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Que faire avec de la mozzarella?

Publié le par Messergaster

En été, on a envie de fraîcheur : voilà pourquoi on se rue tous sur les salades. Chacun compose la sienne comme il l'entend, mais il est vrai que nous sommes nombreux à rajouter des petits dés de fromage – des dés de mozzarella, par exemple - pour en rehausser le goût.

La mozzarella est un fromage italien à pâte filée. Dans le commerce, il en existe de différents types : celle à base de lait de bufflonne (un pur délice), celle à base de lait de vache, celle bas de gamme qui se présente comme un gros « tas compact » dont on se sert souvent pour garnir les pizzas ou les sandwiches dans le commerce, celle sous forme de « bocconcini » (« petites bouchées »), celle sous forme de tresse...

Un exemple de mozzarella "fiordilatte".

Un exemple de mozzarella "fiordilatte".

Le nom « mozzarella » dérive du verbe « mozzare » qui, en italien, signifie « couper ». En effet, lors de la production, on obtient une grosse masse blanche qu'il s'agit ensuite de découper en morceaux plus petits pour obtenir les "boules" qui seront ensuite vendues. Cela explique en partie la pluralité des formes de mozzarella que l'on trouve dans le commerce.

Question calories, il s'agit d'un fromage qui peut être compatible avec un régime puisque, pour 100g de produit, il n'apporte « que » 250-300 kcal – ce qui reste, somme toute modéré, à condition de ne pas en manger trop souvent. De même, on ne peut pas reprocher à ce fromage d'être trop salé ou trop riche en choléstérol.

En cuisine, la mozzarella brille par sa versatilité : crue, elle sublime toutes les salades ; cuite, elle permet de faire « filer » les plats ; frite, elle offre un cœur fondant absolument irrésistible.. mais la mozzarella est avant tout la protagoniste de la « pizza margherita ».

Et vous ? Est-ce que vous en achetez souvent ? Et comment vous la mangez ?

Publié dans Focus alimentaires

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Chair / Char et ses dérivés

Publié le par Messergaster

Je continue la série d'articles consacrés à l’histoire des mots : combien de termes de la vie de tous les jours se rattachent au monde de la gastronomie et de la nourriture !
Récemment, je suis tombée sur l’histoire du terme "char" ("chair" en français moderne), substantif féminin qui était utilisé au moyen-âge pour désigner la viande. Je me suis ainsi rendue compte que ce  mot a généré beaucoup d’autres termes que nous utilisons encore aujourd’hui - même si avec un sens différent :

  • CHARNEL : en plus du sens actuel qui en fait un antonyme de « spirituel », l’un des sens propres à l’ancien français était celui de désigner la période pendant laquelle l’Eglise autorisait à manger de la viande : on parlait ainsi de  « jour charnel » par opposition au Carême.
  • CARNAGE (« charnage » en ancien français) : avant de signifier « massacre », ce terme désignait un festin pendant lequel on mangeait beaucoup de viande (et on pouvait utiliser ce mot aussi pour dire la « période pendant laquelle l’Eglise autorise à manger de la viande », exactement comme pour le mot cité juste avant).
  • ACHARNER : c’est un verbe référant au monde de la chasse et qui signifie « donner le goût de la viande » aux chiens ou aux faucons. La forme réflexive du verbe (« s’acharner » dont le sens est « s’attacher violemment ») est plus récente et date du XVIIe siècle.
  • DECHARNER : dégarnir de sa chair.

ancien-francais.png
(Ma pile de cahiers et de livres pour apprendre mon ancien français : pour cet article, j'ai eu recours aux lexiques de Nelly Andrieux-Reix et de Roland Guillot)

Et pour lire les autres articles « étymologiques » que j’avais écrits, il suffit de cliquer ici ou ici.

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Cake sablé

Publié le par Messergaster

Après une année universitaire qui m’a demandé une montagne de boulot, je suis venue passer une partie des vacances d’été chez mes parents. Du coup, étant donné que toute la famille était réunie, ma mère a préparé un petit gâteau - comme du temps où mon frère et moi étions enfants. Cela signifie que la recette que je vous propose là ne vient pas de moi… mais, comme tout le monde sait, les recettes « de maman » sont toujours les meilleures, non ?

Voici donc la recette (qui à la base provenait d’un recueil Ancel) :

Qui veut une belle tranche de ce cake ?

Qui veut une belle tranche de ce cake ?

Pour un moule à cake:

- 200g de beurre en pommade
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 œufs
- 1 petit verre de rhum (l’équivalent d’un verre à liqueur, disons)
- 1 bonne pincée de sel
- 100g de farine
- 100g de fécule
- ½ sachet de levure chimique

Travaillez le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les œufs un à un, le verre de rhum et le sel. Incorporez la fécule et farine tamisée avec la levure petit à petit.
Versez la pâte dans le moule à cake et faites cuire pendant une bonne heure à four moyen.

Notes :

- Le goût du rhum est plus que discret. Si vous voulez davantage en sentir le goût, il faudra augmenter la quantité.
- Si vous ne buvez pas d’alcool ou si vous destinez ce gâteau aux enfants, vous pouvez remplacer le rhum par un petit verre de lait ou un petit verre de jus d’orange pressé.
- Ma mère adore badigeonner sa tranche de cake de confiture… Mon père et moi, en revanche, on aime le déguster nature. A vous de voir, comment vous le préférez.

