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Quand les souris attaquent les provisions

Publié le par Messergaster

Peu importe combien votre maison soit propre : il peut très bien arriver que des souris viennent faire nid chez vous. J'ai eu droit à ça du temps que je vivais dans un vieil appartement à Lyon.
Les trappes et les graines de blés empoisonnées sont une solution… mais elles ne s'avèrent pas toujours si efficaces, surtout quand vous avez vraiment plusieurs souris chez vous, hélas ! En général, à force de persévérance (ou d’une dératisation drastique), on arrive enfin à venir à bout du problème en tout cas.
Mises à part les crottes et les petits bruits qui nous procurent parfois des frayeurs, les souris sont une vraie plaie pour nos provisions. Il suffit qu’il y ait un morceau de baguette nonchalamment posée sur la table pour la trouver le lendemain avec un gros trou au milieu (véridique !). On décide alors de placer stratégiquement nos stocks sur les étagères les plus hautes de la cuisine… mais manque de bol : les souris savent escalader les petits piliers de fer qui permettent de faire tenir ensemble votre meuble acheté chez Ikea : grrrr ! Combien de fois, mes colocs et moi, nous nous sommes retrouvés avec des paquets de pâtes éventrés alors qu’on les croyait inatteignables pour ces bestioles !

Ma grand-mère a actuellement une petite souris chez elle... la preuve sur cette baguette que nous avons ainsi trouvée un matin !

Ma grand-mère a actuellement une petite souris chez elle... la preuve sur cette baguette que nous avons ainsi trouvée un matin !

En tout cas, les souris ne sont pas un problème à prendre à la légère : tant qu’elles n’attaquent que vos céréales, ça va… mais il existe le risque qu’elles aillent ronger des câbles. Et ne parlons pas des risques sanitaires qui existent si l’on mange un aliment qui est entré en contact avec les déjections de ces animaux. Si vous êtes donc aux prises avec ce problème en ce moment précis, n’hésitez pas à en parler avec votre propriétaire voire avec la marie de votre ville : plusieurs communes vous donnent gratuitement de quoi vous débarrasser de ces petits intrus. Ok, ok ce n’est pas très gentil pour les animaux, je le reconnais… mais les invasions de souris sont un phénomène qui peut très vite prendre une telle ampleur ! Et, si vous voulez résoudre le problème de façon plus "naturelle", vous pouvez toujours adopter un chat.

Publié dans Focus alimentaires

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Biscuits spirales à la vanille et au chocolat

Publié le par Messergaster

En ce moment, j’aligne les soirées remplies : soirée after work, soirée entre amis, découverte de bars, dîner de famille etc.  J’adore avoir un agenda aussi rempli… mais wow, ce n’est pas de tout repos non plus.
Récemment, j’ai invité une amie pour le goûter un dimanche après-midi. Après avoir longuement réfléchi à quoi préparer pour l’occasion, j’ai opté pour des sablés spirales à la vanille et au chocolat.

Je vous préviens : seulement la moitié de mes biscuits présentaient un bel aspect… le reste était franchement un peu raté. Du coup, j'ai ajouté des notes et des remarques à la recette (trouvée sur le livre Mon cours de cuisine, éditions Marabout) : j'espère qu'avec cela vous ne rencontrerez pas les mêmes problèmes que moi !!

La preuve que certains biscuits étaient réussis ! (admirez au passage, à gauche, mon super mug du petit déjeuner)

La preuve que certains biscuits étaient réussis ! (admirez au passage, à gauche, mon super mug du petit déjeuner)

Voici donc la recette (pour une trentaine de biscuits) :

- 125g de beurre salé mou
- 1 œuf
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 250g de farine
- 20g de cacao amer

Préparation des deux pâtes sablées :

Battez l’œuf avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine d’un seul coup et mélangez jusqu’à obtention d’une « pâte sableuse ». Ajoutez le beurre mou et malaxez jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Divisez la pâte en deux. Incorporez dans une des deux moitiés le cacao.
Faites reposer les 2 pâtes au frais pendant 1h (la recette disait 15 minutes… je recommande de prolonger le temps !)

Préparation des biscuits :

Ce laps de temps écoulé, étalez séparément les 2 pâtes à 3 cm d’épaisseur. Essayez le plus possible de leur donner la forme d’un rectangle. Vous pouvez vous aider d’une planche à découper ou d’une feuille de papier format A4 pour bien respecter la forme. Il est important que les 2 pâtes présentent les mêmes mensurations. Pensez à couper les bords pour obtenir des rectangles parfaits avec mêmes de véritables angles droits : ça vous simplifiera la vie pour la phase sui suit.
En vous aidant du rouleau à pâtisserie, déposez la pâte au cacao sur celle à la vanille. Il faut que les deux rectangles soient parfaitement superposés et qu’il n’y ait pas d’espace entre les deux.
Enroulez soigneusement le tout sur lui-même de façon à obtenir un gros boudin.
Découpez des tronçons de 3 cm et disposez-les sur une plaque à four. Faites cuire 15-20 minutes à 180°C et sortez-les du four dès qu’ils commencent à être un peu colorés. (Vous pouvez les retourner à mi-cuisson à l’aide d’une spatule, si vous voulez).

Notes :

- Pourquoi j’insiste sur le fait qu’il vaut mieux faire reposer la pâte pendant 1h au frigo ? Car cela vous évitera de mettre de la farine sur votre rouleau à pâtisserie quand vous étalerez la pâte. En ne mettant pas de farine, vos deux pâtes adhèreront mieux. En effet, comme ma pâte sablée étaient encore trop molle (n'ayant passé que 15 minutes au frigo), j’ai fait l’erreur de mettre de la farine sur mon rouleau… et ma pâte au cacao avait donc tendance à se détacher de celle à la vanille.
- La recette originale vous conseille de faire rouler le "boudin"dans une assiette pleine de
sucre cristallisé. Personnellement, je ne l’ai pas fait.
- Faites attention à bien étaler une pâte d’au moins 3cm d’épaisseur : c’est important car si vous faites plus fin, vous aurez beaucoup de mal à ne pas casser la pâte au moment où vous l’enroulez sur elle-même.
- Bref, c’est une recette légérement technique mais les biscuits que j’ai préparés avec, étaient excellent. Je recommande de les déguster avec un petit expresso !

Publié dans Recettes sucrées

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5 trucs que soit on aime soit on n'aime pas

Publié le par Messergaster

Comme on dit, on ne discute ni des goûts ni des couleurs : il y a des personnes qui mangent certains aliments en se léchant les babines alors que d’autres trouvent ces mêmes choses détestables. L’autre jour, par exemple, j’ai eu l’occasion de regoûter de la glace à la menthe. Eh bien, même si des années avaient passé depuis la dernière fois que j’en avais mangé, le verdict est toujours le même : je continue à ne pas trop apprécier (en gros, moi j’ai l’impression de manger une glace au chewing-gum…).

