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Le baklava d'Epidaure

Publié le par Messergaster

Au cours de mon voyage en Grèce, c’est surtout sur les spécialités salées que je me suis ruée : mes adorés feuilletés aux épinards (spanakopita), moussaka et gyros kebab (auquel je dédierai le prochain article). Cependant, à chaque fois que je vais visiter ce merveilleux pays, je passe par la case « baklava ». Vous connaissez sans doute cette délicieuse spécialité qui croustille de partout, qui sent bon la noix et les épices – le tout nappé d’un sirop au miel…

J’en ai mangé un exquis à Epidaure. Je vous raconte l’histoire : il devait être presque 20h et j’avais bien envie d’un dessert. Je suis donc entrée dans une boulangerie-pâtisserie tenue par un vieux monsieur qui m’a demandé : « t’en veux combien ? ». Etant seule, j’ai répondu qu’un seul baklava me suffisait… et il m’a dit : « tiens, c’est cadeau ». Vous pouvez imaginer ma confusion : on parle tant de la crise grecque et voici quelqu’un qui me donnait un gâteau gratuit ?!
J’ai essayé timidement de dire : « Mais, mais.. vous êtes sûr ? » (sous entendu : réfléchissez bien : je suis une touriste… demandez-moi de l’argent !!). Le monsieur a répété qu’il me l’offrait gratuitement.. et j’ai préféré ne pas insister : dans le fond je viens d’un pays du Sud aussi (Italie) et je sais que, quand on nous offre un cadeau, alors il faut l’accepter… sous risque d’offenser la personne en cas contraire ! Le boulanger a juste ajouté :
-Tu me paieras le baklava la prochaine fois que tu viendras t’acheter un truc à manger ici alors, si tu y tiens tellement.
-Euh… Hélas… c’est mon dernier soir ici ! Je prends le bus pour aller à Nauplie demain à 6h20.
-Eh bah ça voudra dire que, la prochaine fois que tu viendras visiter la région, tu seras obligée de passer par ici ! a-t-il dit en rigolant.

Voici le baklava !

Voici le baklava !

J’ai souri et je suis allée me manger mon baklava sur le bord de la mer. Il était succulent : les baklavas en France se limitent souvent à ne sentir que la fleur d’oranger…. Alors que là, les notes du clou de girofle et de la cannelle étaient bien perceptibles. Un bonheur. Et en mangeant ce petit gâteau, je repensais à ce qui venait de m’arriver : quel pays splendide, quels gens merveilleux ! C’est pas en France qu’on m’aurait offert un gâteau gratuit…

M’étant ainsi régalée et encore pleine de reconnaissance pour ce monsieur, j’ai voulu repasser par la petite rue pour voir si la boulangerie était encore ouverte : je voulais féliciter le monsieur. Je n’avais pas pu le payer mais au moins je pouvais lui faire un compliment !
La boulangerie était encore ouverte et le monsieur discutait dehors avec une femme. Je me suis permise de l’interrompre pour lui dire que le baklava était délicieux et, lui, il m’a répondu : « Oui, je sais : c’est moi qui les fait ! ».
Et j’ai a-do-ré sa réponse : aucune fausse modestie ! Voici un homme conscient de son talent et qui n’a pas peur d’en être fier !

Note : le lendemain, juste avant de prendre donc ce fameux bus, j’ai  félicité aussi la personne qui préparait le petit dej de mon hôtel (car oui, malgré ce que j’ai pu écrire dans le billet précédent, je suis tombée sur un hôtel qui proposait un petit déjeuner très typique avec plein de gâteaux faits maison : un bonheur !). Quand je lui ai dit « vos gâteaux sont délicieux », elle m’a répondu : « oui, je sais » ! Ohhhh, j’adooooore cet état d'esprit !!

