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J’ai testé : le moka rose - pistache de Starbucks

Publié le par Messergaster

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Cher lecteur,

Si tu lis ce blog depuis quelques temps, tu te souviens peut-être d’un temps où la petite Messer Gaster habitait Berlin et travaillait comme barista pour une chaîne de café « made in Deutschland ».  Au cours de cette expérience, j’avais découvert le monde des « specials ».
En gros, à chaque semestre, les chaînes de cafés proposent des boissons en série limitée  - ce qui incite les clients à se dépêcher de toutes les goûter avant qu’elles ne disparaissent de la carte. C’est ainsi que j’avais appris à intégrer des sirops de tous genres pour rehausser les chocolats chaud : orange, noisette…

De retour en France, bien qu’ayant cessé de travailler pour un café (et donc d’avoir droit à des boissons gratuites), j’ai continué à fréquenter ce type de milieu (ici, un article à ce sujet). La chaîne allemande pour laquelle je travaillais à Berlin n’existant pas ici, je me rabats donc sur Starbucks.

L’autre jour, grâce à une amie qui avait un coupon pour une boisson gratuite, j’ai goûté à une des deux nouvelles boissons Starbucks – le moka à la rose et à la pistache.

Alors, avant de donner mon verdict, il faut savoir que j’adore les mokas : le goût sucré du chocolat est tempéré par celui plus amer du café et vice versa. Et c’est en buvant la première gorgée de ce moka rose-pistache que je me suis rendue que j’avais commis une grande erreur : j’aurais mieux fait de commander un moka classique… plutôt que ce breuvage. Que voulez-vous ? En général, je  distingue d’une part les goûts de type « chocolat », « café » et d’autre part les goût du type « fruits » (catégorie où, du coup, je classerais les goûts pistache et rose). Je mélange peu volontiers les deux types de saveurs – chose qui se vérifie même au niveau des cornets que je m’achète chez les glacier. Bref, voilà… au final, j’ai trouvé que les différentes saveurs ne se mariaient pas si bien ensemble. De plus, la boisson était bien trop sucrée à mon goût.

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Le point positif ? Ma boisson, je ne l’ai pas payée… Qui sait, peut-être vais-je réussir à me débrouiller pour avoir une autre boisson gratuite de façon à pouvoir goûter aussi le nouveau « latte saveur crème brûlée » ? En attendant, je continue de commander mon chocolat viennois classique, extra chaud

Publié dans Focus alimentaires

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Le pain de mie : de bons et de mauvais côtés

Publié le par Messergaster

Comme vous le savez peut-être, j’ai été dans le passé une grande baguettophile (j’en parlais ici et ici). Si un jour je quitte mon petit studio, j’espère d’ailleurs retourner vivre près d’une bonne boulangerie – ce qui me permettrait à nouveau d’acheter du pain frais tous les matins au lieu de devoir acheter des petits pains précuits pour le petit déj (j’en parlais ici).
Bref, c’est rare que j’achète du pain de mie. Cependant, l’autre jour j’ai dû récupérer un demi-paquet de pain Harry’s chez ma grand-mère (longue histoire)… d’où le thème de cet article. Je mange assez rarement du pain de mie pour que cela mérite quelques lignes.

Côtés positifs du pain de mie

Variété

Le pain de mie est versatile : les grandes marques le déclinent sous toutes ses formes (nature, aux céréales, avec croûtes, sans croûtes…). Bref, tout le monde peut trouver son bonheur !

Prix

Si on réfléchit en termes de rapport qualité/prix, le pain de mie a une longueur d’avance par rapport à la baguette du boulanger : pour une personne vivant seule, un paquet dure bien une semaine– ce qui signifie que l’on tient sept jours avec moins de 2 euros. Par rapport, acheter tous les jours une demi-baguette, ça revient plus cher.

Conservation

Le pain de mie dure plus longtemps que la baguette : cette dernière a tendance à rassir rapidement.

Utilité en cuisine

C’est l’ingrédient indispensable pour se préparer de bons croque-monsieurs ! Ahhh... avec une petite salade verte en accompagnement et, hop, voici un repas délicieux.

Le croque-monsieur que j'ai mangé le weekend dernier...

Le croque-monsieur que j'ai mangé le weekend dernier...

Côtés négatifs du pain de mie

Texture

Comme je le disais, la texture m’enthousiasme peu car (et ça aussi je dois l’avoir écrit dans un autre article de ce blog), j’aime bien manger des aliments qu’il faut mâcher – ce qui n’est pas le cas du pain de mie, trop mou mou. En revanche, je dois concéder que cela constitue l’un de ses points forts pour le dentier de ma grand-mère.

Composition

Je suis toujours très méfiante à l’égard des ingrédients qui composent ce type de pain. Prenons la marque Harry's. Il s’agit d’une top marque (c’est pourquoi, il n’y a pas d’huile de palme, par exemple) mais, n’empêche, je vois bien qu’on a dû rajouter de l’huile végétale de colza pour avoir un pain aussi moelleux ! Idem, je comprends mal la présence de l’acérola pour réaliser ce produit. Voici l’étiquette que j’ai prise en photo :

Le pain de mie : de bons et de mauvais côtés

Bref, après tout, cela reste une histoire de goûts…. Et vous ? Vous achetez souvent du pain de mie ?

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Dialogue entre deux gourmandes dans le métro

Publié le par Messergaster

Mercredi, je suis sortie plus tôt que prévu d’une réunion. Ravie, je me suis dépêché de monter dans le métro pour rentrer chez moi. J’avais une seule envie en tête : me faire un chocolat chaud !!

Je monte dans la ligne 13 : à ma gauche, une femme qui mange un Kinder Bueno et, en face de moi, une dame bien habillée avec plusieurs bagues aux doigts (je lui trouvais un air bien bourgeois mais, en même temps, très ouvert et sympathique).

Soudain la dame au Kinder Bueno a fait tomber un morceau de sa barre dans son écharpe : elle rigolait en tentant de le récupérer au milieu des « poils » de l’écharpe en question… si bien que la dame en face de moi a pris la parole :
« Une fois, la même chose m’est arrivée avec un Tic Tac qui était tombé dans mon soutien-gorge ! Je ne vous raconte pas la tache jaune qui n’est plus jamais partie ! Dommage, c’était un soutif tout neuf en plus ! ».
J’écoutais la conversation, un petit sourire au coin des lèvres : une femme si bien habillée qui parle de « soutif » à une parfaite inconnue ?

