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J’ai testé... les spaghettis sans gluten

Publié le par Messergaster

Dans ma colocation, nous avons eu pendant deux mois avec nous une fille intolérante au gluten. Du coup, une fois partie, il nous est resté plein de galettes de riz, de farine de manioc et de spaghettis sans gluten dans les placards. Aujourd’hui, je me suis préparée une petite sauce pour les pâtes à base de tomates et de courgettes, et je me suis dite « tiens, et si je testais les spaghettis sans gluten ?». Je vous fais donc part de mes impressions.

D’abord une précision au sujet de la marque : il s’agit des spaghettis de la marque Priméal, sous le titre « ma vie sans gluten ».

spag.png

- Goût : excellent. Ça change du goût du blé, c’est super agréable, surtout avec un peu de parmesan dessus. J’en profite pour souligner que ces spaghettis sont composés de farine de maïs et de riz.

Texture : un peu molle. Concrètement, cela signifie que mes spaghettis ressemblaient plus à des nouilles chinoises qu’à des pâtes « al dente ». Et je ne pense pas les avoir fait cuire de trop. Du coup, ils avaient un peu tendance à se diviser en petits morceaux.

Verdict : Il en reste encore plein dans le paquet et je vais sûrement en remanger d’autres fois. C’est différent, mais très bon. Après, je vais voir si je vais en racheter car je me doute que c’est le genre de pâtes qui doit coûter un peu plus cher que les autres… On verra. Mais j'ai hâte de manger un autre plat de spaghettis sans gluten, maintenant !

Publié dans Inclassables

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"Une demi-baguette, s'il vous plaît !"

Publié le par Messergaster

Je vous propose aujourd'hui un petit billet essayant de décrire le réveil type de la « baguett-ophile » que je suis.
En ayant vécu pendant des années en Italie, déjà, je dois dire que le jour où j’ai découvert le pain français, ma vie a changé. Auparavant, je mangeais le pain, juste pour saucer les plats ou pour me faire un sandwich, sans grand enthousiasme. Mais la baguette en France… ah rien à voir ! Je pourrais m’enfiler une baguette entière d’un coup. Cela explique pourquoi je trouve dommage de manger du pain rassis dans un pays qui peut se vanter d’en préparer de l’excellent.
D’ailleurs, si vous avez suivi mon blog depuis quelques temps, vous savez peut-être que j’ai récemment déménagé… et parmi les critères que je m’étais fixée pour sélectionner ma future colc’, celui d’avoir une boulangerie pas loin (une bonne boulangerie, je tiens à préciser) n’était pas un des moins importants.

baguete2.png

Bref, pourquoi acheter son pain frais tous les matins ?

  • Car le pain frais est meilleur que le pain rassis (et là tout le monde lève les yeux au ciel : « oui, merci Messergaster, ça on le savait même sans besoin de ton article ! »). Oui, c’est une évidence, mais il importe de le rappeler… quoiqu’il paraît qu’un vrai amateur ne mange pas un pain sorti du four depuis moins de trois heures : ce serait en effet d’une part le laps de temps nécessaire pour que les arômes se dégagent correctement et d’autre part le laps de temps nécessaire pour que la baguette soit plus digeste. Que dire alors ?… que je persiste dans mon erreur car je préfère de loin le pain tout chaud ! (le summum du plaisir : le pain chaud sur lequel on étale un peu de camembert ou de bleu – oui je fais des petits déjeuners bizarres, je sais - avec ce contraste irrésistible entre le chaud du pain et le froid du fromage… mhhhh)
  • Car on est seuls dans la boulangerie. Oui, car quand j’ai dis que je sors tous les matins pour acheter ma demi-baguette, j’ai bien précisé que cela a lieu à 6h30 du matin. Je ne vais pas expliquer ici pourquoi je me réveille aussi tôt, mais ce qui importe c’est que du coup, comme je suis la seule cliente (ou presque) à ce moment-là, ça permet de tisser un lien un peu plus profond que le simple « bonjour, bonsoir ». Au point que la vendeuse semble parfois m’attendre ! (en plus une cliente « casse- pieds » qui s’obstine à n’acheter qu’une demi-baguette, ça s’oublie moins facilement).
  • Car parfois on sort juste au moment du lever du soleil (au printemps et en automne surtout), ce qui est grandiose pour commencer la journée avec la « pêche ».