___________________________________

Et pour voir ce que ça donne sur le blog de Cooking Julia (qui a testé ma recette), il suffit de cliquer ici.

Publié dans Recettes sucrées

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Le bêta-carotène

Publié le par Messergaster

(Voici les dernières carottes que j'ai achetées au marché).

(Voici les dernières carottes que j'ai achetées au marché).

Nous avons tous vu des pubs à la télé ou bien des documentaires qui font l’éloge de cette molécule pour obtenir un bronzage de rêve. Mais, en vrai, c’est quoi le bêta-carotène ?
Partons du plus simple. Le corps humain a besoin de
vitamine A pour remplir ses fonctions. Il s’agit d’une vitamine liposoluble dont la carence peut causer des problèmes au niveau des os ou de la vue.
En nature, la vitamine A se trouve sous deux formes : celle animale (on parle alors de « 
rétinol » : il s’agit d’une molécule directement utilisable par l’organisme) et celle végétale (il s’agit de la catégorie des carotènes dont le « bêta-carotène » en est la version la plus célèbre).
Le bêta-carotène, plus spécifiquement, est un précurseur de la vitamine A qui peut être stocké dans le foie. Il joue un rôle important dans la lutte contre les radicaux libres, mais il ne faut pas se gaver de carottes et de fruits jaunes pour autant car un excès de bêta-carotène peut provoquer un léger jaunissement de la peau (surtout au niveau de la paume des mains et des pieds).
D’ailleurs, parmi les différents colorants alimentaires répertoriés, on peut rappeler que le
colorant E160a (de couleur jaune-orange) correspond précisément au bêta-carotène. Il est présent dans certains beurres ou margarines, dans certains fromages ou encore dans certaines sauces ou dans certains produits de boulangerie (pour plus d’infos sur les colorants alimentaires, vous pouvez vous rafraîchir la mémoire en cliquant ici). Dans la même série, il faut savoir aussi que certains éleveurs nourrissent leurs poules avec des aliments traités au bêta-carotène de façon à obtenir des œufs au jaune bien coloré.
Bref, pour en revenir aux sources naturelles : que ce soit en hiver avec les soupes à base de carotte et de citrouille ou en été avec les salades de tomates,
l’être humain a toujours une source de bêta-carotène disponible pour ses repas : pourquoi s’en priver alors ?

Publié dans Focus alimentaires

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Les aires d'autoroute

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Les aires d'autoroute... parlons-en. Elles servent avant tout pour se décrocher du volant, pour se dégourdir les pattes, pour aller aux toilettes... mais aussi pour manger un petit quelque chose ou boire un café. Les prix sont très élevés car non seulement les propriétaires doivent payer de fortes taxes sur ces endroits, mais aussi parce que, tout simplement, il n'y a pas de vraie concurrence : les entreprises peuvent donc faire leur loi.

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(Voici la dernière aire d'autoroute où j'ai été : c'était en Italie)

De façon plus générale, il existe toutes sortes d'aires d'autoroute : certaines sont très basiques alors que d'autres sont de véritables supermarchés miniature vendant même des spécialités régionales. Pour le café aussi, il y a de quoi faire, niveau choix : soit payer un peu cher mais avoir la satisfaction de boire un cappuccino digne de ce nom, soit se contenter d'une sorte d'ersatz bizarre au distributeur automatique (pas forcément donné non plus, soit dit au passage). Heureusement qu'il existe les « formules » qui permettent parfois de coupler une boisson et un petit truc à grignoter pour un prix un peu plus intéressant.
Il m'arrive souvent de voyager en autocar : régulièrement, le chauffeur nous fait faire une pause dans une aire d'autoroute, dans le cœur de la nuit, style à 4h du matin. C'est de là qu'est née cette idée d'article. En effet, à chaque fois, je regarde avec une sorte de tendresse l'employé qui doit faire les heures nocturnes : il est seul, sans personne avec qui discuter pour se distraire... J'imagine qu'il doit être content quand arrivent enfin des chauffeurs de camion en quête d'un café ou des voyageurs en autocar comme moi. Alors certes, à ce moment-là descendent au moins 30 personnes du bus et il ne doit pas être facile pour lui de jongler entre encaissement des commandes, préparation des boissons etc. Mais au moins, voici pour lui l'occasion pour d'échanger deux mots avec des « humanoïdes » et de lutter contre l'ennui.

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Onigiri à ma façon

Publié le par Messergaster

A Berlin, j’avais fait connaissance avec une artiste japonaise dans une soirée où on avait prévu de cuisiner tous ensemble avant de regarder le film Les ailes du désir de Wim Wenders. Je lui avais décrit mon goût pour les onigiris, c’est-à-dire ces boulettes de riz entourées d’un peu d’algue nori séchée que l’on voit manger par les étudiants dans tous les mangas. On avait décidé qu’un jour elle m’apprendrait à en faire.. mais hélas, nous n’avons jamais réussi à nous organiser, et entre temps je suis rentrée en France.

