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78 articles avec meditations gastronomiques

La nouvelle campagne publicitaire de la Philarmonie

Publié le par Messergaster

Qu’est-ce qu’elles sont bien, ces nouvelles pubs ! J’étais en train de marcher dans les couloirs du métro parisien quand je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer mon téléphone portable pour prendre des photos ! Pouvais-je ne pas consacrer quelques mots à une pub qui réunit art et nourriture ?

Une pub déclinée en trois visuels

La campagne est déclinée en trois visuels bien spécifiques, mis en valeur par trois coloris différents en arrière-fond :

  • Les câbles sont assimilés à des spaghettis
  • Les touches du piano à des frites
  • Le bois du violon à une glace

Si je devais choisir mon visuel préféré, je choisirais sans doute le premier ou le deuxième étant donné que je trouve le principe du détournement fort efficace : le type qui a conçu la pub s’est basé sur la forme de ces objets musicaux pour y associer un aliment. Par rapport, je trouve la version « violon » un peu moins réussie : l’analogie entre le bois et la crème glacée demeurant un peu obscure pour moi (à moins que le point commun  ne soit à chercher du côté de la couleur chocolat/vanille ?).

Voici les trois pubs.

Voici les trois pubs.

Pourquoi ça marche

A une époque où une grande partie des espaces publicitaires du métro parisien est envahie par des pubs pour des entreprises style Foodora, Deliveroo ou Ubereats qui mettent des aliments super appétissants au centre de leur affiche, je trouve que cette pub pour la Philarmonie est un vrai coup de génie : elle se fond toute seule dans la masse ! Le passant aperçoit une photo de crème glacée, commence à saliver… et puis se rend compte qu’il ne s’agit nullement de lui vendre de quoi manger mais de quoi écouter.

Le risque était toutefois que ces trois affiches publicitaires se fondent un peu trop bien dans la masse…. Et c’est pourquoi le choix de ces coloris un peu « flashy » en arrière-fond constitue un choix fort avisé.

Enfin, le concepteur a fait en sorte qu’il y en ait pour tous les goûts. Bonne trouvaille ! Vous êtes plutôt bec sucré ? Vous adorerez la pub avec le violon/glace. Vous ne jurez que par le fast food ? La pub avec le piano est pour vous !

Quelle interprétation donner ?

On ne donne pas à manger uniquement à son corps mais aussi à son intellect. On parle bien de « nourriture spirituelle », non ? Le slogan est aussi à étudier : « La musique sans limites » : la Philarmonie semble nous inviter à une formule « à volonté » : impossible qu’il n’y ait rien qui ne vous plaise dans la carte. On remarquera aussi que la plupart des aliments choisis ne sont pas classés parmi les plus light : glace bourrée de sucre, frites… Cette invitation à se faire plaisir « sans limites » est aussi une façon d’assimiler la musique à un péché mignon. Rien de mieux pour rendre la musique particulièrement attractive !

Alors ? Allez vous céder à la tentation ?

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Comment choisir son vin ?

Publié le par Messergaster

ATTENTION : cet article s’adresse aux profanes du vin,  c’est-à-dire à tous ceux qui n’y connaissent presque rien !

On n’est pas tous des spécialistes du vin. Certains d’entre nous ont eu la chance de suivre des cours de sommelier ou des formations permettant de se familiariser avec le vin. Certes, grâce au Salon des Vignerons Indépendants, on peut partir à la découverte de quelques noms célèbres et qui ne laissent pas indifférents… Mais est-ce suffisant pour s’y connaître ? Et surtout, cela nous aide-t-il vraiment pour savoir quoi ramener quand on est invité quelque part ?
Une fois cette question (rhétorique) posée, passons donc aux critères que l’on peut faire jouer pour ne passer pour un parfait ignare devant la personne qui nous invite dîner chez elle :

Comment choisir son vin ?

Faire confiance au nom

Revenons au Salon des Vignerons : grâce à cet événement, au moins en ce qui me concerne, j’ai pu me familiariser avec certains vins au nom célébrissime : Saint-Emilion, Chateauneuf-du-Pape… Ces vins n’ont même pas besoin de présentation ! Investir dans ce type de bouteille devrait donc vous garantir de faire belle impression sur votre hôte.

Faire confiance au prix

En général, il faut quand même mettre le prix pour une bonne bouteille de vin. Certes les vins cités dans le paragraphe précédent ne sont pas donnés mais, sans aller dans ces extrêmes, il est tout à fait possible de trouver des bouteilles convenables à prix abordable. En plus, le prix est un indicateur permettant d’attirer votre attention aussi sur d’autres critères : en général, certaines années coûtent plus chères que d’autres, par exemple. De même, si le vin est bio, cela aura une incidence sur le coût, bien sûr.
Petit bémol : je peux pas m’empêcher de penser que certains producteurs peu fiables doivent vendre leur vin de médiocre qualité à prix bien trop élevé – uniquement dans le but de rassurer la clientèle (qui se méfierait, sinon, d'une bouteille trop bon marché). Est-ce que des spécialistes du vin peuvent me dire si je me fais des films ?

Faire confiance à sa propre expérience

Le mieux est donc de s’écouter et de faire confiance à son propre goût : on n’est pas tous égaux devant le vin. Certains préfèrent tel type de vin, d’autres s’orientent plutôt vers un autre genre etc.  Au fur et à mesure que vous tombez donc sur des vins qui vous plaisent, notez-en le nom. Ainsi, si jamais vous voulez ramener du vin à la personne qui vous invite à dîner, ce n’est pas uniquement une bouteille de rouge que vous allez partager… mais aussi votre propre expérience, vos propres souvenirs.
Besoin de vous simplifier la vie ? A l’époque du web 2.0, il existe toute une série d’applis grâce auxquelles garder une trace des vins qui vous ont plu. Je vous mets un lien, si jamais la chose vous intéresse : cliquez ici.

Et vous ? D’autres astuces pour savoir quoi ramener quand on est invité quelque part ?

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Ces gens qui doivent forcément mettre leur grain de sel partout…

Publié le par Messergaster

Voici la tarte qui a déclenché l'article du jour...

Voici la tarte qui a déclenché l'article du jour...

Commençons par clarifier les choses : le titre de l’article est, bien sûr, à prendre au sens figuré et non au sens propre. L’article du jour traitera cependant bien de cuisine. L’inspiration m’est venue en m’apprêtant à faire la tarte aux fraises de la semaine dernière (voir photo de cet article) : j’étais chez ma grand-mère et ma mère était là aussi. Je prépare mes petits ingrédients, je mets ma crème pâtissière sur le feu… et bim, au fur et à mesure, toute une série de remarques (« conseils » ?) de la part de ma mère :

- Et si tu mettais du sucre glace ?

- Tu es sûre que tu as laissé assez épaissir ?

- Et si tu ajoutais aussi des groseilles ? (vous pouvez voir dans la photo que j’ai réussi à l'empêcher de mettre les groseilles dans la garniture… mais qu’elle a quand même tenu à en disposer certaines tout autour de la tarte).

Voilà, moi j’appelle ça « vouloir mettre absolument son grain de sel partout ». Il y a des gens qui peuvent pas s’en empêcher, c’est plus fort qu’eux. Et, dans leur tête, ça n’a pas du tout pour but d’être casse-pieds ou agressif, j’imagine…  Peut-être croient-ils sincèrement aider ? Mais, moi, à chaque fois, ça a le don de m’agacer au plus haut point.

J’avais pensé à ajouter une suite à cet article mais, après réflexion, je préfère faire court. Dites-moi plutôt dans les commentaires si vous connaissez, vous aussi, des gens comme ça : parents, partenaires, colocs… ? Ou alors êtes-vous vous-mêmes un ou une control freak ?