Mais je dois être impartiale et mentionner aussi les points négatifs de mon amour du pain frais :

  • D’abord, le fait qu’il peut m’arriver d’arriver devant la boulangerie alors que celle-ci est encore fermée ! Je ne vous raconte pas l’agacement. Alors je remonte chez moi, je poireaute 5 minutes et je redescends. Mais c’est super frustrant !
  • En hiver, la motivation pour acheter son pain est un peu moins intense. Non seulement le froid, mais surtout la pluie rendent ce rite un peu énervant : ainsi avec le parapluie dans la main de droite, la demi-baguette dans la main de gauche et les clés de chez soi dans la bouche, on rentre chez soi déjà énervés. (mais hors de question d’acheter mon pain la veille pour autant !).
  • Les insomnies : et oui ! car disons qu’une-deux fois par mois, je me réveille dans le cœur de la nuit sans parvenir à me rendormir. Du coup, on ne dirait pas non à un bon petit déjeuner, histoire de faire quelque chose… Mais on fait comment quand on n’a pas de pain chez soi ? (ni pain de mie, ni biscottes, ni céréales ?). On prend son mal en patience et on essaie de se rendormir !
  • Enfin, on ne peut pas prendre son petit-déjeuner en pijama et on doit forcément s'habiller très vite (avec le risque de tacher les habits avec de la confiture, en plus)

Je termine par une confession : exceptionnellement, ce matin, j’ai pris du pain de la veille. En effet, hier j’avais mangé des tonnes de féculents, et du coup j’ai eu besoin de moins de pain que d’habitude…

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On a testé... THE gâteau aux pommes (2)

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J'étais sur le point de me mettre à lire un bouquin pour la fac (on en termine un et tout de suite il faut en "avaler" un deuxième... c'est le tonneau des Danaïdes !), quand je cède au démon de la procrastination qui me souffle malicieusement à l’oreille : « Et si tu allais voir tes mails, plutôt, pour voir ce qu’il y a de neuf sur la blogosphère ? ».
J’allume donc mon ordinateur et je découvre que Barbara du blog BabaKitchen (cliquez ici) a testé ma recette de gâteau aux pommes (voici le lien pour la recette) ! ça m’a fait énormément plaisir et il faut donc ab-so-lu-ment que je lui dédie un article pour la mettre à l’honneur. D’ailleurs voici quelques photos du gâteau qu’elle a confectionné.

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Barbara, de plus, m’a donné une super idée : manger une part de ce gâteau avec un peu de confitures de figues. Je n’y avais jamais pensé, mais je pense que ça doit être fameux et je testerai sûment la prochaine fois que je réalise ce dessert.
Voilà, n’hésitez pas à faire un petit tour sur ce blog truffé de recettes super intéressantes et de petits articles bien sympa à découvrir.
Ah et j’oubliais de vous faire remarquer que Barbara a trouvé un nom super joli pour ce gâteau qu’elle a nommé « gâteau rosace » : c’est bien mieux que mon banal « gâteau aux pommes » et ça traduit très bien l’effet visuel de cette pâtisserie. Car oui, ne l’oublions pas : si la présentation compte pour beaucoup lorsqu’on goûte un plat pour la première fois, il en est de même pour les mots que l’on utilise pour le définir ! (ce n’est pas pour rien qu’on paye des gens pour trouver des noms susceptibles d’attirer la clientèle lorqu’on sort une nouvelle marque de biscuits, par exemple.) Tiens, tu me donnes aussi une idée d'article sur le pouvoir des mots à table : les mots ça peut donner faim aussi...
En tout cas, je pense que désormais je vais adopter ton appellation !