Néanmoins, comme l’autre jour une de mes colocs a déménagé en nous laissant - entre autres - un paquet d’algue nori dans un placard, je me suis dit que je pouvais essayer de réaliser cette recette toute seule. Alors le résultat visuel n’est pas super réussi (un peu comme mes premiers sushis, cliquez ici pour voir) et je suis parfaitement consciente du fait que ma recette est loin d’être conforme à la tradition japonaise. Quoi qu'il en soit, ces simples boulettes de riz  se mangent très volontiers.

Les onigiris du commerce ont souvent une forme pyramidale : je m'en suis donc inspirée.

Les onigiris du commerce ont souvent une forme pyramidale : je m'en suis donc inspirée.

Voici donc la recette (pour 4 onigiri) :

- 50 x 4 = 200g de riz (j’ai pris du riz à sushi)
- 2 feuilles d’algue nori, chacune coupée en deux, de façon à obtenir quatre feuilles de taille égale
- une tranche de thon frais ou surgelé (si vous n’avez pas, vous pouvez vous rabattre sur le thon en boîte.. mais ce sera un peu moins bon)
- 3-4 cuillères à soupe de sauce soja.

Commencez par faire cuire le thon une dizaine de minutes dans l’eau bouillante.  Dans une autre casserole, faites cuire votre riz : une fois prêt, laissez-le refroidir.
Posez sur votre plan de travail un petit bol rempli d’eau.
Quand le riz ne sera plus brûlant, ajoutez la sauce de soja et tournez bien pour qu’elle soit absorbée par tous les grains. Ensuite, divisez le  riz en 4 petits « tas » de taille égale. Prenez alors un de ces tas dans vos mains et façonnez-le de façon à obtenir une petite pyramide (pour cette opération, humectez-vous les mains dans un petit bol rempli d'eau : ce sera plus simple comme ça). Faites alors un trou au centre et insérez un petit morceau de thon, puis refermez le triangle en recouvrant du mieux que vous pouvez le poisson avec le riz. Rincez-vous les mains dans le petit bol rempli d’eau.
Enfin, enveloppez la boule de riz avec la feuille d’algue découpée (vous pouvez légèrement humidifier les bords de l’algue pour bien sceller le tout).
Répétez l’opération pour les 3 autres « tas ».

Notes :

- Les onigiris peuvent se farcir avec toutes sortes de choses : avec du thon, du saumon... mais aussi de la viande, voire des fruits (comme des pruneaux).
- Vous pouvez choisir de mettre du vinaigre de riz à la place de la sauce de soja.
Vin blanc ou thé vert... accompagnez ces petites boules de la boisson qui vous dit le plus.

Publié dans Recettes salées

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Les verres à moutarde

Publié le par Messergaster

L'autre jour, j'ai dû expliquer à ma grand-mère qui m'héberge actuellement que si j'avais mis mon petit pot de nutella vide dans l'évier, c'était pour qu'on le lave – car spontanément elle l'aurait jeté, ne croyant pas qu'il était fait pour qu'on y boive. D'un côté, je peux la comprendre : pour elle, les seuls verres à récupérer sont ceux décorés avec des petits dessins... or le verre en question était tout transparent.
Quoi qu'il en soit, tout cela m'a fourni une belle idée d'article :

Quels sont les avantages et les désavantages que l'on rencontre en voulant récupérer un verre à moutarde (ou à pâte à tartiner) ?

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(Voici plusieurs verres à moutarde décorés, dans un rayon de supermarché)

  • Le côté économique : deux écoles s'affrontent à ce sujet : certains considèrent qu'il est plus intéressant de remplir son buffet de verres à moutarde, puisque cela revient moins cher qu'acheter un pack de 6 verres dans un vrai magasin. D'autres répondront au contraire qu'opter pour la moutarde ou la pâte à tartiner en petit verre coûte plus cher qu'acheter un gros pot format famille de 750g. En effet, ce dernier ne peut pas être réutilisé en tant que verre, mais il faut reconnâitre que son prix revient moins cher au kilo.

  • Le côté esthétique : là aussi, tout le monde n'est pas d'accord et comme tous les goûts sont dans la nature... En schématisant, on peut considérer peut-être que les enfants ont tendance à préférer les verres à moutarde décorés avec les héros des dessins animés qu'ils regardent à la télé plutôt que les anonymes verres transparents achetés par les parents à Ikea.

  • Le côté individuel : si l'on suit cette logique, il apparaît que le verre à petit dessins est utile quand on veut reconnaître au 1er coup d'oeil “son propre” verre sur la table. En effet, souvent une famille ne possède pas deux verres à moutarde décorés de la même façon... et, ainsi, si quelqu'un est enrhummé et que donc il vaut mieux ne pas poser les lèvres là où il a bu pour ne pas tomber malade aussi, le verre à petits dessins peut être utile.

  • Le côté paresse : boire dans un verre qui aurait gardé son étiquette “Nutella” ou “Amora” dessus, n'enchante personne. Mais il faut reconnaître que les colles que les industriels emploient pour fixer ces étiquettes ne sont pas toujours faciles à enlever. Ainsi, il faut parfois au petit verre plusieurs bains dans l'eau chaude avant de redevenir tout “nu”.

