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Le sucre glace : quelle poudre magique !

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai pris conscience d’un truc. Avez-vous jamais remarqué que sur de nombreuses photos des livres de cuisine, on trouve des pâtisseries recouvertes de sucre glace ? Pourquoi ?

Je pense qu’il y a déjà tous les cas des gâteaux d’hiver : le sucre glace évoque la neige et Noël… C’est pourquoi, par extension, on pourrait carrément affirmer qu’il nous rappelle notre enfance. C’est comme une poudre magique qui confère au gâteau un caractère réconfortant.

Il faut ensuite considérer que le sucre glace est un ingrédient versatile. Tout d’abord, il permet de faire de super décorations : on peut se servir de pochoirs pour faire apparaître de jolis dessins sur fond blanc au-dessus des gâteaux, par exemple. Grâce au sucre glace, il est aussi possible de réaliser des pâtes à tarte fondantes et friables. Vous vous souvenez des carrés au citron que j’avais faits il y a 2 ans ? Eh bien, la pâte sablée en question contenait du sucre glace… et sa texture était juste parfaite.

Enfin, le sucre glace vous permet de réaliser des glaçages à la fois beaux et gourmands. Il suffit de le faire fondre dans une petite casserole avec un peu d’eau pour obtenir une pâte lisse : grâce à elle, on peut recouvrir un gâteau d’une couche croquante. Pour encore plus de gourmandise, on parfume la préparation avec du chocolat, de la liqueur ou encore autre chose.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Le pandoro est un gâteau italien qu'on mange à Noël. Avant de le déguster, on le saupoudre de sucre glace.

Mais au fait… le sucre glace, c’est quoi ? Eh bien, ce n’est que du simple sucre mais il est broyé tellement fin qu’on en arrive à obtenir une poudre impalpable. Souvent on ajoute un peu d’amidon comme antiagglomérant.

A retenir : si vous voulez saupoudrer un peu de sucre glace sur vos pâtisseries, ajoutez cet ingrédient à la dernière minute. En effet, les pâtes à gâteaux (qui sont toujours un peu humides) tendent à l’absorber. Après, si cela ne vous gêne pas de vous retrouver avec une couche jaunâtre et pâteuse étouffant votre gâteau, c’est une autre histoire.

Et vous ? Est-ce que vous utilisez beaucoup le sucre glace ? Ou alors préférez-vous utiliser d’autres types de sucre, comme le sucre de canne, par exemple ?

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Dégivrer son frigo : finie la procrastination !

Publié le par Messergaster

Fin décembre, j’ai eu droit à quelques jours de congé du boulot. Ça m’a permis de me reposer, de passer du temps avec ma famille, de faire de nouveaux plans, de me couper les cheveux… et de dégivrer mon frigo ! Depuis le temps que je procrastinais !

Il faut dire que ce n’est pas exactement la tâche ménagère qu’on préfère. Et encore : j’ai eu moyen de faire ça en hiver, ce qui m’a permis de mettre mes denrées dehors pendant que la glace du frigo fondait… car en été, c’est encore plus galère. Mis à part ce petit coup de chance, c’est toujours en grognant que je dégivre mon frigo étant donné que :

  • il y a toujours un peu d’eau qui coule sur le sol, malgré les serpillères… ce qui oblige à laver par terre juste après
  • ça prend toujours quelque heures… or je suis l’impatience personnifiée !

Heureusement qu’il existe quelques petits trucs pour accélérer les choses. Certes je connais quelqu’un qui n’hésite pas à utiliser son sèche-cheveux pour faire fondre plus rapidement la glace… mais je ne pense pas que ça fasse beaucoup de bien au réfrigérateur. Une solution qui comporte moins de risques ? Mettre un saladier rempli d’eau bouillante dans le frigo et fermer la porte : grâce à la vapeur d’eau, la glace fond plus rapidement.

Il faut aussi garder en tête que dégivrer le frigo fournit aussi l’occasion de passer un coup de chiffon à l’intérieur : au fil du temps, les étagères se remplissent de petites taches, le bac à légumes de petits restes de feuilles qui pourrissent. Avant de remettre toutes nos provisions en place, on nettoie donc le frigo !

Et puis avouez que c’est quand même bien agréable d’avoir à nouveau un frigo tout beau tout propre. Mais au fait, à part l’aspect purement esthétique, pourquoi est-il nécessaire de dégivrer le frigo de temps en temps ? Et pourquoi cette glace se forme-t-elle ?

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Tout simplement l’humidité de l’air ambiante contenue dans le congélateur (ainsi que l’eau présente dans les aliments) condense… givre et enfin se transforme en glace. Il est donc capital de débrancher le frigo périodiquement : à la longue, cela peut non seulement poser problème pour ouvrir et fermer correctement certains compartiments mais aussi conduire à une surconsommation d’énergie dont témoigneront vos prochaines factures !

Alors  pour bien commencer 2015, on dégivre son frigo !

Publié dans Focus alimentaires

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Galette franc-comtoise

Publié le par Messergaster

Il y a un an, au mois de janvier, j’ai goûté une galette franc-comtoise.
Je n’avais jamais entendu parler de cette spécialité typique auparavant mais je me souviens que j’avais vraiment été conquise par cette texture simple et par ce parfum de fleur d’oranger si suave.
Il faut savoir que j’adore aussi la galette frangipane traditionnelle… mais que je n’ai jamais le courage de la reproduire chez moi (ne serait-ce que parce que faire la pâte feuilletée prend un temps fou…). Du coup, cette année, je me suis dit que j’allais résoudre le problème en préparant une galette franc-comtoise : plus rapide mais toute aussi bonne à déguster !

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Hélas, ma galette est bien moche à regarder ! Si j'en refais une au courant du mois de janvier, je changerai l'image !)