Je termine en disant que je suis contente que ce gâteau ait eu du succès et en t'adressant pour la énième fois un grand MERCI !

Publié dans Inclassables

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Je viens d'être taguée...

Publié le par Messergaster

Ce matin je me réveille, je me rendors (6h du matin, c'est un peu violent..), je me re-réveille 20 minutes après... et je vais à la boulangerie d'en-bas pour acheter ma baguette du matin.. (Ah délice !)
J'allume alors mon ordi et je découvre alors que Catherine, du blog "Mes goûts, ma cuisine, mes humeurs" vient de me taguer ! (vous pouvez voir ici). Remerciez-la donc, comme je le fais maintenant, car grâce à elle, aujourd'hui, je publie un article. Merci !
Alors à présent, il faut que je vous révèle 7 choses sur mon rapport à la cuisine, voyons..

1. Une chose je viens de la révéler dans l'introduction : tous les matins, je descends acheter ma baguette chez le boulanger (correction : ma demi-baguette). Mon petit-déjeuner, c'est souvent ce qui me motive pour me lever.
2. Je déteste qu'il y ait des gens autour de moi quand je cuisine : ça me déconcentre, ça pose des questions.. ça m'énerve !
3. La cuisine ressemble à un champ de bataille, une fois que j'ai terminé de cuisiner: la table est pleine de farine, il y a des taches de sauce tomate par terre, je fais brûler le gant à four sur le gaz...
4. J'adore les compliments. Je dois avouer que ça compte pour un bon tiers du plaisir de cuisiner pour moi. (vive la modestie... je sais ! ). Ce qui explique que je déteste rater un plat (et que je ne veuille pas de "témoins" autour de moi pour être spectateurs de mon échec !)
5. Je ne suis pas une grande fan des restaurants : j'y vais si des amis me proposent d'y aller, mais c'est vraiment pour leur faire plaisir, plus qu'autre chose : c'est cher, pas forcément si bon, et surtout il faut at--ten-dre avant d'être servi... Or je ne supporte pas attendre ! J'aime bien mieux qu'on se "fasse une bouffe" chez quelqu'un.
6. Les gens obsédés par les dates de péremption m'agacent. Ok, je ne dis pas de manger de la viande à la couleur douteuse, mais on peut garder du café dont la date de péremption est passée (car j'en connais qui le jettent sinon! ), idem pour les yaourts, la margarine... et j'en passe.
7. 'avais pensé à faire des études d'hôtellerie avant de me diriger vers les lettres.

Je passe donc le relais à:

-BabaKitchen
-La cuisine de Cathy
-Sucre et chocolat
-Hum ça sent bon
-Su bonu manigare
-Recettes de Leyre et d'ailleurs
-La Francesa aux fourneaux

Publié dans Inclassables

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Quiche saumon-épinards

Publié le par Messergaster

Allez, je me motive. J'écris rapidement une petite recette en attendant de pouvoir publier bientôt davantage d'articles et de réflexions. Encore une fois, je vous adresse toutes mes excuses : je ne vais plus faire un tour sur vos blogs respectifs, je m'en veux. Mais malheureusement le rythme de ces dernières semaines a été vraiment super intense. J'espère que mes journées vont vite retrouver un cours plus "normal".
Bref, voici en tout cas une petite suggestion, au cas où vous soyez en panne d'idées.
En fait, mon objectif était d'écouler un paquet de saumon fumé qui allait arriver à sa date de péremption et j'ai donc improvisé cette petite quiche qui, ma foi, se mange très volontiers.