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Ces problèmes culinaires que tous les impatients connaissent

Publié le par Messergaster

J’en ai déjà parlé dans d’autres articles : parmi mes défauts, il y a sûrement l’impatience. Et bon, à part le fait que cela peut me poser problème dans la vie de tous les jours, il faut aussi reconnaître que cela me gâte parfois le plaisir de manger ! En voici la démonstration.

Les impatients abrègent inutilement les temps de cuisson

Pour certains plats, cela ne pose pas trop de problèmes : ainsi, mes pâtes sont souvent al dente – sans être crues pour autant. Même discours pour le riz. En revanche… j’ai souvent du mal à attendre pour toutes les préparations à base de viande qui demandent à mijoter au moins une heure dans la marmite. Il m’est déjà arrivé de sortir trop tôt des morceaux de bœuf mis à cuire dans de la sauce tomate : la viande aurait été tellement plus tendre si seulement j’avais attendu un peu plus ! Bref, l’impatience n’est pas vraiment amie de la bonne cuisine : j’essaie de faire de mon mieux pour m’obliger à attendre.. mais ce n’est pas toujours évident.

Les impatients risquent de se faire mal

Montaigne en parle aussi dans ses Essais : le philosophe français mangeait tellement vite qu’il lui arrivait fréquemment de se brûler la langue ou de se mordre les doigts. Si, depuis la Renaissance, l’usage de la fourchette s’est développé (ce qui fait que, non, je ne me blesse jamais aux mains en mangeant), il m’arrive en revanche très souvent de me brûler langue et palais. Je suis incapable d’attendre qu’une soupe ait un peu refroidi avant de l’attaquer… Voilà qui nuit au plaisir de manger, je dois bien le reconnaître.

Exemple de soupe que je mange encore brûlante...

Exemple de soupe que je mange encore brûlante...

Les impatients  mangent trop vite

Les nutritionnistes ne cessent de nous le répéter : notre organisme a besoin d’une bonne vingtaine de minutes avant de ressentir la sensation de satiété. Or, si on est impatient et qu’on aime donc avaler les mets plus que les mâcher, il est fort probable que notre repas ne dépasse pas les dix minutes. Ce n’est pas idéal pour la santé et cela incite même à manger plus que nécessaire. En plus de cela, disons-le franchement : n’est-ce pas un peu dommage de dévorer la nourriture sans en savourer chaque bouchée ? On se précipite tellement sur la nourriture qu’on en oublie que, en ralentissant le rythme, on pourrait profiter davantage de chaque nuance de goût.

Et vous ? Etes-vous un impatient culinaire ?

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Le lait frais existe-t-il encore?

Publié le par Messergaster

Je n’ai jamais été une grande fan de lait. De temps en temps, j’en achète, si j’ai prévu de m’en servir pour une recette en particulier (ex : une simple pâte à crêpes) ou si je sais que je vais avoir besoin d’un petit déjeuner un peu plus consistant pour la semaine qui vient.
Quand cela se produit, en général, je prends toujours du lait frais. Je me suis toujours méfiée de ce lait « UHT » qui est censé durer des mois. Quid des nutriments ? Sans compter que j’ai toujours trouvé son goût un chouia différent.

L’anecdote qui a tout déclenché

Et puis…. Il y a un phénomène étrange qui a commencé à se produire. La première fois que je l’ai remarqué, je vivais à Berlin – ce qui remonte au lointain 2013. Là-bas, à chaque fois que j’achetais une bouteille de lait frais, je constatais que la date de péremption arrivait deux semaines après l’achat : wow, fallait-il donc croire que les vaches allemandes produisaient du lait durant naturellement plus longtemps ? Bien sûr, je n’étais pas dupe…
Les mois passent, je rentre en France, je fais ma petite vie… Et, il y a un an à peu près, j’ai été confrontée au même cas de figure au moment de l’achat de lait frais dans un supermarché de la banlieue parisienne.  Voici une photo qui vous fera comprendre de quoi il est question (elle a été prise récemment):

On lit mal mais, sur le bouchon, il y avait marqué "14 avril" en guise de date de péremption. Or, cette bouteille avait été achetée le 27 mars.

On lit mal mais, sur le bouchon, il y avait marqué "14 avril" en guise de date de péremption. Or, cette bouteille avait été achetée le 27 mars.

Réflexions

Je reste perplexe : bien sûr qu’il ne peut s’agir de véritable lait frais. Impossible que cela dure aussi longtemps. J’ai l’impression de me faire rouler un peu dans la farine : non seulement je paye du lait qui est visiblement UHT le double (au moins en partie) mais, de plus, je ne vois pas d’alternative. Je veux dire : où pourrais-je trouver du vrai lait frais ?? Dans la photo, vous reconnaîtrez sans mal l’étiquette d’une célèbre marque de lait… mais cette stratégie ne concerne pas qu’elle et s’applique à d’autres marques célèbres. En tant que consommatrice, je suis donc condamnée à boire du pseudo lait traité ?
Il y aurait bien un semblant de solution : au marché où je vais, il y a un vendeur qui arrive avec une grosse barrique de lait : les gens apportent leur bouteille en plastique et la remplissent. Génial, non ? Oui, mais qu’est-ce qui me garantit que c’est du vrai lait frais, encore une fois ? …

Bravo, le marketing : nous voici réduits à faire les courses, pleins de méfiance et de soupçons et conscients du fait qu’il n’y a pas d’échappatoire : le système gagnera encore et encore.

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Les videos culinaires

Publié le par Messergaster

Si vous avez vu l’article de la semaine dernière, vous avez donc pu voir que j’ai testé moi aussi la vidéo culinaire. Je ne pense pas que je vais me transformer en une youtubeuse (trop de travail de montage etc) mais il faut reconnaître que la vidéo est un support intéressant.
De façon générale, en ce moment, mon fil d’actualité FB ne me propose pratiquement plus d’articles culinaires en format « texte »… mais uniquement des recettes en format video : tous les sites culinaires célèbres s’y sont mis.

Tout cela m’a fait cogiter… Voici quelques une des mes pistes de réflexion :

Les videos culinaires

L’article de Slate qu’une amie m’avait fait lire

Tout est parti de cet article-ci.
Le titre un peu trop dramatique ("La recette de cuisine est-elle en voie de disparition ?") ne pouvait que m’obliger à cliquer : ils sont forts quand même, ces community managers.
Après, si on lit l’article, on peut tirer un petit soupir de soulagement : ah on n’évoque pas la France, ah on parle surtout d’un retour à l’improvisation… Mais bon, tout cela a suffi à déclencher la réflexion du paragraphe suivant chez moi.

Le rapport à l’écrit

Que voulez-vous : quand on donne des cours de français, on finit par penser « boulot » même dans la vie de tous les jours. Quand je vois tous ces posts FB bourrés de fautes, par exemple, je comprends mieux pourquoi les lycéens sont aussi fâchés avec l’orthographe.
Car oui, la vidéo se généralise : Facebook, de toute façon, a dit clairement qu’il compte mettre en avant les vidéos au détriment des articles de type « texte ». Bref, à cause de ça, les gens sont encore moins stimulés à lire et entretiennent une certaine paresse intellectuelle - tout ce qu’on aperçoit sur les vidéos culinaires des grands sites se réduisant aux doses d’ingrédients à incorporer. Je me demande parfois si, à l’avenir, les gens sauront encore écrire…

Le food porn

Cela semble une évidence mais, si on veut que les gens cliquent sur nos posts FB, alors il faut choisir des images qui donnent vraiment appétit à l’internaute : beaux gâteaux coulant de chocolat, croquettes, frites… Tout cela est poussé à son paroxysme avec les vidéos culinaires :

  • Regardez le choix des recettes : exclusivement des recettes super caloriques ! Je n’ai rien contre les recettes qui ne sont pas healthy (au contraire) mais, sérieux, parfois je remarque une certaine monotonie au niveau des modes de cuisson ou des ingrédients proposés : nutella, friture, fromage coulant… C'est toujours pareil.
  • La vidéo exerce un pouvoir hypnotique : moi-même, j'en suis touchée ! Souvent, je ne like même pas le site culinaire en question mais Facebook m’envoie un post sponsorisé avec une vidéo : c’est plus fort que moi, je suis curieuse et je regarde : je DOIS voir en quoi va consister la recette proposée. C’est ça, le pouvoir de la vidéo : nous clouer devant un écran, fascinés. Avec une recette culinaire sous forme de texte, cela ne se produit pas du tout de la même façon : on garde la faculté, la liberté, de choisir si lire la recette ou pas.