Le petit déjeuner à l'hôtel : pour ou contre

Publié le par Messergaster

Lors de mon voyage en Grèce , j’ai pas mal bougé en bus à l’intérieur du pays pour me rendre à Delphes, à Athènes, à Epidaure et à Nauplie. Concrètement, cela signifie aussi que j’ai dû réserver 6 hôtels différents : pour certains, le petit dej était compris, pour d’autres non compris et, pour le tout dernier, carrément au choix.
Je vous avais déjà parlé ici de l’importance d’un bon petit déjeuner pour l’évaluation d’un hôtel… Néanmoins, plus le temps passe, plus je me rends compte que je préfère nettement que l’hôtel ne me propose aucun petit déjeuner. Voici pourquoi :

Et me voici avec ma valise en train d'attendre le métro à Athènes - direction l'aéroport, pour rentrer...

Et me voici avec ma valise en train d'attendre le métro à Athènes - direction l'aéroport, pour rentrer...

Le petit déjeuner à l’hôtel coûte cher

Eh oui, car bien sûr, le petit déjeuner est un service qui se paye. En général, ça oscille entre 5 et 10 euros. Renoncer à ce repas vous obligera à aller vous acheter quelque chose dans un café ou dans une boulangerie à côté... or ceci s'avère très souvent plus économique.

Le petit déjeuner à l’hôtel est souvent peu typique

Bon, ce n’est pas toujours vrai au sens que dans 2 des hôtels où j’ai séjourné en Grèce, j’ai pu manger des spécialités typique comme le risogalo (riz au lait saupoudré de cannelle) ou des spanakopita (feuilletés aux épinards) faits maison. Néanmoins, il n’est vraiment pas rare qu’on trouve partout la même chose : corn flakes, biscottes, beurre et confiture… bref, aucune originalité. D’ailleurs : dans l’un des hôtels que j’ai faits, on proposait même des croissants ! Depuis quand est-ce une spécilaité grecque ??! Je préfère aller à la boulangerie du coin m’acheter un petit pain typique.

Le petit déjeuner à l’hôtel est un frein pour se lever à l’heure voulue

Si vous avez déjà été en Grèce en pleine été, alors vous savez combien il est important de commencer à visiter tôt le matin pour ne pas crever de chaleur au cours de la journée. Problème : comment on fait quand l’hôtel ne sert pas le petit déj avant 7h du matin ? Pire encore : je suis tombée sur un hôtel, à Nauplie, qui n’avait encore rien de près à 8h15 passées… Moi qui suis l’impatience personnifiée, je déteste gaspiller mon temps comme ça : j’aime bien mieux aller m’acheter quelque chose ailleurs pour pouvoir tout de suite me consacrer à plein d’activités dès le matin.

Pour conclure

Le petit déjeuner à l’hôtel peut avoir des côtés positifs uniquement s’il propose des mets typiques et variés… dans ce cas-là, j’accepte de payer un peu plus cher et d’attendre un peu avant de manger. Mais autrement, fidèle à moi-même, je préfère prendre mon petit déj de façon indépendante. Et vous ? Est-ce que la présence d’un petit déj est cruciale pour vous ? Peut-être que, quand on a une famille, il est important qu'un hôtel serve un petit déjeuner ?

La salade grecque

Publié le par Messergaster

Me revoici enfin de retour sur la blogosphère après presque 2 semaines d’absence. Mille excuses pour le délai mais j’étais en vacances en Grèce ! Eh oui, car malgré les derniers événements, j’ai décidé de ne pas annuler mes billets pris début juin – et j’ai très bien fait car mon voyage a été splendide ! Ceci était la deuxième fois que je partais visiter ce pays… Et, en espérant que la nouvelle conjoncture économique me le permette, j’aimerais bien y retourner une troisième fois (voire plus) !

En plus d’avoir vu des paysages et des monuments impressionnants, j’ai (re)goûté certains plats typiques. Commençons par la salade grecque. Il faut savoir qu’en général, j’évite autant que possible de commander des salades composées dans les restaurants : j’ai toujours l’impression de payer cher pour quelque chose qui ne me cale pas et qui, somme toute, n’est pas si light. Pourtant, avec la chaleur qu’il faisait… Eh bien, je me suis ruée sur ça en un premier moment. Voici donc la photo de la toute première salade composée que j’ai commandée. Je l’ai payée 5.50€ dans un petit « bistro » à Delphes spécialisé surtout en sandwiches à base de pain pita (j’en reparlerai).

(Même si on les voit pas, tout en dessous, il y avait des tomates)

(Même si on les voit pas, tout en dessous, il y avait des tomates)

Que dire à part que je me suis régalée ?

