte. Celle-ci est idéale quand vous avez envie de préparer ce dessert mais que vous n’avez pas d’amandes en poudre chez vous !
- Pour d’autres recettes du carrot cake, vous pouvez voir la recette de mon gâteau à la carotte à la noisette et aux épices ou bien la recette de mon gâteau à la carotte à l’amande amère.

- J’évite de boire du café avec ce dessert : je préfère siroter un thé ou une tisane voire un verre de cidre. Un simple jus de fruits peut s'avérer aussi un bon choix. D’ailleurs ce gâteau se déguste plus que volontiers au moment du petit déjeuner !

PS : ceci est le 300ème article que je publie sur mon blog ! Merci à vous tous pour votre fidélité !!! Sans vos gentils commentaires, ce blog n'existerait pas !

Des petits pains précuits pour le petit déjeuner

Publié le par Messergaster

Ce blog a plus de 3 ans et je publie là mon 299ème article. Je suis toujours la personne qui décida d’ouvrir son blog un beau jour de juin 2011 mais j’ai aussi beaucoup évolué. Un exemple tout bête : mes habitudes alimentaires pour le petit déjeuner ont un peu changé au fil du temps.

Si vous vous souvenez, en 2012, j'ai publié un article expliquant comment la "baguettophile" que je suis sortait absolument tous les matins pour acheter sa demi-baguette chez le boulanger de façon à avoir toujours du pain frais au petit déjeuner. Encore de retour de mon année à Berlin, j’ai rédigé un texte où je comparais le pain allemand à celui français. Maintenant que je suis retournée vivre en région parisienne, j’ai le malheur de ne pas avoir de bonne boulangerie près de chez moi. Il y a bien un endroit qui vend du pain… mais c’est du pain surgelé qu’ils font tout simplement chauffer sur place. De plus, leurs demi-baguettes sont énormes : comme je déteste me retrouver avec des restes de pain qui rassissent et que je m’impose donc de terminer ma demi-baguette, je mange des petits déjeuners gargantuesques et je verse après des larmes de crocodile quand je monte sur ma balance.

J’ai donc fini par me dire que, quitte à acheter du pain réchauffé, je pouvais m’acheter directement les petits pains précuits qu’on trouve en grande surface. Il en existe de différentes sortes : baguettes de 100g à base de froment, petits pains blancs, petits pains fourrés, vollkornbrot…

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

J’ai maintenant pris l’habitude de manger deux petits pains complets le matin au petit déjeuner. C’est pratique car leur temps de cuisson (10 minutes) me laisse justement le temps de me laver le visage et me maquiller. Parfait timing ! Et j’ajouterais que pouvoir manger des tartines de pain chaudes est un véritable délice. Détail important : la liste des ingrédients du pain que j’achète ne mentionne pas d’huile de palme ni d’autres produits douteux. C’est rassurant.

Le seul bémol dans tout ça réside peut-être seulement dans le fait que du coup ça m’oblige à allumer mon petit four tous les matins : mine de rien, je pense que je vais voir une différence sur ma facture d’électricité à la fin du mois.

Je précise aussi que, si un jour je déménage à nouveau et si un jour j'ai la chance d'avoir à nouveau une bonne boulangerie près de chez moi, il va se soi que je sortirai à nouveau tous les matins acheter ma vraie demi-baguette !

Et vous ? Avez-vous déjà acheté ce type de pain en supermarché ? Etes-vous adeptes ?

Utilise-t-on encore des livres de cuisine en 2015 ?

Publié le par Messergaster

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Nous vivons à l’époque du web 2.0 et, nous qui tenons un blog, nous ne pouvons que nous réjouir de cette grande avancée technologique. Internet a révolutionné nos modes de vies et de nombreux chercheurs ont comparé son impact à celui qu’a pu avoir l’imprimerie au XVIème siècle.
Je suis super contente d’être née au XXème siècle et d’être donc en mesure de profiter de tout cela mais je m'aperçois aussi que l'on devient de plus en plus dépendant d’internet. Je ne parle pas que de facebook mais aussi de mon blog de cuisine. Prenons un exemple concret :

