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Le drame du sashimi encore surgelé

Publié le par Messergaster

Quand des amis tiennent à manger dehors, je propose souvent d’aller au restaurant japonais. Ce type d’établissement présente en effet plusieurs points positifs :

- il propose beaucoup de spécialités dont je raffole mais que je ne réussis pas encore à préparer convenablement par-moi même, faute de savoir-faire et d'ingrédients adaptés
il ne faut pas attendre longtemps pour être servi
- il est assez difficile de rester déçu quand on commande quelque chose de relativement basique comme du sashimi.

..................Ou du moins ceci était ce que je croyais (quelle naïve que je suis !) avant de tomber sur un adresse vraiment médiocre. En effet, le personnel de ce restaurant a réussi l’exploit de m’apporter une assiette de poisson absolument ignoble.

En soi, je sais bien que le poisson et la viande du monde de la restauration sont toujours livrés surgelés : j’ai assez côtoyé le monde de la gastronomie ici à Berlin pour m'asseoir à table d'un restaurant avec un regard moins « candide » sur mon assiette. Mais je prétends alors néanmoins que la nourriture soit décongelée comme il faut. Imaginez donc des tranches de poisson encore frigorifiées et qui  - sans ariver à faire « croc » sous les dents - demandent tout de même à être mâchées un certain temps avant d’être avalées.
Ceci est particulièrement déplorable si vous êtes comme moi et que vous trouvez que l'intérêt majeur du poisson cru ne réside pas tant dans sa saveur (puisque soyons francs : ça reste tout de même relativement fade), mais dans sa texture : lisse, pulpeuse, la tranche de poison est censée fondre dans la bouche, tel un « baiser » pourrait-on presque dire.
Ainsi déçue par ma commande, j'ai ainsi compris pourquoi mon plat avait aussi tellement tardé à être servi (et je vous renvoie au début de cet article où j'évoque le faible temps d'attente parmi les avantages du restaurant japonais) : c'est qu'on essayait vainement de laisser au poisson le temps de décongeler !

Mais bon... il est vrai aussi qu'on ne peut pas gagner à tous les coups : dans le fond, j’ai un peu pris le même genre de risque que l’on prend lorsqu'on paye une place de cinéma pour un film qui finalement n’en vaut pas la peine.

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(Ne restons pas sur une note négative : ceci est la photo d'une assiette de sashimi commandée dans un autre restaurant. Superbement présenté, décongelé convenablement, assortiment de poisson varié et prix abordable : je m'étais vraiment régalée !)

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Tarte aux fraises

Publié le par Messergaster

L'idée de réaliser une tarte aux fraises trottait depuis longtemps dans ma tête... mais à chaque fois je me retenais en pensant : "non, il te faut perdre 2-3 kilos : soit raisonnable !". Mais, aujourd'hui, j'ai réalisé que je m'achetais pratiquement chaque jour des viennoiseries chez le boulanger... à ce point-là, je pouvais donc bien céder à la tentation et me préparer ce dessert que j'affectionne.

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(Ma tarte sur le rebord de la fenêtre... juste à côté de la petite maison pour les oiseaux)

Voici donc la recette :

Pour la pâte sablée :
- 1 oeuf
- 125g de sucre
- 125g de beurre pommade
- 250g de farine
- quelques gouttes d'extrait d'arôme amère (ou un sachet de sucre vanillé, si vous préférez)

Pour la crème pâtissière :
- 250mL de lait
- 40 g de sucre
-  1 sachet de sucre vanillé
- 30 g de farine
- 1 oeuf

Garniture :
- environ 300g de belles fraises

La pâte sablée :
Dans une terrine battez l'oeuf avec le sucre et l'arôme "amande amère" (ou le sucre vanillé). Ajoutez la farine d'un coup et mélangez de façon à obtenir un ensemble "sableux". Ajoutez ensuite le beurre coupé en petits morceaux et pétrissez la pâte. Laissez reposer une heure, puis à l'aide d'un rouleau à pâtisserie, étalez-la et disposez-la dans un moule à tarte en prenant soin de la recouvrir avec des légumes secs (lentilles, pois chiches.. ce que vous avez sous la main) : de telle sorte, votre base ne gonflera pas, ce qui vous permettra de la garnir ensuite à votre guide.
Faites cuire une vingtaine de minutes à 200°C en prenant bien garde de surveiller votre four ! Faites refroidir et (bien sûr) retirez les légumes secs que vous aviez posés sur la surface.