Voici donc la recette (pour 6 parts) :

- 200mL-250mL d’eau
- 100g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 75g de beurre salé
- 150g de farine
- 3 œufs
- 3 grosses cuillérées d’eau de fleur d’oranger

Faites bouillir l’eau, le sucre, le sucre vanillé et le beurre. Retirez du feu et ajoutez la fleur d’oranger.
Incorporez ensuite la farine d’un seul coup et mélangez vigoureusement à l’aide d’un fouet à pâtisserie pour ne pas avoir de grumeaux.
Toujours hors du feu, ajoutez les 2 œufs entiers + 1 blanc d’œuf : on obtient une pâte homogène.
Mettez la pâte dans un moule (c’est le moment de glisser la fève si vous en mettez une !) et dorez la surface de la galette au pinceau en utilisant votre dernier jaune d'oeuf.
Faites cuire une 40aine de minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous pouvez le voir, la base de cette galette est une simple pâte à choux. Cependant, du moins en ce qui me concerne, j’ai obtenu une pâte plus liquide que celle que j’utilise quand je prépare des éclairs ou des chouquettes : ne vous étonnez donc pas si vous observez le même phénomène.
- La recette que j’ai suivie préconisait de faire cuire 20-25 minutes à 200°C… Pour l’avoir fait, j’ai obtenu un gâteau un peu trop brûlé en surface (la photo de cet article l'atteste !). Voilà pourquoi je vous conseille de choisir un thermostat inférieur (style 180°C), quitte à allonger le temps de cuisson.
- Manger une part de cette galette n’est pas du tout bourratif. Vous la dégusterez volontiers avec un petit thé ou avec une flûte de vin effervescent (mais ne choisissez pas un vin trop parfumé pour ne pas masquer le goût de la fleur d’oranger !)

Publié dans Recettes sucrées

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Bien manger après avoir donné son sang

Publié le par Messergaster

Récemment, l’Etablissement Français du Sang m’a envoyé un sms pour me rappeler qu’au mois de décembre les stocks de sang baissent : un don de ma part aurait donc été plus que bienvenu. Il s'avère en effet qu'au mois de décembre beaucoup de personnes partent en vacances… Ce qui signifie des dons du sang en moins. Sans compter que les stocks des mois précédents ne peuvent pas être conservés indéfiniment.

En général, je donne mon sang une fois par an. Je sais qu’une femme peut donner jusqu’à 4 fois par an, mais j’essaye d’espacer à cause de mon taux de fer toujours un peu bas. Là, la dernière fois que j’y suis allée (c’est-à-dire il y a une semaine), on m’a piqué le doigt pour faire un test : eh bien, mon stock de fer était pile poil convenable… un chouia en moins et on m’aurait interdit de faire mon don !

Bref, tout cela pour dire qu’en prenant ma petite collation post-don, j’ai brusquement eu l’inspiration pour un nouvel article de blog ! En effet que faut-il manger après avoir donné son sang ?

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Beaucoup de boissons

Si je ne me trompe pas, quand on fait un don, on nous prélève environ 480mL de sang. Ce n’est pas un volume de liquide énorme… mais c’est quand même quelque chose. Pour aider notre corps à vite réparer ses pertes, il faut donc lui fournir du liquide. Le sang est tout d’abord composé d’eau, en effet ! A côté de l’eau, n’hésitez pas à boire des boissons sucrées comme des laits chocolatés, des cannettes de thé froid ou des jus de fruits.

Des sucreries et des gâteaux

Si le personnel vous encourage autant à boire des boissons sucrées, c’est car pour refaire du sang, il vaut mieux fournir du glucose à notre corps : grâce à lui, l’organisme aura de l’énergie prête à l’emploi et pourra tout de suite se remettre au travail pour produire de l’hémoglobine, des globules rouges et tout le reste. C’est donc le moment de se faire plaisir avec des pâtes de fruits, des tartines de nutella ou encore quelques petites madeleines.

Du pâté, des œufs durs ou du camembert

Quand le corps a besoin de restaurer ses tissus ou ses liquides, il utilise aussi du fer. C’est pour cela qu’il ne faut pas souffrir d’anémie quand on fait un don. Si vous n’êtes donc pas bec sucré, vous pouvez manger sans problèmes du pâté. Certains centres de collecte proposent aussi des œufs durs : si vous aimez, ne vous en privez pas car ils sont riches en fer !
On trouve parfois aussi des petites parts de camembert enveloppées individuellement :
les protéines et les lipides que contient ce fromage vous aideront aussi à vite retrouver la forme.

Publié dans Focus alimentaires

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La crème pâtissière et ses 5 déclinaisons

Publié le par Messergaster

Et voilà : les fêtes de fin d’année sont arrivées : Noël, Saint Sylvestre… Et il suffit que quelqu’un dans votre entourage soit né à la fin du mois de décembre pour avoir un gros dîner supplémentaire au programme. C’est notamment mon cas étant donné que ma mère a fêté ses 65 ans ce 20 décembre. Comme elle tient à chaque année sa bûche, elle en a commandé exprès une pour l’occasion.

J’avoue que je n’ai jamais été très fan de la bûche : j’aime beaucoup la forme, la déco, la multitude des parfums disponibles… mais la bûche traditionnelle (celle que l’on trouve chez le boulanger du coin) m’a toujours un peu écœurée à cause de sa crème au beurre.

Je vous rassure : j’ai eu l’occasion de goûter des bûches aériennes aux textures légères en allant chez de vrais pâtissiers mais je ne vais pas vous en parler ici. En effet, la bûche de ma mère me permet de faire un article qui trottait depuis longtemps dans ma tête : un article sur la crème pâtissière et ses 5 déclinaisons ! En effet, n’oublions pas que pour réaliser une crème au beurre, on part d’une base de crème pâtissière.

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

Crème pâtissière

La crème pâtissière est une crème vraiment à la portée de tout le monde. Il suffit de lait frais (encore mieux s’il est entier), de quelques œufs, de quelques grammes de farine. On laisse épaissir en faisant cuire à feu doux la mixture dans une casserole et on retire la crème dès qu’apparaissent les premiers bouillons. Elle est indispensable pour garnir des choux ou des chaussons en pâte feuilletée.

Crème mousseline (crème au beurre)

Comme le nom le dit, la crème au beurre est une crème pâtissière où on a rajouté du beurre. On obtient ainsi une crème plus lisse et qui se tient mieux : c’est cette propriété qui permet de l’utiliser pour recouvrir la bûche de Noël (sans que tout coule à côté) et de faire de jolies rainures pour imiter le bois. En revanche, elle est bien entendu assez calorique.

Crème Chibboust

La crème Chibboust est la crème qu’on utilise quand on veut faire un Saint-Honoré. Sa particularité est d’être un mélange de crème pâtissière et de meringue italienne. Le nom de cette crème viendrait d’un pâtissier du XIXème siècle, installé dans le faubourg Saint-Honoré à Paris, qui s’appelait Chibboust. La recette du Saint-Honoré fut par la suite modifiée par les frères Julien. Ce sont eux qui firent du Saint-Honoré un gâteau formé de petits choux garnis de crème Chibboust (alors que la version originale ressemblait plus à une grosse brioche garnie à la crème pâtissière).