L'autre jour, en rentrant du boulot, j’ai voulu me mettre aux fourneaux pour préparer quelque chose de bon à ramener au boulot pour le pot de départ d’une collègue. Comme je voulais préparer mon gâteau à la carotte et à la fleur d’oranger (recette ici !), j’ai allumé mon ordinateur pour rechercher la recette du gâteau à l’amande amère sur mon blog (puisque c’est quasiment la même). Or, HORREUR ! Internet ne marchait pas chez moi. Ce n’est pas la première fois que ma connexion bugue mais là ça tombait vraiment très mal.
J’ai donc essayé de réfléchir à un plan B : pourquoi ne pas réaliser une autre recette ? Et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’avais une étagère remplie de « vrais » livres de cuisine que je ne consultais pratiquement jamais. J'ai commencé à les feuilleter l’un après l’autre… Et j’ai ressenti quelque chose de très bizarre :

  • J’ai pris conscience du fait que désormais je ne réalisais plus que des recettes trouvées online : jadis quand je faisais un gâteau et que je voulais vérifier la proportion d’un ingrédient alors que j’avais les mains sales de farine ou de chocolat, ce n’était pas sur les touches de mon clavier ou sur ma souris que je laissais des traces mais sur les pages de mon livre.
  • J’ai pris conscience du fait que je ne suis plus habituée à lire une recette sans avoir les commentaires des gens qui l’ont testée en-dessous. Exemple : sur un livre Marabout, je suis tombée sur une recette de carrot cake aux noix où je trouvais qu’il y avait énormément de sucre : j’aurais aimé avoir le retour de quelqu’un qui avait testé la recette pour savoir si je pouvais diminuer la quantité de sucre ou pas. C’est vraiment génial qu’internet offre aux gens la possibilité de partager leurs expériences et leurs conseils.
  • J’ai pris conscience du fait que beaucoup de ces livres étaient des cadeaux que j’avais reçus. Comme c’est agréable d’avoir entre les mains la preuve "matérielle" de l’affection que mes amis ou ma famille éprouvent pour moi ! Bien sûr, le blog aussi permet de tisser des liens (exemple : quand on prévient quelqu’un qu’on a publié exprès pour lui la recette d’un gâteau qu’il avait apprécié)… Mais ça reste un peu différent.

Et vous ? Est-ce que vous vous servez encore de vos livres de cuisine ? Et est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé comme moi à maudire le fait de ne pas avoir recopié à la main une recette du blog lors d’une panne d’internet ?

Soupe à la carotte

Publié le par Messergaster

C’est l’hiver. En moins de 2 semaines, je me suis faite 2 rhumes avec maux de têtes dus à la sinusite. Je ne vous raconte pas la joie. Du coup, pour essayer de lutter contre tout ça, je me suis remise aux bonnes vieilles soupes. On peut en faire un peu avec tout ce qu’on a sous la main… et parmi les choses qui ne manquent jamais dans mon frigo, il y a sûrement les  carottes.

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Voici donc la recette de ma soupe de carottes (pour 1,5L de soupe) :

- 3-4 grosses pommes de terres
- 3 belles carottes

- une gousse d’ail
- un peu de persil
- facultatif : un peu de cumin
- un peu d’huile
- sel et poivre

Commencez par couper les carottes en tout petits morceaux (c’est important qu’ils soient de petits format puisque cela abrège le temps de cuisson des carottes qui a toujours tendance à être un peu long). Faites-les revenir dans une casserole avec un peu d’huile et la gousse d’ail hachée.
Ajoutez 1,5L d’eau et portez  ébullition.
Pendant que l’eau chauffe, épluchez et coupez les pommes de terres en petits morceaux aussi. Ajoutez-les à l’eau de cuisson.
Faites cuire 30 minutes, puis passez au mixer. Salez et poivrez. Ajoutez le cumin si vous avez décidé d’en mettre.
Servez en mettant quelques feuilles de persil dans l’assiette.

Notes :

- Comme vous pouvez voir, je n’ai pas mis de crème fraîche dans ma soupe. En effet, je préfère épaissir ma soupe en forçant sur la pomme de terre. Bien entendu, si pour vous une soupe sans crème fraîche n’est pas une vraie soupe, il est tout à fait possible d’en ajouter quelques cuillérées pour la rendre plus onctueuse.
- Moi j’ai l’habitude de manger ma soupe avec un peu de parmesan râpé par-dessus. Parfois, je change en mettant des dés de roquefort.
- Pour rendre votre soupe plus nourrissante, vous pouvez ajouter tout ce que votre imagination vous suggère : vermicelles, riz, croûtons… Faites-vous plaisir !
- Envie d'autres soupes ? Vous pouvez tester ma soupe au céleri rave, ma soupe épicée au potiron,à l'ail et au persil ou encore ma surprenante soupe bleue !

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