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Poivrons farcis au riz

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...En ce moment, j’ai dissertation tous les samedis. Du coup, je me réserve toujours la fin de la journée pour faire ce qui me plaît et me détendre un peu (après 7 heures passées à gratter du papier, c'est indispensable !) : je fais alors un peu de sport ou bien je vais voir des gens ou encore je cuisine. C’est ainsi que l’autre jour, j'ai préparé des poivrons farcis. J'étais un peu inquiète car je les ai réalisés sans recette, en suivant simplement ce que mon instinct me dictait.. mais, ma foi, je dois dire qu’à la fin le résultat était vraiment pas mal ! 

poivron-farci.png
(Voilà à quoi ressemble la farce de ces poivrons)

Voici donc la recette (pour 4 poivrons) :

- 4 gros poivrons (idéalement 2 rouges et 2 vers)
- 320g de riz à risotto
- facultatif : une dose de bouillon-cube
- 4 tranches de jambon
- 2 oignons
- un peu d’huile d’olive
- un peu de noix de muscade
- un peu de parmesan râpé

Commencez par nettoyer vos poivrons : coupez–les de façon réutiliser leur partie supérieure en guise de "couvercle" et ôtez les pépins à l’intérieur. Faite cuire dans l’eau bouillante 8 minutes, égouttez-les et laissez refroidir.
Pendant ce temps, dans une casserole, faites revenir dans un peu d’huile les oignons émincés. Ajoutez le riz et laissez rissoler 2-3 minutes, le temps que le riz devienne transparent. Ajoutez  2 louches d’eau bien bouillante (ou de bouillon préparé à partir de bouillon-cube) et faites absorber par le riz en mélangeant bien : répétez l’opération en rajoutant à chaque fois du liquide dans la marmite dès qu’il n’y en a plus. Quand le riz est cuit, ajoutez la noix de muscade, salez et poivrez. Laissez refroidir et quand le riz ne sera plus chaud, incorporez le jambon coupé en petits morceaux.
Allumez alors votre four à 200-220°C. Remplissez chacun des poivrons avec le riz, recouvrez avec le « couvercle », et faites cuire pendant 40 bonnes minutes : c’est cuit dès que la pointe de votre couteau entre sans mal dans la chair du poivron (vous devriez voir sa peau toute "fripée" aussi).
Au moment de servir, enlevez le « couvercle » et saupoudrez le tout avec un peu de parmesan râpé.

Notes :

- J’ai réalisé ce plat en hiver… mais il va de soi qu’avec de vrais poivrons achetés en été, ce plat est bien meilleur !
- Si vous  préférez, vous pouvez prendre des dés de jambon à la place des tranches. De même n’hésitez pas à prendre du gruyère râpé si vous n’aimez pas le trop le parmesan
- De façon générale, la farce peut se décliner à l'infini en ajoutant des petits pois, de la tomate, de la viande hâchée..

Publié dans Recettes salées

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Gastronomie et étymologie

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...S’il y a un truc que j’apprends toujours volontiers pour mes études, c’est bien l'ancien français : j’adore comprendre comment un mot ayant existé en latin est toujours présent au XXIème siècle, malgré ses évolutions phonétiques et sémantiques. Voici donc quelques exemples de termes d’ancien français liés au monde de la gastronomie :

etymologie.png
(Petit assortiment des livres/cahiers dont je me sers pous apprendre mes mots en ancien français...)

  • COPAIN : peut-être que les enfants auraient moins de mal à écrire ce mot sans fautes d’orthographe, s’ils savaient que « copain » vient du mot « pain ». En effet, il signifie étymologiquement « qui mange son pain avec » ("cum" + "panis") et ce n’est que plus tard que ce terme désignera « quelqu’un qui partage à un moment donné les activités de quelqu’un ». J’aime ce mot : quand on connaît son histoire, on comprend que s’asseoir à la table de quelqu’un témoigne clairement du fait que l’on apprécie cette personne.
     
