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Koulouri : vive les choses simples

Publié le par Messergaster

[dernier article à propos de mon voyage en Grèce... vivement le prochain séjour !]

Quand on parle de spécialités culinaires grecques, on pense tout de suite à la moussaka ou aux feuilles de vignes farcies… Cependant, il existe tant d’autres bonnes choses à découvrir ! Connaissez-vous les koulouri, par exemple ?
Il s’agit de petits pains en forme de couronne recouverts de sésame. Ils sont souvent vendus par les ambulants (cf Odos Ermou ou devant le jardin national d’Athènes) et ils coûtent environ 50 centimes (du moins quand j’y suis allée.. j’ignore si les récentes réformes ont fait aussi grimper en flèche le prix de ce délicieux petit pain !).

Ce koulouri-ci, je l'ai acheté à Epidaure.

Ce koulouri-ci, je l'ai acheté à Epidaure.

En quête d’information, j’ai vu qu’on compare souvent les koulouris aux bagels. Ils partagent effectivement la même forme… mais les koulouri sont plus fins et présentent un plus grand diamètre. Il n’en reste pas moins que quand je suis allée en acheter dans des boulangeries d’Athènes, j’ai effectivement pu observer qu’on les coupait habituellement en deux dans le sens de la longueur pour y introduire toutes sortes de garnitures. Bref, tout comme les bagels.
Ailleurs, j’ai aussi trouvé des sites (comme celui-ci) qui définissent les koulouri comme un « bretzel grec »… Bah niveau prix, on se rapproche effectivement.
Toujours à force de flâner ça et là sur le web, j'ai découvert que le koulouri semble être originaire de la ville de Thessalonique… il est même probable qu'il ait vu le jour à l’époque de l’empire byzantin !
Bref, si votre budget tourisme du jour est un peu restreint et si, comme moi, vous êtes plutôt « bec salé » le matin, pensez à vous acheter cette bonne petite couronne pour votre petit déjeuner !

ATTENTION ! Il ne faut pas confondre le pluriel « koulouria » (qui désigne donc plusieurs de ces petits pains en forme d’anneau et recouverts de sésame) avec le mot « koulourakia » (remarquez la syllabe finale en plus) : ce dernier désigne des biscuits que l’on mange pendant la période de Pâques !

Publié dans Saveurs du monde

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Le kebab grec

Publié le par Messergaster

Si vous suivez ce blog depuis longtemps, vous savez combien Messer Gaster aime les kebabs berlinois. Je leur ai effectivement dédié un article ici et ici. Personne ne s’étonnera donc en apprenant qu’au cours de mon voyage en Grèce j’ai mangé un grand nombre de pains « pita » farcis à la viande. Voici donc un petit focus alimentaire à ce sujet.

Pain pita enroulé sur lui-même, garni avec une brochette (kalamaki) : acheté à Athènes (Monastiraki).

Pain pita enroulé sur lui-même, garni avec une brochette (kalamaki) : acheté à Athènes (Monastiraki).

Pita gyros, souvlaki, pita kalamaki et all the gang

Eh oui ! Car il existe toutes sortes de sandwiches de type « grec » en Grèce. Si vous demandez un pita fourré au « gyros », vous aurez quelque chose d’assez ressemblant au « kebab » français ou au « döner » allemand : l'ingrédient central est cette grosse masse de viande qui tourne sur elle-même et dont on coupe de fines lamelles pour garnir le pain. A chaque fois que j’en commande (peu importe le pays où je suis), je ne peux m’empêcher de me demander de quoi est faite cette viande… Puis je mords dans le sandwich et j'oublie mes scrupules : c’est trop bon, un point c’est tout.
Si vous êtes en quête de quelque chose de plus raffiné, vous commanderez un « 
souvlaki », ce terme désignant une brochette de viande qui peut être servie (ou non) dans un pain pita. A Athènes, à Epidaure et dans d’autres villes où j’ai été, on appelait ce type de sandwich à la brochette un « kalamaki ». J’ai découvert depuis que cela signifie « petit roseau »….  (ce qui m’a brusquement permis de comprendre pourquoi l’une des plages où j’étais allée me baigner à Epidaure s’appelait « kalamaki » ! huhuhu).

Au cours de mon séjour, j’ai privilégié les kalamaki au gyros… en essayant d’alterner entre viande de porc, de poulet..

Description du sandwich

  • Pain : Une des raisons pour lesquelles j’aime autant le döner allemand est sans doute la présence du pain grillé. Question pain, la version allemande reste donc ma préférée – étant donné que le pain pita en Grèce a beau être un peu chauffé… ça reste pas assez croustillant à mon avis.
  • Sauce : Question sauce, le döner allemand a un rival : en effet, on assaisonne souvent les sandwiches pita grecs avec un délicieux tzatziki qui sent bon les herbes et le yaourt ! Un bonheur !
  • Frites : J’apprécie aussi la présence des frites dans le pita grec… là où en France, au contraire, je déteste ça. Pourquoi ? Car en France, il y en a une tonne et qu’on ne sent plus que ça… ce qui décuple d'ailleurs l’apport calorique du sandwich. En Grèce, à l’inverse, il n’y a que quelques frites dans le sandwich (5-6 à tout casser… il faut dire qu’elles sont un peu plus épaisses que nos frites allumettes) - ce qui n'altère pas le goût de la viande et me permet de manger le tout sans trop psychoter pour ma ligne.

De façon générale, je dirai que c’est ça ce qui domine dans le sandwich : l’impression de manger un en-cas certes un peu copieux… mais sain – surtout si on opte pour un kalamaki où on reconnaît très nettement la texture de la « vraie » viande.