De là l’idée de cet article qui trottait dans ma tête depuis quelques temps.

Si vous avez d’autres idées d’aliments que soit on adore soit on déteste, laissez un commentaire : on pourra ainsi comparer nos goûts respectifs !

Crédit photo : Picard (voici exactement la marque de glace que j'ai eu l'occasion de manger : une très bonne marque donc !)

Crédit photo : Picard (voici exactement la marque de glace que j'ai eu l'occasion de manger : une très bonne marque donc !)

Les After Eight

Bon, je triche un peu étant donné que j’ai déjà parlé du parfum "menthe" dans l’introduction de cet article. Toutefois, pour les After Eight, je ne dirai pas tant que j’ai l’impression de manger du chewing-gum, mais plutôt que j’ai le sentiment de manger du chocolat juste après m’être lavée les dents… Je m’excuse auprès des amateurs de ce type de chocolat (et il y en a un certain nombre) mais moi je ne suis vraiment pas fan. Vous pouvez donc vous réjouir : je vous laisse toute la boîte de bon cœur !

Les Mon Chéri

Dans la série des chocolats qui ne plaisent pas à tout le monde, il y a les Mon Chéri. Qu’est-ce que je ris à chaque fois que je vois le sketch de Gad El Malleh à ce sujet ! A vrai dire, si je ne raffole pas des Mon Chéri, c’est moins pour l’alcool que pour la cerise qu’il y a l’intérieur. Elle a une texture mo-molle et un goût que je n’apprécie guère…. En même temps, de façon générale, la cerise, je ne l’aime qu’en "fruit" ou en clafoutis et je la déteste sous toutes ses autres formes : yaourts à la cerise, gâteau forêt noire, confiture… BEURK.
[Edito du 30/03/2016 : étrangement, depuis cet hiver, je me suis réconciliée avec les Mon Chéri. J'en ai acheté sur une aire d'autoroute (la nuit que je rentrais en France après les vacances de Noël) et encore à Berlin (à Frankfurterstr., au mois de février). Comme quoi, les goûs évoluent.]

Le beurre de cacahuète

Je le sais, je le sais : il y en a plein qui a-do-rent cette pâte à tartiner. Personnellement, je n’y ai goûté qu’une ou deux fois dans ma vie… et ça m’a suffi. Je suppose que le fait de manger déjà peu de beurre "normal" joue en ma défaveur : je trouve cette couche toute grasse qui recouvre mon pain un peu écœurante. Je pense toutefois que le goût de la cacahuète joue aussi. Par exemple, les m&m’s sont un des rares types de sucrerie pour lesquelles je me modère sans aucune difficulté : 2 ou 3 billes colorées me suffisent amplement.

Les olives

Je ne sais plus dans quelle série américaine, on explique que le couple idéal est celui où il y en a un des deux qui détestent les olives et qui peut donc donner tout son lot à sa tendre moitié. Entendons-nous bien : du fait de mes origines italiennes, je ne peux qu’adorer l’huile d’olive… En revanche, bah j’avoue faire partie de ces hérétiques qui retirent leurs olives noires des pizzas. Idem, si on me propose des olives au moment de l’apéro, je sais d’avance qu’au moins je ne vais pas me gâcher l’appétit en m’empiffrant en début de repas. Cela a des bons côtés ihihi !

Les fruits confits

Le traditionnel panettone italien comprend des raisins secs et des fruits confits… sauf que, depuis quelques années, les producteurs ont pris conscience du fait que beaucoup de gens détestaient les cédrats et les oranges confites. On trouve donc à présent des recettes de panettone simplifiées dans le commerce. Quant à ma mère, elle a carrément renoncé à l’idée de préparer le cake aux fruits confits de son enfance constatant le faible succès que cela avait dans notre famille.

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Le petit four électrique de vos rêves : guide à l'achat

Publié le par Messergaster

Quand on vit en famille ou en couple, on investit en une cuisinière digne de ce nom, avec un four incorporé. En revanche, quand on vit seul, on se tourne plutôt vers des petits fours électriques. En effet, leur format réduit est tout à fait adapté à un usage individuel.

Tous les fours électriques ne sont pas identiques et il importe de bien choisir le sien pour ne pas avoir de mauvaises surprises :

Beaucoup des dernières recettes publiées sur ce blog ont été réalisées grâce à ce petit four !

Beaucoup des dernières recettes publiées sur ce blog ont été réalisées grâce à ce petit four !

Four simple ou multifonctions ?

Réfléchissez-bien sur ce dont vous avez besoin. Vous pouvez vous en tirer sans mal pour 35-50 euros si vous choisissez un four sans micro-ondes incorporé… par contre, si jamais vous vous rendez compte que dans les faits vous avez besoin de faire souvent réchauffer des plats, vous risquez d'amèrement regretter d'avoir pris un modèle dépourvu de cette fonction. Payer une centaine d’euros une bonne fois pour toutes et cumuler ainsi les avantages des deux types de four peut donc s'avérer préférable.
En revanche,
il n’est pas dit que vous ayez besoin de fonctions hyper spécialisées comme les options "grill" ou "defrost"… : c’est donc sur ce type d’extras que vous pouvez faire des économies.

Un petit four... pas trop petit quand même

Faites très attention à la taille du four que vous achetez, notamment pour ce qui concerne sa largeur et sa profondeur. Pour cette raison, je vous recommande d’acheter votre petit four non pas online mais dans un véritable magasin : vous pourrez ainsi regarder de près les modèles en exposition et vous faire une idée du type de plat à four qui peuvent entrer à l’intérieur.

Ne pas oublier de laver son four

On n’y pense pas forcément au moment de l’achat, mais un four, ça se lave. Vérifiez donc bien que le modèle que vous comptez acheter soit compatible avec les produits à four que vous avez l’habitude d’acheter. Souvent, il est préférable de passer un simple coup d’éponge à l’intérieur, sans produit spécifique (pour ne pas endommager le fonctionnement électrique). Dans ce cas, toutefois, il importe de faire cela très régulièrement (minimum une fois par semaine) pour éviter la formation d’une couche de graisse impossible à retirer par la suite.

Qui de vous possède (ou a possédé) ce genre de petit four ? Si quelqu’un a envie de laisser un petit témoignage en commentaire, qu’il n’hésite pas !

Publié dans Focus alimentaires

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Endives au bacon

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai organisé un brunch avec des amies : au programme, il y avait des pancakes, des oeufs brouillés, des petites saucisses et plein d’autres bonnes choses. Au moment de partir, l’amie qui m’avait ramené de la charcuterie m’a laissé une demi-barquette de bacon…. Je m’en suis donc servie le lendemain pour faire des endives gratinées sortant un peu de l’ordinaire : il n’y a pas que celles au jambon dans la vie !