Crème diplomate

Pour faire une crème diplomate, il faut mélanger crème pâtissière, crème fouettée et gélatine. On obtient ainsi une mixture toute légère et toute douce qui se tient très bien. Si vous êtes à la recherche d’une crème légère mais qui ne gicle pas partout quand vous mordez dans votre gâteau, vous avez trouvé ce qu’il vous faut. Les pâtissiers s’en servent notamment pour garnir les millefeuilles.

Crème Madame ou Crème Princesse

Il s’agit à peu près de la même recette que la crème diplomate, sauf qu’elle ne contient pas de gélatine. Certains rajoutent alors du beurre pour obtenir une crème qui se tient mieux… mais c’est un peu dommage étant donné que le point fort de cette crème réside dans sa légèreté ! Certains utilisent la crème madame pour garnir leurs tartes tropéziennes.

Crème frangipane

Et voici une autre crème qui va bientôt être à l’honneur selon nos calendriers ! La frangipane est en effet la crème que l’on prépare quand on veut faire sa galette des rois maison en version traditionnelle. En gros, il s’agit d’une crème pâtissière à la crème d’amandes. Le nom viendrait d’une légende qui attribue la paternité de cette crème au cuisinier du comte Frangipani, un noble qui faisait partie de l’entourage de Marie de Médicis.

Et vous ? Est-ce que vous préparez souvent des gâteaux à base de crème pâtissière ?

Publié dans Focus alimentaires

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Pâtes aux courgettes et à la tomate

Publié le par Messergaster

Pardonnez Messer Gaster : ceci n'est pas une recette de saison (la photo date de septembre). En fait, non seulement mon appareil photo a rendu l'âme mais, de plus, je manque de temps pour cuisiner. Ajoutez que mes parents sont arrivés pour les fêtes de Noël... et que du coup, je laisse à ma mère le loisir de cuisiner à ma place : ses petits plats m'avaient manqué !

Bref, j'espère que vous aimerez quand même cette vieille recette resortie de mes archives ! (je vais essayer de vite me remettre derrière les fourneaux !).

Plan moyen et gros plan sur mon assiette...

Plan moyen et gros plan sur mon assiette...

Voici donc la recette (pour 1 personne) :

- 80g de  pâtes (j’ai pris des torsades complètes)
- 1 tomate bien mûre
- 1 échalote
- 1 courgette
- du parmesan râpé
- huile
- sel et poivre

Dans une poêle, faites revenir l’échalote dans l’huile. Ajoutez la tomate coupée en petits morceaux ainsi que la courgettes coupée en petits dés avec une petite louche. Faites mijotter 10 minutes.
Pendant ce temps, mettez l’eau sur le gaz. Quand l’eau bout, versez les pâtes et égouttes-les dès qu’elles sont "al dente".

Faites-les revenir 30 secondes dans la poêle avec la sauce tomate-courgette puis, servez dans les assiettes. Terminez en saupoudrant le tout de parmesan râpé.

Notes :

- Si vous voulez accélérer les choses, vous pouvez prendre directement du coulis de tomate et faire des "tagliatelle" de courgette à l’aide d’un couteau économe. Personnellement, je trouve que ça perd un peu en goût, si on procède ainsi.. mais c'est une possibilité qui mérite d'être signalée tout de même.
- Vous voulez un repas complet ? Ajoutez un peu de
blanc de poulet coupé en morceaux ou bien des miettes de thon.
- Cette sauce n’est pas réservée aux pâtes : elle garnit très bien
du riz aussi.

Publié dans Recettes salées

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Les mini-viennoiseries

Publié le par Messergaster

Les premières mini viennoiseries que j’ai eu l’occasion de voir en vitrine, je les ai vues à Berlin. J’ai bien vite découvert que les boulangers français s’y étaient mis aussi. Ainsi, à côté des croissants, des pains au chocolat ou des chaussons au pommes taille standard, voici que de nombreuses adresses proposent aussi une alternative format "mignon".

Pourquoi un tel succès alors que nous sommes à une époque où semble triompher le "bigger is better" ?

Quels sont les points forts de ces mini viennoiseries ?

Vous êtes plutôt pain au chocolat ou pain aux raisins ?

Vous êtes plutôt pain au chocolat ou pain aux raisins ?

L’apport calorique

Nous vivons à une époque où les femmes sont obsédées par leur poids. Pour répondre à cette clientèle qui fait attention aux calories, ce type de mini viennoiserie est l’idéal puisqu’il permet de concilier la gourmandise avec la ligne.

La variété

C’est le matin, on veut acheter quelque chose en bas de chez soi pour commencer la journée sur un bon petit déjeuner. Oui… mais que choisir ? Plutôt croissant, plutôt pain aux raisins ou encore chausson ? Bah les mini viennoiseries vous permettent de résoudre ce problème : pour 2.50, vous pouvez prendre un peu de tout, ce qui vous permettra de proposer un assortiment où tout le monde trouvera son bonheur.

Le prix

On n’a pas toujours beaucoup de monnaie sur soi et souvent les boulangeries refusent un paiement par carte bleue inférieur à 5 ou 10 euros. Les mini viennoiseries coûtent en général 50 centimes et on trouve sans mal cette grosse pièce jaune dentelée dans le porte-monnaie.

Ne pas être dupe, cependant

  • Le prix au kilo d’une viennoiserie format "mini"est plus élevé que celui d’une viennoiserie standard.
  • De même, on pourrait objecter que l’argument selon lequel "mini viennoiserie" et "variété" vont de pair ne marche pas. Effectivement, beaucoup de mini viennoiseries (les pains suisses, les croissants aux amandes…) ne sont pas proposées en petit, malheureusement !
  • Enfin, on a beau dire que l’apport calorique est moins élevé, il ne faut pas pour autant que la taille réduite de ces viennoiseries nous incite à en manger tous les jours à tous les repas !

Et vous ? Achetez-vous souvent des mini viennoiseries ? Ou vous préférez prendre direct un gros croissant, quitte à en donner la moitié à votre voisin ? Car oui, force est de reconnaître que qui dit "mini format " dit "format individuel", ce qui nuit au partage avec autrui.