Entre temps, la conversation entre les deux femmes avait bien pris. C’est ainsi que la dame qui mangeait son goûter propose soudain une barre de Kinder Bueno à la dame assise en face de moi. Celle-ci commence par décliner l’offre en expliquant :
« Vous savez, je suis déjà bien gourmande. J’ai déjà mangé moitié paquet de caramels Werther’s ! ».
En disant ces paroles, elle sort le paquet en question et rigole. La dame à ma gauche insiste tout de même gentiment pour lui donner un Kinder Bueno :

«  Allez, prenez-le ! Vous penserez à moi comme ça ! ».
La dame bourgeoise a rigolé et a accepté en ajoutant que ça lui faisait plaisir de faire la connaissance d’une autre personne aussi gourmande qu’elle. A cela a suivi un éloge de la gourmandise qui s’est d’ailleurs terminé par l’évocation des problèmes d’une voisine qui, ne prenant jamais de poids même en mangeant des sucreries, n’avait pas vu venir un cancer du foie…

Le plan du réseau RATP

Le plan du réseau RATP

Après quoi, la conversation a viré sur les gens qui jettent leurs papiers n’importe où dans la rue (car la dame au Kinder Bueno expliquait qu’elle ne voulait pas jeter son emballage vide sur la voie publique). A quoi, la dame bourgeoise a dit :
« Il y a des gens qui n’ont aucun respect pour les personnes qui nettoient le métro ! Quels cons, ceux-là ! ».
Je rigolais dans ma barbe en écoutant cette femme qui m’avait parue si « bourgeoise »  utiliser un vocabulaire si « coloré » .

Bref, entre temps, le métro s’est arrêté à Porte de St Ouen : comme par un étrange hasard, les deux inconnues descendaient exactement à la  même station. Elles sont donc sorties ensemble tout en continuant de papoter. Et moi je trouvais merveilleux de voir comment un simple Kinder Bueno avait permis à deux gourmandes de se rencontrer.

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Dîner dans un lycée hôtelier

Publié le par Messergaster

Une de mes amies enseigne actuellement dans un lycée hôtelier. Un soir que ça faisait depuis quelques temps que nous n’avions pas eu le temps de discuter ensemble, elle m’a proposé de venir découvrir le restaurant d’application où ses élèves s’entraînent : certains y pratiquent des recettes étudiées en cours, d’autres sont chargées de bien accueillir le client (en le débarrassant de son manteau, en l’aidant à s’asseoir à table…)…
J’ai vraiment bien aimé le principe et voilà pourquoi j’ai décidé de faire un petit article à ce sujet. Dans le fond, de même que les écoles de coiffure ont besoin de gens qui puissent être modèle pour les apprentis, de même les écoles d’hôtellerie ont besoin de testeurs qui goûtent aux plats et évaluent le service. C’est d’ailleurs un super moyen de manger un excellent repas pour un prix étonnement raisonnable !

Voici donc ce que j’ai mangé :

  • Un bavarois à la tomate et au jambon avec tartare à la sardine et aux cèpes
  • Du foie gras poêlé
  • Un hachis parmentier fait à partir de viande de canard
  • Des poires pochées avec éclats de pistache
  • Un café
  • Un verre de vin rouge

Je ne me rappelle plus du prix exact, mais il me semble que ça n’a pas dépassé les 22 euros. Chic, non ?

A gauche le bavarois salé, au milieu le foie gras poêlé et à droite les poires pochées.

A gauche le bavarois salé, au milieu le foie gras poêlé et à droite les poires pochées.

Alors n’hésitez pas à vous faire une soirée en lycée hôtelier si vous avez envie de bien manger pour pas cher. En plus, un restaurant d’application est en général très peu fréquenté le soir – ce qui signifie que vous ne risquez pas d’être dérangés par des gens qui parlent trop fort à côté de votre table !

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Cioccolata calda parfumée à l’orange

Publié le par Messergaster

Si vous avez déjà voyagé en Italie et s’il vous est arrivé de commander un chocolat chaud dans un café, alors vous savez que siroter une "ciocolata calda" peut être un véritable moment de bonheur. Rien à voir avec la lavasse "marron clair" que l’on fait payer 4 euros sur Paris : le chocolat que l’on déguste en Italie est quelque chose de très dense et onctueux qui sent bon le chocolat noir. Jamais compris pourquoi il est aussi difficile de trouver ça en France.
Tant pis… j’essaye de reproduire cette texture si particulière chez moi. Même si ce n’est pas la recette originale, elle fait l’affaire. La dernière fois que j'ai préparé un chocolat chaud chez moi, j’ai même décidé d’innover en parfumant le tout avec un peu d’orange.

Oui, dans la photo, ce n'est pas une orange mais bien une clémentine que l'on voit...

Oui, dans la photo, ce n'est pas une orange mais bien une clémentine que l'on voit...

Voici donc la recette (pour 1 tasse de 150mL) :

-150mL de lait
-2 cuillères à soupe remplies de farine
-1 cuillère à soupe bombée de cacao amer en poudre
-Facultatif : 2 carrés de chocolat noir
-Sucre
-Une bonne cuillère à soupe de Cointreau ou de Grand Marnier

Dans une casserole, versez le lait, le cacao en poudre, la maïzéna (ou la farine) et faites bien dissoudre le tout à l’aide d’un fouet. Faites chauffer à feu doux et ajoutez les carrés de chocolat noir si vous avez décidé de les intégrer à la recette. Faites chauffer doucement jusqu’à ébullition : retirez du feu après une petite minute et versez dans la tasse.
Sucrez et ajoutez le Cointreau ou le Grand Marnier. Et c’est parti pour déguster !

Notes :

  • Le chocolat peut se suffire à lui-même mais, si vous êtes des gourmands comme moi, vous y tremperez des petits gâteaux secs, voire des petites mouillettes de pain (et oui, c’est ce que m’a appris à faire ma grand-mère !).
  • Si vous ne voulez pas boire d’alcool ou si vous destinez  ce chocolat à des enfants, je pense qu’il est possible de remplacer la liqueur à l’orange par un peu de zeste d’orange (bio) rapée.
  • Pour sucrer, ma préférence va au sucre de canne mais, bien sûr, le sucre blanc fera parfaitement l’affaire aussi.
  • Faites attention à ne pas former de grumeaux quand vous fouettez le lait avec les autres ingrédients dans la casserole. Si jamais cela devait vous arriver, pensez à filtrer la préparation à l’aide d’un chinois.