Endives au bacon

Voici donc la recette :

- 4 endives
- 8 tranches de bacon
- 2 verres de lait
- 40g de beurre
- 50g de farine

Au préalable : Commencez par faire cuire une vingtaine de minutes vos endives dans une casserole remplis d’eau bouillante. Réservez.

Préparation de la béchamel : Faites fondre dans une petite casserole le beurre. Ajoutez la farine et remuez bien à l’aide d’un fouet. Ajoutez le lait et continuez de mélanger à feu doux : arrêtez aux premiers bouillons, dès que la sauce béchamel vous semble assez épaisse.

Dressage : Dans un plat à four, enveloppez chaque endives dans deux tranches de bacon (en gros, posez une tranche sur la moitié inférieure et une sur la moitié supérieure). Garnissez avec la sauce béchamel et faites cuire 20 minutes à 200°C.

Notes :

- Vous pouvez ajouter un peu de fromage si vous voulez, avant d’enfourner le plat : parmesan, gruyère râpé, kiri… à vous de voir.
- C’est un plat parfait
en hiver : il fournit une excellente idée d’allumer le four et il tient bien chaud au corps.

- Si vous voulez retrouver la recette traditionnelle des endives au jambon, il suffit de cliquer ici.

Publié dans Recettes salées

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Les emballages des boulangers-pâtissiers

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’étais invitée à dîner chez une amie. Vous me connaissez et vous savez qu’habituellement je saisis toujours l’occasion pour ramener un dessert fait maison… mais cette fois-ci, c’était pour moi absolument impossible. Je suis donc allée acheter deux éclairs chez un boulanger-pâtissier à la place. C’est alors que j’ai réalisé que les emballages variaient non seulement selon le type de gâteau acheté, mais aussi selon les adresses… d’où l’idée de cet article.

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Les viennoiseries

Tous les boulangers servent les croissants ou les pains au chocolat dans un petit sachet en papier, mais il existe différentes façons de l’emballer. Ainsi, certains vous laisseront le soin de plier le bord supérieur à votre guise alors que d’autres saisiront les deux coins du papier pour le faire tournoyer plusieurs fois sur lui-même : grâce à ce "jeu de poignets", le sachet est bien fermé et il n’y a aucun risque que des miettes viennent se déposer au fond de votre sac à main.

Les pâtisseries

Cette fois-ci, cela dépend non seulement de ce que vous achetez, mais aussi de la quantité. Par exemple, si vous n’achetez qu’un fraisier individuel, il se peut qu’on se limite à vous l’emballer dans du papier fermé avec du scotch alors que, si vous en achetez cinq, il est fort probable qu’on vous les mette dans une véritable petite boîte en carton.
Les boîtes en carton, d’ailleurs, ne sont pas toutes les mêmes. Certaines sont très basiques (juste un parallèpipède blanc) et l’employé doit donc ajouter un ruban pour que vous puissiez les porter. D’autres, plus élaborées, sont spécialement prévues pour que, en les fermant, vous disposiez d’une poignée.


Bref, à chaque situation son emballage.. d’autant plus que, selon les adresses, les dessins sur les papiers et les boîtes varient : il y en a qui affichent le logo du moulin qui fournit au boulanger sa farine alors que d’autres sont tout simplement décorés avec des petits dessins représentant une tasse de café et un petit croissant à côté.

Chez votre boulanger-pâtissier, c'est comment ?

Publié dans Focus alimentaires

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Gâteau à la carotte et à la fleur d'oranger

Publié le par Messergaster

Une des choses que j’ai découvertes en travaillant dans un bureau, c’est que chaque occasion est bonne pour manger : il y a le cas de celui qui ramène des croissants pour tout le monde ou le cas du goûter de bienvenue pour un collègue qui vient de rejoindre l’équipe, par exemple.
Récemment, il y a eu le pot de départ d’une stagiaire avec laquelle je m’entendais bien. J’ai un peu hésité avant de décider quoi ramener mais à la fin j’ai opté pour une version de gâteau à la carotte que je n’avait pas fait depuis longtemps et dont la recette manquait sur ce blog (je vous parlais de cette histoire ici) :

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

Voici donc la recette (pour un petit moule à cake) :

- 300g de carottes (ça fait à peu près 4 carottes)
- 2 œufs

- 80g d’huile de tournesol
- 100g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200g de farine
- un demi sachet de levure chimique
- une pincée de sel
- 2 grosses cuillérées d’arôme fleur d’oranger
- au choix : 1 cuillère de cointreau ou un zeste de citron bio râpé

Lavez et épluchez les carottes. Coupez-les en petits morceaux et mixez-les dans un blender.
Mettez les carottes dans un saladier. Ajoutez les œufs entiers et  l’huile de tournesol et mélangez soigneusement à chaque nouvel ajout d’ingrédient.
Ajoutez le sucre et le sucre vanillé, puis la farine tamisée avec la levure.
Ajoutez ensuite la cuillère de cointreau ou le zeste de citron bio râpé ainsi que les 2 cuillères d’arôme fleur d’oranger et le sel.
Faites cuire 40-45 minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous savez, il existe des tonnes de versions de gâteau à la carotte. Celle-ci est idéale quand vous avez envie de préparer ce dessert mais que vous n’avez pas d’amandes en poudre chez vous !
- Pour d’autres recettes du carrot cake, vous pouvez voir la recette de mon gâteau à la carotte à la noisette et aux épices ou bien la recette de mon gâteau à la carotte à l’amande amère.

- J’évite de boire du café avec ce dessert : je préfère siroter un thé ou une tisane voire un verre de cidre. Un simple jus de fruits peut s'avérer aussi un bon choix. D’ailleurs ce gâteau se déguste plus que volontiers au moment du petit déjeuner !

PS : ceci est le 300ème article que je publie sur mon blog ! Merci à vous tous pour votre fidélité !!! Sans vos gentils commentaires, ce blog n'existerait pas !

Publié dans Recettes sucrées

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Des petits pains précuits pour le petit déjeuner

Publié le par Messergaster

Ce blog a plus de 3 ans et je publie là mon 299ème article. Je suis toujours la personne qui décida d’ouvrir son blog un beau jour de juin 2011 mais j’ai aussi beaucoup évolué. Un exemple tout bête : mes habitudes alimentaires pour le petit déjeuner ont un peu changé au fil du temps.