1-copie-2.png

Voici donc la recette:

- 1 pâte brisée (faite maison c'est mieux...)
- 500 gr d’épinards frais surgelés
- 200 gr de saumon fumé
- 20 cl de crème fraîche+1 yaourt nature 
- 3 œufs
- 20 gr de gruyère rapé

Etalez votre pâte brisée dans votre moule (moi, j'ai pris un moule à manqué) et piquez-la à l'aide de la fourchette. Disposez dessus les tranches de saumon fumé. Préchauffez votre four à 200°C.
A part, dans un saladier, battez les oeufs en omelette. Ajoutez la crème, le yaourt et les épinards et mélangez bien. (Vous pouvez ajouter du poivre et un peu de sel.. mais mettez alors très très peu de sel : il y a déjà le saumon et le gruyère qui sont salés).
Versez cette mixture sur le saumon. Saupoudrez de gruyère.
Faites cuire à 200°C pendant disons une demi-heure (j'avoue que moi j'ai dû la laisser 45 minutes voire 60... comme toujours, ça dépend des fours. Partez donc sur une base d'une demi-heure et si vous voyez que ce n'est pas encore tout à fait cuit, laissez la quiche au four plus longtemps).

Notes :

- La quiche s'apprécie aussi bien chaude que froide
- Aujourd'hui j'avais un pique-nique avec des amies. J'ai donc mis une part de cette quiche dans un tupperware et je me suis donc bien régalée en la dégustant sous le soleil (la quiche se mange sans problèmes avec les mains).

Publié dans Recettes salées

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Tatin aux figues et jambon de pays

Publié le par Messergaster

Dionysos et Bacchus du blog "Les compagnons de la grappe au soleil" (icim'avaient laissé sur leur site une recette de tatin aux figues et au jambon. Je leur avais garanti que je la testerais et finalement, après plusieurs semaines d'attente, je me suis lancée.
En effet, hier j'ai organisé un repas pantagruélique où j'ai invité une bonne douzaine de personnes... et ladite tarte y a été servie.

Tatin aux figues et jambon de pays

Voici la recette (ingrédients pour 6 personnes) :

  • 250 g de pâte feuilletée pâte brisée
  • 3 10 tranches fines de jambon de pays 
  • 8 12 figues fraîches
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 5 cuillères à soupe de vinaigre balsamique  

Préchauffez le four à 180 ° C.
Coupez les figues en quartiers. Faites-les revenir à l’huile d’olive, à la poêle les deux côtés, 2 mn de chaque côté environ.

Réservez les figues.
Sur un feu très doux, versez en une fois, sur le jus de cuisson le vinaigre balsamique. Remuez à la cuillère en bois jusqu’à ce que le jus épaississe comme un sirop.
Dans une autre poêle, faites juste saisir les tranches de jambon de pays. 
Beurrez un moule à tarte de 26cm de diamètre. Versez le sirop dans le moule.

Disposez les figues, dos vers le haut. Recouvrez-les avec les tranches de jambon.
Recouvrez avec la pâte en renforçant bien les bords.
Enfournez pour 30 à 35 mn de cuisson. 
Laissez tiédir avant de retourner la tarte Tatin pour servir.

 

Recette vue sur http://www.goosto.fr/

 

Notes:

 

- Dionysos et Bacchus recommandent : "Pour l’accompagner, on peut partir sur un rouge ou un blanc de Provence. Les audacieux pourront tenter le mariage avec un Rivesaltes blanc." Pour moi c'était du blanc à ce moment là. 

-C'est un agréable plat sucré salé. Très surprenant au goût, mais très fin.  

-Merci encore de la recette !

Publié dans Recettes salées

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Chicken Run et ses citations

Publié le par Messergaster

Il y a un nombre impressionnant de pubs qui exploitent la figure de la femme au foyer pour attirer le consommateur : je pense à des marques style « Mamie Nova », « Bonne maman », chez le traiteur italien on trouve aussi « Le conserve della nonna » (« les conserves de grand-mère »). Bien entendu, je suis sûre qu’en cherchant un peu, on doit trouver des contre-exemples masculins (tiens « Michel et Augustin »), mais je crois, malgré tout, que les multinationales préférèrent utiliser une figure féminine pour promouvoir leurs produits. 
Or, c’est exactement ce qu’explique Mrs Tweedy à son mari dans le film Chicken Run : elle vient de recevoir la machine pour faire les tourtes de poulet et elle lui fait part (en vrai, elle nous fait part) de son plan diabolique. Elle précise ainsi pourquoi elle a choisi le nom « Mrs Tweedy chicken pies » (« Les tourtes de Mme Tweedy ») : un nom de femme, c’est censé rassurer le client.
(Tu parles ! Elle est tellement effrayante, Mme Tweedy !)