Pour conclure :

Ne me prenez pas pour une grosse réac’ en lisant cet article, s’il vous plait. Moi-même, il m’arrive de faire à manger avec une recette youtube. Bien sûr que la vidéo est un outil magnifique pour cuisiner : en un coup d’œil on peut s’assurer qu’on reproduit fidèlement le tour de main de la personne sur la vidéo ou que notre pâte à gâteau ressemble bien à celle sur l’écran. Tout cela est un grand progrès ! Toutefois… cette omniprésence de l’image continue à beaucoup me questionner.

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L’importance du verre dans lequel on boit

Publié le par Messergaster

L’idée de cet article m’est venue suite à une conversation avec une amie, à Berlin. On n’y pense pas forcément toujours mais, quand on sirote une boisson, ce n’est pas uniquement le sens du goût qui est stimulé : la vue et le toucher le sont aussi. Ainsi, parmi les choses à soigner, il y a sans aucun doute le choix du verre. Démonstration :

Le verre façon « cantine »

Nous étions donc avec cette amie dans un bar coopératif plutôt célèbre de Prenzlauerberg.  Elle, elle se commande du vin : on le lui apporte dans une sorte de verre tout simple, presqu’un verre à moutarde. Voici la photo.

Alors ? Réactions ?

Alors ? Réactions ?

Que l’endroit se veuille à la cool et sans prise de tête, pas de souci : c’est cela qu’on aime de cette adresse. En revanche, c’est vrai qu’en bonnes Françaises, nous nous sommes lancées un regard un peu perplexe. Nous venions de prendre conscience que, pour apprécier du vin, mine de rien, le verre à pied était indispensable.

Le gobelet en plastique

Voici l’incontournable des soirées, des pique-niques et des pots de départ au boulot. Ils sont légers et pratiques… mais les gobelets ne sont pas sans désagréments :
- Ils se renversent pour peu qu’on verse la boisson un peu trop violemment

- Ils deviennent mous si l’on y met une boisson chaude comme du thé ou du café (bonjour les perturbateurs endocriniens !)
- Surtout, parmi leurs défauts, il y a exactement les mêmes points que ceux évoqués dans le paragraphe précédent : y a –t-il quelque chose de plus triste que boire son vin dans un gobelet en plastique ?

La tasse

Cette fois-ci, c’est plutôt aux étudiants et aux gens qui vivent en colocation que je m’adresse. Que de fois arrive-t-il d’inviter du monde à la maison et de se rendre compte qu’on n’a pas assez de verres ? Il reste alors la solution de repli par excellence : la tasse. Perso, c’est l’objet dans lequel j’aime le moins boire du vin, de la bière ou même du simple coca cola. Cela va vous paraître étrange mais, pour moi, la porcelaine, est strictement limitée aux boissons chaudes : le thé du matin, le café de l’après-midi… Exit tout le reste !

Bref, voilà un petit tour des récipients les moins aimés pour boire une boisson quand on est avec des amis. Je n’ai pas parlé du petit gobelet en carton dans lequel certaines enseignes mettent le café (ex : Starbucks avec son « coffee to go » pour citer l'exemple le plus célèbre) car, en fait, j’avais déjà consacré un article à ce sujet. Vous pouvez le relire ici.

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J'ai testé le Mc Café

Publié le par Messergaster

Comme vous le savez si vous suivez ce blog depuis quelques temps, autant je déteste les chaînes de fastfood autant j’aime les chaînes de café (ayant moi-même travaillé dans l’équivalent allemand du Starbucks du temps que je vivais à Berlin). Vous comprendrez donc le dilemme qui me saisit quand on me propose d’aller dans un Mc Café : dois-je le considérer comme un fast food ou un café ? Oh bah tant pis, entre temps, j’avais déjà suivi la personne qui m’accompagnait pour me prendre quelque chose de chaud.

Voici donc le thé que j'ai commandé.

Voici donc le thé que j'ai commandé.

Comment attirer le consommateur

Eh bah… je dois dire qu’ils s’y connaissent en marketing, rien à dire. Se doutant peut-être que des gens anti-Mc Do comme moi risquaient de ne pas trop apprécier de boire un café près des mangeurs de frites, les concepteurs du Mc Café ont eu la bonne idée de créer un point spécial « café » dans le restaurant : très malin. On en oublie l’endroit où on est.
Quant à la vitrine avec toutes les friandises, je dois reconnaître que celles-ci étaient très bien présentées et joliment colorées : tout était fait pour me donner l’impression de mets très alléchants entre les parts de cheesecake disposées en ligne et les petits macarons tout roses (NB : j’étais à Denfert-Rochereau).

Le syndrome des 12 travaux d’Asterix

Je ne sais pas si c’est le cas de tous les Mc Cafés.. Mais purée, pour retirer ces boissons, on a dû en franchir des étapes :
- Commander sur la borne électronique
- Passer voir les « humanoïdes » de la caisse classique pour payer
- Nous mettre sur le côté en attendant qu’on nous donne un plateau avec des serviettes.
- Aller à la caisse « spécial café » pour retirer le thé (qui était pour moi).
- Utiliser le jeton donné par cette même caisse pour retirer le café (qui était pour la personne qui m’accompagnait).

Bref, dire que c’était laborieux est un euphémisme ! C’est quoi ce système super compliqué ? Ils sont tous comme ça, leurs cafés ?

A refaire ?

C’est la question que je me suis posée. En général, à chaque fois que j’ai mis les pieds dans un Mc Do, c’était juste pour utiliser les toilettes !!! Jamais pour commander à manger. Je ne peux pas dire que je me verrais me poser là-bas des heures pour travailler comme quand je vais au Starbucks, ça c’est sûr.
Toutefois… bah peut-être pour retirer une simple boisson « on the go », ce type de point peut avoir son intérêt : café à prix abordable, façon de se réchauffer l’hiver, pause rapide quand on a pas le temps de prendre un vrai petit déjeuner… Bref, honnêtement, je m’attendais à pire : en fin de compte, c’est pas si mal. Après, bon, il faut accepter le fait de donner son argent à Mc Do, mais ça, c’est une autre histoire.

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Pourquoi j’ai du mal avec Instagram

Publié le par Messergaster

Si vous vous souvenez bien, il y a quelques temps, j’avais posté sur FB quelques lignes pour vous dire que j’avais repris en main mon compte Instagram et pour vous inviter à me suivre sur ce réseau social.
Quelques mois sont passés depuis et voici le bilan : j’ai toujours autant de mal à publier de façon assidue sur mon compte.

Voici donc un article pour vous faire part des problèmes observés… Si vous avez des solutions, je suis preneuse !

