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Le moulin à légumes, l'objet vintage du jour !

Publié le par Messergaster

Ce qu’il y a de bien, quand on vit avec une personne âgée, c’est qu’on redécouvre certains objets "vintage" dans ses placards. Ma grand-mère a cédé son ancien moulin à café à ma tante (je vous en parlais ici), mais elle se sert toujours de son moulin à légumes quand elle veut faire une soupe ou une purée.

En quoi cet objet se distingue-t-il du moderne mixer ?

Voici le moulin à légumes de ma grand-mère... avec encore un reste de purée collé aux parois.

Voici le moulin à légumes de ma grand-mère... avec encore un reste de purée collé aux parois.

Efficacité de broyage

Un mixer vous permet de broyer sans problème même des denrées un peu dures comme les carottes crues. Le moulin à légumes, lui, vous oblige à toujours cuire vos aliments au préalable. De même, le mixer vous permettra de broyer sans mal l’ail ou le persil, chose que ne peut pas faire le moulin à légumes à cause de l’espace trop large qui se trouve entre la meule et la petite grille.

Eviter la perte de nourriture

De ce côté, les deux systèmes se valent à peu près. Comme vous pouvez démonter aussi bien le mixer que le moulin, il y a moyen  de récupérer toute votre purée de légumes sur les parois… même s’il faut reconnaître qu’il en reste peut-être un peu plus dans les trous de la grille du moulin à légumes que dans le récipient où vous avez mixé.

Effort

Les électroménagers servent à nous épargner un effort… il suffit d’appuyer sur un bouton pour mixer ! A l'inverse, il faut mettre un peu plus de force et de patience pour mouliner ses légumes à la main.

Durée de vie

Sans aucun doute, le moulin à légumes a la vie longue alors qu’un mixer est sujet à des pannes, à des faux contacts…

Lavage

Une fois démonté, le moulin à légumes se lave très rapidement. Même discours pour le mixer, mais il est vrai qu’on n’a pas toujours le réflexe de passer aussi un coup de chiffon sur la partie électrique de l’appareil : à la longue, les boutons risquent de devenir poisseux voire carrément sales.

Et vous ? Tout le monde s’est converti ou bien il y en a encore qui, comme ma grand-mère, préfèrent se servir de leur moulin à légumes ? Ou alors vous utilisez les deux, mais pour des choses différentes ?

Publié dans Focus alimentaires

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L'art et la manière de bien porter un plateau

Publié le par Messergaster

Dans une autre vie, j’ai été serveuse dans un restaurant haut de gamme. C’est une expérience qui n’a duré que quelques semaines et dont je garde un bon souvenir… même si je dois avouer que je préférais de loin servir les assiettes plutôt qu'apporter les verres de vin aux clients.
En effet, lorsqu’on est client, on ne réalise pas forcément que ce métier (comme c’est le cas pour n’importe quelle autre profession) demande
une série de réflexes bien spécifiques.

Avec quelle aisance ce serveur porte son plateau rempli de verres !

Avec quelle aisance ce serveur porte son plateau rempli de verres !

Ne pas "tenir" le plateau

Au début de ma formation, mes supérieurs avaient toléré que je tienne le plateau rempli de verres avec les deux mains… cependant j’ai bien vite dû me débarrasser de cette mauvaise habitude. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que je ne devais pas tenir le plateau entre mes doigts, mais le poser, à plat, sur la paume de ma main largement ouverte. En gros, il faut considérer le plateau non pas comme un objet, mais comme un véritablement prolongement de la main permettant d’en augmenter la taille.

Bien distribuer le poids

Etant donné que vous devez considérer votre plateau comme votre propre main, il en découle que vous devez véritablement « sentir » le poids des objets que vous soutenez. Il est donc crucial de poser la bouteille (plus lourde) plutôt au centre (au niveau de votre paume donc) alors que vous pourrez vous permettre de mettre les verres (un peu plus légers) tout autour.

Utiliser la bonne main

Le premier jour, j’avais utilisé ma main droite pour tenir le plateau. Grosse erreur. En effet, quand on est droitier, il vaut beaucoup mieux porter le plateau avec sa main gauche de sorte que la main droite puisse rester libre pour saisir et servir les verres aux clients.