  • Le côté affectif : c'est bizzarre mais on finit par s'attacher aux verres à moutarde. Ainsi, comme pour tout autre verre, il peut arriver qu'après des années d'utilisation, il se casse... Et c'est à ce moment-là que les parents se souviennent brusquement que ce verre décoré avec des images du Roi Lion, par exemple, était entré dans leur foyer au moment où leur enfant avait appris à faire du vélo ou à lire. Bref, comme tout autre objet, un verre finit par être associé à un souvenir particulier, souvent lié à l'enfance.

Et vous alors ? Vous préférez acheter vos verres dans des magasins spécialisés ou récupérer les verres à moutarde ? Et dans ce cernier cas, vous préférez ceux neutres et transparents ou ceux décorés avec des petits dessins ?

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Un texte de Walter Benjamin

Publié le par Messergaster

Un texte de Walter Benjamin

L’autre jour je relisais quelques pages de Sens unique de Walter Benjamin, intellectuel allemand qui vécut quelques années à Paris après avoir fui le nazisme. On doit à ce penseur de nombreuses réflexions sur la reproductibilité de l’œuvre d’art au XXe siècle, de belles lignes sur le charme des « passages parisiens » et d’intelligentes considérations sur l’opéra baroque allemand. Le livre Sens unique, lui, se caractérise par des textes très très courts dans lesquels Benjamin aborde tous types de sujet, nourriture comprise. Je me permets donc de partager avec vous le texte intitulé « "Augias" restaurant libre service » :

Ceci est la plus forte objection à la vie que mène un vieux garçon : il prend ses repas en solitaire. Manger seul rend facilement dur et sauvage. Celui qui a l’habitude de le faire doit vivre en spartiate pour ne pas tomber en déchéance. Les ermites, ne serait-ce que pour cette raison, ont eu une alimentation frugale. Car c’est seulement en communauté qu’on rend justice à la nourriture ; elle veut être partagée et distribuée, si elle doit profiter. Peu importe qui la reçoit : un mendiant à table enrichissait jadis chaque repas. Tout ce qui importe, c’est le partage et le don, et non la conversation mondaine en société. Mais il est étonnant, à l’inverse, de constater que la sociabilité devient instable sans la nourriture. L’offre d’un repas aplanit et réunit. Le comte de Saint-Germain restait à jeun devant des tables pleines et demeurait déjà de cette manière maître de la conversation. Mais là où chacun s’en va le ventre creux, arrivent les rivalités avec leur conflit.

Et vous ? Vous en pensez quoi de la dimension sociale des repas ?

Publié dans Lectures gourmandes

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Poulet rôti

Publié le par Messergaster

De temps en temps, j’aime bien me faire du poulet rôti. Certes, un poulet entier, ça fait un peu beaucoup pour moi toute seule alors j’ai l’habitude d'en surgeler quelques morceaux : comme ça, si une fois je n'ai pas le temps ou pas envie de cuisiner, il me suffit de mettre ma viande à réchauffer dans le micro-ondes !

Poulet rôti

Voici donc la recette

- 1 poulet moyen déjà nettoyé
- 2 oignons
- 50 g de beurre
- quelques pommes de terre
- facultatif : romarin, thym..

Commencez par préchauffer votre four à 220°C. Coupez vos oignons en petit morceaux et farcissez le poulet avec. Posez votre poulet dans un plat à four avec un peu d’eau (ce qui évite que le poulet ne soit trop sec) et déposez des petites noix de beurre au-dessus (c’est grâce au beurre que la peau de votre poulet sera bien croustillante). Epluchez et coupez vos pommes de terre en petits cubes et garnissez-en plat. Saupoudrez la viande et les patates avec du romarin, du thym ou du laurier..
Faites cuire 1h15. Si vous aimez à ce que votre poulet soit bien rôti, prolongez encore la cuisson une vingtaine de minutes.

Notes :

- Ne coupez pas vos pommes de terre en trop gros morceaux car autrement vous risquez de les retrouver encore crues lorsque le temps de cuisson de la viande sera écoulé !
- Les pommes de terre sont pour moi « the » accompagnement du poulet rôti par excellence… mais libre à vous de mettre d'autres légumes à la place.
- La farce aux oignons permet de bien aromatiser votre poulet : quel parfum quand vous le découpez 

Publié dans Recettes salées

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Gâteaux au fromage blanc

Publié le par Messergaster

Comme je vous le disais ici, j’adore le fromage blanc : que ce soit avec un peu de miel et de noix, ou bien en tant qu'ingrédient pour la réalisation de certaines recettes, je suis toujours fan. De plus, le gâteau au fromage blanc a l’avantage d’être un dessert, mais un dessert léger : parfait quand vous venez d’inviter des gens et que vous les avez déjà gavés lors du plat de résistance.

Voici donc la recette (pour 15 gâteaux individuels)

(Important : je conseille de réaliser cette recette dans des moules individuels (des moules à muffins ou à madeleines font parfaitement l'affaire). J’ai déjà essayé de prendre cette recette pour faire un gros gâteau en choisissant un moule à cake, mais désormais je sais que si on opte pour un moule trop grand, le centre ne cuit jamais…)

Voici mes petits gâteaux... en version individuelle donc !