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Des pâtes différentes pour des emplois différents

Publié le par Messergaster

Il existe une infinité de types de pâtes. Essayons de mieux comprendre quels sont les usages spécifiques de chaque sorte :

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Pâtes longues ou courtes ?

Ceci est la première question à vous poser. S’il existe des recettes, où ce choix ne sera pas crucial (une sauce bolognaise, par exemple, garnira à la perfection aussi bien des spaghettis que des penne), il y a des cas où cela est loin d’être un détail. Prenez le cas de la salade de pâtes, par exemple. La salade de pâtes est un plat que l’on propose souvent pour un pique-nique ou pour une soirée un peu cosi dans le jardin : il n’est pas rare de la manger avec des couverts en plastique même. Dans ce cas, il vaut mieux éviter les pâtes longue puisque, n’étant pas assis à table, elle vous demanderont trop d’acrobaties pour être mangées convenablement.

Pâtes rayées ou lisses ?

Les rainures de certaines pâtes (penne, pipes…) permettent à la semoule de blé dur de bien s’imprégner de la sauce : il faut opter pour les pâtes rayées dès que l’on envisage de les servir avec une sauce à base de viande. En revanche des pâtes lisses comme les farfalles se marieront très bien avec une petite sauce à base de crème fraîche ou d’huile d’olive à laquelle vous aurez ajouté des bouts de saumon, des petits légumes…

Pâtes aux oeufs ou traditionnelles ?

Les pâtes aux œufs sont une spécialité que l’on retrouve dans différentes zones d’Europe : en Alsace pour ce qui concerne la France ou encore au Nord de l’Italie, par exemple. Si vous voulez donc préparer une recette traditionnelle de ces régions, utilisez absolument les pâtes aux œufs. Gardez aussi en tête que les pâtes aux œufs présentent en général des temps de cuisson plus courts que les pâtes traditionnelles : elles peuvent donc vous dépanner si vous êtes pressés.


Voilà. Il existe encore plusieurs autres différences à prendre en compte comme le type de blé utilisé (raffiné ou intégral ?), l’épaisseur (les bucatini, par exemple, sont plus gros que les spaghettis) ou encore la taille (pour épaissir une soupe, par exemple, on ajoutera de préférence des petites pâtes comme des vermicelles ou des lettres de l’alphabet et non de grosses torsades). Toutefois, le plus important est de se laisser guider par son propre palais : fiez-vous à propre goût et tout ira très bien !

Publié dans Focus alimentaires

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Tartelettes aux pommes et à la cannelle

Publié le par Messergaster

(Si vous êtes en train de vous dire que la photo vous rappelle quelque chose, vous avez vu juste : aujourd'hui je vous poste la recette de la tartelette aux pommes qui illustrait l'article sur les pommes célèbres)

Du temps que j’avais un grand four, je préparais toujours mes pâtisseries dans de grands moules. En effet, je trouvais que couper un grand gâteau en plusieurs parts faisait bien plus convivial que servir à chaque invité une tartelette ou un gâteau individuel. Mais maintenant que je n’ai qu’un tout petit four, il y a un certain nombre de moules que je ne peux plus utiliser. Du coup, hier, pour changer, j’ai utilisé des moules à tartelettes (vous allez rire, mais je crois bien que c’était même la première fois de ma vie).

Comme vous pouvez le constater, réaliser ces tartelettes n'est pas bien sorcier !

Comme vous pouvez le constater, réaliser ces tartelettes n'est pas bien sorcier !

Voici donc la recette (pour une dizaine de tartelettes) :

- 125 de beurre salé en pommade
- 125 + 50g de sucre (cassonade, c’est mieux)
- 1 œuf
- 1 sachet de sucre vanillé
- 250g de farine
- 4 pommes

Commencez par préparer la pâte sablée. Pour ce faire, mélangez l’œuf entier avec le sucre puis, ajoutez la farine d’un coup. Mélangez jusqu’à obtenir un mélange « sableux ». A ce moment-là, ajoutez le beurre ramolli en morceaux et pétrissez pour obtenir une pâte bien lisse et uniforme. Faites reposer 1h.
Quand ce laps de temps est passé, étalez votre pâte à tarte et répartissez-la dans les différents petits moules à tartelettes.

Epluchez les pommes et déposez plusieurs lamelles sur chaque tartelette. Terminez en saupoudrant de cannelle moulue et de sucre.
Faites cuire 20 minutes au four à 200°C.

Notes :

- Ces tartelettes sont délicieuses encore légèrement tièdes (avec une bonne boule de glace à la vanille à côté, miam !), mais on les apprécie aussi une fois qu’elles ont refroidi.
- Bien qu’étant fan de café, je vous conseille d’accompagner ces tartelettes d’un thé vert ou d’une tisane au goût pas trop prononcé. L’idée est de
laisser dominer les notes fruitées de la pomme et l’arôme de la cannelle.
- Bien entendu, si vous n’aimez pas les épices, vous pouvez retirer la cannelle. Et de même, rien ne vous empêche d’ajouter un mélange œuf+crème fraîche sur vos tartelettes, histoire d’obtenir une sorte de dessert aux faux airs de Normandie.

Publié dans Recettes sucrées

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Le salon du blog culinaire (7e édition)

Publié le par Messergaster

Le salon du blog culinaire (7e édition)

L’article d’aujourd’hui ne va pas être bien long, mais je tenais à rédiger quelques lignes à propos du Salon du Blog Culinaire avant d'aller me coucher. En effet, c’était pour moi une première...

Comme certains d’entre vous savent (puisque cet événement leur a permis de découvrir à quoi je ressemble en réalité), je ne me trouvais pas au salon en ma qualité habituelle de blogueuse. En effet, j’ai eu la chance de pouvoir donner un petit coup de main aux organisateurs... Voilà pourquoi je ne portais pas de badge avec le nom de mon blog et pourquoi je n’avais pas prévenu sur mon site que j’allais me rendre au salon.
Bref.
Rencontrer certaines d’entres vous a été vraiment splendide. Je pense
à Sécotine, à Manue, à Nadji… Mais je pourrais encore citer ma rencontre avec Marionnette de Novice en cuisine, celle avec Jackie et bien d’autres encore. J’ai été aussi très sincèrement touchée par toutes vos nombreuses questions à propos de mon année de césure à Berlin ou par certains commentaires concernant mes derniers articles.