Si vous vous souvenez, en 2012, j'ai publié un article expliquant comment la "baguettophile" que je suis sortait absolument tous les matins pour acheter sa demi-baguette chez le boulanger de façon à avoir toujours du pain frais au petit déjeuner. Encore de retour de mon année à Berlin, j’ai rédigé un texte où je comparais le pain allemand à celui français. Maintenant que je suis retournée vivre en région parisienne, j’ai le malheur de ne pas avoir de bonne boulangerie près de chez moi. Il y a bien un endroit qui vend du pain… mais c’est du pain surgelé qu’ils font tout simplement chauffer sur place. De plus, leurs demi-baguettes sont énormes : comme je déteste me retrouver avec des restes de pain qui rassissent et que je m’impose donc de terminer ma demi-baguette, je mange des petits déjeuners gargantuesques et je verse après des larmes de crocodile quand je monte sur ma balance.

J’ai donc fini par me dire que, quitte à acheter du pain réchauffé, je pouvais m’acheter directement les petits pains précuits qu’on trouve en grande surface. Il en existe de différentes sortes : baguettes de 100g à base de froment, petits pains blancs, petits pains fourrés, vollkornbrot…

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

J’ai maintenant pris l’habitude de manger deux petits pains complets le matin au petit déjeuner. C’est pratique car leur temps de cuisson (10 minutes) me laisse justement le temps de me laver le visage et me maquiller. Parfait timing ! Et j’ajouterais que pouvoir manger des tartines de pain chaudes est un véritable délice. Détail important : la liste des ingrédients du pain que j’achète ne mentionne pas d’huile de palme ni d’autres produits douteux. C’est rassurant.

Le seul bémol dans tout ça réside peut-être seulement dans le fait que du coup ça m’oblige à allumer mon petit four tous les matins : mine de rien, je pense que je vais voir une différence sur ma facture d’électricité à la fin du mois.

Je précise aussi que, si un jour je déménage à nouveau et si un jour j'ai la chance d'avoir à nouveau une bonne boulangerie près de chez moi, il va se soi que je sortirai à nouveau tous les matins acheter ma vraie demi-baguette !

Et vous ? Avez-vous déjà acheté ce type de pain en supermarché ? Etes-vous adeptes ?

Publié dans Focus alimentaires

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Utilise-t-on encore des livres de cuisine en 2015 ?

Publié le par Messergaster

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Nous vivons à l’époque du web 2.0 et, nous qui tenons un blog, nous ne pouvons que nous réjouir de cette grande avancée technologique. Internet a révolutionné nos modes de vies et de nombreux chercheurs ont comparé son impact à celui qu’a pu avoir l’imprimerie au XVIème siècle.
Je suis super contente d’être née au XXème siècle et d’être donc en mesure de profiter de tout cela mais je m'aperçois aussi que l'on devient de plus en plus dépendant d’internet. Je ne parle pas que de facebook mais aussi de mon blog de cuisine. Prenons un exemple concret :

L'autre jour, en rentrant du boulot, j’ai voulu me mettre aux fourneaux pour préparer quelque chose de bon à ramener au boulot pour le pot de départ d’une collègue. Comme je voulais préparer mon gâteau à la carotte et à la fleur d’oranger (recette ici !), j’ai allumé mon ordinateur pour rechercher la recette du gâteau à l’amande amère sur mon blog (puisque c’est quasiment la même). Or, HORREUR ! Internet ne marchait pas chez moi. Ce n’est pas la première fois que ma connexion bugue mais là ça tombait vraiment très mal.
J’ai donc essayé de réfléchir à un plan B : pourquoi ne pas réaliser une autre recette ? Et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’avais une étagère remplie de « vrais » livres de cuisine que je ne consultais pratiquement jamais. J'ai commencé à les feuilleter l’un après l’autre… Et j’ai ressenti quelque chose de très bizarre :

  • J’ai pris conscience du fait que désormais je ne réalisais plus que des recettes trouvées online : jadis quand je faisais un gâteau et que je voulais vérifier la proportion d’un ingrédient alors que j’avais les mains sales de farine ou de chocolat, ce n’était pas sur les touches de mon clavier ou sur ma souris que je laissais des traces mais sur les pages de mon livre.
  • J’ai pris conscience du fait que je ne suis plus habituée à lire une recette sans avoir les commentaires des gens qui l’ont testée en-dessous. Exemple : sur un livre Marabout, je suis tombée sur une recette de carrot cake aux noix où je trouvais qu’il y avait énormément de sucre : j’aurais aimé avoir le retour de quelqu’un qui avait testé la recette pour savoir si je pouvais diminuer la quantité de sucre ou pas. C’est vraiment génial qu’internet offre aux gens la possibilité de partager leurs expériences et leurs conseils.
  • J’ai pris conscience du fait que beaucoup de ces livres étaient des cadeaux que j’avais reçus. Comme c’est agréable d’avoir entre les mains la preuve "matérielle" de l’affection que mes amis ou ma famille éprouvent pour moi ! Bien sûr, le blog aussi permet de tisser des liens (exemple : quand on prévient quelqu’un qu’on a publié exprès pour lui la recette d’un gâteau qu’il avait apprécié)… Mais ça reste un peu différent.

Et vous ? Est-ce que vous vous servez encore de vos livres de cuisine ? Et est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé comme moi à maudire le fait de ne pas avoir recopié à la main une recette du blog lors d’une panne d’internet ?

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Soupe à la carotte

Publié le par Messergaster

C’est l’hiver. En moins de 2 semaines, je me suis faite 2 rhumes avec maux de têtes dus à la sinusite. Je ne vous raconte pas la joie. Du coup, pour essayer de lutter contre tout ça, je me suis remise aux bonnes vieilles soupes. On peut en faire un peu avec tout ce qu’on a sous la main… et parmi les choses qui ne manquent jamais dans mon frigo, il y a sûrement les  carottes.

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Une assiette kitsch, une cuillère en fonte et une planche à découper récupérée d'un ex-coloc... Voilà de quoi mettre en valeur ma soupe !

Voici donc la recette de ma soupe de carottes (pour 1,5L de soupe) :

- 3-4 grosses pommes de terres
- 3 belles carottes

- une gousse d’ail
- un peu de persil
- facultatif : un peu de cumin
- un peu d’huile
- sel et poivre

Commencez par couper les carottes en tout petits morceaux (c’est important qu’ils soient de petits format puisque cela abrège le temps de cuisson des carottes qui a toujours tendance à être un peu long). Faites-les revenir dans une casserole avec un peu d’huile et la gousse d’ail hachée.
Ajoutez 1,5L d’eau et portez  ébullition.
Pendant que l’eau chauffe, épluchez et coupez les pommes de terres en petits morceaux aussi. Ajoutez-les à l’eau de cuisson.
Faites cuire 30 minutes, puis passez au mixer. Salez et poivrez. Ajoutez le cumin si vous avez décidé d’en mettre.
Servez en mettant quelques feuilles de persil dans l’assiette.