  • Déjà, cette salade était la solution fraîcheur idéale pour contrer la chaleur qu’il faisait. Je tiens quand même à signaler que j’ai réussi  à me faire 5 heures de randonnée dans les montagnes surplombant Delphes afin d’aller voir l’Antre Corycien (cette grotte est un joyau – impossible de la décrire avec des mots)… Quand j’ai enfin réussi à revenir à l’hôtel, j’étais pleine de coups de soleil. Je suis prête à parier que j’ai frôlé l’insolation de toute façon… Bref : cette salade m’a permis de me remettre sur pied, de me « restaurer » au sens propre.
  • Ensuite, cette salade était succulente : non seulement, je me suis régalée avec tout ce bon pain pita grillé (idem, j’en reparlerai) mais, de plus, quel bonheur de manger enfin des tomates qui ont un goût de tomate et non un goût de carton comme en France !! Eh bien sûr, la féta reste succulente (en plus, au cours de ma folle randonnée, j’ai vu des éleveurs de chèvres : je sais désormais d’où vient le lait nécessaire pour produire ce délicieux fromage !). Enfin, j’ai beau ne pas être fan d’olives… j’ai tout de même mangé toutes celles qui étaient dans mon assiette
  • C’était mon tout premier « vrai » repas en Grèce (si on exclue le petit dej et les glaces). Il y avait aussi ce beau côté « découverte » dans ce repas : moi en train de déchiffrer les mots grecs écrits sur le menu, moi en train de remercier le serveur en bredouillant un « efkaristo’ poly’ » (« merci beaucoup »), moi en train d’écrire mes premières cartes postales en attendant qu’on me serve..

Bref, j’ai adoré ces vacances en Grèce… je vous parlerai du reste dans d’autres articles.

Gâteau aux prunes

Publié le par Messergaster

Hier, j’ai passé l’après-midi chez une amie que je ne voyais pas depuis 3 années… La dernière fois que je l’avais vue, c’était avant mon départ à Berlin ! Bref, pour l’occasion (d’autant plus que la veille, c’était son anniversaire), j’ai voulu ramener un petit quelque chose. Comme il me restait des prunes, j’ai donc fait un gâteau.
Pour la recette, je me suis inspirée d’une recette du site 750grammes en y apportant juste quelques modifications.

J'aurais aimé prendre une photo de l'intérieur du gâteau... mais je n'ai pas réussi !

J'aurais aimé prendre une photo de l'intérieur du gâteau... mais je n'ai pas réussi !

Voici donc la recette (pour 4 personnes)

- 3 œufs
- 9 cuillères à soupe de farine
- 9 cuillères à soupe de cassonade
- 1 sachet de sucre vanillé
- ½ sachet de levure
- 5 cuillères à soupe d’huile de tournesol
- 1 yaourt nature
- 8-10 prunes

Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine tamisée avec la levure et mélangez bien. Incorporez le yaourt et l’huile et mélangez bien entre chaque ajout d’ingrédient. Versez ce mélange dans un moule recouvert de papier sulfurisé et ajoutez ensuite les prunes coupées en gros morceaux.
Faites cuire 40 minutes à 170°C en surveillant bien votre four.

Notes :

- Voici un gâteau qui rappelle un peu le clafoutis… mais la pâte est quand même un peu différente.
- La recette d’origine préconisait de mettre 9 cuillères à soupe de lait au lieu d’un yaourt : si vous préférez, n’hésitez donc pas à réaliser la recette ainsi.
- Bien sûr, vous pouvez remplacer les prunes par d’autres fruits :
pêches, abricots, cerises..

- Les quantités ne sont pas énormes : si vous êtes de grands gourmands, il faudra sans doute adapter les quantités en ajoutant au moins un œuf.

Spaghetti alla Norma (ou à l'aubergine)

Publié le par Messergaster

Enfin l’été est de retour! J’adore tous les fruits qui font leur come back à ce moment de l’été… ainsi que certains légumes comme l’aubergine ! Eh oui, car en attendant de me gaver de moussaka lors de mon imminent voyage en Grèce (articles à venir !!), je me console en me cuisinant des spaghettis “alla norma” (c’est-à-dire à l’aubergine) à midi !