Ça m’a fait chaud au cœur, vraiment. Merci.
Au troc gourmand du salon, j'ai aussi pu faire la connaissance de blogueuses qui ont laissé certains des tous premiers commentaires de mon blog. C'était en 2011. Malheureusement, au fil du temps, mes visites sur leurs sites étaient devenues moins régulières à cause de mille impératifs… Je le regrette. Mille pardons ! Mais maintenant que le rythme de mon quotidien s’est calmé (puisque mes études sont enfin terminées), je vais recommencer avec grand plaisir à fréquenter leurs blogs. Le Salon sert donc aussi à renouer certains contacts.

Pour conclure : je ne peux pas comparer avec les autres années, puisque je n’y avais pas participé… mais pour une toute première fois, eh bien, j’ai beaucoup aimé.

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5 pommes célèbres

Publié le par Messergaster

L’autre jour, je me suis faite une réflexion étrange. C’est quand même fou, toutes ces pommes qui apparaissent dans les mythes, dans les contes et plus largement dans les œuvres de fiction… Les pommes sont vraiment le fruit par excellence, on dirait. Même l’histoire des mots le confirme puisqu’en latin « pomum » signifiait « fruit » en général. Ce n’est que par la suite qu’il servit uniquement à désigner le fruit du pommier.

Du coup, voici aujourd’hui un article très court… histoire d’évoquer les pommes les plus célèbres !

Et voici les pommes qui vont me servir à préparer des tartelettes... Anonymes, peut-être, mais bien délicieuses !

Et voici les pommes qui vont me servir à préparer des tartelettes... Anonymes, peut-être, mais bien délicieuses !

La pomme d’Adam et Eve

Le fruit au centre de ce récit biblique en a fait couler de l’encre ! En effet, certains théologiens et autres spécialistes soutiennent fermement que le fruit interdit n’était pas une pomme mais une figue. Sans entrer dans ces débats houleux, nous nous contenterons de la mentionner dans notre liste telle une source d’inspiration pour de nombreux peintres : Dürer, Cranach, Michelange… Sans la pomme, plein de tableaux n’auraient jamais vu le jour !

Les pommes du jardin des Hespérides

L’un des douze travaux d’Héraclès consiste à aller voler les pommes dorées poussant dans le Jardin des Hespérides. Les fruits sont gardés par un dragon et le héros demande au géant Atlas d’aller les lui chercher : en échange, il soutiendra quelques temps la voûte céleste à sa place. A nouveau, les opinions des spécialistes divergent au point que pour certains ces pommes dorées seraient des oranges. Dans le fond, le Jardin des Hespérides semble se situer près du détroit de Gibraltar et des colonnes d’Hercule… pas loin du Maroc donc,  c’est-à-dire une région où les agrumes poussent très bien.

La pomme de Blanche-Neige

On a tous grandi avec les images du film de Walt Disney où la méchante belle-mère se transformait en horrible vieille offrant une pomme empoisonnée à l’héroïne. Heureusement que son prince charmant était là pour la sauver ! A noter : dans la version originale des Frères Grimm, la jeune fille ne se réveille pas grâce au baiser du prince… mais à cause d’un valet qui trébuche en transportant son cercueil ! Le choc produit une telle secousse que le morceau de pomme bloqué dans la gorge de Blanche-Neige est expulsé.

La pomme de Guillaume Tell

Guillaume Tell est une figure emblématique de l’indépendance suisse. L’histoire dit que le bailli impérial avait imposé à tous les habitants d’un canton de saluer comme si c’était lui-même un simple bâton coiffé de son chapeau. Cette façon arrogante d’assoir son pouvoir ne plaisait guère à Guillaume Tell qui refusa de se plier à la nouvelle coutume. Pour le punir, le bailli l’obligea à centrer avec une flèche de son arbalète une pomme placée sur la tête de son propre fils.

La pomme de Newton

D’accord, d’accord… il ne s’agit pas d’une histoire, d’ un conte ou d’un mythe comme les autres. Disons qu’on peut la considérer comme une jolie anecdote, un peu réarrangée par Newton ? Admettons donc que c’est en voyant tomber une pomme d’un arbre que Newton eut l’intuition de la loi de la gravité. Et ne dites pas que cette pomme n’est pas digne de figurer dans cette top 5 des pommes célèbres car, pour compléter ma liste, c’était soit elle… soit la pomme « apple » de Steve Jobs, ihihih !

Plus sérieusement : vous connaissez d’autres pommes célèbres ?

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Et pour tous ceux qui auraient envie de reproduire la tartelette qui apparaît dans la photo, il suffit de cliquer ici.

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Clafoutis au raisin

Publié le par Messergaster

Pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents : Messer Gaster a déménagé en septembre et vit désormais toute seule après 5 ans de colocation. Eh bien, je dois dire que malgré mes doutes et peurs initiales, je suis ravie d’avoir mon petit studio à moi. De plus, j’ai une proprio absolument adorable qui, de temps en temps, vient partager les fruits et les légumes qu’une voisine lui apporte directement de son potager. L’autre jour, j’ai ainsi eu droit à un gros sac rempli de raisin blanc.
Chers lecteurs : jamais je n’ai mangé un fruit aussi bon. Et je n’exagère pas. Quel goût suave !
Les grains étaient malheureusement un peu abimés et tout ça pour moi seule, ça faisait beaucoup. J’ai donc décidé de faire un clafoutis avec… Et wow, j’ai dû me contrôler pour pas le finir d’un coup !

Voici donc la recette :

- 3 œufs
- 150g de sucre
- un sachet de sucre vanillé
- 190g de farine fluide
- 30 cl de lait (entier de préférence)
- du raisin (j’ai pris du blanc car celui qu'on m'avait donné était ultra parfumé.. mais je pense que si vous l’achetez, il vaut mieux opter pour le raisin rouge, plus sucré)
- une pincée de sel

Commencez par égrener le raisin. C’est très important vraiment. Autant je tiens à ce que mon clafoutis traditionnel aient des cerises qui ont conservé leur noyau, autant j’ai gâté ce clafoutis au raisin en ne voulant pas retirer les pépins. Ne faites pas mon erreur !
Ensuite recouvrez entièrement votre moule beurré (ou en silicone) avec les grains de raisin.
A part, dans un saladier, mélangez les œufs, le sucre et le sucre vanillé.
Ajoutez le lait.
Intégrez la farine petit à petit en mélangeant bien à chaque fois. Terminez en ajoutant le sel. Versez la pâte dans le moule.
Faites cuire 1h à 160°c en surveillant régulièrement votre four.