Notes :

- Comme vous pouvez voir, je n’ai pas mis de crème fraîche dans ma soupe. En effet, je préfère épaissir ma soupe en forçant sur la pomme de terre. Bien entendu, si pour vous une soupe sans crème fraîche n’est pas une vraie soupe, il est tout à fait possible d’en ajouter quelques cuillérées pour la rendre plus onctueuse.
- Moi j’ai l’habitude de manger ma soupe avec un peu de parmesan râpé par-dessus. Parfois, je change en mettant des dés de roquefort.
- Pour rendre votre soupe plus nourrissante, vous pouvez ajouter tout ce que votre imagination vous suggère : vermicelles, riz, croûtons… Faites-vous plaisir !
- Envie d'autres soupes ? Vous pouvez tester ma soupe au céleri rave, ma soupe épicée au potiron,à l'ail et au persil ou encore ma surprenante soupe bleue !

Publié dans Recettes salées

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Le sucre glace : quelle poudre magique !

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai pris conscience d’un truc. Avez-vous jamais remarqué que sur de nombreuses photos des livres de cuisine, on trouve des pâtisseries recouvertes de sucre glace ? Pourquoi ?

Je pense qu’il y a déjà tous les cas des gâteaux d’hiver : le sucre glace évoque la neige et Noël… C’est pourquoi, par extension, on pourrait carrément affirmer qu’il nous rappelle notre enfance. C’est comme une poudre magique qui confère au gâteau un caractère réconfortant.

Il faut ensuite considérer que le sucre glace est un ingrédient versatile. Tout d’abord, il permet de faire de super décorations : on peut se servir de pochoirs pour faire apparaître de jolis dessins sur fond blanc au-dessus des gâteaux, par exemple. Grâce au sucre glace, il est aussi possible de réaliser des pâtes à tarte fondantes et friables. Vous vous souvenez des carrés au citron que j’avais faits il y a 2 ans ? Eh bien, la pâte sablée en question contenait du sucre glace… et sa texture était juste parfaite.

Enfin, le sucre glace vous permet de réaliser des glaçages à la fois beaux et gourmands. Il suffit de le faire fondre dans une petite casserole avec un peu d’eau pour obtenir une pâte lisse : grâce à elle, on peut recouvrir un gâteau d’une couche croquante. Pour encore plus de gourmandise, on parfume la préparation avec du chocolat, de la liqueur ou encore autre chose.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Mais au fait… le sucre glace, c’est quoi ? Eh bien, ce n’est que du simple sucre mais il est broyé tellement fin qu’on en arrive à obtenir une poudre impalpable. Souvent on ajoute un peu d’amidon comme antiagglomérant.

A retenir : si vous voulez saupoudrer un peu de sucre glace sur vos pâtisseries, ajoutez cet ingrédient à la dernière minute. En effet, les pâtes à gâteaux (qui sont toujours un peu humides) tendent à l’absorber. Après, si cela ne vous gêne pas de vous retrouver avec une couche jaunâtre et pâteuse étouffant votre gâteau, c’est une autre histoire.

Et vous ? Est-ce que vous utilisez beaucoup le sucre glace ? Ou alors préférez-vous utiliser d’autres types de sucre, comme le sucre de canne, par exemple ?

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Dégivrer son frigo : finie la procrastination !

Publié le par Messergaster

Fin décembre, j’ai eu droit à quelques jours de congé du boulot. Ça m’a permis de me reposer, de passer du temps avec ma famille, de faire de nouveaux plans, de me couper les cheveux… et de dégivrer mon frigo ! Depuis le temps que je procrastinais !

Il faut dire que ce n’est pas exactement la tâche ménagère qu’on préfère. Et encore : j’ai eu moyen de faire ça en hiver, ce qui m’a permis de mettre mes denrées dehors pendant que la glace du frigo fondait… car en été, c’est encore plus galère. Mis à part ce petit coup de chance, c’est toujours en grognant que je dégivre mon frigo étant donné que :

  • il y a toujours un peu d’eau qui coule sur le sol, malgré les serpillères… ce qui oblige à laver par terre juste après
  • ça prend toujours quelque heures… or je suis l’impatience personnifiée !

Heureusement qu’il existe quelques petits trucs pour accélérer les choses. Certes je connais quelqu’un qui n’hésite pas à utiliser son sèche-cheveux pour faire fondre plus rapidement la glace… mais je ne pense pas que ça fasse beaucoup de bien au réfrigérateur. Une solution qui comporte moins de risques ? Mettre un saladier rempli d’eau bouillante dans le frigo et fermer la porte : grâce à la vapeur d’eau, la glace fond plus rapidement.

Il faut aussi garder en tête que dégivrer le frigo fournit aussi l’occasion de passer un coup de chiffon à l’intérieur : au fil du temps, les étagères se remplissent de petites taches, le bac à légumes de petits restes de feuilles qui pourrissent. Avant de remettre toutes nos provisions en place, on nettoie donc le frigo !

Et puis avouez que c’est quand même bien agréable d’avoir à nouveau un frigo tout beau tout propre. Mais au fait, à part l’aspect purement esthétique, pourquoi est-il nécessaire de dégivrer le frigo de temps en temps ? Et pourquoi cette glace se forme-t-elle ?

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Tout simplement l’humidité de l’air ambiante contenue dans le congélateur (ainsi que l’eau présente dans les aliments) condense… givre et enfin se transforme en glace. Il est donc capital de débrancher le frigo périodiquement : à la longue, cela peut non seulement poser problème pour ouvrir et fermer correctement certains compartiments mais aussi conduire à une surconsommation d’énergie dont témoigneront vos prochaines factures !

Alors  pour bien commencer 2015, on dégivre son frigo !

Publié dans Focus alimentaires

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Galette franc-comtoise

Publié le par Messergaster

Il y a un an, au mois de janvier, j’ai goûté une galette franc-comtoise.
Je n’avais jamais entendu parler de cette spécialité typique auparavant mais je me souviens que j’avais vraiment été conquise par cette texture simple et par ce parfum de fleur d’oranger si suave.
Il faut savoir que j’adore aussi la galette frangipane traditionnelle… mais que je n’ai jamais le courage de la reproduire chez moi (ne serait-ce que parce que faire la pâte feuilletée prend un temps fou…). Du coup, cette année, je me suis dit que j’allais résoudre le problème en préparant une galette franc-comtoise : plus rapide mais toute aussi bonne à déguster !