Conclusion

Parmi les choses que j’ai oubliées de mentionner, il y a le prix. Pour 2.50/2.80€ (peut-être que depuis les dernières réformes économiques le prix a grimpé à 3€ ?), on peut s’offrir un repas complet (féculents, viande, légumes) et bon marché. Profitez-en ! Je crois que, sur les 10 jours passés là-bas, j’en ai au moins mangé 7. Figurez-vous que l’une des personnes qui travaillait à l’endroit où j’avais l’habitude d’acheter mon kalamaki à Athènes avait même fini par me connaître et me re-connaitre…

Publié dans Saveurs du monde

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Le baklava d'Epidaure

Publié le par Messergaster

Au cours de mon voyage en Grèce, c’est surtout sur les spécialités salées que je me suis ruée : mes adorés feuilletés aux épinards (spanakopita), moussaka et gyros kebab (j'en parle ici). Cependant, à chaque fois que je vais visiter ce merveilleux pays, je passe par la case « baklava ». Vous connaissez sans doute cette délicieuse spécialité qui croustille de partout, qui sent bon la noix et les épices – le tout nappé d’un sirop au miel…

J’en ai mangé un exquis à Epidaure. Je vous raconte l’histoire : il devait être presque 20h et j’avais bien envie d’un dessert. Je suis donc entrée dans une boulangerie-pâtisserie tenue par un vieux monsieur qui m’a demandé : « t’en veux combien ? ». Etant seule, j’ai répondu qu’un seul baklava me suffisait… et il m’a dit : « tiens, c’est cadeau ». Vous pouvez imaginer ma confusion : on parle tant de la crise grecque et voici quelqu’un qui me donnait un gâteau gratuit ?!
J’ai essayé timidement de dire : « Mais, mais.. vous êtes sûr ? » (sous entendu : réfléchissez bien : je suis une touriste… demandez-moi de l’argent !!). Le monsieur a répété qu’il me l’offrait gratuitement.. et j’ai préféré ne pas insister : dans le fond je viens d’un pays du Sud aussi (Italie) et je sais que, quand on nous offre un cadeau, alors il faut l’accepter… sous risque d’offenser la personne en cas contraire ! Le boulanger a juste ajouté :
-Tu me paieras le baklava la prochaine fois que tu viendras t’acheter un truc à manger ici alors, si tu y tiens tellement.
-Euh… Hélas… c’est mon dernier soir ici ! Je prends le bus pour aller à Nauplie demain à 6h20.
-Eh bah ça voudra dire que, la prochaine fois que tu viendras visiter la région, tu seras obligée de passer par ici ! a-t-il dit en rigolant.

Voici le baklava !

Voici le baklava !

J’ai souri et je suis allée me manger mon baklava sur le bord de la mer. Il était succulent : les baklavas en France se limitent souvent à ne sentir que la fleur d’oranger…. Alors que là, les notes du clou de girofle et de la cannelle étaient bien perceptibles. Un bonheur. Et en mangeant ce petit gâteau, je repensais à ce qui venait de m’arriver : quel pays splendide, quels gens merveilleux ! C’est pas en France qu’on m’aurait offert un gâteau gratuit…

M’étant ainsi régalée et encore pleine de reconnaissance pour ce monsieur, j’ai voulu repasser par la petite rue pour voir si la boulangerie était encore ouverte : je voulais féliciter le monsieur. Je n’avais pas pu le payer mais au moins je pouvais lui faire un compliment !
La boulangerie était encore ouverte et le monsieur discutait dehors avec une femme. Je me suis permise de l’interrompre pour lui dire que le baklava était délicieux et, lui, il m’a répondu : « Oui, je sais : c’est moi qui les fait ! ».
Et j’ai a-do-ré sa réponse : aucune fausse modestie ! Voici un homme conscient de son talent et qui n’a pas peur d’en être fier !

Note : le lendemain, juste avant de prendre donc ce fameux bus, j’ai  félicité aussi la personne qui préparait le petit dej de mon hôtel (car oui, malgré ce que j’ai pu écrire dans le billet précédent, je suis tombée sur un hôtel qui proposait un petit déjeuner très typique avec plein de gâteaux faits maison : un bonheur !). Quand je lui ai dit « vos gâteaux sont délicieux », elle m’a répondu : « oui, je sais » ! Ohhhh, j’adooooore cet état d'esprit !!

Publié dans Saveurs du monde

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Le petit déjeuner à l'hôtel : pour ou contre

Publié le par Messergaster

Lors de mon voyage en Grèce , j’ai pas mal bougé en bus à l’intérieur du pays pour me rendre à Delphes, à Athènes, à Epidaure et à Nauplie. Concrètement, cela signifie aussi que j’ai dû réserver 6 hôtels différents : pour certains, le petit dej était compris, pour d’autres non compris et, pour le tout dernier, carrément au choix.
Je vous avais déjà parlé ici de l’importance d’un bon petit déjeuner pour l’évaluation d’un hôtel… Néanmoins, plus le temps passe, plus je me rends compte que je préfère nettement que l’hôtel ne me propose aucun petit déjeuner. Voici pourquoi :

Et me voici avec ma valise en train d'attendre le métro à Athènes - direction l'aéroport, pour rentrer...

Et me voici avec ma valise en train d'attendre le métro à Athènes - direction l'aéroport, pour rentrer...

Le petit déjeuner à l’hôtel coûte cher

Eh oui, car bien sûr, le petit déjeuner est un service qui se paye. En général, ça oscille entre 5 et 10 euros. Renoncer à ce repas vous obligera à aller vous acheter quelque chose dans un café ou dans une boulangerie à côté... or ceci s'avère très souvent plus économique.

Le petit déjeuner à l’hôtel est souvent peu typique

Bon, ce n’est pas toujours vrai au sens que dans 2 des hôtels où j’ai séjourné en Grèce, j’ai pu manger des spécialités typique comme le risogalo (riz au lait saupoudré de cannelle) ou des spanakopita (feuilletés aux épinards) faits maison. Néanmoins, il n’est vraiment pas rare qu’on trouve partout la même chose : corn flakes, biscottes, beurre et confiture… bref, aucune originalité. D’ailleurs : dans l’un des hôtels que j’ai faits, on proposait même des croissants ! Depuis quand est-ce une spécilaité grecque ??! Je préfère aller à la boulangerie du coin m’acheter un petit pain typique.