Elle est pourtant jolie ma page Instagram ! :(

Elle est pourtant jolie ma page Instagram ! :(

L’impatience

Sérieux… Mais comment font les instagrammeurs à prendre de façon systématique des photos de leur nourriture ?! Moi, je n’ai pas cette patience : si je me prépare un bon petit plat fumant, je veux le déguster le plus tôt possible… et non perdre du temps à le photographier sous toutes ces facettes ! Pour mon blog de cuisine, c’est quelque chose que je peux faire : en effet, le nombre de photos que je dois prendre pour mettre à jour mon site se limite à une ou deux par semaine. C’est jouable. En revanche, un compte Instagram demande à avoir au moins trois posts par jours pour être remarqué… Désolée, mais dans mes mains j’ai déjà un couteau et une fourchette : je ne peux pas rajouter un portable en plus.

Le fait de savoir que ces photos sont récupérables par n’importe qui

Il y a une étrange analogie dans cette affaire : il y a un autre réseau social que je néglige franchement – à savoir Pinterest. Et quel est le point commun entre Pinterest et Instagram ? Eh bah, il s’agit de deux plateformes spécialement conçues pour le partage de photos. Ainsi, à part le fait que j’ai toujours été plus attachée aux paroles plutôt qu’aux images, il y a surtout un autre point qui me gêne. Ce n’est un mystère pour personne : nombre de sites web de marques célèbres piochent les photos qui viendront nourrir leur stratégie markéting sur Insta et Pinterest. Moi, ça m’enthousiasme moyen qu’on vienne me « voler mes photos », si je dois être très franche…

Le comportement des abonnés

Je ne sais pas si je suis la seule dans cette situation mais je remarque aussi un certain nombre de gens qui s’abonnent à mon compte et qui, deux jours après, cessent de me suivre. On a vraiment l’impression que certaines personnes sont uniquement à la recherche d’un follower de plus… et qu’elles s’en fichent du fait de partager une passion comme la cuisine. C’est dommage... d'autant plus que c’est un phénomène que je n’ai connu que très peu sur FB et quasiment jamais sur Twitter. Alors pourquoi sur Instagram cela est-il plus systématique ? Bref, j’ai l’impression que c’est le tonneau des Danaïdes : plus les gens se mettent à me suivre, plus ils se désabonnent peu de temps après. Et je dois reconnaître que j’ai de moins en moins la patience de leur courir après.

Bref, voilà pour vous brosser le tableau. Est-ce que vous connaissez ces problèmes, vous aussi ? Et surtout, avez-vous des astuces à me donner ? J’aimerais bien, quand même, avoir un compte instagram un peu plus florissant qu’il ne l’est actuellement.

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Quels fromages mettre dans la soupe ?

Publié le par Messergaster

Je ne sais pas vous, mais moi, en hiver, c’est soupe à gogo. D’ailleurs, connaissez-vous la différence qui existe, étymologiquement, entre la soupe et le potage ? J'en parlais ici : ce fut un de mes tout premiers articles : il date de 2011.
Dans mes soupes, en général, j’aime toujours rajouter des trucs : des croûtons, des pâtes, du riz... et surtout du fromage ! Comme je ne pense pas être la seule dans ce cas, je me suis dit que ça pouvait être sympa de réunir nos conseils culinaires. Je vous mets ici un top 3 de mes fromages préférés à rajouter dans la soupe… sentez-vous libre d’ajouter vos suggestions en commentaire !

Une fois n'est pas coutume : j'ai retouché la photo avec un filtre. Du coup, ça lui donne un côté très vintage !

Une fois n'est pas coutume : j'ai retouché la photo avec un filtre. Du coup, ça lui donne un côté très vintage !

3ème place : Kiri, Vache qui rit et autres fromages crémeux

Certains rétorqueront sans doute qu’il ne s’agit pas de véritables fromages mais plutôt de produits de l’industrie agroalimentaire à la composition on ne peut plus douteuse. Ok, ok… ce n’est pas faux. Néanmoins, il faut bien l’avouer, pour rendre une soupe plus onctueuse, ils remplacent merveilleusement bien la crème fraîche – tout en rajoutant un bon petit goût supplémentaire.

2ème place : les fromages type « bleu »

Le gorgonzola ou le Saint-Agur sont des fromages particulièrement crémeux : est-ce pour ça qu’ils se prêtent si bien à garnir une soupe ? Cela explique sans doute, en partie, pourquoi j’en suis tellement fan mais, en plus de cela, il faut mentionner que ce type de fromage possède aussi un goût bien prononcé. C’est idéal pour redonner du pep’s à un velouté ! Essayer pour croire : ajoutez quelques morceaux de roquefort dans une soupe aux courgettes et racontez-moi ce que ça donne.

1ère place : le parmesan

Dans sa 14ème méditation intitulée « Du plaisir de la table » in Physiologie du goût (livre I), Brillat-Savarin raconte une anecdote concernant sa façon de recevoir deux hôtes (un capitaine et un docteur)  vivant à proximité de son domicile. Dans son texte, l’auteur nous décrit minutieusement les dispositions prises pour offrir un excellent repas (voire deux) aux amis. Ce qui m’intéresse se trouve vers la fin de la méditation où on peut lire : « Ils éprouvèrent deux surprises auxquelles je n’avais pas moi-même pensé ; car je leur fis servir du parmesan avec leur potage, et leur offris après, un verre de Madère sec ». Et bah voilà ! Nous sommes au XIXème siècle et, pourtant, mettre du parmesan sur sa soupe était encore considéré comme quelque chose d’exotique… rien à voir avec moi ! En effet, en ce qui me concerne, ajouter râper un peu de ce fromage avant de manger mon velouté est devenu un véritable automatisme… J’adore ça !!

Bref, voici donc mon Top 3. Est-ce qu’il correspond au vôtre ? Vous remarquerez que je n’ai pas parlé du fromage de chèvre : je trouve qu’il rajoute un goût un peu trop acide à la soupe.

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Pourquoi il ne faut pas ramener de vin quand on est invité chez une amie

Publié le par Messergaster

L’article du jour se veut un peu plus autobiographique que d’autres. En effet, au cours de l’année 2016, j’ai fait deux fois la même gaffe : je me suis donc dit que cela était digne de devenir un article de blog.

Cette photo date de fin 2011... A l'époque, ramener du vin à une amie était moins risqué !

Cette photo date de fin 2011... A l'époque, ramener du vin à une amie était moins risqué !

Les anecdotes

Juillet 2016 : une amie (qui fut même une de mes première colocs – ce qui ne me rajeunit pas) et moi sommes invitées en Normandie chez une autre copine (qui fit partie, elle aussi, de la même colocation). Pour fêter ces belles retrouvailles, nous voulions toutes les deux marquer le coup en ramenant quelques cadeaux ainsi que deux bouteilles de bonne bière belge.
Octobre 2016 : je monte dans l’avion pour retourner (enfin !) à Berlin. Tata Nat’ ne pouvant pas m’héberger tout de suite, c’est à une autre amie que j’ai demandé le gîte. A nouveau, cela va de soi, j’avais rempli ma valise de nourriture française à offrir en guise de cadeau (pour savoir quels sont les mets français que je ramène quand je voyage à l’étranger, il suffit de cliquer ici). Pour cette amie, j’avais donc choisi une petite boîte de gâteaux, du cantal « Salers » et une bouteille de vin.

Bilan

Dans les deux cas, j’ai été bien attrapée ! En effet, en juillet 2016, mon amie normande n’a pas bu une seule goutte de la bière que mon amie et moi lui avions achetée. Nous étions assez étonnées : l’amie qui nous hébergeait avait pourtant toujours été fan des bonnes bouteilles…
De même, mon amie berlinoise, en voyant ma bouteille, a dit : « Ah bah, merci pour tout ! C’est trop gentil ! Par contre, pour le vin, ça va être mon copain qui va essentiellement le boire ! ». Et moi de dire : « Oh non ! Mais, attends, tu n’aimes pas le vin ? Je savais pas du tout ! J’aurais dû te ramener autre chose alors ! ». Et c’est alors que mon amie a répondu : « Ihihi, ne t’inquiète pas : cela va être le cas uniquement pendant 7 mois ! ».