Juste après, on jette Ginger dans la machine et tout semble perdu. Mais arrive Rocky pour la sauver.  Oui, enfin si on veut. Car finalement, c’est Ginger qui va le tirer hors de la machine. Mais procédons avec ordre. 

Rocky porte effectivement secours à sa belle, en particulier lorsqu’il se sert d’une carotte pour boucher le bec métallique duquel sort la sauce. Et là on sourit car il fait le même geste que les cowboys des westerns, si habiles qu’ils arrivent à faire virevolter leur pistolet entre les mains.
Mais les citations ne s’arrêtent pas là et il faut absolument mentionner la fin de cette scène lorsque Ginger retourne sur ses pas pour sauver son ami : la porte est sur le point de se fermer, les deux personnages ont réussi à s’évader, mais Ginger a perdu son chapeau. Elle a tout juste le temps de tendre la main pour le récupérer avant que le porte ne se referme pour de bon. Exactement comme dans Indiana Jones et le Temple Maudit (c’est bien cet épisode-ci que se trouve la scène en question ou je me trompe ?).
Mais bien entendu, c’est avant tout aux Temps modernes que l’on pense puisque, comme dans le film de Chaplin, on découvre ce qu’il y a dans la machine, à travers des personnages qui sont tombés vivants à l’intérieur.

Voici une scène du passage du film auquel je fais allusion.

Voici une scène du passage du film auquel je fais allusion.

Mais c’est connu : dernièrement les films d’animation s’adressent bien sûr aux enfants, mais aussi à leurs parents. Ainsi, les pellicules son truffées de toute une série de clins d’œil, de citations et de parodies qu’un enfant de huit ans ne pourra guère comprendre, mais qui feront sourire son père et sa mère (et ses grands frères aussi !).

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Muffins banane-nutella

Publié le par Messergaster

J'héberge actuellement une amie chez moi (ce qui explique mes visites un peu moins fréquentes sur vos blogs.. mea culpa !). Et comme celle-ci raffole des ces muffins, je les ai préparés le jour de son arrivée.
Pour me faire pardonner mon absence de la blogosphère, je vous laisse donc la recette... J'espère que comme ça vous ne m'en voudrez pas !

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(Navrée, je n'ai pas eu le "temps" de prendre une photo montrant l'intérieur du muffin).

(Grande question : pourquoi mon appareil photo a très bien pris l'arrière-plan et non pas le muffin ?)

Pour 12 muffins (ou 6 gros)

- 80g de beurre fondu
- 3bananes
- 70g de sucre
- 1sachet de sucre vanillé
- 1 sachet de levure
- 150g de farine
- 2 œufs
- du nutella

Faites fondre le beurre et versez-le dans un saladier. Mélangez avec le sucre et le sucre vanillé.
Mixez les 3 bananes jusqu’à obtenir quelque chose de bien liquide et versez cette pulpe dans le saladier. Mélangez bien.
Ajoutez les deux œufs, puis la farine tamisée avec la levure.
Préchauffez votre four à 180°C et profitez de l’attente pour mettre une bonne cuillère de nutella au fond de chaque moule à muffin. Versez par-dessus la pâte.
Laissez cuire au four pendant une demi-heure.

Notes :

- La première fois qu’on m’avait proposé de goûter ces muffins, j’avais quelques réserves : l'idée de trouver la saveur de la banane dans un gâteau ne m’enthousiasmait guère (même si j’aime bien la banane). Mais en mordant mon gâteau, j’ai été définitivement conquise ! Le goût de la banane est vraiment très très très léger et s’accorde à la perfection avec celui du nutella.
- Si vous aimez bien les « cœurs » au nutella, je vous conseille de mettre non seulement une cuillérée de nutella au fond du moule, mais aussi une au-dessus (pour éviter que le nutella ne brûle, remettez par-dessus une couche de pâte) .