Publié dans Recettes sucrées

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7 choses à ajouter pour garnir une brioche

Publié le par Messergaster

Si vous aimez la boulange, vous savez qu’il existe toutes sortes de manières de façonner la pâte à brioche. Il est ainsi possible d'obtenir des brioches en forme de fleur, des brioches à effeuiller, des brioches rectangulaires
J’adore la mie aérienne des brioches… cependant, moi, je fais partie de ce groupe de personnes qui a besoin d’un petit quelque chose de plus pour rehausser tout ça. Pour faire bref : la brioche sans rien reste un peu trop fade pour moi.

Si vous manquez d’idées, voici une petite liste de choses sympa à rajouter quand on réalise soi-même une brioche :

Voici une brioche tressée que j'avais garnie avec de la crème de marrons, par exemple.

Voici une brioche tressée que j'avais garnie avec de la crème de marrons, par exemple.

Pâtes à tartiner

Au choix, vous pouvez vous tourner vers la pâte à tartiner par antonomase (le nutella, bien sûr) ou innover en allant chercher quelque chose d’un peu plus atypique. Pensez à la crème de marrons par exemple ! Le beurre de cacahuètes fait aussi l’affaire.

Pépites de chocolat

Rien de plus classique… mais on ne s’en lasse jamais. Si, comme moi, vous trouvez que les pépites sont trop petites, vous pouvez diviser une tablette de chocolat noir en plein de petits bouts à l’aide d’un couteau. C’est sympa aussi si vous voulez tester le chocolat blanc dans une brioche.

Mélange beurre fondu+sucre

C’est parfait pour tout ce qui est brioches à effeuiller… mais pas que. On peut parfumer ce type de garniture avec toutes sortes de choses : jus de citron, cannelle, cacao en poudre

Raisins secs ou fruits confits

Si vous aimez les brioches avec un faux-air de panettone,  vous avez sans doute déjà pris l’habitude de mettre des raisins secs et des fruits confits dans vos brioches. Pour encore plus de gourmandise, on pense à ajouter un peu de crème pâtissière – comme dans les chinois.

Liqueurs

Eh oui, car à partir de la pâte à brioche, on peut préparer aussi de délicieuses pâtisseries ! Juste l’autre jour, par exemple, je me suis achetée des pêches à l’alkermès. De quoi s’agit-il ? De deux boules de brioche imbibées de liqueur rose réunies par un peu de crème pâtissière au milieu (elle joue le rôle d’un adhésif). Un régal !

Et bien sûr, on peut toujours garnir une brioche avec quelques grands classiques : confiture, beurre et miel font toujours des heureux !

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La focaccia veneziana

Publié le par Messergaster

La première fois que j’ai goûté à cette spécialité, c’était grâce à une amie qui était partie à Venise pour y faire son Erasmus : celle-ci m’avait ramené une focaccia dans sa valise lorsqu’elle était rentrée pour les vacances.
A l’époque, je n’étais encore jamais allée à Venise et ce n’est que depuis quelques jours que j’ai pu visiter cette ville pour la première fois. Il ne faisait pas chaud et il y avait un brouillard incroyable… mais le charme de Venise était bel et bien là et j’ai passé un super après-midi en me baladant dans ses ruelles.
Ce petit séjour dans le Nord-Est de l’Italie m’a aussi permis de manger des choses typiques de là-bas : j’ai goûté au brodo di giuggiole (une sorte de liqueur produite dans le coin), j’ai essayé un peu de mostarda (sorte de condiment aigre-doux à base de fruits) et j’ai remangé de la focaccia veneziana.

Pour la photo d'en haut, ne pas confondre : les brioches décorées avec du ruban rouge et vert sont des "panettone" et non des "focaccia".

Pour la photo d'en haut, ne pas confondre : les brioches décorées avec du ruban rouge et vert sont des "panettone" et non des "focaccia".

De quoi s’agit-il ?

La focaccia est un gâteau à pate levée qui se présente comme une grosse brioche. D’après ce que j’ai lu, il semblerait que l’on mange surtout la focaccia à l’occasion de Pâques… pourtant, il y en avait déjà partout là que c’était Noël. Il faut dire que c’est une bonne alternative au panettone (puisque la focaccia ne contient pas de fruits confits) ainsi qu’au pandoro (car, à la place du sucre glace, on trouve une sorte de glaçage à l’amande et à l’amaretto qui rappelle un peu celui de la colombe).
Bref, cette brioche est moelleuse à souhait et permet de commencer la journée avec le sourire quand on la mange au petit déjeuner.
De plus, comme c’est souvent le cas avec les gâteaux italiens, cette brioche pèse généralement 1kg : c’est donc le gâteau idéal à manger à plusieurs. Quoi de mieux pour rappeler à tout le monde que les fêtes servent essentiellement à se retrouver tous ensemble en famille ?

Publié dans Saveurs du monde

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Pourquoi je n’aime pas les plaques électriques

Publié le par Messergaster

En général, ça ne rate pas : quand on est étudiant ou quand on débute dans la vie active, on est souvent condamné à vivre dans de tou petits studios avec une kitchenette pourvue de plaques électriques. Les seuls qui échappent à cette terrible malédiction ce sont ceux qui vivent en colocation : je me rappelle du temps que je vivais à Lyon et que j’avais une gazinière ou du temps que je vivais à Berlin et que j’avais carrément des plaques à induction (bonheur !!). Eh oui, la colocation, ça a du bon !
Bon, que voulez-vous : maintenant que je vis sur Paris, j’ai appris à faire le deuil de ces moyens de cuisson super sophistiqués pour me contenter à nouveau de ces maudites plaques électriques.