Sourire et regarder droit dans les yeux le client

Impossible d’être serveur quand on est timide. En effet, le serveur est l’interlocuteur privilégié du client et, pour cette raison, il doit donner l’impression d’une parfaite maîtrise de la situation. Un serveur qui passerait son temps les yeux bas, rivés sur les verres qu’il transporte n’inspirerait pas du tout confiance, par exemple. Voilà pourquoi on commence par enseigner à une nouvelle recrue comment avoir confiance en soi : le nouvel arrivé a reçu une formation, on lui a expliqué que tout n’est qu’une question d’équilibre… alors pourquoi avoir peur ?

Voilà, j’espère qu’après lecture de cet article vous ferez preuve de clémence si un jour un garçon ou une serveuse renverse une boisson sur vous. Cela m’est arrivé une fois avec une flûte de crémant que je servais à une cliente… et je pense que je n’ai jamais été aussi désolée et mortifiée de toute ma vie !

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Focaccia au fromage

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai eu moyen de participer à un super atelier de cuisine. Cette occasion m’a non seulement permis de faire la rencontre d’autres personnes ayant la même passion que moi, mais aussi de récupérer des denrées à ramener à la maison ! Par exemple, j’ai eu droit à un fromage de chèvre "Pouligny Saint Pierre" (vous savez, ces fromages en forme de pyramide).
Comme ça faisait un peu beaucoup pour moi toute seule, je me suis dit que j’allais préparer
une focaccia au fromage pour une soirée d’anniversaire prévue le weekend suivant. Eh bien, tout le monde a trouvé ça très bon !

La focaccia  : avant et après !

La focaccia : avant et après !

Voici donc la recette (pour 10 portions) :

- 500g de farine
- 50g d’huile (d’olive c’est mieux)
- un peu d’eau tiède (environ ½ verre à moutarde)
- 250 g de fromage au choix (fromage de chèvre pour moi, donc)
- un peu de sel

Pâte :

Faites un puits avec la farine et mettez au centre l’huile et le demi-verre d’eau tiède. Pétrissez la pâte pendant un bon quart d’heure : votre pâte doit être lisse et élastique. N’hésitez pas à rajouter de l’eau si elle est trop sèche.
Faites reposer 1h.

Montage de la tarte :

Séparez votre pâte en 2 parties égales.
Prenez votre rouleau à pâtisserie et étalez une moitié de pâte jusqu’à ce que son épaisseur soit inférieure à 1mm. Déposez la pâte dans un moule à tarte et recouvrez-la de tranches de fromage bien épaisses : toute la surface doit être remplie.
Etalez la deuxième moitié de pâte aussi finement que la première. Posez-la au dessus de votre moule et rabattez les bords de façon à ce que la focaccia soit bien « fermée ».
Badigeonnez avec un peu d’huile sa surface.

Cuisson :

Selon ma recette, il faut faire cuire la focaccia 8-10 minutes à 230-270°C… Personnellement, j’ai eu besoin de prolonger jusqu’à 20 minutes : surveillez donc régulièrement votre four !

Notes :

- Pour cette recette, je me suis inspirée de la recette de la focaccia di Recco une spécialité italienne (de Ligurie). La recette originale ne se prépare pas avec du fromage de chèvre, mais sachez que cette variante plus "française" s'apprécie bien aussi !
- Pour moi, cette focaccia donne le meilleur d’elle-même avec une bière blonde bien fraîche.. Mais je suis sûre que vous l’aimerez même si vous êtes au vin. Bien sûr, vous pouvez boire aussi de l’eau avec !
- Facilement transportable, la focaccia peut être servie pour un apéro dînatoire ou pour un pique-nique en forêt.

Publié dans Recettes salées

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On a testé... mon poulet rôti !

Publié le par Messergaster

Hier, juste après avoir pris mon petit-déjeuner, en train de me préparer pour aller au boulot, j’ai eu une agréable surprise : Sandrine du blog Dîne avec Sandrine m’a envoyé un gentil message m’informant qu’elle avait réalisé ma recette de poulet rôti!

Flattée, je suis allée voir le résultat… ah mais quelle bonne idée d’avoir ajouté aussi des bâtonnets de carotte dans les légumes !

Voici le poulet de Sandrine

Voici le poulet de Sandrine

Bref, je remercie encore Sandrine pour avoir posté ces photos grâce auxquelles je peux voir le rendu de ma recette chez elle. Et j’exhorte toutes les personnes qui me lisent à aller visiter son blog : une mine d’idée gourmandes !

Vous voulez réaliser la recette, vous aussi ?