Publié dans Recettes sucrées

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Autour du "déjeuner"...

Publié le par Messergaster

Je me suis longtemps demandée pourquoi on dit qu’ « un tel n’a pas déjeuné » pour dire qu’il n’a pas pris sont petit déjeuner. Il m'a toujours paru plus logique d’employer le verbe « petit-déjeuner » à la place… même si je suis bien consciente que cela ne sonne pas très bien.
Or il y a quelques temps, en révisant des mots d'ancien français (allez voir le lexique de Nelly Andrieux-Reix), j'ai compris qu'il existe une explication à tout cela.
En bref, il faut garder présent que nos repas ne se sont pas toujours appelés pareil au fil des siècles. Mais procédons avec ordre.

Tout commence avec le verbe « disjejunare », propre au latin vulgaire, et qui signifie « rompre le jeûne ». Donc originellement, on « desjeunait » lorsqu’on rompait le jeûne nocturne : il s’agissait donc du 1er repas de la journée. Oui, mais les choses se complexifient lorsqu’on sait que le verbe « disjejunare » a donné en ancien français non seulement le verbe « desjeuner », mais aussi le verbe « disner » (« dîner »)… (tout cela s’explique par des histoires d’accents toniques qui se trouvaient, selon les personnes, soit sur le radical du verbe, soit sur la désinence – je vous épargne tout cela : si vous êtes curieux, ouvrez un livre de phonétique historique).

Mais si « desjeuner » et « disner » signifient donc la même chose à la base, ils se sont très vite spécialisés . Au Moyen-âge, « disner » indiquait vraiment le repas de midi, alors que celui du soir s'appelait le « soupper » (on dit encore « souper » dans certaines régions francophones, il me semble, non ?). D'autre part, « desjeuner » pouvait être tout simplement un synonyme de « mangier ».

Progressivement, le rythme de vie a changé et avec lui l’emploi du temps. Ceci aurait provoqué un recul du 1er vrai repas de la journée : le « disner » étant strictement le repas de midi, on a utilisé alors le terme « desjeuner » pour désigner la nourriture absorbée tôt le matin.

Ce n’est qu’autour du XIXe siècle que se fixent les noms des repas tels que nous les connaissons et qu’on commence à parler de « petit déjeuner » pour le matin, de « déjeuner » pour le midi et de « dîner » pour le soir.

Encore de nos jours, l'évolution de notre emploi du temps agit sur les mots que nous employons pour faire référence aux différents repas qui scandent une journée. Je parle bien sûr de l'invention du « brunch » du weekend. Il s'agit en effet d'un petit déjeuner bien copieux et varié que l'on consomme vers 11h-12h parce qu'on s'est levé tard - d'où le nom  « brunch » , qui témoigne de la fusion entre le breakfast et lunch).

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(Dans la série How I met your mother, il est souvent question du brunch du dimanche...).

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Sorbet au melon

Publié le par Messergaster

Sorbet au melon

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Bon, en réalité, j'ai fait cette recette il y a une semaine... mais mieux vaut tard que jamais. La voici donc :

Pour 4 personnes, il faut :

- 1melon
- 150g de sucre
- 10cl d’eau ou deux cuillérées de rhum
- 1 blanc d’œuf

Mixer la pulpe du melon. Réservez.
Versez le sucre dans une casserole avec l’eau (ou le rhum), faites bouillir en tournant sans arrêt jusqu’à ce que le sucre soit fondu. Otez du feu, versez dans un saladier et ajoutez la pulpe de melon. Mélangez le tout.
Faites refroidir,puis mettez au frigo pendant 2h.
Montez les blancs en neige et incorporez-les au mélange melon+sirop (probablement que les blancs "flotteront" sur la surface de la pulpe de melon et que vous aurez du mal à tout lier... mais ce n'est pas un drame).
Turbinez, mettez au congélateur et mangez la glace d'ici une heure.