  • VIANDE : il est issu du latin « vivanda », c’est-à-dire « ce qui sert pour vivre ». Il en découle que jusqu’à la Renaissance (voire encore au XVIIe siècle), « viande » réfère à la « nourriture » de façon très large et non seulement aux protéines d’origine animale : dans ce dernier cas, on employait le mot « chair », véritable antonyme du terme « poisson ».
     
  • POISON : sachez qu’en ancien français, il ne voulait pas encore dire « venin », mais tout simplement « breuvage, boisson » ou « action de boire ». Toutefois, dès le début, ce terme pouvait servir pour évoquer d’étranges philtres en littérature : cela explique sans doute comment nous en sommes arrivés au sens moderne que nous connaissons.

Voilà quelques exemples : pensez à ces anciennes significations la prochaine fois que vous emploierez ces mots !

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Les services d'assiettes ou de verres

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J'ai récemment effectué un déménagement. J'ai ainsi pu récupérer plein de matériel de cuisine : un grille-pain, des ustensiles… et surtout un service d’assiettes ayant appartenu jadis à une amie et que j’avais toujours trouvé ravissant.

SDC14350.png
(Voici le service que j'ai récupéré : regardez comme elles sont belles mes assiettes !)

De là l’idée de cet article :

 D’où vient cette joie que chacun de nous éprouve quand il a entre les mains un service d’assiettes tout beau tout nouveau ?

D’abord, je dirais que cela s'explique car le service d’assiettes que l’on vient d’acheter ou de recevoir en cadeau possède une série de pièces toute identiques. C’est un ensemble, un tout… et cette impression de totalité créé un effet d’harmonie qui nous ravit : là où pour les repas de tous les jours, chacun mange souvent dans une assiette différente des autres, voici que les jours de fêtes, la maîtresse de maison dispose six assiettes présentant toutes le même motif. On observe avec satisfaction une série complète, sans interruptions. Et de plus, en attribuant à tous les convives les mêmes assiettes, la personne qui reçoit chez elle prouve qu’elle apprécie de façon égale tous ses invités, sans préférer ni exclure qui que ce soit.

Mais le plaisir de pouvoir enfin tester quelque chose de « nouveau » compte bien sûr aussi pour beaucoup. Le banal rituel du dîner acquiert magiquement ainsi un caractère neuf, une fraîcheur qui fait que l’on s’assoit à table avec la même impatience que l’on éprouve quand on met pour la première fois aux pieds une paire de chaussures.

Mais, comme pour les chaussures, un grave dilemme se pose : vaut-il mieux préserver, en rangeant dans un buffet, ces assiettes dont nous sommes si fiers ou est-il préférable d’en profiter en les sortant même quand aucune occasion spéciale ne se profile à l’horizon ? Difficile de décider vu que, dans un cas, le risque, c’est de ne jamais utiliser ces choses que pourtant nous aimons tant, alors que, dans l’autre cas, force est de remarquer que les assiettes seront plus facilement brisées ou fêlées si on s’en sert fréquemment...

Personnellement, j’aime à me servir régulièrement de ma belle vaisselle, de la même façon que j’aime à me servir de mes jolis sous-vêtements chaque jour de la semaine1. La vie est assez difficile comme ça et boire son thé dans une tasse bien décorée ou manger ses macaronis dans une belle assiette sont des petits « riens » capables cependant de nous faire sourire au quotidien. Alors oui, certes, la Miss Catastrophe que je suis risque ainsi de casser une pièce du service… mais dans le fond les magasins de matériel de cuisine sont toujours là : rien m’empêche de m’acheter de nouvelles assiettes ou de nouveaux verres grâce auxquelles revivifier ma table d’une façon différente. Dans le fond vivre c’est changer : il est juste que nos objets suivent notre évolution personnelle aussi.

                                                          
1 Bon en réalité, je garde tout de même dans un placard mes verres à bourgogne en cristal... je ne vais certes pas les laisser n'importe où ou bien m'en servir pour boire un simple jus d'orange !