Et voilà mon repas de midi (déjà bien entamé !)

Et voilà mon repas de midi (déjà bien entamé !)

Voici donc la recette (pour 1 personne):

- 2 tomates bien mûres
- 1 petite aubergines
- Sel/poivre et basilic
- 80g de spaghettis
- Un peu d’huile d’olive
- Une gousse d’ail

Pour cuire les aubergines

Deux méthodes s’offrent à vous

  • Soit vous coupez l’aubergine en fines rondelles et vous faites cuire 20 minutes au four à 220°C
  • Soit vous mettez un peu d’huile au fond d’une large poêle et faites cuire au fur et à mesure les rondelles d’aubergine.

Quoi qu’il en soit, dès que vous avez fini de tout faire cuire, réservez.

Préparation de la sauce

Dans une poêle, faites revenir la gousse d’ail dans l’huile d’olive. Dès que la gousse acquiert une couleur “blond”, retirez-la et ajoutez les tomates découpées en petits morceaux (n’hésitez pas à les peler avant). Faites mijoter pendant 10 minutes en ajoutant une petite louche d’eau bouillante de temps en temps pour éviter que ça devienne trop sec. Quand la sauce est prête, salez, poivrez et ajoutez un peu de basilic.

Cuisson des pâtes et montage du plat

Dans une grande casserole remplie d’eau bouillante, faites-cuire vos spaghettis. Dès qu’ils sont “al dente”, égouttez-les, faites les revenir brièvement dans la poêle contenant la sauce tomate (pour qu’ils s’imprègnent bien de la sauce) et servez dans l’assiette. Terminez en posant des rondelles d’aubergine par dessus.

Notes :

- Si vous êtes comme moi fan de parmesan râpé, vous saisirez l’occasion pour en mettre plein sur votre plat.
- Vous pouvez aussi passer vos rondelles d’aubergines dans u
n mélange d’oeuf et de chapelure et faire ensuite frire le tout. C’est plus gras… mais incontestablement plus gourmand.

- N’hésitez pas à remplacer les spaghettis par d’autres types de pâtes si cela vous dit plus : bucatini, linguine.. . Ce sera moins typiquement sicilien, mais très bon quand même !

Qui utilise encore un sucrier en 2015 ?

Publié le par Messergaster

En fouillant dans des cartons remplis de vieux objets de famille, ma mère est tombée sur un beau sucrier en porcelaine (elle l’a d’ailleurs embarqué avec elle). Pendant qu’elle me le montrait, je n’ai pas pu m’empêcher de penser :

« Mais au fait… qui utilise encore de sucrier de nos jours ? »

Car moi la première, j’ai beau en avoir un… je ne l’utilise jamais – sauf si j’ai des invités. Le voici ci-dessous :

Il est super joli, mon sucrier... dommage que je m'en serve si rarement.

Il est super joli, mon sucrier... dommage que je m'en serve si rarement.

J’ai donc essayé de comprendre comment et pourquoi j'ai le sentiment que le sucrier, c'est devenu "has been" :

  • Il y a tout d’abord le fait que les nutritionnistes ne cessent de nous mettre en garde contre le sucre blanc raffiné. Alors, certes, on peut toujours se tourner vers le sucre de canne… mais toujours plus de personnes préfèrent ne sucrer qu’avec du miel, du sirop d’érable, de la stevia ou du golden syrup – et ces gens-là  n’ont pas besoin de sucrier puisque ces édulcorants se présentent sous forme liquide.
  • Ajoutez ensuite que beaucoup de personnes choisissent de boire leur thé ou leur café sans sucre : c’est le cas des femmes qui surveillent constamment leur ligne ou des diabétiques (ok, cela s’explique aussi pour des raisons de goûts : il y plein de gens qui aiment le café bien amer ou le thé vert sans sucres ajoutés).
  • Citons enfin le cas des étudiants habitués à déménager sans arrêt. Pour eux, il est bien inutile d’accumuler des tonnes de vaisselle et d'objets en porcelaine : il préfèrent mettre directement la boîte de morceaux de sucre dans une boîte en fer (style boîte à biscuits) plutôt que de s'encombrer de trucs qu'ils devraient prendre avec eux au moment de quitter leur appart.