Pourquoi je ne les aime pas ? Voici quelques bonnes raisons :

Le temps d’attente

La patience n’a jamais compté parmi mes vertus : je déteste attendre – et cela se vérifie aussi dans mon rapport à la nourriture. Le problème des plaques électriques, c’est en effet qu’elles demandent un certain temps avant d’atteindre la température souhaitée. Discours à part pour un certain type de plaques électriques (celui avec un point rouge dessiné dessus) qui chauffent plus rapidement : récemment mes anciennes plaques sont tombées en panne et  - ô bonheur ! – le nouveau modèle qu’on m’a installé était l’un de ceux avec le point rouge !

Les dangers

Aujourd’hui-même, à midi, je me suis faite des pâtes. Par mégarde, j’ai posé ma passoire en plastique trop près de la plaque… Résultat : le petit bec verseur a fondu. Je DETESTE ce phénomène !
Au début que je me familiarisais avec ce mode de cuisson, je me rappelle qu’il m’arrivait souvent de laisser un sachet de pâtes sur une plaque que je pensais redevenue froide… alors qu’en fait elle était encore assez tiède pour faire fondre ledit paquet. A cause de ce type d’étourderie, il m’est aussi arrivé de détruire une passoire qui appartenait à un ex…

Comme vous pouvez le voir, ma passoire a perdu son bec verseur.

Comme vous pouvez le voir, ma passoire a perdu son bec verseur.

Le nettoyage

J’ai beaucoup de mal à faire briller mes plaques électriques. Déjà, il y a souvent des traces d’éponge qui persistent à apparaître sur l’inox et, de façon générale, sur la partie noire, il me semble toujours d’apercevoir des petits résidus. J’ai lu une fois qu’on pouvait passer de l’huile à machine à coudre pour faire briller les plaques… Mais bon, je me vois pas trop acheter ça exprès.

Les personnes âgées

On a récemment détecté des problèmes de gaz chez ma grand-mère : refaire tout le système chez elle aurait été tellement long et coûteux qu’on a préféré la brancher sur l’électricité. Concrètement, cela s’est traduit aussi par des plaques électriques qu’elle a reçues juste hier.
Ce matin, quand elle a mis son café sur le feu… j’ai vu qu’elle galérait un peu. J’ai donc dû lui expliquer que si elle mettait le bouton sur 1, elle risquait d’attendre une éternité avant que son café soit prêt. De même, je me suis rendue compte qu’elle a beaucoup de mal à lire 
sans lunettes les petits numéros imprimés autour du bouton qui règle la puissance… Heureusement, il y a toujours un petit voyant lumineux qui lui permet de savoir si les plaques sont allumées ou pas. Cependant, il n’en reste pas moins que j’ai l’impression que, pour elle, l’ancienne gazinière était plus simple à utiliser : pour régler son feu, elle n’avait qu’à regarder la grosseur des petites flammes bleues…
Enfin bon : je suppose que c’est une simple question de temps : ma grand-mère va probablement finir par s’habituer à ce nouveau moyen de cuisson.

Et vous ? Que pensez-vous des plaques électriques ? Vous aimez ou préférez d’autres types de feux ?

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Boire du jus de pomme dans une brasserie

Publié le par Messergaster

Au cours de ces vacances berlinoises, j’ai squatté chez une amie qui habite à Wedding. Je vais être franche : ce quartier est loin d’être mon endroit préféré à Berlin… et ce, malgré le fait que cette partie de la ville devienne - soi disant - plus « hype ». Je dois cependant admettre que ces dix jours chez mon amie m’ont permis de réévaluer Wedding : il y a de bons petits imbisses, des petits parcs sympas et surtout une brasserie qui vaut vraiment le coup ! Son nom est Eschenbräu et j’ai découvert cette adresse avec plaisir.
En réalité, le jour où nous y sommes allées, j’avais bien fait la fête la veille. Bref, j’avais nullement envie de boire de l’alcool. Et c’est alors que mon amie m’a dit :

Ne t’inquiète pas ! Ils ne vendent pas que de la bière ! Ils produisent aussi du cidre et du jus de pomme !

 

Avec une telle affirmation, je me suis décidée à la suivre… et je n’ai vraiment pas été déçue. Pour moins de 2.50 euro, j’ai pu boire un bock de jus de pomme frais et parfumé : un vrai bonheur !

Mon jus de pomme à gauche, la carte à droite.

Mon jus de pomme à gauche, la carte à droite.

Autre chose que j’ai appréciée de cette brasserie : personne n’oblige à acheter là-bas de quoi manger (même si une autre amie m’a conseillé de goûter un jour à leur flammenkueche) ! On a en effet parfaitement le droit de ramener ses propres victuailles sur place, du moment qu’on commande quelque chose à boire. Je trouve le principe tout simplement génial et, de plus, cela dépanne bien quand on a envie d’organiser une grande soirée un peu cosy mais qu’on n’a pas la place pour inviter plusieurs personnes à la maison !

Bref, si vous êtes un jour de passage à Berlin et que vous cherchez une adresse sympa où vous poser, vous savez où aller.

Publié dans Saveurs du monde

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Brioche étoile au nutella

Publié le par Messergaster

Pendant mon séjour à Berlin, une amie m’a écrit un message pour me « passer commande » concernant ce qu’elle aurait aimé que je lui prépare pour son anniversaire imminent : une brioche au nutella. Au départ, quand j’ai vu sa demande, j’ai émis quelques réserves :
- Tu es sûre de vouloir une brioche ? Je n’ai pas de machine à pain et j’ai toujours trouvé la seule et unique brioche que j’ai jamais réalisée pas assez moelleuse… Tu ne préférerais pas que je te prépare autre chose ?
Mon amie est restée ferme sur sa position et a même ajouté :
- Ça te fera un défi culinaire, non ?
A cet argument, je ne pouvais pas refuser. Nous avons donc fixé la date à laquelle nous allions nous revoir et j’ai cherché des recettes. J’ai trouvé un très bon tutoriel et c’est cette recette que j’ai suivie. Voici le lien.

De mon côté, j’ai aussi réfléchi à ce qui pouvait avoir cloché lorsque  j’ai réalisé ma première brioche…. Et je crois que le problème, finalement, venait moins du pétrissage que du type de levure utilisé à l’époque. Rien à faire, mais la levure sèche, je déteste ça : avec moi, ça marche jamais. Pour la brioche de mon amie, j’ai donc acheté carrément de la levure de boulanger… et le résultat a été mille fois meilleur : une pâte qui lève bien comme il faut ! Ne soyez donc pas surpris si, par rapport à la recette de la vidéo, je change le type de levure.