Le petit déjeuner à l’hôtel est un frein pour se lever à l’heure voulue

Si vous avez déjà été en Grèce en pleine été, alors vous savez combien il est important de commencer à visiter tôt le matin pour ne pas crever de chaleur au cours de la journée. Problème : comment on fait quand l’hôtel ne sert pas le petit déj avant 7h du matin ? Pire encore : je suis tombée sur un hôtel, à Nauplie, qui n’avait encore rien de près à 8h15 passées… Moi qui suis l’impatience personnifiée, je déteste gaspiller mon temps comme ça : j’aime bien mieux aller m’acheter quelque chose ailleurs pour pouvoir tout de suite me consacrer à plein d’activités dès le matin.

Pour conclure

Le petit déjeuner à l’hôtel peut avoir des côtés positifs uniquement s’il propose des mets typiques et variés… dans ce cas-là, j’accepte de payer un peu plus cher et d’attendre un peu avant de manger. Mais autrement, fidèle à moi-même, je préfère prendre mon petit déj de façon indépendante. Et vous ? Est-ce que la présence d’un petit déj est cruciale pour vous ? Peut-être que, quand on a une famille, il est important qu'un hôtel serve un petit déjeuner ?

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La salade grecque

Publié le par Messergaster

Me revoici enfin de retour sur la blogosphère après presque 2 semaines d’absence. Mille excuses pour le délai mais j’étais en vacances en Grèce ! Eh oui, car malgré les derniers événements, j’ai décidé de ne pas annuler mes billets pris début juin – et j’ai très bien fait car mon voyage a été splendide ! Ceci était la deuxième fois que je partais visiter ce pays… Et, en espérant que la nouvelle conjoncture économique me le permette, j’aimerais bien y retourner une troisième fois (voire plus) !

En plus d’avoir vu des paysages et des monuments impressionnants, j’ai (re)goûté certains plats typiques. Commençons par la salade grecque. Il faut savoir qu’en général, j’évite autant que possible de commander des salades composées dans les restaurants : j’ai toujours l’impression de payer cher pour quelque chose qui ne me cale pas et qui, somme toute, n’est pas si light. Pourtant, avec la chaleur qu’il faisait… Eh bien, je me suis ruée sur ça en un premier moment. Voici donc la photo de la toute première salade composée que j’ai commandée. Je l’ai payée 5.50€ dans un petit « bistro » à Delphes spécialisé surtout en sandwiches à base de pain pita (j’en reparlerai).

(Même si on les voit pas, tout en dessous, il y avait des tomates)

(Même si on les voit pas, tout en dessous, il y avait des tomates)

Que dire à part que je me suis régalée ?

  • Déjà, cette salade était la solution fraîcheur idéale pour contrer la chaleur qu’il faisait. Je tiens quand même à signaler que j’ai réussi  à me faire 5 heures de randonnée dans les montagnes surplombant Delphes afin d’aller voir l’Antre Corycien (cette grotte est un joyau – impossible de la décrire avec des mots)… Quand j’ai enfin réussi à revenir à l’hôtel, j’étais pleine de coups de soleil. Je suis prête à parier que j’ai frôlé l’insolation de toute façon… Bref : cette salade m’a permis de me remettre sur pied, de me « restaurer » au sens propre.
  • Ensuite, cette salade était succulente : non seulement, je me suis régalée avec tout ce bon pain pita grillé (idem, j’en reparlerai) mais, de plus, quel bonheur de manger enfin des tomates qui ont un goût de tomate et non un goût de carton comme en France !! Eh bien sûr, la féta reste succulente (en plus, au cours de ma folle randonnée, j’ai vu des éleveurs de chèvres : je sais désormais d’où vient le lait nécessaire pour produire ce délicieux fromage !). Enfin, j’ai beau ne pas être fan d’olives… j’ai tout de même mangé toutes celles qui étaient dans mon assiette
  • C’était mon tout premier « vrai » repas en Grèce (si on exclue le petit dej et les glaces). Il y avait aussi ce beau côté « découverte » dans ce repas : moi en train de déchiffrer les mots grecs écrits sur le menu, moi en train de remercier le serveur en bredouillant un « efkaristo’ poly’ » (« merci beaucoup »), moi en train d’écrire mes premières cartes postales en attendant qu’on me serve..

Bref, j’ai adoré ces vacances en Grèce… je vous parlerai du reste dans d’autres articles.

Publié dans Saveurs du monde

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Gâteau aux prunes

Publié le par Messergaster

Hier, j’ai passé l’après-midi chez une amie que je ne voyais pas depuis 3 années… La dernière fois que je l’avais vue, c’était avant mon départ à Berlin ! Bref, pour l’occasion (d’autant plus que la veille, c’était son anniversaire), j’ai voulu ramener un petit quelque chose. Comme il me restait des prunes, j’ai donc fait un gâteau.
Pour la recette, je me suis inspirée d’une recette du site 750grammes en y apportant juste quelques modifications.

J'aurais aimé prendre une photo de l'intérieur du gâteau... mais je n'ai pas réussi !

J'aurais aimé prendre une photo de l'intérieur du gâteau... mais je n'ai pas réussi !

Voici donc la recette (pour 4 personnes)

- 3 œufs
- 9 cuillères à soupe de farine
- 9 cuillères à soupe de cassonade
- 1 sachet de sucre vanillé
- ½ sachet de levure
- 5 cuillères à soupe d’huile de tournesol
- 1 yaourt nature
- 8-10 prunes

Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine tamisée avec la levure et mélangez bien. Incorporez le yaourt et l’huile et mélangez bien entre chaque ajout d’ingrédient. Versez ce mélange dans un moule recouvert de papier sulfurisé et ajoutez ensuite les prunes coupées en gros morceaux.
Faites cuire 40 minutes à 170°C en surveillant bien votre four.