Publié dans Recettes sucrées

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Plus des sciences nat' qu'un article culinaire..

Publié le par Messergaster

Il y a quelques temps, je suis tombée sur un article sur les champignons, d'où ce très court billet que je vous poste aujourd'hui.

Les champignons sont dépouvrus de chlorophylle : c’est pourquoi, pour se ne “nourrir", ils ne peuvent pas faire comme les plantes. Se présentent alors trois cas de figure :

  • Soit le champignon est un véritable parasite qui vit en exploitant un autre végétal. On peut citer l’armillaire couleur de miel.
  • Soit le champignon se nourrit de végétaux et de feuilles mortes et participe ainsi à la production de l’humus. On parle alors de champignon « saprophythe ». Exemple : l’agaric champêtre
  • Soit le champignon vit en harmonie avec les autres végétaux : il se nourrit, par exemple, d’un végétal qui nuit à un autre végétal et cet autre végétal, de son côté, va favoriser la pousse du champignon en le protégeant, par exemple, du vent. On parle de champignon « symbiote ». C'est le cas du chanterelle, par exemple.

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(Hey vous aviez remarqué que chez les Schtroumpfs, certains champignons étaient adaptés à la stature des petits bonhommes bleus, alors que d'autres sont grands comme des maisons ? En bref, il y a deux proportions en concurrence.)

(Hey vous aviez remarqué que chez les Schtroumpfs, certains champignons étaient adaptés à la stature des petits bonhommes bleus, alors que d'autres sont grands comme des maisons ? En bref, il y a deux proportions en concurrence.)

Publié dans Focus alimentaires

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Mon cher Proust, moi, la madeleine je ne l'aurais pas trempée dans le thé

Publié le par Messergaster

Avant mon départ, ma mère m’a fait des madeleines. Ah les madeleines maison : un pur délice. Tout en les mangeant, je pensais :
« Tiens, je pourrais exploiter ça pour le blog. Mais de quoi parler précisément ? L’histoire (ou plus probablement la légende) de la madeleine est connue. Parler de Proust je n’ai pas envie car on a l’impression que les centaines et les centaines de pages écrites par cet homme se résument à « la madeleine de Proust », alors que A la Recherche du temps perdu est loin de se limiter à ce texte… ».
Toutefois, je n’ai pas pu m’empêcher de relire ce passage que 80% d’entre nous aura étudié en long, en large et en travers en classe (pas moi, en tout cas) :

"Il y avait bien des années que, de Combray, tout ce qui n’était pas le théâtre et le drame de mon coucher, n’existait plus pour moi, quand un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d’une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. (…) D’où avait pu me venir cette puissante joie? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle? Que signifiait-elle? Où l’appréhender? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m’apporte un peu moins que la seconde. Il est temps que je m’arrête, la vertu du breuvage semble diminuer."

Non, je me refuse de parler de ce passage (et ceci n’est pas une prétérition) : allez sur google, il doit y avoir foisons de sites qui l’analysent. La raison pour laquelle je poste le texte (qui est très beau, hein ! moi j’adore l’adjectif « dodu » utilisé pour définir les madeleines : parfait) c’est que le narrateur TREMPE sa madeleine dans son thé.

Mon cher Proust, moi, la madeleine je ne l'aurais pas trempée dans le thé

Et de là, toute une réflexion. J’ai réalisé à ce moment-là (mais j’avais déjà remarqué un blog  où il en était question) que l’humanité se divise en 2 grandes catégories :

  • ceux qui trempent leurs gâteaux dans leur boisson
  • ceux qui considèrent cela comme la pire des aberrations.

Pourquoi cette divergence ?