Voici mes petits gâteaux... en version individuelle donc !

- 500g de fromage blanc
- 3oeufs
- 70g de farine
- 70g de sucre
- 1/2 sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- le jus d’un gros citron (2 s’ils sont petits)

Battez le jaune des œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le fromage blanc, puis la farine tamisée avec la levure en mélangeant bien. Incorporez enfin les blancs montés en neige. Cuire à 200°C pendant 30-45 minutes, selon votre four.

Notes :

- Avec un coulis de fruits rouges, c’est délicieux aussi !
- Ces petits gâteaux ont toujours eu un franc succès avec mes invités : on m’a toujours vanté
leur consistance légère et leur goût subtilement acidulé
- Je déconseillerais de boire du café avec :
un thé, une tisane voire une goutte d'eau-de-vie seraient plus appropriées. 

Publié dans Recettes sucrées

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Gagnant du concours [archivé]

Publié le par Messergaster

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Je tiens avant tout à m'excuser pour le retard avec lequel je communique le nom du gagnant du concours que j'ai organisé pour fêter les 3 ans de vie de mon blog. Malheureusement, j'ai dû déménager le weekend dernier et, d'ailleurs, je suis actuellement hébergée chez ma grand-mère - qui n'a pas internet. Ainsi, en ce moment, précis, je vous écris en utilisant le wifi d'une petite médiathèque en région parisienne. 
Mais fin du du suspense. Pour tirer au sort le nom du gagnant, j'ai utilisé le site random.org... Et c'est le numéro "22qui est sorti.. or 22 était précisément le nombre total de recettes qui m'avaient été soumises. Concrètement, cela signifie donc que le grand gagnant est le "gâteau au yaourt et miettes de spéculoos" du blog "Le sucré salé d'Oum Souhaib", puisqu'il s'agit de la toute dernière participation que j'ai reçue. (Je vous invite d'ailleurs à aller voir sa proposition ici et à mettre son blog dans vos favoris, car c'est une mine d'idées!).

J'en profite pour féliciter toutes les personnes qui ont participé : j'ai adoré toutes vos idées. D'autre, part, plus généralement,  je veux remercier du fond du coeur tous les lecteurs de ce blog pour la fidélité avec laquelle vous me suivez... car, sans vous, ce blog n'existerait pas. 

MERCI !!!

Publié dans Inclassables

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1ères participations à mon concours [archivé]

Publié le par Messergaster

Voici un petit récapitulatif des premières recettes qui m'ont été soumises. Je vous rappelle que le concours prend fin le 8 juin à minuit.
Sachez que nous en sommes déjà à 22 recettes proposées. 
J’espère avoir bien marqué tout le monde : si votre nom n’apparaît pas dans la liste, je vous prie de m’en informer !

J’ai donc :

Nom du participant Recette(s) proposée(s)
1 - 2 - 3... Cuisinez !   Yaourts façon "banana split"
Aux papilles  Gâteau au yaourt tout simplement

Ça ne sent pas un peu le brûlé là?

  Gâteau au yaourt de brebis,aux pommes et au caramel au beurre salé
En direct d'Athènes   Samali au parfum de matshiha (au yaourt, sans oeuf)
Entre rire et cuisine   Yaourts à la confiture (multi-délices)
Fish custard   Gâteau au yaourt, banane et confiture de lait
Gourmandises Assia   Yaourt au miel
Kekeli   Biscuit au yaourt et fromage blanc
La tambouille de La Nonna   Panir, fromage irakien
Le festin de Dan   Gâteau au yaourt et aux fruits au sirop
Le sucré salé d'OumSouahib   Gâteau au yaourt et miettes de spéculoos
Mes recettes et autres   Cuajada au yaourt et à la vanille
Mon maraîcher à la casserole   Salade de radis au yaourt
Mon tiroir à recettes
Mymy cuisine
Nani's Kitchen   Yaourts nature au lait concentré sucré
Sécotine   Petite sauce magique: sésame, orange et yaourt
Tout pour le ventre   Gâteau au yaourt à la pomme et à la banane
... ...

 

N'hésitez pas à proposer aussi votre recette ! (et je rappelle que vous pouvez insérer un lien vers une ancienne recette à vous dont le titre collerait à la consigne du concours).
Cliquez sur l'image pour avoir plus de détails :

photo
 

Publié dans Inclassables

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Les couvercles des yaourts

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...L’autre jour, on mangeait un pot de Danette au chocolat à côté de moi… c'est alors qu'une question de la plus grave importance a traversé mon esprit :

Mais comment fonctionne le couvercle des desserts lactés, comment arrive-t-on à rendre l’opercule à la fois si hermétique et si facile à retirer ?

Grâce à une rapide recherche sur Google, j’ai fini par tomber sur un certain Ernie Fraze. Ce monsieur - qui était pour moi comme pour vous un illustre inconnu - s'avère être l’inventeur du système grâce auquel l'ouvre-boîte n'est plus indispensable pour décapsuler vos boîtes de conserve : il suffit de tirer la languette1. L’invention, baptisée « easy open » voit le jour en 1965 et quelques années plus tard, progressivement améliorée, elle inspirera d’autres inventeurs - comme ceux qui mettaient à point le meilleur emballage possible destiné aux produits laitiers.