Notes :

- Voici un gâteau qui rappelle un peu le clafoutis… mais la pâte est quand même un peu différente.
- La recette d’origine préconisait de mettre 9 cuillères à soupe de lait au lieu d’un yaourt : si vous préférez, n’hésitez donc pas à réaliser la recette ainsi.
- Bien sûr, vous pouvez remplacer les prunes par d’autres fruits :
pêches, abricots, cerises..

- Les quantités ne sont pas énormes : si vous êtes de grands gourmands, il faudra sans doute adapter les quantités en ajoutant au moins un œuf.

Publié dans Recettes sucrées

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Spaghetti alla Norma (ou à l'aubergine)

Publié le par Messergaster

Enfin l’été est de retour! J’adore tous les fruits qui font leur come back à ce moment de l’été… ainsi que certains légumes comme l’aubergine ! Eh oui, car en attendant de me gaver de moussaka lors de mon imminent voyage en Grèce (articles à venir !!), je me console en me cuisinant des spaghettis “alla norma” (c’est-à-dire à l’aubergine) à midi !

Et voilà mon repas de midi (déjà bien entamé !)

Et voilà mon repas de midi (déjà bien entamé !)

Voici donc la recette (pour 1 personne):

- 2 tomates bien mûres
- 1 petite aubergines
- Sel/poivre et basilic
- 80g de spaghettis
- Un peu d’huile d’olive
- Une gousse d’ail

Pour cuire les aubergines

Deux méthodes s’offrent à vous

  • Soit vous coupez l’aubergine en fines rondelles et vous faites cuire 20 minutes au four à 220°C
  • Soit vous mettez un peu d’huile au fond d’une large poêle et faites cuire au fur et à mesure les rondelles d’aubergine.

Quoi qu’il en soit, dès que vous avez fini de tout faire cuire, réservez.

Préparation de la sauce

Dans une poêle, faites revenir la gousse d’ail dans l’huile d’olive. Dès que la gousse acquiert une couleur “blond”, retirez-la et ajoutez les tomates découpées en petits morceaux (n’hésitez pas à les peler avant). Faites mijoter pendant 10 minutes en ajoutant une petite louche d’eau bouillante de temps en temps pour éviter que ça devienne trop sec. Quand la sauce est prête, salez, poivrez et ajoutez un peu de basilic.

Cuisson des pâtes et montage du plat

Dans une grande casserole remplie d’eau bouillante, faites-cuire vos spaghettis. Dès qu’ils sont “al dente”, égouttez-les, faites les revenir brièvement dans la poêle contenant la sauce tomate (pour qu’ils s’imprègnent bien de la sauce) et servez dans l’assiette. Terminez en posant des rondelles d’aubergine par dessus.

Notes :

- Si vous êtes comme moi fan de parmesan râpé, vous saisirez l’occasion pour en mettre plein sur votre plat.
- Vous pouvez aussi passer vos rondelles d’aubergines dans u
n mélange d’oeuf et de chapelure et faire ensuite frire le tout. C’est plus gras… mais incontestablement plus gourmand.

- N’hésitez pas à remplacer les spaghettis par d’autres types de pâtes si cela vous dit plus : bucatini, linguine.. . Ce sera moins typiquement sicilien, mais très bon quand même !

Publié dans Recettes salées

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Qui utilise encore un sucrier en 2015 ?

Publié le par Messergaster

En fouillant dans des cartons remplis de vieux objets de famille, ma mère est tombée sur un beau sucrier en porcelaine (elle l’a d’ailleurs embarqué avec elle). Pendant qu’elle me le montrait, je n’ai pas pu m’empêcher de penser :

« Mais au fait… qui utilise encore de sucrier de nos jours ? »

Car moi la première, j’ai beau en avoir un… je ne l’utilise jamais – sauf si j’ai des invités. Le voici ci-dessous :

Il est super joli, mon sucrier... dommage que je m'en serve si rarement.

Il est super joli, mon sucrier... dommage que je m'en serve si rarement.

J’ai donc essayé de comprendre comment et pourquoi j'ai le sentiment que le sucrier, c'est devenu "has been" :

  • Il y a tout d’abord le fait que les nutritionnistes ne cessent de nous mettre en garde contre le sucre blanc raffiné. Alors, certes, on peut toujours se tourner vers le sucre de canne… mais toujours plus de personnes préfèrent ne sucrer qu’avec du miel, du sirop d’érable, de la stevia ou du golden syrup – et ces gens-là  n’ont pas besoin de sucrier puisque ces édulcorants se présentent sous forme liquide.
  • Ajoutez ensuite que beaucoup de personnes choisissent de boire leur thé ou leur café sans sucre : c’est le cas des femmes qui surveillent constamment leur ligne ou des diabétiques (ok, cela s’explique aussi pour des raisons de goûts : il y plein de gens qui aiment le café bien amer ou le thé vert sans sucres ajoutés).
  • Citons enfin le cas des étudiants habitués à déménager sans arrêt. Pour eux, il est bien inutile d’accumuler des tonnes de vaisselle et d'objets en porcelaine : il préfèrent mettre directement la boîte de morceaux de sucre dans une boîte en fer (style boîte à biscuits) plutôt que de s'encombrer de trucs qu'ils devraient prendre avec eux au moment de quitter leur appart.

Bref, du coup, je lance un petit sondage : est-ce que vous utilisez souvent votre sucrier ?

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On a testé... mon moelleux végan aux poires !

Publié le par Messergaster

Aujourd’hui, je mets à l’honneur Doudoute du blog Délectation Culinaire. Si vous ne le connaissez pas encore, c’est le moment d’y faire vite un tour : il regorge de recettes saines et gourmandes et, de plus, il peut vous donner des idées pour vos entraînements sportifs !