Avant cuisson / après cuisson (oui, il y a encore des petites choses à améliorer...)

Avant cuisson / après cuisson (oui, il y a encore des petites choses à améliorer...)

Voici donc la recette :

- 450g de farine
- 30g de beurre salé mou
- 2 œufs
- 180g de lait
- 70g de sucre (j’ai mis du sucre roux)
- 1 sachet de sucre vanillé (ingrédient que j’ai rajouté)
- 10g de levure de boulanger
- 3 x 65g de nutella

Préparation de la pâte à brioche

Faites tiédir le lait au micro-ondes et ajoutez la levure émiettée. Prenez garde à ne pas trop faire chauffer le lait : il doit être un peu chaud, pas brûlant.
Commencez par réunir tous les ingrédients secs (farine, sucre et sucre vanillé) dans un saladier. Ajoutez les jaunes d’œufs et le beurre et mélangez.  Incorporez le mélange lait+levure et mélangez rapidement à la fourchette. Le moment de pétrir est arrivé : si vous faites ça à la main, comme moi, comptez bien quinze minutes de pétrissage.
Une fois terminé, on obtient une pâte assez compacte. Posez-la dans le saladier et couvrez-la de film transparent. Faites lever la pâte pendant au moins 2 heures (personnellement, j’ai laissé lever une nuit) : il faut que la pâte ait doublé de volume.

Montage de la brioche

Je vous remets ici le lien vers la vidéo… Je pense que ce sera plus clair. Les explications concernant cette partie commencent à la minute 2.40.

Je vais être franche… monter la brioche a été la partie la plus délicate à mes yeux – en particulier le fait de souder les pétales.
Lorsque vous aurez terminé, recouvrez à nouveau de film transparent et faites lever 1heure.

Cuisson

Faites préchauffer votre four à 180°C. Pendant qu’il atteint la température souhaitée, dorez votre brioche en passant un pinceau induit de blanc d’œuf sur la pâte.
Faites cuire pendant une vingtaine de minutes et sortez la brioche dès qu’elle est légèrement dorée.

Notes :

- J'ai trouvé une autre technique vidéo grâce à laquelle les pétales ne se défont pas lors de la seconde poussée de la brioche. C'est une vidéo de Nadia avec chef Damien dont je vous mets le lien ici.
- Vous voyez quand, dans la vidéo que j'ai inséré dans cet article, Gathoucook explique qu’il faut poser une assiette et découper la pâte tout autour pour obtenir un rond parfait ? Eh bien, avec les chutes de pâte que l’on obtient, j’en ai profité pour monter des mini brioches pseudo tressées.
- Rien à dire : cette brioche est top et je suis très contente de l’avoir réalisée. L’aspect visuel est splendide et le goût délicieux ! Je remercie mon amie de m'avoir réconciliée avec la pâte à brioche !

Publié dans Recettes sucrées

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J'ai testé... les gozleme !

Publié le par Messergaster

Récemment, je suis retournée 10 jours à Berlin. Ah… c’est incroyable comment cette ville peut me faire du bien. Entre les retrouvailles avec mes amis, les sorties nocturnes et les tours en U-bahn, j’en ai aussi profité pour manger certaines spécialités gastronomiques. Etonnamment, je dois reconnaître que j’ai mangé un peu moins de kebabs que d’habitude (ceci n’est peut-être pas un mal). Cela s’explique sans doute car j’ai goûté autre chose d’absolument délicieux : les gözleme. Quelle joie de constater que je n’ai pas encore fini de tout découvrir à Berlin !
On pourrait décrire les gözleme comme des galettes fourrées avec toutes sortes de garnitures : épinards et féta, aubergines… Personnellement, je suis restée fidèle aux gözleme à la viande hachée : cela pourra paraître bizarre mais, bouchée après bouchée, le goût de ces galettes m’a vraiment rappelé celui des lasagnes de mon enfance. Bref, « moment nostalgie » on. Dites-vous que, sur les 10 jours passés à Berlin, j’ai fait 3 repas à partir de gözleme (toujours à la même adresse). Pour info, l’endroit en question se trouve dans le quartier de Wedding et les gözleme à la viande hachée n’y coûtent que 2.50 euros !

Photo prise avec mon portable... d'où la qualité un peu médiocre.

Photo prise avec mon portable... d'où la qualité un peu médiocre.

Les gözleme ont été introduits à Berlin grâce aux immigrants turcs. En effet, ces galettes fourrées sont typiques de l’Anatolie où elles font partie intégrante de la « street food ». Pour les réaliser, on étale la pâte (traditionnellement, on utilise pour cela un rouleau à pâtisserie qui s’appelle « oklava »), on introduit la garniture, on referme, on fait cuire et on termine en badigeonnant avec du beurre fondu. Sur internet j’ai vu qu’il existe différentes recettes. On peut néanmoins rester un peu perplexe en remarquant que les ingrédients mentionnés pour préparer la pâte varient d’un site à l’autre : certains mettent de la levure d’autre pas, certains rajoutent du yaourt… Bref, pas toujours facile de savoir comment procéder. J’hésite moi-même à me lancer - ou alors, peut-être vaudrait-il mieux que je demande directement conseil aux cuisinières de ce fameux petit resto de Berlin afin de préparer ainsi des gözleme dans les règles de l’art.

Et vous ? Avez-vous déjà mangé des gözleme ?

Publié dans Saveurs du monde

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Tartelettes pommes - caramel beurre salé

Publié le par Messergaster

A la fin du mois d’août, ma mère est partie quelques jours en vacances avec ma tante à St Malo. A son retour, elle m’a ramené un pot de caramel au beurre salé, fabriqué artisanalement là-bas.
Du coup, j’ai décidé de me servir de cette sauce pour préparer des tartelettes aux pommes qui changeaient un peu. Dans la liste des ingrédients, j'indique donc tout simplement le nombre de cuillérées de caramel au beurre salé nécessaires pour réaliser ces tartelettes : si, dans vos placards, vous n’avez pas de pot de caramel au beurre salé préparé par un tiers, je vous propose de le réaliser vous-mêmes ! Vous pouvez par exemple tester la recette de Pascale Weeks, une valeur sûre.

Avant cuisson / après cuisson...

Avant cuisson / après cuisson...