J’ai alors soudain compris : mon amie de Berlin était enceinte ! Tout comme mon amie normande qui nous avait donné, d'ailleurs, la clé du mystère au mois d’août (elle attend même deux jumeaux !).

Morale de la fable

Ne pas ramener de bouteille d’alcool si on est invité chez une ancienne amie. Vous éviterez ainsi à la femme qui vous accueille de devoir faire des pieds et des mains pour trouver une raison plausible pour expliquer son refus de boire (car oui, on n’est pas obligé de dévoiler tout de suite qu’on attend un enfant, non ?). Quant à vous, vous vous épargnerez de faire une belle gaffe !

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Manger sur le lieu de travail

Publié le par Messergaster

Ne me lancez pas sur le thème du monde du travail : mes positions seraient sans doute beaucoup trop teintées de cynisme pour vous… Cependant, sans aller dans des considérations aussi extrêmes, je dois dire que s’il y a un truc qui me gêne quand on est dans la vie active, c’est bien le fait de devoir manger hors de chez soi. Du temps qu’on était étudiant, on n’avait pas cours tous les jours et, finalement, les séances à la cantine restaient donc assez limitées. Rien à voir avec aujourd’hui où notre lieu de travail est le plus souvent situé bien trop loin de notre domicile pour pouvoir rentrer chez soi à midi.

Mais pourquoi est-ce que je mange à contrecœur sur mon lieu de travail ?

Déjà, mon panier-repas n'est pas aussi généreux...

Déjà, mon panier-repas n'est pas aussi généreux...

La question du récipient

Depuis que j’ai eu quelques soucis à la tyroïde (rien de grave, mais bon), je me méfie de tout ce qui est « perturbateur endocrinien ». Il est notamment prouvé que mettre une boîte hermétique en plastique dans un four à micro-ondes libère toute une série de substances qui altèrent nos hormones. J’essaie donc autant que possible de remplacer ce type de petite boîte (pourtant ô combien pratique) par des bocaux en verre dont je verse ensuite le contenu dans une véritable assiette.
Conséquence ? Bah je me retrouve à trimballer sur mon lieu de travail une bonne partie de matériel de cuisine : l’assiette, tout comme les différents bocaux, prennent une place non négligeable dans mon sac. Et ne parlons pas de l’épineux problème de la vaisselle. Bref, voici déjà un premier point qui a le don de m’agacer.

Je ramène quoi ?

Quand j’ai la possibilité de manger chez moi à midi (ex : le weekend), je me fais généralement des pâtes avec une garniture appétissante : sauce faite maison, par exemple. Vous me direz que rien ne m’empêche d’amener des pâtes déjà assaisonnées au boulot et de faire réchauffer ensuite cela au micro-ondes. Oui certes… sauf que, du fait de mes origines italiennes, je n’arrive pas à manger des pâtes trop cuites et à la texture mo-molle. Je me retrouve donc à amener plutôt des plats à base de protéines (boulettes de viande, poisson….) avec des légumes ou du riz blanc. Ce n’est pas exactement aussi gourmand.

Et si j’allais à la cantine ?

Vous êtes sans doute en train de penser : « Elle est un peu bête, quand même, Messer Gaster : pourquoi elle ne va pas manger à la cantine ? Elle aurait un plat chaud, plutôt savoureux, avec une entrée et un dessert ». Le raisonnement est en effet très sensé, sauf que…. Je n’ai pas envie de dépenser 4 euros pour un repas. J’assume ma « radinerie » mais, très sincèrement, payer cette somme pour un repas dont je ne connais même pas vraiment l’origine des produits… et bah, ça me gêne. A la limite, une fois par mois, pourquoi pas : ça change et cela peut être sympathique. Cependant, faire ça tout le temps : non.
(Il fut un temps où j’avais des tickets resto… à cette époque, j’aimais bien aller au restaurant, quand l'occasion se présentait, j’avoue !).
Bref, tout cela pour dire que je préfère préparer mon panier-repas moi-même aussi bien en ce qui concerne le prix que le choix des ingrédients. En revanche, bien sûr, je m’arrange souvent pour manger ma gamelle en m’asseyant à une table située dans les locaux de la cantine… histoire de partager un moment de convivialité avec mes collègues.

Et vous ?  Vous n’en avez jamais marre d’être condamné à manger votre repas de midi hors de chez vous ?

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Coup de gueule : les pubs sexistes

Publié le par Messergaster

Messer Gaster doit avoir été mordue par une féministe radioactive, il y a genre deux ans en arrière. Je ne vois pas d’autre explication, sinon ! J’ai passé tellement d’années à vivre sans me rendre de tout le discours environnant qui attribuait à la femme un rôle TRES problématique…
Je ne vais pas résumer les positions des féministes actuelles : tout d’abord parce qu’il y a différents types de féminisme et ensuite car, de toute façon, je ne me définirais pas comme une féministe militante super engagée. Pour le moment, juste, je constate : disons que j’ouvre enfin les yeux.

Bref, pourquoi cet article qui, à première vue, n’a rien à voir avec la nourriture ? Je vous explique : comme tous les utilisateurs d’overblog qui ne payent pas d’abonnement spécial, j’ai des publicités qui s’affichent dans certains coins de mon blog. Je n’en ai jamais été très enthousiaste mais, comme je sais que la plupart d’entre nous a des navigateurs avec adblock, j’ai accepté la chose. Or, récemment, j’ai dû visualiser mon blog en mode « normal » en passant par un autre navigateur.

Je jette un œil aux pubs présentes… Et une sorte de pub-gif de la marque Darty m’a vraiment choquée. La voici :

Voici la deuxième diapo de la gif (je vous décris la première diapo dans le paragraphe qui suit).

Voici la deuxième diapo de la gif (je vous décris la première diapo dans le paragraphe qui suit).

En clair, dans la première image de la gif, l’aspirateur est vu avec le tuyau dirigé vers le bas alors que, dans la deuxième image (celle que vous avez dans la photo), on voit ce même tuyau tendu vers le haut. Je ne vais pas plus loin dans l’explication, mais je pense que vous avez compris à quoi on fait allusion.

Voici ma réaction : « Possible qu’on en soit encore là au XXIème siècle ? Comme quoi, aspirateur = objet de plaisir ? Sur un fond rose-fuchsia par-dessus le marché, comme pour insinuer que le ménage, c'est réservé aux femmes ? »

Bref, oui, je m’écarte un peu du thème alimentaire… mais étant donné que cette pub hyper sexiste est apparue sur MON blog, j’ai voulu consacrer un petit billet à ce sujet.
Non mais…

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Ce qu’on nous sert à grignoter avec les bières

Publié le par Messergaster

Au cours de cette année 2016, il m’est arrivée à quelques reprises d’aller boire des bières dans des endroits qui ne servaient pas de petits gâteaux salés mais des sortes de petits légumes assaisonnés avec les boissons. La chose m’a assez perturbée pour qu’elle mérite un petit article.
Commençons par une petite liste de ce que l’on nous amène à grignoter au moment de l’happy hour :

Moi, quand on me sert ce type de légumes bizarres avec ma bière...

Moi, quand on me sert ce type de légumes bizarres avec ma bière...

Les cacahuètes

Certains vous diront qu’il ne faut surtout pas piocher dans le petit bol rempli de cacahuètes : on ignore si les mains qui les ont placées là étaient vraiment propres. Vérité ou fiction, il m’arrive d'en manger : les cacahuètes ont beau ne pas être ce que je préfère (j’en parlais dans un autre article), ça cale.
Et puis, cela me permet de placer cette citation, ô combien profonde, de JC Van Damme.