Bref, Doudoute a récemment vu ma recette de moelleux végan aux poires (cliquez ici pour la voir) et a eu envie de la tester pour la fête des mères (cliquez ici pour voir SA version). Voici les photos :

Voici le molleux de Doudoute

Voici le molleux de Doudoute

D’après sont avis, la recette donne un gâteau dont le goût se rapproche d’un « brownie bien corsé ».

Bref, un GRAND MERCI d'avoir testé ma recette !

Publié dans Inclassables

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Comment je me suis mise aux oeufs bio

Publié le par Messergaster

Ceci n’est pas le premier article que je dédie aux œufs. En effet, sur ce blog il y existe déjà un article consacré aux différents codes inscrits sur les œufs ainsi qu’un autre article rappelant que les œufs existent aussi en version "tetra pack". L’article d’aujourd’hui se veut plus comme un témoignage de mon expérience personnelle. En effet, Messer Gaster a une confession à faire : pendant des années, j’avoue avoir acheté uniquement des œufs premier prix au supermarché. A chaque fois, une petite voix dans ma tête me disait : "Mais n’as-tu pas honte d’entretenir cet horrible système de l’élevage en batterie ? Tu sais pourtant bien dans quelles conditions atroces sont tenues les poules qui pondent ces œufs"… Et cependant, à chaque fois l’argument du "C’est moins cher" triomphait.

Et puis il y a 3 mois j’ai décidé de changer. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit… J’espère donc que vous pardonnerez le retard avec lequel j’ai pris cette grosse résolution.

Des oeufs sur le plat que je me suis faite un soir...

Des oeufs sur le plat que je me suis faite un soir...

Moi, de mon côté, je réalise à quel point les différences entre les œufs discount et les œufs bio sont criantes :

Au niveau de la coquille

Les œufs bios ont une coquille plus fine que ceux premier prix. Qui sait… il est probable que tous les antibiotiques qu’on donne aux poules en batterie pour les rendre plus résistantes aux agressions externes aillent de pair avec des coquilles plus "résistantes" aussi ?

Au niveau du jaune

Avec les œufs premier prix, lorsque je casse les œufs dans la poêle pour me faire des œufs sur le plat, j’ai un jaune qui se tient bien même si j’utilise des œufs que j’ai achetés il y a 2 semaines. Si je prends des œufs bios, en revanche, voici que déjà après 5 jours j’ai un jaune qui s’affaisse. Ce phénomène est à mes yeux un gage de qualité puisque, grâce à cela, un seul coup d’œil me suffit pour comprendre si les œufs que j’utilisent sont frais ou pas. Bref, on pourrait comparer cela aux tomates de supermarché qui restent belles et intactes au frigo pendant des semaines : une longue durée qui ne peut qu’être suspecte.

Au niveau du goût

C’est peut-être le point où, paradoxalement, j’ai décelé le moins de différences. Néanmoins, peut-être que les œufs bio présentent un goût un peu plus délicat qui se marie donc mieux avec celui des autres ingrédients.

Bref, je sais que je ne reviendrai plus en arrière : je suis devenue une adepte des œufs bio. Et vous ?

Publié dans Focus alimentaires

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Moelleux végan au chocolat et à la poire

Publié le par Messergaster

Il y a peu, je me suis retrouvée avec 2 poires à écouler rapidement (ce fruit a le don de mûrir particulièrement vite). C’est à ce moment-là que je me suis rappelée qu’il existait des gâteaux au chocolat très esthétiques avec des poires à l’intérieur. Suite à mes recherches sur le net, je suis ainsi tombée sur une recette de gâteau sans beurre : pour moi qui ne cuisine qu’à l’huile, c’était parfait ! Pour la recette originale, il suffit d’aller sur le blog de Marcia Tack.

Gros plans sur mes ramequins refroidissant sur le rebord de la fenêtre...

Gros plans sur mes ramequins refroidissant sur le rebord de la fenêtre...

Voici donc la recette (pour 2 ramequins) :

- 40g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 50g de farine
- 1 cuillère à soupe de cacao non sucré
- un quart de sachet de levure chimique
- 5 cL d’eau
-  2,5 cuillères à soupe d’huile
- 2 poires

Dans un saladier, mélangez le sucre, le sucre vanillé, la farine tamisée avec la levure et le cacao. Faites un puits et ajoutez l’eau et l’huile : mélangez bien entre chaque ajout.

Partagez équitablement la pâte dans les deux ramequins et terminez en posant une poire entière au milieu (lavée mais non épluchée).

Faites cuire à 190°C pendant 20-25 minutes environ (surveillez régulièrement : chaque four est différent !).

Notes :

- Ce gâteau ne contient ni beurre ni œuf : il est donc parfaitement compatible avec un régime végétalien (végan).
- C’est un dessert relativement light : on ne culpabilise donc pas en le mangeant. De plus, il aide à atteindre plus facilement le quota des 5 fruits et légumes que nous sommes censés manger chaque jour, non ?
- J’avais oublié de beurrer mes ramequins.. cependant, je n’ai eu aucun problème de pâte ayant attaché aux parois du récipient – heureusement !

Publié dans Recettes sucrées

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Pourquoi la station Guy Moquêt à Paris est une de mes préférées

Publié le par Messergaster

Je prends tous les jours la ligne 13 du métro : j’habite en banlieue parisienne, au nord, et je passe donc régulièrement par la station Guy Moquêt. Au début que j’ai déménagé là où je suis, je  ne me rendais jamais dans cet endroit-là de Paris… mais à présent que j’ai découvert toutes les belles choses qui s’y trouvent, il est fort probable que j'y aille plus souvent :

Voici une petite madeleine bien moelleuse que j'ai achetée là-bas.

Voici une petite madeleine bien moelleuse que j'ai achetée là-bas.