Voici donc la recette (pour 6-8 tartelettes) :

- 125g de beurre demi-sel mou
- 125g de sucre roux + 6 ou 8 petites cuillères de sucre roux pour la dernière phase de la recette
- Un œuf
- 250g de farine
- 6-8 cuillérées de caramel au beurre salé (comptez-en une par tartelette)
- 2 ou 3 grosses pommes

Préparation de la pâte sablée :

Dans un saladier, mélangez l’œuf et le sucre. Ajoutez la farine d’un seul coup et mélangez de façon à obtenir un mélange « sableux ». Ajoutez le beurre mou coupé en petits morceaux et pétrissez de façon à obtenir une pâte lisse. Laissez reposer 20-30 minutes au frigo.
Pendant ce temps, dans une petite casserole, faites chauffer à feu doux le caramel au beurre salé : le but est d’obtenir une sauce assez liquide.

Profitez-en aussi pour peler les pommes.

Montage des tartelettes :

A l’aide d’un rouleau à pâtisserie, étalez la pâte. Divisez-la en 6 à 8 disques et déposez ces portions dans les différents moules à tartelettes (que vous aurez beurrés au préalable).
Dans chacun des moules, versez un peu de caramel au beurre salé : saisissez les différents moules entre vos mains et, d’un tour de poignet, distribuez la sauce de façon uniforme. Déposez dessus quelques lamelles de pommes. Terminez en saupoudrant d’une cuillère à café de sucre roux.
Faites cuire 20-25 minutes dans un four préchauffé à 200°C.

Notes :

- Si possible, mangez ces petites merveilles tièdes avec une boule de glace à la vanille à côté !
- Comme vous pouvez voir, je n’ai pas mis de cannelle dans cette recette...Je préférais laisser la vedette au goût du caramel.
- Bien entendu, rien ne vous empêche d’adapter cette recette pour faire une seule grande tarte au lieu de plusieurs petites.

- Quant au type de pommes à utiliser, je vous conseille les pommes Canada.

Publié dans Recettes sucrées

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Des réformes orthographiques en cuisine

Publié le par Messergaster

Ce qu’il y a d’intéressant quand on donne des cours de français, c’est qu’on en découvre des belles concernant l’orthographe. En effet, j’ai récemment appris qu’il y a eu une réforme en 1990… et que désormais certaines graphies qui, dans le passé, auraient été considérées comme des fautes d’orthographe, sont désormais admises.
Je ne vous fais pas le compte-rendu complet des mots acceptés… Cependant, étant donné le thème de mon blog, je partage quelques petites curiosités concernant le lexique de la cuisine.

  • A l’oral, la très grande majorité d’entre vous sait qu’on a le droit de faire la liaison quand on dit « des haricots », par exemple.
  • Mais combien d’entre vous savent aussi que les accents circonflexes sur le i ou le u ne sont plus obligatoires ? Je connais des gens qui, depuis longtemps, écrivent « diner » (perso, je continue d’écrire « dîner »)… mais saviez-vous qu’on a parfaitement le droit d’écrire gout ou cout ? Quand j’ai découvert ça, j’avoue avoir été surprise. Bien entendu, sur certains mots, on a laissé l’accent circonflexe afin de pouvoir les distinguer plus facilement de certains homonymes : ainsi, on continue d’écrire « un fruit mûr » ou « le jeûne »).
  • Et pour finir… quelque chose qui m’a laissée bouche bée. On a désormais le droit d’écrire « ognon » ! Certes, ce i casé entre le o et le g était totalement rétrograde, une trace peu justifiée d’un état de langue datant de siècles en arrière… Néanmoins, oh làlàlà… j’avoue ne pas être encore prête à écrire « oignon » avec cette nouvelle orthographe.
Des réformes orthographiques en cuisine

Bref voilà ! Et vous ? Connaissiez-vous déjà ces nouvelles règles ? En tout cas, vous retrouvez toutes les autres choses concernant cette réforme orthographique ici.

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Top 3 des bars berlinois de Paris

Publié le par Messergaster

Vous le savez : Messer Gaster et Berlin, c’est une grande histoire d’amour et, régulièrement, j’ai besoin de m’évader là-bas pour me ressourcer. J'y vais d'ailleurs dans une semaine : inutile de vous dire que je suis impatiente.
Quand je n’ai pas la possibilité de partir au pays de la bière et de la Wurst, j’essaye de compenser en me rendant de temps à autre dans l’un de ces bars « berliner style » qui ont vu récemment le jour  à Paris. Soyons francs… cet ersatz de Berlin est loin de m’assouvir… mais bon, ça permet de passer un type de soirée qui change un peu.
Voici alors un petit top 3… j’ai volontairement laissé de côtés des adresses du type Ground Control que j’assimile pas tout à fait à un bar.

Un soir que j'étais au Wunderbar, peu avant l'Oktoberfest...

Un soir que j'étais au Wunderbar, peu avant l'Oktoberfest...

Berliner Wunderbar (3e position)

Ce bar se trouve près de Bastille, rue de Lappe. Il s’agit d’un endroit sympathique où on peut commander de quoi manger et siroter un petit Club Mate d’un petit air nostalgique. Néanmoins, je trouve ce bar TROP français. En effet, là où à Berlin aucun homme ne drague de femme (ou alors très peu… à croire que l’autre sexe n’intéresse personne) voici qu’au Wunderbar, la clientèle est surtout composée de FRANÇAIS : aussi bien les garçons que les filles n’ont qu’une idée en tête… à savoir guetter une jolie « proie ». Cela s'avère un peu fatiguant.

Le Kiez (2ème position)

Je vous avais déjà parlé de ce bar ici. Cette adresse située près de la station de métro Guy Môquet est parfaite si les biergarten allemands vous manquent. Bon, ok, si vous cherchez la grande cour du Prater de Berlin, vous risquez d'être déçus… mais, au moins, vous pourrez siroter une petite bière dans la petite cour du bar (quand celle-ci est ouverte). De façon générale, cet endroit est nettement moins fréquenté que le Wunderbar (gros point positif !)… à moins que, le soir où vous avez décidé de passer, il y ait un match de foot de prévu.