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Gâteau à la vanille tout simple, sans beurre

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J’ai beaucoup de chance, cette année, vu qu’il y a une très bonne ambiance dans ma classe. D’ailleurs, peu avant les vacances de Noël, deux camarades ont organisé une soirée avec les  gens de notre promo. J’aime ce genre d’initiatives qui nous permettent de nous rencontrer dans un cadre qui dépasse le milieu scolaire pour une fois !
Je voulais en profiter pour ramener un gâteau, mais problème : deux jours après, j'étais censée rentrer chez mes parents pour les congés de Noël et je n’avais donc pas envie d’aller faire des courses exprès… Mais que cuisiner quand on n’a plus ni fruits, ni yaourt ni même un gramme de beurre dans le frigo ? Un peu découragée, j’ai fait une rapide recherche sur la blogosphère et je suis tombée sur cette splendide recette de gâteau à la vanille à base de…  rien ! (ou presque). Bref, voici une idée qui fait parfaitement l'affaire quand vos placards sont vides !

Voici donc la recette (pour un moule à cake) : (pour voir la recette sur le site où je l’ai trouvée, cliquez ici) :

- 10 cl de lait
- 10 cl d’huile
- 2 œufs
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200g de farine

- 1/2 sachet de levure
- 2 bonnes pincées de sel

cake-vanille.png
(Comme je regrette ! Je n'ai pas eu moyen de prendre l'intérieur du gâteau en photo lors de la soirée !)

Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez l’huile, puis la farine tamisée avec la levure. Terminez en incorporant le lait et le sel.
Faites cuire entre 45 et 60 minutes au four à 180°C.

Notes :

- Si vous aimez les gâteaux bien sucrés, mettez 180g de sucre au lieu de 150g.
- Cette recette est ultra basique : le gâteau se déguste avec délice tel quel, mais je suis sûre qu’en ajoutant des petits morceaux de pomme ou en parfument la pâte avec du jus de citron, on doit encore plus se régaler !
- Ce gâteau est un des plus moelleux que j’aie jamais réalisé.. la "mie" est vraiment très légère !

Publié dans Recettes sucrées

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Comment bien assimiler le fer

Publié le par Messergaster

J'ai commencé depuis septembre à manger moins de viande. Ce qui, au départ, avait été une solution pour économiser quelques centimes (cette année, je dois un peu serrer la ceinture), est devenu un régime alimentaire qui a fini par me plaire et qui m'a même permis de redécouvrir des saveurs. Entendons-nous : je ne suis pas encore végétarienne puisque je mange toujours de la viande (environ 3 fois par semaine donc...), mais je dois dire qu'il s’agit d’une réduction bien nette par rapport à mon régime précédent.

Mais des fois, je m’inquiète que les pois-chiches, les lentilles ou même les œufs ne suffisent pas pour couvrir mes besoins en fer.. . Du coup, je suis allée rechercher quoi faire pour me protéger d’éventuelles carences :

  • Il faut dèjà connaître quels sont les aliments les plus riches en fer. Bien entendu, les aliments qui en contiennent le plus restent ceux d’origine animale. A la première place, on trouve le foie, suivi de la viande rouge et des œufs, mais les coquillages aussi en contiennent une discrète quantité. Pour ce qui concerne les aliments d’origine végétale, on citera d’abord les légumineuses, suivies des noix et de toutes sortes de légumes verts (tels les épinards qui, sans en contenir des quantités faramineuses comme le prétendrait Popeye, apportent tout de même un peu de fer à l’organisme).​​​

  • Mais connaître ces aliments qui apportent du fer n'est pas tout. En effet, il faut être aussi conscients du fait que le fer contenu dans les aliments issus des animaux présente des caractéristiques différentes du fer présent dans les aliments d'origine végétale : ainsi le fer héminique (celui animal) s’absorbe beaucoup mieux que celui non héminique.
  • Heureusement, il existe des astuces pour permettre à notre corps de mieux absorber le fer (y compris celui végétal). Par exemple, on peut joindre les aliments qui en contiennent à des aliments riches en vitamine C. Par exemple, concrètement, cela signifie que, pour mieux assimiler la quantité de fer présente dans les légumes à feuille verte, il convient de les assaisonner avec du jus de citron. Le fructose aussi est un bon allié. Vice versa, si vous êtes à risque anémie, vous essaierez de ne pas exagérer avec les tannins (substances contenues dans le vin, le thé..) qui empêchent au fer de bien se fixer. Même discours si votre alimentation comprend trop de fibres ou trop de produits laitiers : faites attention.
(Pour bien absorber le fer, le citron est notre ami !)