En effet, dans ce coin-là de Paris, on trouve :

- Plein de boulangers-pâtissiers bon marché qui produisent des super viennoiseries et des top gâteaux. Je vous recommande d'aller rue Ordener : l’autre jour, je suis entrée dans une boulangerie qui vendait de beaux croissants bien dorés… pour seulement 60 centimes pièce ! Bonheur. Et en plus de cela, quand j’ai voulu payer avec mon ticket resto, on m’a donné un « avoir » à utiliser la prochaine fois… pas mal du tout, si on considère que la plupart des adresses ne vous rendent pas la monnaie !

- Un "Biergarten à la française". Il s'appelle "Kiezbar". Le principe ? Il s’agit d’un bar qui vend de la bière et autres boissons allemandes (même la Bionade !). La possibilité de commander une Currywurst ou autres spécialités made in Deutschland existe aussi. Bref, pour l’amoureuse de Berlin que je suis, voici un petit coin qu’il fait du bien de visiter de temps en temps ! (vous retrouverez plus d'infos sur ce bar en cliquant ici)

- Un petit marché qui se tient tout le long de la rue Ordener. Le jour où je l’ai découvert, c’était un samedi matin : j’ignore donc s’il est là aussi d’autres jours de la semaine. Certes, j’ai l’habitude d’aller plutôt au marché de Saint-Denis (plus grand, plus proche de chez moi…) mais bon : je sais ainsi que si j’ai besoin d’aller acheter quelque chose chez un traiteur un samedi (au lieu d'un dimanche), c’est possible.

Je me suis faite en revanche une réflexion étrange : cet endroit de Paris me rappelle étrangement l'avenue Gambetta, à Lyon (au niveau où elle longe le quartier de La Guillotière). Etant donné que je n’ai jamais vraiment apprécié cette ville, c’est assez surprenant que ce coin de Paris qui m'a autant plu me la rappelle. D’autre part… s’il y a bien un coin de Lyon auquel j’associe de bons souvenirs, c’est probablement celui-là... Qui sait, peut-être qu'avec le temps, je me réconcilie enfin avec Lyon.

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Faire pousser des tomates chez soi

Publié le par Messergaster

Pour mon anniversaire, deux amies m’ont fait un super cadeau : un kit Nature et Découverte pour faire pousser des tomates chez moi ! J’ai trouvé l’idée du cadeau absolument géniale : il y en a qui cultivent sur leur balcon des "herbes étranges"… et puis y a moi qui cultive mes petites tomates ! En voici quelque chose de bien alternatif !

Sur le paquet, tout était très bien expliqué pour bien débuter la germination : ne pas enfoncer les graines trop profondément dans la terre, les arroser gentiment, les placer dans un endroit assez éclairé (j’ai eu de la chance avec ce super mois d’avril !)… En plus de cela, j’ai demandé conseil à une collègue qui s’y connaît bien en potagers ainsi qu’à mon père qui a cultivé des tomates pendant plusieurs années. Ah quelle émotion quand je repense à la sauce tomate que je mangeais en étant petite (faite avec les tomates du jardin) ! Voici là ma "madeleine de Proust" à moi...

Bref, j’ai vraiment été touchée par ce petit cadeau. Et je suis impatiente d’avoir ma première récolte ! En attendant, je vous poste une photo des petites pousses :

Voici le résultat, une semaine après avoir planté les graines...

Voici le résultat, une semaine après avoir planté les graines...

... Et après un mois !

... Et après un mois !

Publié dans Inclassables

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Quatre-quarts au citron et à la fleur d’oranger

Publié le par Messergaster

L’autre jour, je devais voir un ami après le travail. Comme au mois d’avril, on a eu droit a de très belles journées, j’avais proposé qu’on aille s’asseoir et papoter sur les quais de Seine… au lieu d’aller s’enfermer dans un bar. Lui, il avait ramené des muffins et moi, j’avais fait un gâteau : ce n’était qu’un simple quatre-quarts… Mais j’avais ajouté une touche de citron et de fleur d’oranger – histoire de revisiter le classique.

Oui, on n'avait pas de nappe... On s'est rabattu sur un sachet "Leader Price". On assume.

Oui, on n'avait pas de nappe... On s'est rabattu sur un sachet "Leader Price". On assume.

Bref, voici la recette (pour un moule à cake) :

- 3 œufs et leur poids en sucre, farine et beurre salé
- 1 sachet de sucre vanillé
- ½ sachet de levure
- 2 cuillères à soupe de fleur d’oranger
- le jus de 2 citrons

Dans un saladier, travaillez le beurre ramolli avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les jaunes d’œuf un à un et mélangez bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure. Montez les blancs en neige bien ferme et intégrez-les au mélange. Pour finir, ajoutez le jus des deux citrons et l’eau de fleur d’oranger.
Faites cuire à 150°C pendant une bonne heure (surveillez bien : cela peut varier en fonction de votre four !).

Notes :

- Tous les gens qui ont goûté ce gâteau m’ont surtout félicitée pour son moelleux imparable. Eh oui, il n’y a pas de secrets : avec tout le beurre prévu par la recette....
- Comme vous pouvez le voir sur la photo, nous avons mangé le gâteau en l’accompagnant de
jus de fruits… Mais ce quatre-quart est impeccable aussi avec un petit thé
.
- Si vous voulez la recette du
quatre-quarts traditionnel, vous la retrouverez en cliquant ici.

Publié dans Recettes sucrées

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Messer Gaster débarque sur Instagram !

Publié le par Messergaster

Messer Gaster débarque sur Instagram !

Eh oui, incroyable mais vrai : mon blog va bientôt avoir 4 ans et je passe un temps fou devant internet... mais figurez-vous pourtant que j’étais encore l'une des rares personnes à utiliser un petit téléphone portable de rien du tout en avril 2015. Tout cela relève néanmoins du passé car, à présent, moi aussi je possède un smartphone ! A moi la modernité !
(Et comme je le redoutais, je sens que je vais devenir accro à ce nouveau joujou : voilà pourquoi je n’en voulais pas !)