Revenons donc d’où nous étions partis : les couvercles des produits laitiers se partagent en deux grandes catégories :

- ceux en aluminium (on les reconnait car si on les plie, ils restent en cette position, ce sont ceux qui parfois se déchirent quand on les retire trop violement). Ils sont fixés par pliage du disque d’aluminium autour du col du pot de yaourt (qui est souvent en verre, mais pas toujours).
- ceux en papier plastifié, par définition plus souples. Ils tiennent au pot grâce à un type de colle spécifique.

Quoi qu'il en soit, on ne peut repositionner aucun de ces deux types de couvercle sur un pot de yaourt qui n’aurait été mangé qu’à moitié - à la différence du bouchon en plastique rigide qui ferme les bouteilles de yaourt à boire, par exemple.

SDC14606.png
(Exemple: le couvercle de ce yaourt est en papier plastifié)

Bref, papier plastifié ou aluminium, peu importe. Dites-moi donc : est-ce que vous aussi vous léchez le couvercle de votre pot de yaourt ?

                                                       
1 (digression autobiographique : une personne âgée comme ma grand-mère a tout de même parfois encore du mal retirer le couvercle de la boîte qu’elle donne à manger à son chat).

Publié dans Focus alimentaires

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Gâteau marbré à l'orange

Publié le par Messergaster

L'autre jour, j'avais envie d'une douceur simple pour commencer le weekend du bon pied : j'ai opté pour le gâteau marbré, dessert que je n'avais plus mangé depuis longtemps. Cependant, j'ai décidé d'innover un peu en parfumant la pâte blanche à l'orange. Verdict ? L'association chocolat-orange demeure l'une des meilleures en absolu !

 marbre-cointreau.png
(Je suis souvent insatisfaite de mon "marbrage": heureusement, cette fois-ci, le gâteau était "zébré" à merveille !)

Voici donc la recette (pour un moule à cake)

- 3 œufs
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 150 g de beurre mou
- 150g de farine fluide
- ½ sachet de levure chimique
- 60g de chocolat noir
- 2 oranges
- facultatif : 3 cuillères à soupe de Cointreau ou de Grand-Marnier

Dans un saladier, battez les jaunes avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le beurre mou et mélangez bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure.
Versez moitié de la pâte dans un autre saladier.
Faites fondre le chocolat noir au bain-marie et versez-le dans l'un des deux saladiers.
Pressez les oranges et versez le jus obtenu dans l'autre saladier, c'est-à-dire celui qui contient la pâte blanche. Ajoutez aussi la liqueur à l'orange, si vous décidez de l'intégrer à la recette.
Versez dans un moule à cake d'abord la pâte blanche, puis celle noire. Plongez une fourchette et faites 2 ou 3 zigzags pour que les deux pâtes se mélangent et forment de jolis dessins.
Faites cuire une bonne heure à 150°C (moi je monte facilement à 1h30 car j'aime bien avoir une sorte de croûte par dessus).

Notes :

- Vous pouvez faire le même gâteau en prenant pour base la recette du gâteau au yaourt.
- Si vous prenez des oranges sanguines, votre gâteau présentera un motif marbré rosé !

Publié dans Recettes sucrées

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Marmelade, confiture, gelée : quelle différence?

Publié le par Messergaster

Commençons par donner l’origine de ces termes :

  • MARMELADE : le terme vient du portugais où « marmelo » désigne le coing. Ainsi, les historiens considèrent que les premières marmelades devaient être à base de ce fruit (le coing est particulièrement riche en pectine et est donc particulièrement à même de se solidifier).
  • CONFITURE : en ancien français, le verbe « déconfire » signifiait triompher complètement d’un adversaire sur le champ de bataille mais, par extension, il voulait dire aussi « se décomposer, se détruire ». Cela explique pourquoi son antonyme « confire » signifiait à l’inverse « préserver, conserver ». En gros, le terme « confiture » est donc à rapprocher du terme « conserve ».
  • GELEE : ce substantif est issu du participe « gelé » qui signifie « glacé ». Appliqué à la cuisine, il désigne le suc de certains aliments (bouillon, fruits, viande) qui, en refroidissant, a pris une consistance solide.

Pour ce qui concerne le XXIème siècle, voici les principales différences :

  • la MARMELADE s’obtient par cuisson des fruits dans le sucre mais le mot "marmelade", de nos jours, est en général utilisé pour les conserves d’agrumes uniquement : tout le monde connaît la marmelade d’oranges, par exemple.
  • la CONFITURE consiste grosso modo en la même chose, mais on réserve en général ce terme pour tous les fruits qui ne sont pas des agrumes : on dira donc plus volontiers une “confiture” de fraises et non une “marmelade”, par exemple.
  • la GELEE se prépare à partir du jus des fruits. Pour cela, on retire la peau, on élimine les pépins et, enfin, on ajoute le sucre, avant de laisser cuire.
(Beaucoup de gens préfèrent la gelée à la confiture de groseilles puisqu'ils n'aiment pas retrouver les pépins du fruit dans le bocal)

(Beaucoup de gens préfèrent la gelée à la confiture de groseilles puisqu'ils n'aiment pas retrouver les pépins du fruit dans le bocal)

A préciser la COMPOTE est encore un autre moyen de conserver les fruits, mais il se distingue des trois autres par le fait qu'on emploie beaucoup moins de sucre (le sucre n’est même pas indispensable pour obtenir une bonne compote).