"J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes, c'est doux et salé, fort et tendre,comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après tu as de nouveau envie de boire de la bière. Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme".

Rien de moins !

Les chips et les petits bretzels salés

Ce sont probablement les petits trucs que je préfère : ils croustillent, ils ont un petit goût salé… Cependant, ils sont pleins de mauvaises graisses pour l’organisme, on le sait. C’est pourquoi, on essaye donc de rester raisonnable.

Les légumes

Et on arrive donc au sujet de l’article. On va commencer par une anecdote : c’était le jour de Pâques 2016 et j'étais assise à la terrasse d'un bar. Je me souviens parfaitement d’avoir aperçu de loin le serveur sur le point d'apporter un petit bol rempli de quelque chose qui ne ressemblait pas aux petits gâteaux apéro habituels. Je me suis dit : « Mais c’est génial ! Comme c’est Pâques, il ne nous apporte pas des trucs salés mais des petits œufs au chocolat ! ». Quelle ne fut ma déception quand je vis que je m’étais trompée : dans le petit bol, il y avait des mini bouts de carotte et de chou-fleur. J’étais dégoûtée.
(Heureusement, la personne qui était avec moi ce jour-là comprit mon état d’esprit… et me proposa, juste après, d’aller acheter des petits œufs dans une chocolaterie).
Sur le moment,  j’avais pris cela pour un phénomène isolé. Que nenni ! Au mois d’août, je retourne boire une bière, dans le 11ème arrondissement. En accompagnement, on nous sert des rondelles de carottes bouillies avec quelques paillette de coco par-dessus.
Mais que se passe-t-il ? La mode hipster atteindrait-elle même le happy hour ? Les obsédés du « pour votre santé,  ne mangez pas trop gras, trop salé, trop sucré »  auraient-il triomphé ? Bien sûr manger de façon équilibrée est important… mais cela me semble paradoxal quand on s’apprête à boire de l’alcool, de toute façon. A la rigueur, les légumes seraient servis crus, je pourrais dire « pourquoi pas » : on retrouverait au moins le côté croustillant des trucs salés qui m’est cher… Mais là, ces machins tout mous et fades, je dois vraiment me forcer pour les manger.

On se moquait tant de JC Van Damme et de sa théorie de la cacahuète… En même temps, c’est sûr que proposer des cacahuètes, quand on est gérant d’un bar, répond à une certaine logique : on sait que le client assoiffé commandera encore à boire. Or, avec ces légumes sans intérêt, la soif n’est pas stimulée et force est de constater que, pour le client, une bière s’avère parfaitement suffisante. C’est sans doute un bien pour la santé… mais je pense que cela se fait aux dépens de la convivialité.

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La doggy bag : pourquoi on s'y met

Publié le par Messergaster

Dans les pays anglo-saxons, une très grand nombre de restaurants proposent la possibilité d’une doggy bag  à leurs clients. De quoi s’agit-il ? Bah, tout simplement, les différents établissements proposent aux clients qui n’ont plus faim de ramener les restes de leur repas chez eux : les gens ont ainsi la possibilité de manger cela à un moment où ils ont plus d’appétit. Et surtout, pas de gâchis ! (j’ai travaillé dans un resto, je sais ce dont je parle… voici un article sur le gaspillage dans le monde de la gastronomie à lire).
Depuis quelques années, les autorités ont essayé de développer l’usage de la doggy bag en France aussi. Depuis 2015, on « recommande » ainsi aux différents restaurant de proposer cette possibilité aux clients (ce qui signifie que les gérants ne sont pas dans l’obligation d’organiser ce service pour autant).

De mon côté : j’avoue n’avoir jamais eu à demander une doggy bag. En général, j’arrive toujours au restaurant avec un bel appétit et je crois que je ne me suis que très rarement forcée à terminer mon repas. Pourtant, au mois de juillet dernier, après avoir déjà pris un apéro assez copieux, je me suis retrouvée à avoir du mal à terminer mon plat de biryani d’agneau au resto indien. Ce fut alors le moment où je tentai l’expérience de la doggy bag.

Voici le fameux biryani d'agneau (oui, il n'y a plus beaucoup de morceaux de viande...).

Voici le fameux biryani d'agneau (oui, il n'y a plus beaucoup de morceaux de viande...).

Et mon retour ne peut être que positif, voici pourquoi :

Une façon de ne pas gaspiller de l’argent

Eh oui, car laisser moitié de son assiette pleine à la fin du repas équivaut à avoir mal géré non seulement son appétit mais aussi son argent. Pensons-y : vous auriez pris un billet de 10 euros et vous l’auriez jeté à la poubelle (exactement comme ce serveur qui s’apprête à jeter ce qui reste de votre steak-frites), ça aurait été pareil, non ?
Alors, avec la doggy bag, vous êtes sûr de ne pas gaspiller votre argent : ce que vous n’avez pas eu la force de terminer le soir-même, vous le dégusterez le lendemain, plus calmement. Cerise sur le gâteau : on gagne un tupperware gratos ! (oui, j’assume ma radinerie).

La possibilité de se laisser aller à la flemmardise

Pas toujours, mais souvent, on considère le restaurant comme un simple prélude à toute une soirée : véritable repas en amoureux, sortie en boîte etc etc. Le lendemain, quand on se réveille (en général, c’est un dimanche), on est un peu tout « flagada » : c’est avec peu de motivation qu’on grignote quelque chose pour le petit déjeuner et c’est avec encore moins d’enthousiasme qu’on se pose la question du repas du midi. Avec la doggybag, fini ce problème ! Il suffit de sortir ses restes du resto de la veille, de faire chauffer une ou deux minutes au micro-ondes et, hop, le tour est joué ! Associez-y un café ou un jus d'orange et vous aurez peut-être même de quoi faire un brunch (mais oui, un peu d’andouillette à la moutarde et de gratin dauphinois en guise de brunch, pourquoi pas, hein ?).

Un rendez-vous avec le goût

Du temps que les doggy bags n’existaient pas en France, il y en avait qui se forçaient tout de même pour terminer leur repas au restaurant coûte que coûte. C’était très louable au sens qu’ils avaient vraiment en tête qu’on ne gaspille pas la nourriture. Cependant, avouons-le, quand on mange alors qu’on n’a vraiment plus faim, on a beau avoir devant soi le meilleur repas gastronomique du monde, il est impossible de se régaler. Avec la doggy bag, au contraire, nous est offerte la possibilité de différer le plaisir : en mangeant le lendemain le repas avec un estomac vide et dispo, on peut réellement en profiter. Peu importe si les deux minutes passées au micro-ondes ont légèrement asséché les mets : en général, tout le monde s’accorde pour dire que « le lendemain, c’est toujours meilleur ! ».

Voilà, au-delà du fait de savoir que l’on fait un beau geste pour la planète, la doggy bag présente de nombreux avantages. Et vous, avez-vous déjà testé ? Votre ressenti à ce sujet ?

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La nouvelle campagne publicitaire d'adopteunmec

Publié le par Messergaster

Première chose : toutes mes excuses pour ce long silence radio. J’espère qu’avec la fin du mois de juin, je vais pouvoir reprendre un rythme de publication digne de ce nom…. Et visiter vos blogs bien plus régulièrement que je ne le fais actuellement.

L’article d’aujourd’hui m’a été inspiré par un trajet en métro. Un peu distraite, j'ai tourné la tête et… je suis tombée sur la nouvelle campagne publicitaire d’adopteunmec. Ai-je besoin de présenter le site en question ? Il s’agit bien sûr d’un des sites de rencontre les plus célèbres de France. Et comme les nouvelles pubs « adopte » montrent des aliments sucrés au centre de l’image, si je parle de ces affiches, je reste en plein thème de mon blog, non ?
Les deux publicités sont construites de la même façon : une main féminine située dans l’angle en haut à droite (le vernis à ongles diffère légèrement d’une affiche à l’autre), des sucreries disposées sur une table (muffins, bonbons) et un homme en format « mini » qui s’empresse de rendre service à la belle dame (en mettant la cerise sur la gâteau ou en s’apprêtant  à lancer un bonbon dans la main de la femme), tel un gentil petit esclave.