Ouf, voici une part où on voit pas trop ces pépins que j'ai eu la mauvaise idée de laisser. La prochaine fois, je les retire - c'est sûr !

Ouf, voici une part où on voit pas trop ces pépins que j'ai eu la mauvaise idée de laisser. La prochaine fois, je les retire - c'est sûr !

Notes :

- Je me permets de le redire ! Egrenez votre raisin, vraiment ! Car sinon vous allez tomber sur quelque chose de désagréablement croquant (et un peu amer) à chaque bouchée. Et c’est franchement dommage !
- J’ai donné une part du clafoutis à ma proprio qi n’aime pas le raisin (voilà pourquoi elle m’avait fait cadeau du sachet de sa voisine, ihih). Eh bien, elle a été obligé d’admettre que ce gâteau était bon !
- Accompagnez le clafoutis d’une tasse de thé vert. Evitez le café.

Publié dans Recettes sucrées

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Le moulin à légumes, l'objet vintage du jour !

Publié le par Messergaster

Ce qu’il y a de bien, quand on vit avec une personne âgée, c’est qu’on redécouvre certains objets "vintage" dans ses placards. Ma grand-mère a cédé son ancien moulin à café à ma tante (je vous en parlais ici), mais elle se sert toujours de son moulin à légumes quand elle veut faire une soupe ou une purée.

En quoi cet objet se distingue-t-il du moderne mixer ?

Voici le moulin à légumes de ma grand-mère... avec encore un reste de purée collé aux parois.

Voici le moulin à légumes de ma grand-mère... avec encore un reste de purée collé aux parois.

Efficacité de broyage

Un mixer vous permet de broyer sans problème même des denrées un peu dures comme les carottes crues. Le moulin à légumes, lui, vous oblige à toujours cuire vos aliments au préalable. De même, le mixer vous permettra de broyer sans mal l’ail ou le persil, chose que ne peut pas faire le moulin à légumes à cause de l’espace trop large qui se trouve entre la meule et la petite grille.

Eviter la perte de nourriture

De ce côté, les deux systèmes se valent à peu près. Comme vous pouvez démonter aussi bien le mixer que le moulin, il y a moyen  de récupérer toute votre purée de légumes sur les parois… même s’il faut reconnaître qu’il en reste peut-être un peu plus dans les trous de la grille du moulin à légumes que dans le récipient où vous avez mixé.

Effort

Les électroménagers servent à nous épargner un effort… il suffit d’appuyer sur un bouton pour mixer ! A l'inverse, il faut mettre un peu plus de force et de patience pour mouliner ses légumes à la main.

Durée de vie

Sans aucun doute, le moulin à légumes a la vie longue alors qu’un mixer est sujet à des pannes, à des faux contacts…

Lavage

Une fois démonté, le moulin à légumes se lave très rapidement. Même discours pour le mixer, mais il est vrai qu’on n’a pas toujours le réflexe de passer aussi un coup de chiffon sur la partie électrique de l’appareil : à la longue, les boutons risquent de devenir poisseux voire carrément sales.

Et vous ? Tout le monde s’est converti ou bien il y en a encore qui, comme ma grand-mère, préfèrent se servir de leur moulin à légumes ? Ou alors vous utilisez les deux, mais pour des choses différentes ?

Publié dans Focus alimentaires

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L'art et la manière de bien porter un plateau

Publié le par Messergaster

Dans une autre vie, j’ai été serveuse dans un restaurant haut de gamme. C’est une expérience qui n’a duré que quelques semaines et dont je garde un bon souvenir… même si je dois avouer que je préférais de loin servir les assiettes plutôt qu'apporter les verres de vin aux clients.
En effet, lorsqu’on est client, on ne réalise pas forcément que ce métier (comme c’est le cas pour n’importe quelle autre profession) demande
une série de réflexes bien spécifiques.

Avec quelle aisance ce serveur porte son plateau rempli de verres !

Avec quelle aisance ce serveur porte son plateau rempli de verres !

Ne pas "tenir" le plateau

Au début de ma formation, mes supérieurs avaient toléré que je tienne le plateau rempli de verres avec les deux mains… cependant j’ai bien vite dû me débarrasser de cette mauvaise habitude. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que je ne devais pas tenir le plateau entre mes doigts, mais le poser, à plat, sur la paume de ma main largement ouverte. En gros, il faut considérer le plateau non pas comme un objet, mais comme un véritablement prolongement de la main permettant d’en augmenter la taille.

Bien distribuer le poids

Etant donné que vous devez considérer votre plateau comme votre propre main, il en découle que vous devez véritablement « sentir » le poids des objets que vous soutenez. Il est donc crucial de poser la bouteille (plus lourde) plutôt au centre (au niveau de votre paume donc) alors que vous pourrez vous permettre de mettre les verres (un peu plus légers) tout autour.

Utiliser la bonne main

Le premier jour, j’avais utilisé ma main droite pour tenir le plateau. Grosse erreur. En effet, quand on est droitier, il vaut beaucoup mieux porter le plateau avec sa main gauche de sorte que la main droite puisse rester libre pour saisir et servir les verres aux clients.

Sourire et regarder droit dans les yeux le client

Impossible d’être serveur quand on est timide. En effet, le serveur est l’interlocuteur privilégié du client et, pour cette raison, il doit donner l’impression d’une parfaite maîtrise de la situation. Un serveur qui passerait son temps les yeux bas, rivés sur les verres qu’il transporte n’inspirerait pas du tout confiance, par exemple. Voilà pourquoi on commence par enseigner à une nouvelle recrue comment avoir confiance en soi : le nouvel arrivé a reçu une formation, on lui a expliqué que tout n’est qu’une question d’équilibre… alors pourquoi avoir peur ?

Voilà, j’espère qu’après lecture de cet article vous ferez preuve de clémence si un jour un garçon ou une serveuse renverse une boisson sur vous. Cela m’est arrivé une fois avec une flûte de crémant que je servais à une cliente… et je pense que je n’ai jamais été aussi désolée et mortifiée de toute ma vie !