Bref, tout cela pour faire une grande annonce :

Messer Gaster est enfin aussi sur Instagram.

Si vous voulez m’ajouter, il suffit de taper le nom suivant dans le moteur de recherche : le_blog_de_messer_gaster

Je rappelle au passage que je suis aussi sur facebook, twitter et pinterest.

Au plaisir de vous y retrouver !

Publié dans Inclassables

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On a testé... mon cake sablé !

Publié le par Messergaster

Au cours de l'été dernier, j'ai publié une recette de "cake sablé". Vous retrouverez la recette en cliquant ici.

Comme ce soir, je voulais préparer ce gâteau à nouveau, j'ai recherché la recette en passant par Google. C'est à ce moment que j'ai découvert que quelqu'un l'avait testée au mois d'août ! La très aimable Julia du blog Cooking Julia m'avait même citée en me félicitant pour la recette !

Ahhhh ! A mon tour alors de la mettre à l'honneur bien comme il faut. Désolée pour le retard ! Voici donc un lien vers sa recette ainsi qu'une photo de sa réalisation.

Voici le gâteau de Julia

Voici le gâteau de Julia

Encore merci pour avoir réalisé un des gâteaux proposés dans ce blog ! Grâce à toi, les gens verront que ma recette a été testée et approuvée !

Publié dans Inclassables

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Le syndrome du fils prodigue

Publié le par Messergaster

Vous voyez cette parabole où un jeune homme rentre à la maison paternelle après avoir dilapidé moitié du patrimoine familial ? Le père, au lieu de le gronder, l’accueille à bras ouverts – déclenchant ainsi la jalousie de l’autre frère qui s’était toujours comporté de façon sage.

Si j’y repense, c’est car c’est un peu comme ça que je me suis sentie en rentrant chez mes parents, il y a deux semaines. En effet, que voulez-vous, mes parents ne sont pas toujours en accord avec mes choix et il nous arrive même de nous disputer au téléphone pour cela. Néanmoins, il suffit que je rentre pour que tout soit oublié. Concrètement, l’affection de mes parents pour moi se manifeste surtout d’une façon : me faire à manger.

Exemple de plat de pâtes préparé par mon père...

Exemple de plat de pâtes préparé par mon père...

Quand Messer Gaster est de retour au domicile familial, voici mes parents se mettre l’un après l’autre derrière les fourneaux. C’est ultra gentil… mais mes jeans et ma balance apprécient moyen. Pire encore : cette fois-ci, je revenais de 8 jours de vacances passés à Berlin. Je vous ai déjà parlé dans un article intitulé Ne pas grossir à Berlin : mission impossible ? de comment la notion même de "régime" perd tout son sens pour moi dans cette ville – et je pense que ce break chez mes parents a été le coup de grâce pour ma ligne.

En vrai , c’est surtout mon père qui tient à me voir manger ses bons petits plats. Une journée type avec lui se présente donc ainsi : mon père qui décide de me cuisiner quelque chose de bon, moi qui refuse, mon père qui insiste, moi qui plaide à nouveau pour un court moment de répit pour mon estomac, mon père qui argumente en expliquant que je ne trouverai  plus toutes ces bonnes choses de retour en France (mes parents vivent en Italie) et moi…. qui finit par céder. Je me lèche alors les babines en mangeant le bon petit plat du jour - avant de verser mes larmes de crocodile !

Allez blague à part : tant pis. Même si je rouspète toujours, je suis toujours super touchée quand je vois mes parents se faire en 4 pour moi. Et pour le régime… bah, il y a toujours le temps : les beaux jours reviennent, ce sera le moment de me remettre au sport, je suppose.

Et vous ? Ne me dites pas que je suis la seule à connaître ces repas de famille absolument gargantuesques car je n’y crois pas !

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Gâteau roulé aux fraises

Publié le par Messergaster

Comme certains d’entre vous savent, je suis récemment retournée à Berlin. A la fin de mon séjour, cependant, je ne suis pas rentrée directement en France: j’ai pris l’avion pour l’Italie de façon à pouvoir passer quelques jours en compagnie de mon père qui fêtait son anniversaire à la fin du mois de mars.

Quand j’ai vu qu’il avait déjà acheté des fraises au supermarché, j’ai un peu rouspété (la saison vient tout juste de débuter… personnellement je les trouve encore bien fades). Mais il a suffit que je me dise que j’allais pouvoir m’en servir pour préparer son gâteau d’anniversaire pour arrêter de critiquer !

Voici donc la recette du gâteau d’anniversaire de mon père :

Et juste à côté du gâteau, voici le chat se prélassant....

Et juste à côté du gâteau, voici le chat se prélassant....

Pour la génoise :
- 4 œufs
- 125 de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de farine

Pour la crème :
- 250mL de lait

- 40g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 œuf
- 50g de farine
- 6 ou 8 fraises nettoyées

Préparation de la génoise :

Dans un saladier, battez les jaunes d’œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Incorporez doucement la farine tamisée. Enfin intégrez les blancs montés en neige.
Versez la pâte dans un lèchefrites et faites cuire 10 minutes à 180°C (la génoise doit être seulement légèrement dorée).
A peine sortie du four, enroulez votre génoise dans un torchon humide : cette phase est très importante puisqu’elle sert à donner au gâteau sa forme cylindrique définitive.

Préparation de la crème :

Dans une casserole, faites chauffer le lait (mais sans le faire bouillir). A part, battez l’œuf avec le sucre et le sucre vanillé. Incorporez la farine. Ajoutez ce mélange dans la casserole contenant le lait et remettez sur le gaz quelques minutes : faites chauffer doucement sans cesser de tourner et arrêtez au premiers bouillons.