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Voici donc la recette (pour 6 parts) :

- 200mL-250mL d’eau
- 100g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 75g de beurre salé
- 150g de farine
- 3 œufs
- 3 grosses cuillérées d’eau de fleur d’oranger

Faites bouillir l’eau, le sucre, le sucre vanillé et le beurre. Retirez du feu et ajoutez la fleur d’oranger.
Incorporez ensuite la farine d’un seul coup et mélangez vigoureusement à l’aide d’un fouet à pâtisserie pour ne pas avoir de grumeaux.
Toujours hors du feu, ajoutez les 2 œufs entiers + 1 blanc d’œuf : on obtient une pâte homogène.
Mettez la pâte dans un moule (c’est le moment de glisser la fève si vous en mettez une !) et dorez la surface de la galette au pinceau en utilisant votre dernier jaune d'oeuf.
Faites cuire une 40aine de minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous pouvez le voir, la base de cette galette est une simple pâte à choux. Cependant, du moins en ce qui me concerne, j’ai obtenu une pâte plus liquide que celle que j’utilise quand je prépare des éclairs ou des chouquettes : ne vous étonnez donc pas si vous observez le même phénomène.
- La recette que j’ai suivie préconisait de faire cuire 20-25 minutes à 200°C… Pour l’avoir fait, j’ai obtenu un gâteau un peu trop brûlé en surface (la photo de cet article l'atteste !). Voilà pourquoi je vous conseille de choisir un thermostat inférieur (style 180°C), quitte à allonger le temps de cuisson.
- Manger une part de cette galette n’est pas du tout bourratif. Vous la dégusterez volontiers avec un petit thé ou avec une flûte de vin effervescent (mais ne choisissez pas un vin trop parfumé pour ne pas masquer le goût de la fleur d’oranger !)

Publié dans Recettes sucrées

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Bien manger après avoir donné son sang

Publié le par Messergaster

Récemment, l’Etablissement Français du Sang m’a envoyé un sms pour me rappeler qu’au mois de décembre les stocks de sang baissent : un don de ma part aurait donc été plus que bienvenu. Il s'avère en effet qu'au mois de décembre beaucoup de personnes partent en vacances… Ce qui signifie des dons du sang en moins. Sans compter que les stocks des mois précédents ne peuvent pas être conservés indéfiniment.

En général, je donne mon sang une fois par an. Je sais qu’une femme peut donner jusqu’à 4 fois par an, mais j’essaye d’espacer à cause de mon taux de fer toujours un peu bas. Là, la dernière fois que j’y suis allée (c’est-à-dire il y a une semaine), on m’a piqué le doigt pour faire un test : eh bien, mon stock de fer était pile poil convenable… un chouia en moins et on m’aurait interdit de faire mon don !

Bref, tout cela pour dire qu’en prenant ma petite collation post-don, j’ai brusquement eu l’inspiration pour un nouvel article de blog ! En effet que faut-il manger après avoir donné son sang ?

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Beaucoup de boissons

Si je ne me trompe pas, quand on fait un don, on nous prélève environ 480mL de sang. Ce n’est pas un volume de liquide énorme… mais c’est quand même quelque chose. Pour aider notre corps à vite réparer ses pertes, il faut donc lui fournir du liquide. Le sang est tout d’abord composé d’eau, en effet ! A côté de l’eau, n’hésitez pas à boire des boissons sucrées comme des laits chocolatés, des cannettes de thé froid ou des jus de fruits.

Des sucreries et des gâteaux

Si le personnel vous encourage autant à boire des boissons sucrées, c’est car pour refaire du sang, il vaut mieux fournir du glucose à notre corps : grâce à lui, l’organisme aura de l’énergie prête à l’emploi et pourra tout de suite se remettre au travail pour produire de l’hémoglobine, des globules rouges et tout le reste. C’est donc le moment de se faire plaisir avec des pâtes de fruits, des tartines de nutella ou encore quelques petites madeleines.

Du pâté, des œufs durs ou du camembert

Quand le corps a besoin de restaurer ses tissus ou ses liquides, il utilise aussi du fer. C’est pour cela qu’il ne faut pas souffrir d’anémie quand on fait un don. Si vous n’êtes donc pas bec sucré, vous pouvez manger sans problèmes du pâté. Certains centres de collecte proposent aussi des œufs durs : si vous aimez, ne vous en privez pas car ils sont riches en fer !
On trouve parfois aussi des petites parts de camembert enveloppées individuellement :
les protéines et les lipides que contient ce fromage vous aideront aussi à vite retrouver la forme.

Publié dans Focus alimentaires

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La crème pâtissière et ses 5 déclinaisons

Publié le par Messergaster

Et voilà : les fêtes de fin d’année sont arrivées : Noël, Saint Sylvestre… Et il suffit que quelqu’un dans votre entourage soit né à la fin du mois de décembre pour avoir un gros dîner supplémentaire au programme. C’est notamment mon cas étant donné que ma mère a fêté ses 65 ans ce 20 décembre. Comme elle tient à chaque année sa bûche, elle en a commandé exprès une pour l’occasion.

J’avoue que je n’ai jamais été très fan de la bûche : j’aime beaucoup la forme, la déco, la multitude des parfums disponibles… mais la bûche traditionnelle (celle que l’on trouve chez le boulanger du coin) m’a toujours un peu écœurée à cause de sa crème au beurre.

Je vous rassure : j’ai eu l’occasion de goûter des bûches aériennes aux textures légères en allant chez de vrais pâtissiers mais je ne vais pas vous en parler ici. En effet, la bûche de ma mère me permet de faire un article qui trottait depuis longtemps dans ma tête : un article sur la crème pâtissière et ses 5 déclinaisons ! En effet, n’oublions pas que pour réaliser une crème au beurre, on part d’une base de crème pâtissière.

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

Crème pâtissière

La crème pâtissière est une crème vraiment à la portée de tout le monde. Il suffit de lait frais (encore mieux s’il est entier), de quelques œufs, de quelques grammes de farine. On laisse épaissir en faisant cuire à feu doux la mixture dans une casserole et on retire la crème dès qu’apparaissent les premiers bouillons. Elle est indispensable pour garnir des choux ou des chaussons en pâte feuilletée.

Crème mousseline (crème au beurre)

Comme le nom le dit, la crème au beurre est une crème pâtissière où on a rajouté du beurre. On obtient ainsi une crème plus lisse et qui se tient mieux : c’est cette propriété qui permet de l’utiliser pour recouvrir la bûche de Noël (sans que tout coule à côté) et de faire de jolies rainures pour imiter le bois. En revanche, elle est bien entendu assez calorique.

Crème Chibboust

La crème Chibboust est la crème qu’on utilise quand on veut faire un Saint-Honoré. Sa particularité est d’être un mélange de crème pâtissière et de meringue italienne. Le nom de cette crème viendrait d’un pâtissier du XIXème siècle, installé dans le faubourg Saint-Honoré à Paris, qui s’appelait Chibboust. La recette du Saint-Honoré fut par la suite modifiée par les frères Julien. Ce sont eux qui firent du Saint-Honoré un gâteau formé de petits choux garnis de crème Chibboust (alors que la version originale ressemblait plus à une grosse brioche garnie à la crème pâtissière).