Udobar (1ère position)

And the winner is… cette petite merveille cachée dans une ruelle près de la station Parmentier. J’adore cet endroit et c’est d’ailleur là-bas que j’ai voulu boire un coup pour mon 26ème anniversaire. Cette fois-ci, on se rapproche nettement plus de l’atmosphère berlinoise : très peu de lumière, meubles de récup', une horrible tapisserie de très mauvais goût (qu’on finit par aimer à la folie), un petit dj set au fond de la pièce… Bref, tous les ingrédients sont là pour passer une bonne soirée. Il faudra juste avoir le réflexe de ne pas arriver trop tard pour trouver de la place.

Publié dans Saveurs du monde

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Couronne marbrée au yaourt

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’ai été invitée à une soirée de départ d’une ancienne collègue. Pour l’occasion, je tenais à ramener quelque chose à manger. Seul hic : étant donné que la fête avait lieu le jour de la nuit blanche et que j’avais déjà prévu d’aller à un dj set avant cette soirée, j’ai été obligée de préparer un gâteau facile à transporter (bien emballé) dans un grand sac à main. Après réflexion, je me suis dit que je pouvais utiliser mon petit moule couronne pour faire un gâteau marbré qui changeait un peu (et comme j’en avais déjà découpé des parts pour pouvoir démouler le gâteau plus facilement, je n’ai eu aucun mal à l’envelopper dans le papier aluminium et à le glisser dans mon sac). Bref, pendant tout mon concert, j'ai dansé avec mon dessert sur moi.

Pour la recette, j’ai suivi de près une recette trouvée sur un site italien.

Et voici mon gâteau déjà découpé partiellement en tranches !

Et voici mon gâteau déjà découpé partiellement en tranches !

Voici donc la recette :

-Un yaourt nature (ne jetez pas le pot : ce sera votre verre doseur)
-2 pots de sucre roux
-3 pots de farine
-1 pot d’huile de tournesol
- 3 œufs entiers
- ½ sachet de levure chimique
- 1 cuillère à soupe de cacao amer

Dans un saladier, mélangez le sucre avec le yaourt. Ajoutez les œufs entiers, puis l’huile. Incorporez la farine tamisée avec la levure en veillant bien à ne pas faire de grumeaux. Séparez la pâte en deux de façon à ce que chaque moitié soit dans deux saladiers différents. Dans une des deux moitiés, mettez la cuillèrée de cacao amer.
Beurrez soigneusement un moule en forme de couronne. Versez d’abord la pâte blanche, puis celle au chocolat par-dessus. Plantez une fourchette dans la pâte et faites lui parcourir le tour du moule en la faisant tourner sur elle-même du haut vers le bas : cela va accentuer l’effet marbré.
Faites cuire 40 minutes à 180°C.

Notes :

- N’hésitez pas à utiliser un yaourt à l’abricot à la place d’un yaourt nature : on peut être sceptique au départ, pourtant je garantis que l’arôme de l’abricot parfume très discrètement la pâte à la vanille et ne se sent pas du tout dans celle au chocolat.
- Comme tous les gâteaux au yaourt, ce gâteau est d’un moelleux incomparable !
- Si vous voulez, pour parfumer la pâte blanche, vous pouvez ajouter un sachet de sucre vanillé ou du zeste de citron râpé.

Publié dans Recettes sucrées

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L'Eclair de Génie

Publié le par Messergaster

Si vous aimez la bonne pâtisserie, vous connaissez certainement L’Eclair de Génie ainsi que Christophe Adam. A Paris, il existe différentes boutiques où vous pouvez manger ces délicieux éclairs : il y en a une près de la station de métro Bourse, une autre près de la station de métro Auber…
Il y a quelques temps, j’ai eu l’occasion de mettre les pieds dans l’une des boutiques en question… Voici mes impressions :

Ceci n'est pas main mais celle de l'amie qui était avec moi ce jour-là...

Ceci n'est pas main mais celle de l'amie qui était avec moi ce jour-là...

Goût 

Bah, il faut l’avouer : Christophe Adam ne s’est pas fait un nom dans la pâtisserie française haut de gamme pour rien. Eh oui, on savoure absolument chaque bouchée… et d’ailleurs on prend garde à manger très lentement pour faire durer plus longtemps le plaisir. Si on profite de l’Eclair de Génie pour goûter des éclairs qui sortent un peu de sentiers battus avec leurs goûts fruités ou caramélisés, on aime bien aussi revenir à ces grands classiques que sont l’éclair au café ou au chocolat (sachant que la matière première utilisée est de qualité topissime).

Vue

Ce que j’admire beaucoup chez l’Eclair de Génie, c’est sa stratégie marketing. Je trouve leur idée d’assimiler leurs créations pâtissières aux créations des grands couturiers (ou make up artists) tellement géniale ! Ainsi, chaque éclair porte un numéro bien spécifique… un peu comme ces marques de maquillage qui attribuent un chiffre à chacune de leurs nuances de rouge à lèvres.
De la même façon, j’ai eu moyen de goûter une fois à une « choconette » à la framboise. De quoi s’agit-il ? D’une gros parallélépipède au chocolat… dont la forme rappelle celle d’une savonnette. J’adore.

Prix

Et c’est ici que ça fait mal. Sans surprise (c’est comme ça chez tous les grands pâtissiers.. et c’est normal vu le travail qu’il y a derrière et le coût des matières premières employées), les éclairs de l'Eclair de Génie sont assez coûteux. Comptez à peu près 5 euros pour un éclair.
Bref, je pense qu’il faut voir ce type de pâtisserie comme un petit plaisir exceptionnel que l’on s’accorde quand on veut faire un cadeau à quelqu’un ou quand veut fêter quelque chose.

Publié dans Focus alimentaires

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Muffins à la banane et à la cannelle

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’ai revu une amie avec laquelle je n’avais pas parlé depuis mon voyage en Grèce. Pour célébrer nos retrouvailles, quoi de mieux que des petits muffins tout moelleux ?

Les voici, à peine sortis du four.

Les voici, à peine sortis du four.

Pour 8 muffins :

-4 bananes
-2 œufs
-120g de sucre
-120g de beurre salé mou
-120g de farine
-½ sachet de levure
-Un peu de cannelle moulue
-Le jus d’un citron

Battez le sucre avec les œufs entiers. Ajoutez le beurre et mélangez bien. Ajoutez les œufs et mélangez.
En vous aidant d’un mixer, réduisez les bananes en purée et intégrez-les au mélange.
Incorporez la farine tamisée avec la levure.
Ajoutez le jus de citron et la cannelle.
Versez la pâte dans vos moules à muffins et faites cuire pendant environ une demi-heure à 180°C (mais vérifiez régulièrement : tous les fours sont différents !).