(Pour bien absorber le fer, le citron est notre ami !)

Voilà. Personnellement, j’ai longtemps cru que les végétariens prenaient un sérieux risque à barrer les aliments carnés de leur diète.. mais plus le temps passe, plus je fais la connaissance de personnes qui sont végétariennes et qui jouissent d'une parfaite santé. Comme quoi, le tout est de ré-apprendre à manger en comprenant que tout est question d’associations et de rééquilibrages.

Publié dans Focus alimentaires

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"Ma grand-mère avait les mêmes" de Philippe Delerm

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Comme j’ai déjà écrit ailleurs (c’est-à-dire ici), j’aime bien flâner en librairie : même si je n’achète pas toujours un livre, je feuillette toujours avec plaisir les ouvrages, notamment ceux qui font partie de la "sélection" des libraires et qui sont donc mis bien en évidence sur des tables à part.
Récemment, ça a été le cas avec un livre de Philippe Delerm dont le titre est « Ma grand-mère avait les mêmes ». Si j’ai tilté sur ce bouquin, c’est pour 2 raisons principales :
- J’avais beaucoup aimé La première gorgée de bière et d’autres plaisirs minuscules du même auteur  (le tout premier article de ce blog, ô combien imparfait !, y était d’ailleurs consacré – comme vous pourrez le constater en cliquant ici)
- Le sous-titre du livre « les dessous affriolants des petites phrases » avait capté mon attention. En effet, ce n’est pas un mystère que tout ce qui tourne autour des mots et des expressions toutes faites m’intéresse beaucoup.

"Ma grand-mère avait les mêmes" de Philippe Delerm

J’ai donc ouvert l’ouvrage… et je suis tombée sur le chapitre « ça va refroidir », phrase des plus prononcées lorsqu’on reçoit des invités. Or, comme cette expression a à voir avec le monde de la gastronomie, je me fais un plaisir de partager avec vous le contenu du chapitre en question :

L’hôtesse cuisinière ou l’hôte cuisinier se hâtent encore de la cuisine à la salle à manger, j’ai oublié le bol de sauce, ou la moutarde, il faut couper du pain. Sur la table, la tourte fume, mais les convives plongés dans une discussion, ou vaguement réticents à l’idée de remplir leur assiette en l’absence du célébrant, se voient soudain hélés par ce dernier : "Allez-y, servez-vous, ça va refroidir !". Le ton n’est pas comminatoire, mais ferme. Peut-on y déceler une pointe d’agacement ? […]

J’aime beaucoup la première phrase qui mime vraiment bien toutes les pensées qui se bousculent dans la tête de la maîtresse de maison (ou du maître : c’est bien que Delerm ait songé qu’un homme aussi puisse recevoir : c’est écrit nulle part que seulement les femmes doivent faire la cuisine, non ?) au moment du repas.

On lit un peu plus loin :

Dans la cuisine, le remue-ménage se fait un peu plus bruyant, signe d’une nervosité montante. Une deuxième occurrence de : "ça va refroidir !" devient insistante. Allez, que quelqu’un prenne les rênes, je ne peux pas être partout, si vous persistez dans l’expectative vous allez gâcher tout votre plaisir et tout mon travail. On entend cela qui ne se dit pas.

Comme c’est vrai ! souvent à cause des règles de politesse personne n’ose commencer à manger… timidité absurde vu qu’elle nuit à l’appétit des invités tout comme à la saveur du plat (dans la même série : rien de pire qu'un risotto non mangé immédiatement !).

[…] Ça va refroidir. Au fond, c’est une réflexion sur le principe même de la cuisine. Des heures de préparation pour quelques minutes de dégustation. Au restaurant, cette alchimie s’efface, puisqu’elle est achetée. […] Mais le premier "ça va refroidir" qui voudrait juste être entendu comme un "ne vous occupez pas de moi, j’arrive" recèle aussi une demande de respect pour le cérémonial cuisinier. C’est du temps que je vous ai donné, le seul cadeau qui vaille. Ne m’obligez pas à vous le rappeler.