Montage du gâteau :

Déroulez le gâteau et tartinez-le de crème pâtissière. Ajoutez des petits morceaux de fraises (si vous les disposez en rangées, ce sera plus facile pour enrouler à nouveau le gâteau sur lui-même) en essayant de bien les enfoncer dans la crème. Attendez 3 minutes pour que la crème se solidifie un peu et enroulez à nouveau le gâteau. Coupez les deux extrémités de façon à obtenir un cylindre parfait. Laissez reposer 2 heures avant de déguster.

Notes :

- En dégustant le gâteau aussi bien mon père que moi, nous avons pensé la même chose : la génoise gagnerait peut-être à être légèrement imbibée de sirop. Que sais-je, on pourrait utiliser un sirop composé d’eau, de sucre et de grand-marnier, par exemple…
- Comparé à d’autres, ceci est un gâteau plutôt light. Il ne contient pas de beurre ni énormément de sucre.
- Il se conserve sans mal 12 heures hors du frigo… Mais si vous attendez davantage, il peut être préférable de le conserver au frais.

Publié dans Recettes sucrées

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Very Inspiring Blog Award : on m'a taguée

Publié le par Messergaster

Je viens de partir quelques jours en vacances... et qu'ai-je trouvé à mon retour ? Un petit message de ma copinaute Cita m'informant qu'elle m'avait taguée pour le Very Inspiring Blog Awards !! Ohhhh, j'étais toute émue !

Cita gère un blog qui s'appelle Un Zeste de Tout en Cuisine : une mine d'idées les unes les plus succulentes que les autres. Pour elle, j'éprouve une affection toute particulière : saviez-vous que c'est la toute première blogueuse que j'ai rencontrée dans la vie rééelle ? C'était à Lyon, peu avant mon départ à Berlin.... Merci infiniment pour ce Blog Awards !!

Very Inspiring Blog Award : on m'a taguée

Je vous rappelle les règles du Very Inspiring Blog Award :

- Le nominé devra afficher le logo au début de son article
- Le nominé devra également mettre un lien vers le blog qui l’a désigné
- Le nominé devra à son tour désigner 10 bloggers qui sont une source d’inspiration pour lui et les informer de leur nomination.

La règle du jeu veut donc que je cite maintenant 10 autres blogs qui m'inspirent. Allez hop, c'est parti :

  1. Bière, Berlin et Rock'n Roll : Tata Nat est une vraie passionnée de bière : un encyclopédie vivante qui saura vous conseiller celles qui sont les plus adaptées à votre palais. Cerise sur le gâteau : elle produit sa propre bière !! (Messer Gaster a même pu y goûter !)
  2.  Sécotine fait sa maligne : j'adore ce blog où on voit la plupart des plats pris en photo reposer tranquillement sur l'herbe. On se croirait presque à un pique-nique entre amis. C'est très relaxant... et ça donne tout de suite envie de tester les recettes.
  3. Hum ça sent bon ! : Manue réusit à marier tradition culinaire française et tradition culinaire italienne sur son blog. Etant moi-même franco-italienne, je ne peux que me régaler quand je viens faire un tour sur son site !
  4. Novice en cuisine : voici encore une blogueuse dont j'ai fait la connaissance "en live" : Marionnette dont je garde un super souvenir. Au salon du blog culinaire de Soissons, je lui avais raconté que j'avais trouvé un chat dans la rue et que je ne savais pas à qui le donner... et quelques jours après, elle m'avait reécrit pour savoir si le minou avait trouvé une maison.
  5. Pounchki : j'adore les recettes de Pounchki ! A côté de grands classiques de la pâtisserie française, on trouve sur son blog des délices venues de Pologne. C'est idéal pour une petite évasion gourmande !
  6. Saveurs et gourmandises : Nadji (que j'ai aussi eu la chance de rencontrer dans la vraie vie) réussit à réunir des recettes venues des 4 coins du monde sur son blog. On sent que c'est une passionnée qui adore non seulement faire des gâteaux, mais aussi préparer des plats salés et aussi de la boulange.
  7. Délectation culinaire : chez Doudoute, je sais que toutes mes questions concernant le fitness ou le manger sain trouveront leur réponse ! J'aime aussi quand elle partage avec ses lecteurs les tests qu'elle fait de certains produits.
  8. La tambouille de Nonna : La Nonna a été la première blogueuse à m'envoyer un livre de cuisine !  A l'époque, j'avais joué au hasard - je ne connaissais pas encore son blog - mais depuis j'en suis devenue une lectrice assidue !
  9. Le blog de Ma-ger-de : ce que j'aime bien de ce blog ? Qu'en plus des recettes, on trouve de véritables histoires. C'est en souriant que j'apprends les circonstances de production d'une recette... ainsi que la réaction des gourmands qui dévorent le plat.
  10. Je miamuse bien : les publications sur ce blog sont plutôt rares, c'est vrai. Et pourtant, très régulièrement, je vais faire un tour sur ce site : non seulement car les recettes donnent super faim mais aussi car cette blogueuse fait partie de celles qui laissent les plus gentils commentaires à la fin de mes articles !

Voilà : on ne pouvait en citer que 10... mais j'en aurais volontiers cité davantage !

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On a testé... mes muffins à la chicorée !

Publié le par Messergaster

Voici aujourd’hui un court billet pour mettre Lila du blog Lila Kitchen à l’honneur. Cette dernière a en effet adapté ma recette de muffins à la chicorée pour en faire un grand gâteau à partager. Je trouve le rendu très élégant avec toutes ces arabesques de sucre glace : pas vous ?

Voici la recette du gâteau réalisé par Lilakitchen

Voici la recette du gâteau réalisé par Lilakitchen

Bref :
- Pour voir la recette sur son blog, il suffit de cliquer ici.
- Pour retrouver la recette originale sur mon propre blog, cliquez ici.

Bref, n’hésitez pas à faire un tour sur son blog : il regorge de belles recettes à tester !

Publié dans Inclassables

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