Crème diplomate

Pour faire une crème diplomate, il faut mélanger crème pâtissière, crème fouettée et gélatine. On obtient ainsi une mixture toute légère et toute douce qui se tient très bien. Si vous êtes à la recherche d’une crème légère mais qui ne gicle pas partout quand vous mordez dans votre gâteau, vous avez trouvé ce qu’il vous faut. Les pâtissiers s’en servent notamment pour garnir les millefeuilles.

Crème Madame ou Crème Princesse

Il s’agit à peu près de la même recette que la crème diplomate, sauf qu’elle ne contient pas de gélatine. Certains rajoutent alors du beurre pour obtenir une crème qui se tient mieux… mais c’est un peu dommage étant donné que le point fort de cette crème réside dans sa légèreté ! Certains utilisent la crème madame pour garnir leurs tartes tropéziennes.

Crème frangipane

Et voici une autre crème qui va bientôt être à l’honneur selon nos calendriers ! La frangipane est en effet la crème que l’on prépare quand on veut faire sa galette des rois maison en version traditionnelle. En gros, il s’agit d’une crème pâtissière à la crème d’amandes. Le nom viendrait d’une légende qui attribue la paternité de cette crème au cuisinier du comte Frangipani, un noble qui faisait partie de l’entourage de Marie de Médicis.

Et vous ? Est-ce que vous préparez souvent des gâteaux à base de crème pâtissière ?

Publié dans Focus alimentaires

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Pâtes aux courgettes et à la tomate

Publié le par Messergaster

Pardonnez Messer Gaster : ceci n'est pas une recette de saison (la photo date de septembre). En fait, non seulement mon appareil photo a rendu l'âme mais, de plus, je manque de temps pour cuisiner. Ajoutez que mes parents sont arrivés pour les fêtes de Noël... et que du coup, je laisse à ma mère le loisir de cuisiner à ma place : ses petits plats m'avaient manqué !

Bref, j'espère que vous aimerez quand même cette vieille recette resortie de mes archives ! (je vais essayer de vite me remettre derrière les fourneaux !).

Plan moyen et gros plan sur mon assiette...

Plan moyen et gros plan sur mon assiette...

Voici donc la recette (pour 1 personne) :

- 80g de  pâtes (j’ai pris des torsades complètes)
- 1 tomate bien mûre
- 1 échalote
- 1 courgette
- du parmesan râpé
- huile
- sel et poivre

Dans une poêle, faites revenir l’échalote dans l’huile. Ajoutez la tomate coupée en petits morceaux ainsi que la courgettes coupée en petits dés avec une petite louche. Faites mijotter 10 minutes.
Pendant ce temps, mettez l’eau sur le gaz. Quand l’eau bout, versez les pâtes et égouttes-les dès qu’elles sont "al dente".

Faites-les revenir 30 secondes dans la poêle avec la sauce tomate-courgette puis, servez dans les assiettes. Terminez en saupoudrant le tout de parmesan râpé.

Notes :

- Si vous voulez accélérer les choses, vous pouvez prendre directement du coulis de tomate et faire des "tagliatelle" de courgette à l’aide d’un couteau économe. Personnellement, je trouve que ça perd un peu en goût, si on procède ainsi.. mais c'est une possibilité qui mérite d'être signalée tout de même.
- Vous voulez un repas complet ? Ajoutez un peu de
blanc de poulet coupé en morceaux ou bien des miettes de thon.
- Cette sauce n’est pas réservée aux pâtes : elle garnit très bien
du riz aussi.

Publié dans Recettes salées

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Les mini-viennoiseries

Publié le par Messergaster

Les premières mini viennoiseries que j’ai eu l’occasion de voir en vitrine, je les ai vues à Berlin. J’ai bien vite découvert que les boulangers français s’y étaient mis aussi. Ainsi, à côté des croissants, des pains au chocolat ou des chaussons au pommes taille standard, voici que de nombreuses adresses proposent aussi une alternative format "mignon".

Pourquoi un tel succès alors que nous sommes à une époque où semble triompher le "bigger is better" ?

Quels sont les points forts de ces mini viennoiseries ?

Vous êtes plutôt pain au chocolat ou pain aux raisins ?

Vous êtes plutôt pain au chocolat ou pain aux raisins ?

L’apport calorique

Nous vivons à une époque où les femmes sont obsédées par leur poids. Pour répondre à cette clientèle qui fait attention aux calories, ce type de mini viennoiserie est l’idéal puisqu’il permet de concilier la gourmandise avec la ligne.

La variété

C’est le matin, on veut acheter quelque chose en bas de chez soi pour commencer la journée sur un bon petit déjeuner. Oui… mais que choisir ? Plutôt croissant, plutôt pain aux raisins ou encore chausson ? Bah les mini viennoiseries vous permettent de résoudre ce problème : pour 2.50, vous pouvez prendre un peu de tout, ce qui vous permettra de proposer un assortiment où tout le monde trouvera son bonheur.

Le prix

On n’a pas toujours beaucoup de monnaie sur soi et souvent les boulangeries refusent un paiement par carte bleue inférieur à 5 ou 10 euros. Les mini viennoiseries coûtent en général 50 centimes et on trouve sans mal cette grosse pièce jaune dentelée dans le porte-monnaie.

Ne pas être dupe, cependant

  • Le prix au kilo d’une viennoiserie format "mini"est plus élevé que celui d’une viennoiserie standard.
  • De même, on pourrait objecter que l’argument selon lequel "mini viennoiserie" et "variété" vont de pair ne marche pas. Effectivement, beaucoup de mini viennoiseries (les pains suisses, les croissants aux amandes…) ne sont pas proposées en petit, malheureusement !
  • Enfin, on a beau dire que l’apport calorique est moins élevé, il ne faut pas pour autant que la taille réduite de ces viennoiseries nous incite à en manger tous les jours à tous les repas !

Et vous ? Achetez-vous souvent des mini viennoiseries ? Ou vous préférez prendre direct un gros croissant, quitte à en donner la moitié à votre voisin ? Car oui, force est de reconnaître que qui dit "mini format " dit "format individuel", ce qui nuit au partage avec autrui.

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Des pâtes différentes pour des emplois différents

Publié le par Messergaster

Il existe une infinité de types de pâtes. Essayons de mieux comprendre quels sont les usages spécifiques de chaque sorte :

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Pâtes longues ou courtes ?