- Cliquez ici pour lire la recette originale sur mon blog
- Cliquez ici pour lire la recette sur le blog "Dîne avec Sandrine"

Publié dans Inclassables

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Gâteau moelleux aux poires

Publié le par Messergaster

Dimanche dernier, c’était l’anniversaire de ma grand-mère : 91 ans !!! Pour l’occasion, je suis allée lui rendre visite en apportant un gâteau à la poire réalisé dans un moule en forme d’étoile, histoire de faire plus festif.

Ma grand-mère a dit :

Il est bon car il est bien moelleux et qu’il n’est pas du tout bourratif !

Mon gâteau sous toutes ses facettes !

Mon gâteau sous toutes ses facettes !

Voici donc la recette (en fait, j’ai pris la base du gâteau au yaourt) :

(Les doses sont pour un petit moule ou pour un moule à cake) :

- 1 pot de yaourt (125g) (mettez de côté ce pot et lavez-le : il vous permettra de doser les autres ingrédients)
- 2 pots de sucre
- 2 pots de farine
- 1 demi-pot d'huile
- 1 demi-sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 oeufs
- 2 ou 3 poires mûres

- 2 cuillères à soupe de Cointreau

Dans un saladier, mélangez le yaourt avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine tamisée avec la levure. Intégrez l’huile et mélangez bien pour obtenir une pâte lisse. Ajoutez les œufs et mélangez à nouveau. Terminez en incorporant le cointreau.
A part, épluchez les poires et coupez-les en dés que vous disposerez au fond de votre moule : toute la surface du récipient doit être recouverte de morceaux de fruits. Versez la pâte au-dessus.
Faites cuire 45 minutes à 180°C (mais vérifiez bien en fonction de votre four).

Notes :

- On ne sent quasiment pas le goût du Cointreau dans le gâteau. Quoi qu’il en soit, si vous ne voulez pas ajouter cet ingrédient à la pâte, vous pouvez toujours remplacer par le jus d’un citron bien mûr.
- Une autre idée encore plus gourmande serait de saupoudrer le gâteau de cassonade 5-10 minutes avant la fin de la cuisson. Ainsi, au moment où le gâteau retourne cuire, le sucre pourrait caraméliser !
- En accompagnement, ma grand-mère et moi avons bu du café pas fort… Mais je pense que le plus approprié serait une belle infusion ou une tisane.

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Les acides aminés

Publié le par Messergaster

Il existe un grand nombre d’acides aminés, mais seulement une vingtaine d’entre eux participe à la formation de ces molécules que l’on appelle « protéines ».
C’est principalement à travers notre alimentation que nous pouvons fournir à notre organisme les acides aminés dont il a besoin... mais notre corps peut aussi en synthétiser quelques-uns par lui-même. Cependant, il faut garder en tête qu’il y en a 8 que notre organisme ne pourra jamais produire et qui doivent donc être absorbés quotidiennement lors de nos repas. Ces 8 acides aminés (qui sont dit "essentiels") s’appellent :

  • histidine
  • isoleucine
  • leucine
  • lysine
  • méthionine
  • phénylamine
  • thréonine
  • tryptophane

Les aliments d’origine animale (je ne parle pas que de la viande, mais aussi du lait et des œufs) possèdent la totalité de ces acides aminés. Les céréales et les légumineuses en possèdent une quantité non négligeable, mais ne peuvent pas se vanter de posséder à chaque fois les 8.

pois-chiches-copie-1.png
(Par exemple, il est bon d'accompagner un plat de pois-chiches avec du riz ou des pâtes pour compenser la carence de certains acides aminés)

Or il faut savoir que si même un seul de ces acides aminés essentiels manque dans l’alimentation, l’organisme aura beaucoup de mal à synthétiser tous les autres. Voilà pourquoi dans un régime végétarien, il est souvent important d’associer féculents ET légumineuses dans le cadre des différents repas de façon à obtenir un plat complet, capable d’apporter tous les acides aminés nécessaires à la création des protéines. Sachez aussi que lorsqu’un acide aminé manque à l’appel dans les aliments que l’on s’apprête à ingérer, notre corps sait aussi aller puiser dans les réserves de fer pour en créer. Mais, bien entendu, cela implique de ne pas avoir de tendances anémiques.

La morale de la fable reste donc toujours la même : manger de façon équilibrée est le moyen le plus sûr de rester en bonne santé.

Publié dans Focus alimentaires

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