Bref, du coup, je lance un petit sondage : est-ce que vous utilisez souvent votre sucrier ?

On a testé... mon moelleux végan aux poires !

Publié le par Messergaster

Aujourd’hui, je mets à l’honneur Doudoute du blog Délectation Culinaire. Si vous ne le connaissez pas encore, c’est le moment d’y faire vite un tour : il regorge de recettes saines et gourmandes et, de plus, il peut vous donner des idées pour vos entraînements sportifs !

Bref, Doudoute a récemment vu ma recette de moelleux végan aux poires (cliquez ici pour la voir) et a eu envie de la tester pour la fête des mères (cliquez ici pour voir SA version). Voici les photos :

Voici le molleux de Doudoute

Voici le molleux de Doudoute

D’après sont avis, la recette donne un gâteau dont le goût se rapproche d’un « brownie bien corsé ».

Bref, un GRAND MERCI d'avoir testé ma recette !

Comment je me suis mise aux oeufs bio

Publié le par Messergaster

Ceci n’est pas le premier article que je dédie aux œufs. En effet, sur ce blog il y existe déjà un article consacré aux différents codes inscrits sur les œufs ainsi qu’un autre article rappelant que les œufs existent aussi en version "tetra pack". L’article d’aujourd’hui se veut plus comme un témoignage de mon expérience personnelle. En effet, Messer Gaster a une confession à faire : pendant des années, j’avoue avoir acheté uniquement des œufs premier prix au supermarché. A chaque fois, une petite voix dans ma tête me disait : "Mais n’as-tu pas honte d’entretenir cet horrible système de l’élevage en batterie ? Tu sais pourtant bien dans quelles conditions atroces sont tenues les poules qui pondent ces œufs"… Et cependant, à chaque fois l’argument du "C’est moins cher" triomphait.

Et puis il y a 3 mois j’ai décidé de changer. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit… J’espère donc que vous pardonnerez le retard avec lequel j’ai pris cette grosse résolution.

Des oeufs sur le plat que je me suis faite un soir...

Des oeufs sur le plat que je me suis faite un soir...

Moi, de mon côté, je réalise à quel point les différences entre les œufs discount et les œufs bio sont criantes :

Au niveau de la coquille

Les œufs bios ont une coquille plus fine que ceux premier prix. Qui sait… il est probable que tous les antibiotiques qu’on donne aux poules en batterie pour les rendre plus résistantes aux agressions externes aillent de pair avec des coquilles plus "résistantes" aussi ?

Au niveau du jaune

Avec les œufs premier prix, lorsque je casse les œufs dans la poêle pour me faire des œufs sur le plat, j’ai un jaune qui se tient bien même si j’utilise des œufs que j’ai achetés il y a 2 semaines. Si je prends des œufs bios, en revanche, voici que déjà après 5 jours j’ai un jaune qui s’affaisse. Ce phénomène est à mes yeux un gage de qualité puisque, grâce à cela, un seul coup d’œil me suffit pour comprendre si les œufs que j’utilisent sont frais ou pas. Bref, on pourrait comparer cela aux tomates de supermarché qui restent belles et intactes au frigo pendant des semaines : une longue durée qui ne peut qu’être suspecte.

Au niveau du goût

C’est peut-être le point où, paradoxalement, j’ai décelé le moins de différences. Néanmoins, peut-être que les œufs bio présentent un goût un peu plus délicat qui se marie donc mieux avec celui des autres ingrédients.

Bref, je sais que je ne reviendrai plus en arrière : je suis devenue une adepte des œufs bio. Et vous ?

Moelleux végan au chocolat et à la poire

Publié le par Messergaster

Il y a peu, je me suis retrouvée avec 2 poires à écouler rapidement (ce fruit a le don de mûrir particulièrement vite). C’est à ce moment-là que je me suis rappelée qu’il existait des gâteaux au chocolat très esthétiques avec des poires à l’intérieur. Suite à mes recherches sur le net, je suis ainsi tombée sur une recette de gâteau sans beurre : pour moi qui ne cuisine qu’à l’huile, c’était parfait ! Pour la recette originale, il suffit d’aller sur le blog de Marcia Tack.