 

Voici la première pub.

Voici la première pub.

Voici la deuxième pub (oui, un peu de travers.. le métro reprenait sa course).

Voici la deuxième pub (oui, un peu de travers.. le métro reprenait sa course).

Dans ces deux pubs, on retrouve tous les différents ingrédients qui ont fait le succès d’adopteunmec, à savoir les couleurs à tendance girly (comme le rose, presque omniprésent sur le site)  et l’inversion des rôles. Pour traduire le fait que, sur le site, les femmes sont reines, voici que le bonhomme masculin a la taille d’un lilliputien alors que la femme paraît une géante ! Si nous ne parlions pas d’un site trivial comme adopteunmec, j’aurais presque osé un rapprochement avec un poème de Baudelaire… si ce n’est que, comme j’ai l’esprit mal tourné, c’est plutôt à une nouvelle de Bukowski que j’ai pensé tout d’abord.
De façon plus générale, cette pub rappelle que,de tous temps, les plaisirs de la séduction et de la nourriture sont allés de pair.
On en arrive presque à se demander si la femme de la photo ne serait pas une cannibale. On dirait qu'elle hésite entre dévorer le petit personnage ou la friandise !
Voilà pourquoi, finalement, je me retrouve à trouver cette nouvelle campagne publicitaire plutôt intéressante :
ça change de la vieille affiche à fond noir qui évoquait tout simplement le nombre des inscrits atteints. Elle brillait certes pour sa sobriété... mais bon, je la trouvais un peu tristounette quand même. Et puis, de toute façon, les affiches ont beau être toutes nouvelles, on retrouve encore le traditionnel logo où la femme met le produit masculin de son choix dans son caddie.

Au-delà de la question "pour ou contre les sites de rencontres", que pensez-vous tout simplement de cette pub ? Réactions ?

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Les buffets à volonté : pour ou contre ?

Publié le par Messergaster

Parmi les choses qui caractérisent au mieux Messergaster, il y a probablement son côté « économe » voire franchement « radin ». C’est pour ça qu’en général, les rares fois où on me propose d’aller à un buffet « all you can eat », j’accepte avec enthousiasme : pouvoir se faire éclater la panse sans dépenser une fortune, n’est-ce pas le rêve de tout le monde ?
Pourtant, la dernière fois que j’ai fait ça, j’ai été moins convaincue par ce type de formule. Au-delà du côté « défi » que je continue d’apprécier (combien de mets vais-je réussir à goûter pour rentabiliser au mieux le prix que je vais payer à la fin ? vais-je réussir à tout faire tenir sur ma petite assiette ?), je commence à me rendre compte qu’il y a des choses qui ne me plaisent pas trop de ce système.

Ce que j'ai mis sur mon assiette dans le dernier restaurant "buffet à volonté" où je suis allée (il s'agit ici de la première fois où je me suis servie).

Ce que j'ai mis sur mon assiette dans le dernier restaurant "buffet à volonté" où je suis allée (il s'agit ici de la première fois où je me suis servie).

1er bémol : on mange plus que nécessaire

Commençons tout d’abord par rebondir sur cette notion de « défi » : c’est génial de pouvoir découvrir toutes les spécialités du restaurant… mais, à la fin, on se retrouve plus à « engloutir » des aliments qu’à les « déguster ». Je me suis déjà retrouvée à me resservir alors que je n’avais plus faim… uniquement car je ne voulais pas partir sans avoir mangé une bouchée d’au moins tous les plats de la carte. Assez idiot, non ? Aller au restaurant devrait rester une superbe expérience gastronomique, un moment de plaisir… et non une circonstance qui fait qu’on en ressort avec le ventre tout barbouillé.

2ème bémol : on mange trop vite

Autre problème : l’heure à laquelle sont proposés ces buffet « all you can eat ». Je connais des restaurants « wok » qui proposent des formules « à volonté » le soir mais, cependant, la plupart limitent tout de même ce menu au midi. Normal : le but est d’attirer la clientèle qui travaille à côté pendant la pause déjeuner…. Mais c’est aussi cela qui provoque justement cette sensation de « ohlàlàlà, j’ai vraiment trop mangé » : la pause déj’ dure une heure au maximum et, bref, le temps de sortir du bureau, d’aller au resto, de s’asseoir, de choisir… il ne reste plus qu’une demi-heure pour manger. Or il s’agit d’un temps beaucoup trop court pour absorber correctement la nourriture. Résultat : on est incité à manger très vite et donc à avaler sans mâcher. Autre motif qui fait qu’on se lève de table, l’estomac lourd.

3ème bémol : le côté "cantine"

Enfin, un petit détail… mais qui mérite d’être signalé quand même. En effet, alors que dans les restaurants version « classique », on est servi alors qu’on reste assis à table, voici que dans les formules « all you can eat », on se lève pour aller remplir son assiette. C’est une chance incroyable pour les impatients qui, comme moi, détestent attendre des heures qu’on leur apporte à manger mais, néanmoins, cela peut favoriser certains petits désagréments. A qui ce n’est pas arrivé de voir que, dans la partie consacrée aux pommes de terre au four, quelqu’un avait fait tomber quelques haricots verts qui n’avaient strictement rien à faire là ? A qui ce n’est pas arrivé de voir que la cuillère qui aurait dû servir à servir les aubergines marinées est finie dans le secteur « riz blanc » ? Bien sûr, ce n’est rien de dramatique mais, néanmoins, si vous appréciez moyennement que les sauces se mélangent comme moi, voici quelque chose qui peut être agaçant.

Bien sûr, malgré ces petits côtés négatifs, je continuerai d’aller dans ce type de restaurant, si on me le propose… il est vrai cependant que, à mon extrême surprise, je me retrouve à me demander si je ne préfère pas finalement payer un peu plus pour aller dans un établissement qui ressemble « moins à une cantine » et « plus à un restaurant ».

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Ces aliments qu'on s'interdit d'acheter

Publié le par Messergaster

Avec le diabolisation médiatique constante de ces aliments « trop gras, trop salés, trop sucrés », on se méfie de plus en plus de certains produits : ils font grossir, ils sont mauvais pour la santé… Certes, tout cela est très important mais est-ce pour autant une raison de mettre la croix dessus ? Et le plaisir alors ?
J’avoue que, dans le passé, à une époque où penser à ma ligne était l’une de mes préoccupations principales, je m’interdisais d’acheter toute une série de produits caloriques. Je savais que, si je les avais mis dans le caddie et si je les avais achetés, je les aurais dévorés en un rien de temps chez moi…
En gros, pour ne pas céder à la tentation, je supprimais tout simplement celle-ci en ôtant l’objet de mes désirs de ma vue.

A présent, heureusement, je sais me concéder quelques petits plaisirs gourmands… Cependant, je pense que je ne suis pas la seule à avoir vécu ça… c’est pourquoi j’ai décidé de consacrer un petit article à ces aliments qu’on s’interdit d’acheter.

Les sucreries

Bien sûr, c’est le premier type de denrées auquel on pense. Gâteaux, barres chocolatés, glaces… il fut un temps où j’en achetais pratiquement jamais ! Et, si par hasard je décidais de céder pour une fois, alors je me dépêchais de manger rapidement tout le paquet… pour ne plus avoir de tentation sous les yeux !
Heureusement, ce n'est plus comme ça maintenant. A présent, j’ai toujours un stock de tablettes de chocolat et de petits gâteaux chez moi et j'en mange volontiers avec modération.