Et vous ? Vous achetez quoi le plus volontiers ? : marmelade, confiture ou gelée de fruits ?

Publié dans Focus alimentaires

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Histoire du cordon bleu

Publié le par Messergaster

En relisant Le Rouge et le Noir de Stendhal, j’ai voulu comprendre ce qu’était ce « cordon bleu » dont il était question pour décrire le personnage du marquis de La Mole. J’ouvre donc mon navigateur internet, je tape le mot « cordon-bleu » sur google et qu’est ce qui sort en premier ? La très appétissante photo d’un cordon bleu jambon/fromage. J’ai donc laissé de côté mes curiosités stendhaliennes pour me dédier à ma passion gastronomique :

Pourquoi cette escalope panée s’appelle-t-elle « cordon bleu » ?

cordon bleu
(En fait je n'achète jamais de cordons bleus... c'est pourquoi j'ai dû prendre en photo un pack dans une grande surface exprès pour cet article)

En fait, différentes théories existent :

  • Certains rattachent cette appellation à l’ordre des chevaliers du Saint-Esprit, créé par Henri III sous les guerres de religion et dont l’attribut principal était une croix attachée à leur habit par un ruban bleu ciel, le fameux « cordon bleu » donc. C’est le sens dont il est question pour Le Rouge et le Noir. Or il faut savoir qu’au XIXème siècle, les membres de cet ordre se réunissaient dans des « clubs des gourmands », d’où l’expression « être un cordon bleu » pour désigner un fin cuisinier.
     
  • Marthe Distel avait certainement cela en tête quand elle publia en 1895 le premier journal de la cuisine : La cuisinière Cordon Bleu. Ce fut un énorme succès et, l’année suivante, elle fonda avec Henri-Paul Pellaprat l’école Cordon Bleu. Certains considèrent alors que cette escalope panée aurait été inventée par un cuisinier de cette école.
     
  • Enfin, d’autres théories séparent nettement le plat qui nous préoccupe des ordres chevaleresques ou des écoles de cuisine, pour se concentrer sur le nom même : ils proposent donc de considérer que, à l’origine, les tranches de viande, de jambon et de fromage étaient tenues ensemble par un ruban.

Ce qui est sûr, c’est que depuis le boom de la société de consommation, les cordons-bleus sont non seulement produits en masse, mais déclinés aussi sous toutes sortes de formats. Vous en trouvez avec du jambon cuit ou bien avec du jambon cru, aux épinards, ou encore à la tomate.. Bref, de quoi satisfaire même les palais les plus exigeants.

Publié dans Focus alimentaires

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Un concours pour l'anniversaire de mon blog [archivé]

Publié le par Messergaster

Chers lecteurs : dans un mois, Le blog de Messer Gaster va avoir 3 ans. Comme ce blog n’existerait pas sans vos gentils commentaires, j’ai décidé de récompenser votre fidélité en organisant un petit concours dont le thème est « YAOURT ». Proposez-moi une recette (sucrée ou salée : à vous le choix !) qui intègre cet aliment parmi la liste de ses ingrédients.

photo.JPG

Le concours est ouvert à toute personne résidant en France métropolitaine (à cause des frais d'envois....) - que vous ayez un blog ou pas.

Le prix à gagner consiste en un livre de cuisine au choix parmi ceux proposés ci-dessous :

concours-messer.JPG

Pour participer il faut :

- cliquer sur « J’aime » pour ma page Facebook
- me laisser un petit commentaire me précisant quel livre vous aimeriez recevoir

- insérer le logo du concours (c'est-à-dire la photo ci-dessus avec la bougie) avec un lien vers cet article de mon blog, à l'endroit où vous publierez votre recette pour participer.

Vous pouvez jouer jusqu'au 8 juin (minuit). Vous avez tout à fait le droit de proposer plusieurs recettes. Le gagnant sera tiré au sort et je communiquerai son nom  le 10 juin 2014.

J’ai hâte de découvrir vos recettes !

Publié dans Inclassables

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Flognarde aux pommes

Publié le par Messergaster

Depuis quelques temps, j’avais une envie folle de gâteau aux pommes. Je n’avais plus de beurre en frigo, mais en revanche il me restait du lait et des œufs. J’avais donc tout ce qu’il fallait pour préparer une flognarde, à savoir cette sorte de clafoutis à base de pommes, originaire du Limousin.

flognarde.png
(Une fois n'est pas coutume  : j'avais envie de prendre une photo un peu plus "artistique" cette fois-ci, en tirant parti du miroir que j'ai dans ma chambre)

Voici donc la recette (pour 4 personnes pas trop gourmandes) :

- 2 œufs
- 20cl de lait

- 100g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de farine fluide
- 2 grosses pommes
- facultatif : 2 cuillères de cointreau ou de rhum

Battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le lait, la liqueur (si vous en mettez) et enfin la farine : mélangez soigneusement en évitant de faire des grumeaux.
Epluchez les pommes et coupez-les en petits morceaux que vous disposerez au fond du moule. Versez par-dessus la pâte.