Très intéressante cette réflexion sur le temps : je n’avais jamais réfléchi que finalement le vrai cadeau que nous fait la personne qui nous invite à dîner est peut-être moins le plat en soi que son temps libre. Certes cuisiner est un plaisir… mais il n'en reste pas moins que c’est un vrai manque de respect que de manger froid, du coup. Sans compter, que toute personne qui vient de faire à manger, meurt de curiosité : elle est impatiente que quelqu’un goûte ce qui est à table pour savoir si elle a bien suivi les instructions de la recette !

Au-delà de la volupté réelle ou affichée, tous les "c’est excellent", "délicieux" qui monteront ensuite traduiront une infime nuance de remords que seule dissipera vraiment la parade absolue : "Tu me donneras la recette ?"

Voici la chute du petit chapitre de Delerm que je viens de vous recopier. A chaque fois que je la relis, je souris.. mea culpa, mais il m’est arrivé aussi de demander à quelqu’un de me filer la recette, juste pour lui faire plaisir, par politesse… et je suis prête à parier qu’il y a certains de mes invités qui doivent avoir procédé de même à mon égard !

Bref, si vous avez envie d’un livre qui se lit très aisément et qui vous fera mieux comprendre ce qui se cache derrière les mots de tous les jours, vous savez ce que vous pouvez acheter.

Publié dans Lectures gourmandes

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Gâteau à l'orange de ma maman

Publié le par Messergaster

Cette année j’ai décidé de passer Nouvel An en famille : c’était depuis deux ans que mes parents, mon frère et moi nous ne nous retrouvions pas tous réunis autour de la même table pour cette soirée Pour l’occasion, ma mère a cuisiné plein de bonnes choses… y compris son gâteau à l’orange fétiche – une tuerie !
Voici donc la recette (qui à la base provient d’un recueil Ancel) :

gateau-orange.png
(Nous avons décoré le gâteau en ajoutant des petites boules argentées en sucre sur le glaçage pour faire "festif")

Pour un moule à manqué :

Pour la pâte :
- 200g de beurre
- 200g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 4 œufs
- 200g de farine
- 1 sachet de levure
- 2-3 jus d’oranges pressées

Pour le glaçage :
- 150g de sucre glace
- 2 cuillères à soupe de Cointreau ou Grand-Marnier (si vous destinez le gâteau à des enfants ou si vous n’aimez pas l’alcool, vous pouvez remplacer la liqueur par un autre jus d’orange pressé).
- un demi-pot de confiture d’abricot (possiblement avec peu de morceaux de fruits)

Préparation du gâteau : Travaillez le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les œufs entiers en mélangeant bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure, puis le jus des oranges. Versez la pâte dans un moule et faites cuire environ 1h - 1h15 à 150°C (le temps de cuisson peut être plus long… le tout en fonction de votre four). Faites refroidir.
Pendant ce temps, faites chauffer dans une casserole, à feu doux, la confiture d'abricot : quand celle-ci est devenue bien liquide, distribuez-la sur la surface du gâteau (sans oublier les côtés !)

Préparation du glaçage : Dans uns autre casserole, délayez le sucre glace avec la liqueur d’orange (ou le jus de la dernière orange à votre disposition) : faites cuire à feu doux en tournant régulièrement jusqu’à obtenir une masse épaisse. Glacez le dessus et les bords du gâteau.

Notes :

- Si vous préparez votre gâteau avec des oranges sanguines, il présentera une jolie couleur un peu rose.
- Ce gâteau est un pur délice : le goût fruité de la pâte est bien mis en valeur par la saveur de la liqueur : une fois qu’on commence le gâteau, on a réellement du mal pour s’arrêter.

- En guise d’accompagnement, je conseillerais soit une boisson chaude (style thé ou tisane) soit un vin sucré de dessert (comme un Asti, par exemple).

Publié dans Recettes sucrées

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