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Ramener des produits français à l'étranger

Publié le par Messergaster

Je suis actuellement en vacances à Berlin.
Comme, on m’avait demandé de ramener des petites spécialités françaises à manger, j' ai fait de mon mieux pour satisfaire la liste de vœux de l'amie qui m'héberge. Surtout que, comment dire : grâce à elle, j’ai trouvé l’inspiration pour un nouvel article de blog ! (merci Tata Nat !!)
En effet, il m’arrive souvent de prendre l’avion. Dès que j’ai quelques jours de congé, je m’évade : soit je rends visite à mes amis de Berlin soit je rends visite à mes parents restés en Italie. Néanmoins, finalement, peu importe la destination : dans les deux cas, je me retrouve à transporter des valises remplies de denrées « made in France » à distribuer une fois arrivée.

Quels sont les mets français qui manquent le plus à nos expatriés ? Qu’est-ce que je ramène le plus souvent à l’étranger ?

(Pour ceux qui me suivent sur FB : voici le fameux saucisson qui a créé tellement d'histoires au moment du contrôle des bagages à l'aéroport d'Orly !)

(Pour ceux qui me suivent sur FB : voici le fameux saucisson qui a créé tellement d'histoires au moment du contrôle des bagages à l'aéroport d'Orly !)

Fromage et charcuterie

Ces deux types d’aliments se situent sans aucun doute tout en haut de la liste de vœux de mes proches. Ma mère adore que je lui ramène du pâté (qu’elle a du mal à trouver en Italie) alors que mes amis allemands me supplient de leur ramener du Cantal et autres fromages.

Les macarons

Cette fois-ci, je dois dire qu’il s’agit plutôt d’une requête que me font des amis vivant à Berlin mais qui ne sont pas Français. Je pense par exemple à une amie moitié japonaise moitié américaine qui m’avait demandé de lui ramener  des macarons la fois où j’avais squatté chez elle à Wedding (je parlais d'elle déjà ici). J’ai aussi une amie grecque que j’ai connue à Berlin et qui est venue me rendre visite à Paris au mois d’octobre : et bah, je peux dire qu’ elle était bien heureuse que je lui ramène des macarons samedi dernier (jour où elle fêtait son anniversaire).

Vin

Etrange… mais en fait, c’est rare qu’on me demande de ramener du vin. Malgré cela, c’est quand même quelque chose qu’il m’arrive de glisser dans ma valise : ça permet de faire un cadeau de Noël à mon père ou bien d’avoir un petit quelque chose à offrir lorsque je suis invitée dîner dans le nouvel appart d’une amie qui vit à Berlin.

Et vous ? Quand vous allez rendre visite à des amis à l’étranger, vous leur ramenez quoi ?

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Cake à la carotte et à la poudre d’amande

Publié le par Messergaster

Sur ce blog, vous pouvez trouver plusieurs recettes de gâteau à la carotte : il y a un carrot cake parfumé à la fleur d’oranger, un carrot cake parfumé à l’amande amère et un autre encore qui unit carotte et noisette. La recette d’aujourd’hui contient un peu de poudre d’amande et donne un gâteau tout doux à déguster au moment du goûter.

J’ai trouvé la recette sur le site italien Giallozafferano. Vous pouvez consulter l’original ici.

Le gâteau sous toutes ses facettes.

Le gâteau sous toutes ses facettes.

Voici donc la recette :

- 300g de carottes
- 180g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 œufs
- 300g de farine
- 1/2 sachet de levure
- 50g de poudre d’amandes
- 90g d’huile de tournesol
 - facultatif : le jus d’un citron, le zeste d’une orange non traité ou un peu de cannelle en poudre

Commencez par battre les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez ensuite la farine tamisée avec la levure et la poudre d’amande : la pâte est très compacte, c’est normal. Si vous avez du mal à faire ça à la main, n’hésitez pas à utiliser un kitchen aid.
A part, pelez les carottes et passez-les au mixer pour les réduire en microscopiques morceaux (à défaut de mixer, utilisez une râpe). Ajoutez les carottes à la pâte et mélangez bien.
Incorporez l’huile et les éventuels arômes (cannelle, citron ou orange) et mélangez.
Versez la pâte dans un moule à cake et faites cuire 50 minutes à 170°C (vérifiez régulièrement : le temps de cuisson dépend du four de chacun).

Notes :

- pour le sucre, j’ai fait l’erreur de séparer comme suit : 100g de sucre de canne et 80g de sucre blanc. Erreur : le sucre de canne ayant un pouvoir moins « sucrant » que le sucre classique, je me suis retrouvée avec un gâteau très bon... mais un peu fade. Je conseille donc d’utiliser uniquement du sucre blanc ou alors, si vous tenez à prendre du sucre de canne, augmentez les doses.
- la texture de ce gâteau me plait beaucoup : l’huile rend en effet le gâteau très moelleux à l’intérieur - même si l’extérieur est plus « solide ».

Publié dans Recettes sucrées

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Grandir = boire moins ?