Gros plans sur mes ramequins refroidissant sur le rebord de la fenêtre...

Gros plans sur mes ramequins refroidissant sur le rebord de la fenêtre...

Voici donc la recette (pour 2 ramequins) :

- 40g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 50g de farine
- 1 cuillère à soupe de cacao non sucré
- un quart de sachet de levure chimique
- 5 cL d’eau
-  2,5 cuillères à soupe d’huile
- 2 poires

Dans un saladier, mélangez le sucre, le sucre vanillé, la farine tamisée avec la levure et le cacao. Faites un puits et ajoutez l’eau et l’huile : mélangez bien entre chaque ajout.

Partagez équitablement la pâte dans les deux ramequins et terminez en posant une poire entière au milieu (lavée mais non épluchée).

Faites cuire à 190°C pendant 20-25 minutes environ (surveillez régulièrement : chaque four est différent !).

Notes :

- Ce gâteau ne contient ni beurre ni œuf : il est donc parfaitement compatible avec un régime végétalien (végan).
- C’est un dessert relativement light : on ne culpabilise donc pas en le mangeant. De plus, il aide à atteindre plus facilement le quota des 5 fruits et légumes que nous sommes censés manger chaque jour, non ?
- J’avais oublié de beurrer mes ramequins.. cependant, je n’ai eu aucun problème de pâte ayant attaché aux parois du récipient – heureusement !

Pourquoi la station Guy Moquêt à Paris est une de mes préférées

Publié le par Messergaster

Je prends tous les jours la ligne 13 du métro : j’habite en banlieue parisienne, au nord, et je passe donc régulièrement par la station Guy Moquêt. Au début que j’ai déménagé là où je suis, je  ne me rendais jamais dans cet endroit-là de Paris… mais à présent que j’ai découvert toutes les belles choses qui s’y trouvent, il est fort probable que j'y aille plus souvent :

Voici une petite madeleine bien moelleuse que j'ai achetée là-bas.

Voici une petite madeleine bien moelleuse que j'ai achetée là-bas.

En effet, dans ce coin-là de Paris, on trouve :

- Plein de boulangers-pâtissiers bon marché qui produisent des super viennoiseries et des top gâteaux. Je vous recommande d'aller rue Ordener : l’autre jour, je suis entrée dans une boulangerie qui vendait de beaux croissants bien dorés… pour seulement 60 centimes pièce ! Bonheur. Et en plus de cela, quand j’ai voulu payer avec mon ticket resto, on m’a donné un « avoir » à utiliser la prochaine fois… pas mal du tout, si on considère que la plupart des adresses ne vous rendent pas la monnaie !

- Un "Biergarten à la française". Il s'appelle "Kiezbar". Le principe ? Il s’agit d’un bar qui vend de la bière et autres boissons allemandes (même la Bionade !). La possibilité de commander une Currywurst ou autres spécialités made in Deutschland existe aussi. Bref, pour l’amoureuse de Berlin que je suis, voici un petit coin qu’il fait du bien de visiter de temps en temps !

- Un petit marché qui se tient tout le long de la rue Ordener. Le jour où je l’ai découvert, c’était un samedi matin : j’ignore donc s’il est là aussi d’autres jours de la semaine. Certes, j’ai l’habitude d’aller plutôt au marché de Saint-Denis (plus grand, plus proche de chez moi…) mais bon : je sais ainsi que si j’ai besoin d’aller acheter quelque chose chez un traiteur un samedi (au lieu d'un dimanche), c’est possible.

Je me suis faite en revanche une réflexion étrange : cet endroit de Paris me rappelle étrangement l'avenue Gambetta, à Lyon (au niveau où elle longe le quartier de La Guillotière). Etant donné que je n’ai jamais vraiment apprécié cette ville, c’est assez surprenant que ce coin de Paris qui m'a autant plu me la rappelle. D’autre part… s’il y a bien un coin de Lyon auquel j’associe de bons souvenirs, c’est probablement celui-là... Qui sait, peut-être qu'avec le temps, je me réconcilie enfin avec Lyon.

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