La mayonnaise

J’avoue que l’idée de cet article m’est venue avec cet aliment. En effet, encore aujourd’hui, je ne peux pas avoir de bocal de mayonnaise chez moi. J’ADORE tout simplement ça : si j'en ai sous la main, je suis capable de me faire des tartines de mayonnaise ... alors que je sais très bien que ce type de sauce compte parmi les plus caloriques qui existent.
Pour le coup, encore aujourd’hui, je préfère ne pas en acheter et, si vraiment j’ai envie de mayonnaise, alors je vais me prendre un sandwich qui en contient à la pause dej’.

J'ai pris cette photo au supermarché exprès pour l'article... et j'ai ensuite "sagement" reposé le flacon dans le rayon.

J'ai pris cette photo au supermarché exprès pour l'article... et j'ai ensuite "sagement" reposé le flacon dans le rayon.

Les pommes de terre surgelées

Cette catégorie comprend aussi bien les frites que les pommes de terre duchesse surgelées. A nouveau, il s’agit d’un aliment que j’aime beaucoup mais, cette fois-ci, le problème ne vient pas tant de mon appétit que de mon équipement domestique. Mon frigo est pourvu d’une sorte de glacière mais non de congélateur vrai et propre. En gros, je sais que, si j’achète des surgelés, il faut que je me dépêche de les manger… sous peine de les voir fondre et  décongeler. En général, j’ai une semaine de temps devant moi.
Ceci explique pourquoi j’évite d’acheter des pommes de terre surgelées : si jamais j’en prends, je sais que je suis partie pour en manger absolument tous les jours pendant une semaine… Bonjour le cholestérol, quoi.

Le lait

Le lait et moi… c’est toute une histoire. Je n’aime pas le lait UHT : je trouve qu’il a un goût un peu moins bon, je me demande toujours ce qu’il contient comme nutriments… C’est pourquoi, j’achète toujours de préférence du lait frais. Problème : le lait frais ne se conserve pas longtemps… Et souvent, il faut que je me force pour terminer la bouteille avant la date de péremption. J’essaye donc autant que possible d’acheter des mini bouteilles de 500ML mais, dans les faits, autant le lait UHT se trouve aisément en ce format, autant le lait frais n'est proposé que par quelques marques en demi-litre (exemple : Candia). Il y a donc toute une série de supermarchés où je ne trouve pas ce type de bouteille.

Remarque

Vous noterez l’absence de certains aliments de la liste. Par exemple, j’ai toujours été étonnamment raisonnable avec le fromage (qui ne manque jamais dans mon frigo) !

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Se motiver pour manger quand on a la grippe

Publié le par Messergaster

Mille excuses à tout le monde : en ce moment, je publie très peu. A qui va la faute ? Bien sûr à un emploi du temps surchargé mais aussi à une mauvaise grippe que j’ai attrapée il y a deux semaines. Je crois que ça a été la pire grippe de toute ma vie : fièvre, rhume, une toux incessante et une faiblesse généralisée. J’étais tellement fatiguée que même me lever pour boire me demandait un effort surhumain. Quant à manger ? Bah, il y a eu des moments où j’ai eu vraiment du mal à grignoter quoi que ce soit (je me suis pesée, après ma maladie… j’avais perdu trois kilos !).

Bref, on mange quoi quand on a la grippe ?

Voici mon plan de travail dans la cuisine pendant la maladie : les aliments se mélangent aux médocs...

Voici mon plan de travail dans la cuisine pendant la maladie : les aliments se mélangent aux médocs...

Des soupes et des bouillons

Oh mais comme j’ai regretté de ne pas être à la maison chez mes parents pendant ma maladie ! Je n’avais envie de manger qu’une seule et unique chose :  le bouillon de poule que prépare ma mère avec quelques tortellinis dedans. Bien sûr, dans mon petit studio en France, mon assiette de bouillon, je pouvais me la rêver. Quant à me préparer une soupe maison (chose qui pourtant, d’habitude, ne manque jamais dans mon frigo), cela dépassait mes forces. J’ai donc fini par m’acheter une brique de soupe Knorr, un jour que j’allais légèrement mieux pour faire quelques pas dehors. C’était pas exactement ce que je désirais…. Mais au moins, grâce à ça, j’ai eu quelque chose de chaud dans le ventre.

Du riz sans rien

Cette horrible grippe m’avait vraiment coupé l’appétit. Moi qui en général mange trop vite (me brûlant souvent la lange et me mordant les doigts – phénomène dont parle aussi Montaigne dans ses Essais…), je me suis retrouvée à prendre un temps fou pour manger. Bref, une sorte de nausée généralisée qui m’a contrainte à avaler un truc tout simple comme du riz blanc. Bah… au moins ça aura donné un peu d’énergie à mon organisme pour combattre le virus.

Des yaourts

Comme cette horrible grippe ne s’arrangeait pas, je suis retournée voir le médecin. Celui-ci m’a prescrit des antibiotiques et m’a conseillé de manger des yaourts pour essayer de restaurer autant que possible la flore intestinale et tout le reste. Eh oui…. Car les antibios ça aide à détruire toutes les bactéries qui habitent dans le corps – aussi bien les bonnes que les mauvaises.

J’aurais pu ajouter autre chose à la liste : le miel pour lutter contre le mal de gorge, par exemple. Je préfère cependant m’arrêter ici pour vous demander : et vous ? Quand vous êtes malades, en quoi cela change votre rapport à la nourriture ?

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Soirée debout, soirée assis : j’apporte du vin ou de la bière ?

Publié le par Messergaster

L’autre jour, nous parlions « alcool » avec un ami (je faisais allusion à cette conversation déjà dans cet article-ci). Nous débattions entre autres de l’opposition vin vs bière. Perso, je bois plus volontiers de la bière que du vin alors que, lui, c’est exactement l'inverse. Nous avons alors justifié notre point de vue… et c’est à ce moment-là que je me suis rendue compte qu’en fait, je distingue les soirées en deux grandes catégories :
- celles où on est tous debout (il s’agit en général d’une soirée où beaucoup de personnes sont présentes)
- celles où est assis (exemples : petit dîner entre amis, repas entre colocs, soirée-raclette ou encore dîner en amoureux)
Du coup, ce sont ces deux types de soirées qui déterminent le type d’alcool je ramène. En effet, dans le cas des soirées où on est tous debout, je préfère boire de la bière : chacun a sa petite bouteille (ou son petit gobelet) et discute tranquillement. A l’inverse, comme les soirées où on est assis sont souvent de véritables « repas », je trouve plus approprié le vin : le but est vraiment d’accompagner les mets qui ont été cuisinés par une boisson qui est à la hauteur. Bref : dans le premier cas, il s’agit essentiellement de se détendre alors que, dans le deuxième, il s’agit plutôt d’une expérience gastronomique.
Voilà pourquoi boire du vin à une soirée où est  « tous debout » ne me dit strictement rien : de même que je ne mange pas de nutella ou de fromage sans pain, de même je ne bois pas de vin sans quelque chose de consistant à manger. Soulignons tout de même que, dans le cas de la soirée « tous assis », ce n’est que devant des plats bien particuliers (comme la pizza, par exemple) que je m’autorise à ne pas boire du vin mais de la bière.

Bon et après il y a aussi ces moments qui incitent à boire des alcools forts - encore une catégorie à part.

Bon et après il y a aussi ces moments qui incitent à boire des alcools forts - encore une catégorie à part.

Bref… c’était une remarque que je me faisais pour la toute première fois… et qui m’a fait réfléchir à mon rapport à la boisson. Et vous ? Est-ce que vous avez d’autres critères qui vous permettent de décider quel type de bouteille ramener lors d’une soirée ?

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