Les membres du 2e groupe (ceux qui ne conçoivent pas de tremper leur gâteau dans le liquide chaud) vous répondront qu’ils détestent retrouver les miettes au fond de leur tasse et qu’ils préfèrent sentir le goût du biscuit seul sans qu’il soit mêlé à celui de leur thé ou de leur café.
Les membres du 1er groupe, eux, se moquent bien des miettes et apprécient au contraire ce mariage de saveurs : tremper un biscuit au chocolat dans du café, par exemple, peut mettre en valeur le goût du cacao. Certains vont encore plus loin et trempent leur tartines au beurre dans le chocolat chaud alors que le groupe adverse regardera avec dégoût les taches de graisses qui émergeront à la surface du lait.

Mais il y a d’autres facteurs qui peuvent jouer. Prenons mon cas. Moi je suis quelqu’un qui ne peut même pas concevoir que l’on puisse tremper du pain dans un liquide chaud. Mais s’il y a une chose que j’adore des goûters avec ma grand-mère, c’est bien les petits biscuits que je trempe dans le café. Non, il n'y a pas de contradiction car, en réfléchissant, j’ai trouvé d’autres arguments contre ou à faveur du « trempage » :

  1. Si, personnellement, j’aime autant tremper mes biscuits dans le café, c’est car je suis l’impatience même. Le café étant brûlant, je me sers des biscuits (à température ambiante) pour profiter au plus vite du goût du café sans devoir attendre qu'il refroidisse
  2. Ensuite, pour ce qui me concerne, la nature du liquide joue énormément : dans le café ou dans le lait, on peut tremper son gâteau sans souci, pour moi. C’est le thé qui à mes yeux est tabou : j’ai l’impression que j’humidifie mon biscuit dans de l’eau chaude. Donc je suis désolée, Proust, la madeleine je l’aurais mangée telle quelle, moi.
  3. Mais n’oublions pas aussi la texture du gâteau : tremper un biscuit, croquant, dans du liquide me semble tout à fait logique (car ça l’amollit), mais tremper un gâteau moelleux (ou une tartine de pain) dans ma tasse, voilà que j’ai du mal.

Voilà, pensez à tout ça demain matin en prenant votre petit déjeuner !

                                                           
Et si vous avez besoin d'une recette pour préparer vos madeleines maison, il suffit de cliquer ici.

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Un monopoli gourmand...

Publié le par Messergaster

Je viens de réaliser qu’on pourrait se faire une très mauvaise idée de mes goûts musicaux à partir de ce blog… Et cet article va en rajouter une couche (même si j’avoue que j’ai déjà chanté plusieurs fois sur les notes de Fireworks, toujours de Katy Perry, avec ma ex coloc !). Mais bon quand un clip est en lien avec le thème du blog, ma mission est de le signaler, non ? Alors désolée si ça frôle parfois le trash !

Je ne vais pas être longue, de toute façon, étant donné qu’il n’y a pas vraiment de début et de fin dans ce clip… les deux seules bornes de la vidéo sont le début de la partie de pseudo monopoli version « bonbon » (ou jeu de l'oie ?.. ouvrons le débat) et la fin du jeu avec Snoop Dog qui est défait par Katy Perry et ses acolytes. (Et on admire tous la « finesse et le bon goût » de la scène où la chanteuse branche des bombes de chantilly sur son soutien-gorge et s’en sert comme s’il s’agissait de fusils…….)

Car oui, tout le monde le sait : bouffe et sexe vont très souvent ensemble… et ce clip exploite au maximum cette complémentarité : Katy qui lèche sa glace, le bâton de sucre qui rappelle le poteau de lap dance, les nuages en barbe-à-papa sur lesquels la chanteuse se prélasse toute nue…

Mais mis à part ce côté « coquin », je trouve que les décors sont vraiment super bien faits ! : le sucre qui fait la neige (et le sable), les cornets de glace qui deviennent les tours du château, le chocolat qui sert à bâtir une sorte de « forêt noire » sur les montagnes… Bref, mine de rien, il y a une belle recherche là derrière ! (et mention spéciale pour les dés-morceaux de sucre).

Bref, j’arrête le blabla, bonne vision.

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