Notes :

- La recette vient à nouveau du site italien Giallozafferano : si vous cliquez sur le lien, vous verrez qu'il est parfaitement possible de faire plutôt un banana bread.
- Si vous avez envie de quelque chose d’encore plus gourmand, n’hésitez pas à ajouter un carré de chocolat ou une cuillère de nutella au fond de vos moules à muffins.
- Ces muffins sont d’un moelleux incomparable !

Publié dans Recettes sucrées

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Gâteau à l'eau

Publié le par Messergaster

Peu avant de partir en vacances en Italie pour voir mes parents, j’ai participé à un “Apéro Voyageurs” sur les quais de Seine. Pour l’occasion, je voulais ramener un gâteau mais, comme je prenais l’avions 2 jours après, je n’ai pas du tout eu envie d’aller faire des courses exprès. Après une rapide recherche sur internet, je suis tombée sur cette recette parue sur le site italien Giallo Zafferano : un gâteau tout simple qu’on prépare avec 3 fois rien.. qui est même 100% vegan. Que demander de plus ?

Voici une petite tranche rescapée de l'apéro !

Voici une petite tranche rescapée de l'apéro !

Voici donc la recette :

- 330g d’eau
- 300g de farine
- 200g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- ½ sachet de levure chimique
- 90g d’huile de tournesol
- Facultatif : un peu de confiture

Commencez par faire dissoudre le sucre et le sucre vanillé dans l’eau. Ajoutez l’huile. Incoroporez la farine tamisée avec la levure. Mélangez bien à l’aide d’un fouet à pâtisserie pour éviter la formation de grumeaux.
Versez la pâte dans un moule à manqué (24cm) et faites cuire au four pendant 50 minutes à 180°C.
Servez avec de la confiture en accompagnement.

Notes:

- Si vous voulez un gâteau à l’effet visuel vraiment “waouh”, coupez-le en 2 dans le sens de la longueur et tartinez-le de nutella ou de confiture de fruits rouges.
- Avec cette recette, on obtient un gâteau vraiment très très moelleux : n’hésitez pas à le déguster le matin, au moment du petit déjeuner.
- Avec ce gâteau, j’ai bu de la bière (normal, j’étais à un apéro)… eh bien, ça se mariait plutôt bien !

Publié dans Recettes sucrées

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Madeleines à la fleur d'oranger

Publié le par Messergaster

Mes madeleines préférées ont toujours été celles au citron. Pourtant, j’ai eu envie de tester quelque chose de nouveau… d’autant plus que j’adore la fleur d’oranger.
J’ai donc décidé de revisiter la recette que j’avais en y intégrant un peu de cet arôme suave…

Voici la recette (pour une trentaine de madeleines).

3 petites madeleines qui attendent juste d'être dégustées.

3 petites madeleines qui attendent juste d'être dégustées.

- 2 œufs
- 150 de sucre + 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de beurre

- 150 de farine
- 4 cuillères à soupe de fleur d'oranger

Commencez par faire fondre le beurre.
A part, dans un saladier, battez les oeufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le beurre fondu et mélangez soigneusement. Incorporez la farine en mélangeant entre chaque ajout. Terminez en ajoutant l'eau de fleur d'oranger.
Distribuez la pâte dans vos moules à madeleines (sans remplir à ras-bord) et faites cuire au four à 160°C. Sortez vos madeleines du four dès qu'elles commencent à être légérement dorées (environ 15 minutes) : elles risqueraient sinon d'être toutes dures !

Notes :

- Si vous aimez, vous pouvez préparer ces madeleines en prenant du beurre salé au lieu du beurre doux !
- Ces petites madeleines iront probablement mieux pour accompagner un thé ou une tisane (en parfait mode Proust !) qu’un café.

Publié dans Recettes sucrées

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Koulouri : vive les choses simples

Publié le par Messergaster

[dernier article à propos de mon voyage en Grèce... vivement le prochain séjour !]

Quand on parle de spécialités culinaires grecques, on pense tout de suite à la moussaka ou aux feuilles de vignes farcies… Cependant, il existe tant d’autres bonnes choses à découvrir ! Connaissez-vous les koulouri, par exemple ?
Il s’agit de petits pains en forme de couronne recouverts de sésame. Ils sont souvent vendus par les ambulants (cf Odos Ermou ou devant le jardin national d’Athènes) et ils coûtent environ 50 centimes (du moins quand j’y suis allée.. j’ignore si les récentes réformes ont fait aussi grimper en flèche le prix de ce délicieux petit pain !).

Ce koulouri-ci, je l'ai acheté à Epidaure.

Ce koulouri-ci, je l'ai acheté à Epidaure.

En quête d’information, j’ai vu qu’on compare souvent les koulouris aux bagels. Ils partagent effectivement la même forme… mais les koulouri sont plus fins et présentent un plus grand diamètre. Il n’en reste pas moins que quand je suis allée en acheter dans des boulangeries d’Athènes, j’ai effectivement pu observer qu’on les coupait habituellement en deux dans le sens de la longueur pour y introduire toutes sortes de garnitures. Bref, tout comme les bagels.
Ailleurs, j’ai aussi trouvé des sites (comme celui-ci) qui définissent les koulouri comme un « bretzel grec »… Bah niveau prix, on se rapproche effectivement.
Toujours à force de flâner ça et là sur le web, j'ai découvert que le koulouri semble être originaire de la ville de Thessalonique… il est même probable qu'il ait vu le jour à l’époque de l’empire byzantin !
Bref, si votre budget tourisme du jour est un peu restreint et si, comme moi, vous êtes plutôt « bec salé » le matin, pensez à vous acheter cette bonne petite couronne pour votre petit déjeuner !

ATTENTION ! Il ne faut pas confondre le pluriel « koulouria » (qui désigne donc plusieurs de ces petits pains en forme d’anneau et recouverts de sésame) avec le mot « koulourakia » (remarquez la syllabe finale en plus) : ce dernier désigne des biscuits que l’on mange pendant la période de Pâques !

Publié dans Saveurs du monde

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