Faite cuire 45-60 minutes à 180°C (surveillez en fonction de votre four : les temps de cuisson peuvent varier !).

Notes :

- Si vous ne voulez pas mettre de liqueur, vous pouvez mettre un peu d’eau de fleur d’oranger ou bien un peu d’arôme amande amère, ou encore rien du tout : votre flognarde sera très bonne aussi « nature ».
- Si vous êtes particulièrement  gourmands, saupoudrez le gâteau avec de la cassonade, 5-10 minutes avant la fin de la cuisson pour que le sucre puisse caraméliser un peu. Ou alors laissez cuire la flognarde telle quelle et attendez que le gâteau soit bien froid pour le décorer avec du sucre glace par-dessus.

Publié dans Recettes sucrées

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Balance ou verre doseur?

Publié le par Messergaster

Il y a moins d'un mois, j’ai fêté mes vint-cinq ans et deux amies, connaissant ma passion pour la cuisine, m’ont offert une balance de cuisine. Je les remercie infiniment pour cette gentille pensée - d’autant plus que le cadeau s’avère être double : en effet, grâce à elles, j’ai même eu l’inspiration pour un nouvel article de blog !

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(A gauche : mon vieux verre doseur - A droite : ma nouvelle balance de cuisine)

En effet, selon les personnes, certains préfèrent le verre doseur, d’autres la balance.. Alors quels sont les avantages et les atouts de ces deux objets ?

Précision : Non seulement une balance affiche le nombre exact de grammes de l’aliment qui se trouve sur le plateau, mais de plus elle renseigne au sujet de n’importe quel type d'ingrédient. En effet, là où le verre doseur peut vous donner uniquement le poids des choses inscrites (sucre, farine, liquide, riz…), la balance peut aussi vous dire combien pèse un morceau de beurre ou un œuf - ce qui est loin d’être inutile quand on fait de la pâtisserie.

Prix : Du point précédent, il en découle la conséquence suivante : une balance de cuisine coûte plus qu’un verre doseur - d’autant plus que de nos jours on fabrique surtout des balances électroniques.

Durée de vie : Il faut en général faire attention à ne pas laisser tomber un verre doseur par terre pour éviter qu’il ne se casse en mille morceaux (à part si votre verre est en plastique, bien entendu). La balance constitue donc un investissement plus durable - tout en sachant qu’il faudra bien finir par changer les piles un jour.

Nettoyage : La balance se nettoie avec un simple coup de chiffon ou d’éponge. De son côté, on lave certes facilement un verre doseur aussi... mais il n’en reste pas moins que ce dernier présente un énorme désavantage : il faut le rincer à chaque fois que l’on doit peser un nouvel ingrédient. Or je suppose qu’il est arrivé à tout le monde, au moins une fois, d’avoir tellement mal essuyé son verre que la farine collait complètement aux parois.

Et vous ? Vous êtes plus verre doseur ou balance ?

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Moelleux vanille - cointreau

Publié le par Messergaster

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(Et voilà tout ce qu'il faut pour le goûter)

Ce qu’il y a de bien quand on vit en colocation c’est qu’à chaque fois que quelqu’un part, on peut récupérer les aliments qu'il avait achetés mais non consommés.  Ainsi, en janvier dernier, mon coloc (qui était sur le point de quitter l'appart pour faire un stage) nous a laissé une bouteille de cointreau presque pleine… un vrai trésor pour faire des gâteaux, ça ! Dommage juste qu'il ne me restait plus grand chose dans le frigo, ce matin : j'ai donc dû rechercher une recette de gâteau sans oeufs. J’ai fini par trouver celle-ci (cliquez ici) que j’ai un peu adaptée.

Voici donc la recette (pour 12 petits gâteaux individuels) :

- 2 yaourts brassés à la vanille (récupérez un pot : ce sera votre verre doseur)
- 1 pot de sucre
- 3 pots de farine
- 1/2 sachet de levure chimique
- ½ pot d’huile
- 3 bonnes cuillérées de cointreau

Dans un saladier mélangez les yaourts et le sucre. Ajoutez la farine tamisée avec la levure. Terminant en versant le contenu du demi pot d’huile et le cointreau : mélangez soigneusement.
Versez la pâte dans les moules individuels et faites cuire 35 minutes à 160°C (vérifiez la cuisson.. ça varie selon les fours !)

Notes :

-  La recette de base préconisait un sachet entier de levure chimique.. mais chez moi, ça a fait déborder certains des ramequins : je pense donc qu’1/2 sachet devrait suffire.
- A la place des yaourts à la vanille, vous pouvez, bien sûr, utiliser n'importe quel type de yaourt, y compris du yaourt nature (songez seulement à augmenter un peu la dose de sucre alors). Disons que le yaourt à la vanille a l’avantage de vous épargner de rajouter du sucre vanillé à la recette.

- Si vous n’aimez pas le cointreau, remplacez par du jus d’orange pressé.
Mangés avec un peu de confiture de fruits rouges, ces moelleux sont un vrai régal.

Publié dans Recettes sucrées

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