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Focaccia au fromage

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai eu moyen de participer à un super atelier de cuisine. Cette occasion m’a non seulement permis de faire la rencontre d’autres personnes ayant la même passion que moi, mais aussi de récupérer des denrées à ramener à la maison ! Par exemple, j’ai eu droit à un fromage de chèvre "Pouligny Saint Pierre" (vous savez, ces fromages en forme de pyramide).
Comme ça faisait un peu beaucoup pour moi toute seule, je me suis dit que j’allais préparer
une focaccia au fromage pour une soirée d’anniversaire prévue le weekend suivant. Eh bien, tout le monde a trouvé ça très bon !

La focaccia  : avant et après !

La focaccia : avant et après !

Voici donc la recette (pour 10 portions) :

- 500g de farine
- 50g d’huile (d’olive c’est mieux)
- un peu d’eau tiède (environ ½ verre à moutarde)
- 250 g de fromage au choix (fromage de chèvre pour moi, donc)
- un peu de sel

Pâte :

Faites un puits avec la farine et mettez au centre l’huile et le demi-verre d’eau tiède. Pétrissez la pâte pendant un bon quart d’heure : votre pâte doit être lisse et élastique. N’hésitez pas à rajouter de l’eau si elle est trop sèche.
Faites reposer 1h.

Montage de la tarte :

Séparez votre pâte en 2 parties égales.
Prenez votre rouleau à pâtisserie et étalez une moitié de pâte jusqu’à ce que son épaisseur soit inférieure à 1mm. Déposez la pâte dans un moule à tarte et recouvrez-la de tranches de fromage bien épaisses : toute la surface doit être remplie.
Etalez la deuxième moitié de pâte aussi finement que la première. Posez-la au dessus de votre moule et rabattez les bords de façon à ce que la focaccia soit bien « fermée ».
Badigeonnez avec un peu d’huile sa surface.

Cuisson :

Selon ma recette, il faut faire cuire la focaccia 8-10 minutes à 230-270°C… Personnellement, j’ai eu besoin de prolonger jusqu’à 20 minutes : surveillez donc régulièrement votre four !

Notes :

- Pour cette recette, je me suis inspirée de la recette de la focaccia di Recco une spécialité italienne (de Ligurie). La recette originale ne se prépare pas avec du fromage de chèvre, mais sachez que cette variante plus "française" s'apprécie bien aussi !
- Pour moi, cette focaccia donne le meilleur d’elle-même avec une bière blonde bien fraîche.. Mais je suis sûre que vous l’aimerez même si vous êtes au vin. Bien sûr, vous pouvez boire aussi de l’eau avec !
- Facilement transportable, la focaccia peut être servie pour un apéro dînatoire ou pour un pique-nique en forêt.

Publié dans Recettes salées

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On a testé... mon poulet rôti !

Publié le par Messergaster

Hier, juste après avoir pris mon petit-déjeuner, en train de me préparer pour aller au boulot, j’ai eu une agréable surprise : Sandrine du blog Dîne avec Sandrine m’a envoyé un gentil message m’informant qu’elle avait réalisé ma recette de poulet rôti!

Flattée, je suis allée voir le résultat… ah mais quelle bonne idée d’avoir ajouté aussi des bâtonnets de carotte dans les légumes !

Voici le poulet de Sandrine

Voici le poulet de Sandrine

Bref, je remercie encore Sandrine pour avoir posté ces photos grâce auxquelles je peux voir le rendu de ma recette chez elle. Et j’exhorte toutes les personnes qui me lisent à aller visiter son blog : une mine d’idée gourmandes !

Vous voulez réaliser la recette, vous aussi ?

- Cliquez ici pour lire la recette originale sur mon blog
- Cliquez ici pour lire la recette sur le blog "Dîne avec Sandrine"

Publié dans Inclassables

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Gâteau moelleux aux poires

Publié le par Messergaster

Dimanche dernier, c’était l’anniversaire de ma grand-mère : 91 ans !!! Pour l’occasion, je suis allée lui rendre visite en apportant un gâteau à la poire réalisé dans un moule en forme d’étoile, histoire de faire plus festif.

Ma grand-mère a dit :

Il est bon car il est bien moelleux et qu’il n’est pas du tout bourratif !

Mon gâteau sous toutes ses facettes !

Mon gâteau sous toutes ses facettes !

Voici donc la recette (en fait, j’ai pris la base du gâteau au yaourt) :

(Les doses sont pour un petit moule ou pour un moule à cake) :

- 1 pot de yaourt (125g) (mettez de côté ce pot et lavez-le : il vous permettra de doser les autres ingrédients)
- 2 pots de sucre
- 2 pots de farine
- 1 demi-pot d'huile
- 1 demi-sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 oeufs
- 2 ou 3 poires mûres

- 2 cuillères à soupe de Cointreau

Dans un saladier, mélangez le yaourt avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine tamisée avec la levure. Intégrez l’huile et mélangez bien pour obtenir une pâte lisse. Ajoutez les œufs et mélangez à nouveau. Terminez en incorporant le cointreau.
A part, épluchez les poires et coupez-les en dés que vous disposerez au fond de votre moule : toute la surface du récipient doit être recouverte de morceaux de fruits. Versez la pâte au-dessus.
Faites cuire 45 minutes à 180°C (mais vérifiez bien en fonction de votre four).

Notes :

- On ne sent quasiment pas le goût du Cointreau dans le gâteau. Quoi qu’il en soit, si vous ne voulez pas ajouter cet ingrédient à la pâte, vous pouvez toujours remplacer par le jus d’un citron bien mûr.
- Une autre idée encore plus gourmande serait de saupoudrer le gâteau de cassonade 5-10 minutes avant la fin de la cuisson. Ainsi, au moment où le gâteau retourne cuire, le sucre pourrait caraméliser !
- En accompagnement, ma grand-mère et moi avons bu du café pas fort… Mais je pense que le plus approprié serait une belle infusion ou une tisane.