Publié le par Messergaster

Hier, j’ai vu un ami après le travail. Au cours de la conversation, je ne sais plus exactement comment (ah si, je me rappelle : j’ai dit à un moment qu’il m’arrive de plus en plus souvent de remarquer avec un pincement au cœur que je ne suis plus une « jeune étudiante »… mais bel et bien une « jeune adulte »), on en arrive à parler de comment nous avons de plus en plus de mal à supporter l’alcool – aussi bien lui que moi.
Nous décrivions les mêmes symptômes : un mal de crâne insupportable lors des lendemains de soirées, des commandes de boissons alcoolisées nettement moins fréquentes (lui, il commande désormais un Perrier alors que moi, je commande souvent de petits demis de bière à la place des pintes)… Bref, il est fort probable que notre corps nous parle : je me doute que nos foies respectifs doivent en avoir ras-le-bol de tout ce qu’on a pu infliger à nos organismes au cours de nos vertes années estudiantines.

Euh, bon... Je suis invitée à une soirée ce soir : je compte malgré tout apporter de la bière (en plus d'un gâteau).

Euh, bon... Je suis invitée à une soirée ce soir : je compte malgré tout apporter de la bière (en plus d'un gâteau).

La conversation continuait. J’explique à un moment que cette histoire d’alcool que je tiens de moins en moins bien (au point que, même pour la fête de Nouvel An 2016, j’ai refusé des tournées de limoncello) m’embête un peu : avouons-le, en soirée, une des raisons principales qui me poussaient à enchaîner les bières consistait dans le fait que, grâce à l’alcool, j’arrivais à dire momentanément « chut » à mon cerveau. Finies les questions métaphysiques, les doutes à gogo, la timidité qui paralyse : quelques gorgées de white russian et, hop, je me laissais aller.
Mon interlocuteur m’a assuré que ce changement avait de bons côtés. Boire moins signifiait être davantage « là » au cours des soirées : parfait pour savourer le moment présent et se graver donc de beaux souvenirs.
Mon ami (un cérébral tout comme moi) a ajouté qu’au fil des années, on cogite de toute façon un peu moins - et ce, sans alcool. J’ai hoché la tête en le remerciant pour ses paroles… mais je vais être franche : je reste assez sceptique (ou alors, cela signifiera que le travail m’aura tellement « happée » que j’en arriverai à un point d’aliénation m’empêchant de penser comme avant – ce qui n’a strictement rien de positif).

Enfin bon, comme on dit : « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération ». Je dois sans doute me réjouir de ce changement de goûts grâce auquel j’empoisonne moins mon corps.

Et vous ? Je suppose qu’il vous est arrivé aussi de vivre des changements de goûts semblables ? Envie de témoigner ?

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J’ai testé : le moka rose - pistache de Starbucks

Publié le par Messergaster

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Cher lecteur,

Si tu lis ce blog depuis quelques temps, tu te souviens peut-être d’un temps où la petite Messer Gaster habitait Berlin et travaillait comme barista pour une chaîne de café « made in Deutschland ».  Au cours de cette expérience, j’avais découvert le monde des « specials ».
En gros, à chaque semestre, les chaînes de cafés proposent des boissons en série limitée  - ce qui incite les clients à se dépêcher de toutes les goûter avant qu’elles ne disparaissent de la carte. C’est ainsi que j’avais appris à intégrer des sirops de tous genres pour rehausser les chocolats chaud : orange, noisette…

De retour en France, bien qu’ayant cessé de travailler pour un café (et donc d’avoir droit à des boissons gratuites), j’ai continué à fréquenter ce type de milieu (ici, un article à ce sujet). La chaîne allemande pour laquelle je travaillais à Berlin n’existant pas ici, je me rabats donc sur Starbucks.

L’autre jour, grâce à une amie qui avait un coupon pour une boisson gratuite, j’ai goûté à une des deux nouvelles boissons Starbucks – le moka à la rose et à la pistache.

Alors, avant de donner mon verdict, il faut savoir que j’adore les mokas : le goût sucré du chocolat est tempéré par celui plus amer du café et vice versa. Et c’est en buvant la première gorgée de ce moka rose-pistache que je me suis rendue que j’avais commis une grande erreur : j’aurais mieux fait de commander un moka classique… plutôt que ce breuvage. Que voulez-vous ? En général, je  distingue d’une part les goûts de type « chocolat », « café » et d’autre part les goût du type « fruits » (catégorie où, du coup, je classerais les goûts pistache et rose). Je mélange peu volontiers les deux types de saveurs – chose qui se vérifie même au niveau des cornets que je m’achète chez les glacier. Bref, voilà… au final, j’ai trouvé que les différentes saveurs ne se mariaient pas si bien ensemble. De plus, la boisson était bien trop sucrée à mon goût.

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Le point positif ? Ma boisson, je ne l’ai pas payée… Qui sait, peut-être vais-je réussir à me débrouiller pour avoir une autre boisson gratuite de façon à pouvoir goûter aussi le nouveau « latte saveur crème brûlée » ? En attendant, je continue de commander mon chocolat viennois classique, extra chaud

Publié dans Focus alimentaires

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