Ceci est la première question à vous poser. S’il existe des recettes, où ce choix ne sera pas crucial (une sauce bolognaise, par exemple, garnira à la perfection aussi bien des spaghettis que des penne), il y a des cas où cela est loin d’être un détail. Prenez le cas de la salade de pâtes, par exemple. La salade de pâtes est un plat que l’on propose souvent pour un pique-nique ou pour une soirée un peu cosi dans le jardin : il n’est pas rare de la manger avec des couverts en plastique même. Dans ce cas, il vaut mieux éviter les pâtes longue puisque, n’étant pas assis à table, elle vous demanderont trop d’acrobaties pour être mangées convenablement.

Pâtes rayées ou lisses ?

Les rainures de certaines pâtes (penne, pipes…) permettent à la semoule de blé dur de bien s’imprégner de la sauce : il faut opter pour les pâtes rayées dès que l’on envisage de les servir avec une sauce à base de viande. En revanche des pâtes lisses comme les farfalles se marieront très bien avec une petite sauce à base de crème fraîche ou d’huile d’olive à laquelle vous aurez ajouté des bouts de saumon, des petits légumes…

Pâtes aux oeufs ou traditionnelles ?

Les pâtes aux œufs sont une spécialité que l’on retrouve dans différentes zones d’Europe : en Alsace pour ce qui concerne la France ou encore au Nord de l’Italie, par exemple. Si vous voulez donc préparer une recette traditionnelle de ces régions, utilisez absolument les pâtes aux œufs. Gardez aussi en tête que les pâtes aux œufs présentent en général des temps de cuisson plus courts que les pâtes traditionnelles : elles peuvent donc vous dépanner si vous êtes pressés.


Voilà. Il existe encore plusieurs autres différences à prendre en compte comme le type de blé utilisé (raffiné ou intégral ?), l’épaisseur (les bucatini, par exemple, sont plus gros que les spaghettis) ou encore la taille (pour épaissir une soupe, par exemple, on ajoutera de préférence des petites pâtes comme des vermicelles ou des lettres de l’alphabet et non de grosses torsades). Toutefois, le plus important est de se laisser guider par son propre palais : fiez-vous à propre goût et tout ira très bien !

Publié dans Focus alimentaires

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Tartelettes aux pommes et à la cannelle

Publié le par Messergaster

(Si vous êtes en train de vous dire que la photo vous rappelle quelque chose, vous avez vu juste : aujourd'hui je vous poste la recette de la tartelette aux pommes qui illustrait l'article sur les pommes célèbres)

Du temps que j’avais un grand four, je préparais toujours mes pâtisseries dans de grands moules. En effet, je trouvais que couper un grand gâteau en plusieurs parts faisait bien plus convivial que servir à chaque invité une tartelette ou un gâteau individuel. Mais maintenant que je n’ai qu’un tout petit four, il y a un certain nombre de moules que je ne peux plus utiliser. Du coup, hier, pour changer, j’ai utilisé des moules à tartelettes (vous allez rire, mais je crois bien que c’était même la première fois de ma vie).

Comme vous pouvez le constater, réaliser ces tartelettes n'est pas bien sorcier !

Comme vous pouvez le constater, réaliser ces tartelettes n'est pas bien sorcier !

Voici donc la recette (pour une dizaine de tartelettes) :

- 125 de beurre salé en pommade
- 125 + 50g de sucre (cassonade, c’est mieux)
- 1 œuf
- 1 sachet de sucre vanillé
- 250g de farine
- 4 pommes

Commencez par préparer la pâte sablée. Pour ce faire, mélangez l’œuf entier avec le sucre puis, ajoutez la farine d’un coup. Mélangez jusqu’à obtenir un mélange « sableux ». A ce moment-là, ajoutez le beurre ramolli en morceaux et pétrissez pour obtenir une pâte bien lisse et uniforme. Faites reposer 1h.
Quand ce laps de temps est passé, étalez votre pâte à tarte et répartissez-la dans les différents petits moules à tartelettes.

Epluchez les pommes et déposez plusieurs lamelles sur chaque tartelette. Terminez en saupoudrant de cannelle moulue et de sucre.
Faites cuire 20 minutes au four à 200°C.

Notes :

- Ces tartelettes sont délicieuses encore légèrement tièdes (avec une bonne boule de glace à la vanille à côté, miam !), mais on les apprécie aussi une fois qu’elles ont refroidi.
- Bien qu’étant fan de café, je vous conseille d’accompagner ces tartelettes d’un thé vert ou d’une tisane au goût pas trop prononcé. L’idée est de
laisser dominer les notes fruitées de la pomme et l’arôme de la cannelle.
- Bien entendu, si vous n’aimez pas les épices, vous pouvez retirer la cannelle. Et de même, rien ne vous empêche d’ajouter un mélange œuf+crème fraîche sur vos tartelettes, histoire d’obtenir une sorte de dessert aux faux airs de Normandie.

Publié dans Recettes sucrées

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Le salon du blog culinaire (7e édition)

Publié le par Messergaster

Le salon du blog culinaire (7e édition)

L’article d’aujourd’hui ne va pas être bien long, mais je tenais à rédiger quelques lignes à propos du Salon du Blog Culinaire avant d'aller me coucher. En effet, c’était pour moi une première...

Comme certains d’entre vous savent (puisque cet événement leur a permis de découvrir à quoi je ressemble en réalité), je ne me trouvais pas au salon en ma qualité habituelle de blogueuse. En effet, j’ai eu la chance de pouvoir donner un petit coup de main aux organisateurs... Voilà pourquoi je ne portais pas de badge avec le nom de mon blog et pourquoi je n’avais pas prévenu sur mon site que j’allais me rendre au salon.
Bref.
Rencontrer certaines d’entres vous a été vraiment splendide. Je pense
à Sécotine, à Manue, à Nadji… Mais je pourrais encore citer ma rencontre avec Marionnette de Novice en cuisine, celle avec Jackie et bien d’autres encore. J’ai été aussi très sincèrement touchée par toutes vos nombreuses questions à propos de mon année de césure à Berlin ou par certains commentaires concernant mes derniers articles.

Ça m’a fait chaud au cœur, vraiment. Merci.
Au troc gourmand du salon, j'ai aussi pu faire la connaissance de blogueuses qui ont laissé certains des tous premiers commentaires de mon blog. C'était en 2011. Malheureusement, au fil du temps, mes visites sur leurs sites étaient devenues moins régulières à cause de mille impératifs… Je le regrette. Mille pardons ! Mais maintenant que le rythme de mon quotidien s’est calmé (puisque mes études sont enfin terminées), je vais recommencer avec grand plaisir à fréquenter leurs blogs. Le Salon sert donc aussi à renouer certains contacts.

Pour conclure : je ne peux pas comparer avec les autres années, puisque je n’y avais pas participé… mais pour une toute première fois, eh bien, j’ai beaucoup aimé.

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