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Les acides aminés

Publié le par Messergaster

Il existe un grand nombre d’acides aminés, mais seulement une vingtaine d’entre eux participe à la formation de ces molécules que l’on appelle « protéines ».
C’est principalement à travers notre alimentation que nous pouvons fournir à notre organisme les acides aminés dont il a besoin... mais notre corps peut aussi en synthétiser quelques-uns par lui-même. Cependant, il faut garder en tête qu’il y en a 8 que notre organisme ne pourra jamais produire et qui doivent donc être absorbés quotidiennement lors de nos repas. Ces 8 acides aminés (qui sont dit "essentiels") s’appellent :

  • histidine
  • isoleucine
  • leucine
  • lysine
  • méthionine
  • phénylamine
  • thréonine
  • tryptophane

Les aliments d’origine animale (je ne parle pas que de la viande, mais aussi du lait et des œufs) possèdent la totalité de ces acides aminés. Les céréales et les légumineuses en possèdent une quantité non négligeable, mais ne peuvent pas se vanter de posséder à chaque fois les 8.

pois-chiches-copie-1.png
(Par exemple, il est bon d'accompagner un plat de pois-chiches avec du riz ou des pâtes pour compenser la carence de certains acides aminés)

Or il faut savoir que si même un seul de ces acides aminés essentiels manque dans l’alimentation, l’organisme aura beaucoup de mal à synthétiser tous les autres. Voilà pourquoi dans un régime végétarien, il est souvent important d’associer féculents ET légumineuses dans le cadre des différents repas de façon à obtenir un plat complet, capable d’apporter tous les acides aminés nécessaires à la création des protéines. Sachez aussi que lorsqu’un acide aminé manque à l’appel dans les aliments que l’on s’apprête à ingérer, notre corps sait aussi aller puiser dans les réserves de fer pour en créer. Mais, bien entendu, cela implique de ne pas avoir de tendances anémiques.

La morale de la fable reste donc toujours la même : manger de façon équilibrée est le moyen le plus sûr de rester en bonne santé.

Publié dans Focus alimentaires

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Comment mangent les personnes âgées

Publié le par Messergaster

L’autre jour, je dinais chez mes parents. Pour une fois, nous étions tombées sur une série d’escalopes vraiment très très tendres. De là, je n'ai pas pu m’empêcher d’exclamer :
- Oh mamie pourrait manger cette viande sans mal ! Quel dommage qu’elle ne soit pas là !
En effet, il faut savoir que j’ai vécu deux ans chez ma grand-mère et que cette dernière m’a encore hébergée pendant tout le mois de juin. Voilà pourquoi je peux sortir ce genre de phrases à table : vivre avec une personne âgée change un peu votre perception des choses.
De là ce petit article qui se veut comme un petit témoignage de mon expérience avec ma grand-mère. Voici donc comment mangent les personnes âgées :

Comme d'autres grand-mères, Grand-mère Donald est réputée pour sa cuisine.

Comme d'autres grand-mères, Grand-mère Donald est réputée pour sa cuisine.

- Il faut déjà se dire que souvent, à partir d’un certain âge, on a du mal à se déplacer. Quand aller au supermarché du coin peut devenir quelque chose de trop ambitieux, il faut alors trouver des solutions alternatives. Ainsi ma tante commande parfois les courses online pour sa mère : quelques secondes après voici donc un employé qui vient sonner chez ma mamie pour lui livrer ses courses. C’est TRES pratique, mais hélas, souvent ce service n’est rentable que pour de grosses courses. Ainsi pour les petites emplettes (comme le pain ou les fruits), on préfère souvent demander à une dame serviable si elle veut bien ramener un ou deux trucs pour sa voisine de quatre-vingt-dix ans.

- Mais il reste encore l’épineux problème de la péremption des produits : le pain rassit vite, la viande doit être consommée rapidement aussi... C’est pourquoi je remercie de vivre au XXIème siècle où les moyens pour conserver les aliments sont très nombreux : congélateur, boîtes de conserves, lait uht… Certes, cela signifie que ma grand-mère mange moins de produits frais qu’avant… mais au moins nous savons que ses placards sont bien remplis.

- Mais concrètement : que met dans son assiette une personne âgée ? Pas grand-chose malheureusement. Les médecins ne cessent de dire qu’à partir d’un certain âge, on observe une nette baisse de l’appétit. Combien de fois j’ai vu vu ma grand-mère manger une demi-paupiette seulement en disant : « Oh je ne la finis pas : elle était trop grosse pour moi. Je terminerai de la manger demain ». En revanche, ma grand-mère s'arrange toujours pour trouver une petite place dans son estomac pour quelques gâteaux ou pour un carré de chocolat ! Plus généralement parlant, les seniors semblent raffoler de tous les aliments qui contiennent du sucre. Dans le fond, s’ils n’ont pas de diabète, ils ont peut-être raison à se faire ainsi plaisir : n’ayant plus beaucoup de dents, ils n’ont plus à se soucier des caries. Car oui, à partir d’un certain âge, même la plus têtue des personnes âgées doit se résigner à utiliser un dentier.

Bref, j’adore ma grand-mère… et je tenais à en faire la protagoniste d’au moins un des articles de ce blog.
Et vous ?
Avez-vous d’autres choses à raconter à propos des habitudes alimentaires des personnes âgées ?

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Gâteau au chocolat à base de fromage blanc

Publié le par Messergaster

Quelques jours avant de rentrer chez mes parents pour les vacances d'été (en juillet donc), j’ai eu une grosse envie de gâteau au chocolat. Malheureusement, comme je n'avais pas racheté de beurre à cause de mon départ imminent, la chose paraissait assez compromise. J’aurais bien fait un gâteau au yaourt, mais je n’avais plus de yaourt non plus. C’est alors que je me suis rappelée qu’il me restait tout de même du fromage blanc : je me suis dit que ça ferait l’affaire et (ouf) je ne me suis pas trompée puisque le gâteau a disparu en moins de 24h !

chocolat-fromage-blanc.png
(J'adore la texture de ce gâteau !)

Voici donc la recette (pour un moule à cake) :

- 3 œufs
- une tasse à café remplie de fromage blanc (ce sera votre « verre doseur »)
- 2 tasse à café remplies de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 2 tasses à café remplies de farine
- ½ sachet de levure
- 1 grosse cuillère de cacao amer
- ½ tasse à café remplie d’huile

Dans un saladier battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez l’huile, le fromage blanc, la farine tamisée avec la levure et mélangez bien en vous aidant d’un fouet électrique.
Versez le tout dans un moule à cake et faites cuire une bonne heure à 150°C (mais surveillez en fonction de votre propre four : les temps de cuisson peuvent varier !)

Notes :

- Ceci n’est pas un gâteau très sucré : si vous voulez, vous pouvez ajouter un peu plus de sucre ou bien prendre directement du cacao sucré.
- A boire avec, je conseille soit un petit expresso soit un verre de lait.

Publié dans Recettes sucrées

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