Garniture :
Commencez par laver vos fraises et par en retirer la queue.
Préparez ensuite votre crème pâtissière en faisant d'abord chauffer votre lait dans une casserole : il doit être bien chaud sans être bouillant. A part, battez l'oeuf avec le sucre et le sucre vanillé. Puis incorporez la farine en mélangeant bien pour ne pas faire de grumeaux. Versez alors ce mélange dans la casserole contenant le lait chaud et faites cuire tout doucement en mélangeant régulièrement. Faites épaissir et retirez votre crème aux premiers bouillons.

Montage de la tarte :
Après avoir fait un peu refroidir votre tarte (10 minutes suffisent déjà), distribuez la crème pâtissière de façon uniforme sur votre base. Disposez ensuite en cercles vos fraises, coupées en deux.

Notes :

- J'ai choisi de mettre l'arôme "amande amère" dans la pâte.. mais rien ne vous empêche de l'insérer plutôt dans votre crème pâtissière si vous préférez.
- S'il vous reste des brisures de pâte, n'hésitez pas à réaliser des petits sablés avec !
- Les fraises sont un fruit qui ne se conserve pas longtemps... voici une belle excuse pour dévorer de grosses parts de votre tarte - sous prétexte que demain vos fruits risquent d'être tout gâchés !

Publié dans Recettes sucrées

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A propos de la soupe miso

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’ai été invitée à une soirée avec projections de court-métrages animés made in Japan. Et pour agrémenter cette belle soirée, les artistes proposaient aussi de la soupe miso faite maison (que malheusement je n'ai pas pensé à prendre tout de suite en photo pour l'insérer dans un éventuel article).
Mais qu'est-ce précisément cette spécialité ? Nous avons tous certainement déjà goûté au moins une fois à ce bouillon avant de se ruer sur nos sushis au restaurant japonais… mais saurions-nous dire de quoi est composée exactement ce plat ?

(La soupe miso qu'on m'a servie dans le dernier restaurant japonais où je suis allée - le tout accompagné d'une belle tasse de thé fumant)

(La soupe miso qu'on m'a servie dans le dernier restaurant japonais où je suis allée - le tout accompagné d'une belle tasse de thé fumant)

En fait le miso naît de la fermentation du soja jaune avec le sel. Il en existe ensuite différentes sortes selon le type de céréale auquel il est associé : riz, orge… Il se présente comme une sorte de pâte à diluer dans l’eau salée au moment de la préparation du bouillon.
Ensuite, chaque famille possède « sa » propre recette de cette fameuse soupe, mais certains condiments restent indispensables comme l’algue « wakame ». D’autre part, il paraît que pour une soupe vraiment réussie, le recours à l’hondashi, sorte de bouillon-cube, est vivement recommandé : grâce à lui on obtient une base particulièrement parfumée et aromatique - c'est l'idéal pour bien mettre en valeur tous les autres ingrédients que le cuisinier aura jugé bon d’insérer dans la recette : par exemple, dans la soupe miso que j’ai eu l’occasion de manger lors de cet événement, se trouvaient des champignons, des pommes de terre, du chou vert, une belle tranche de tofu et même du poulet (on proposait aussi une version végane, mais j’ai opté pour celle avec la viande). Mais il va de soi que la composition de cette soupe s’adapte souvent aux légumes de saison.
Bref, il ne reste plus qu’à se rendre chez un traiteur spécialisé en produits asiatiques et à se mettre aux fourneaux !

Publié dans Focus alimentaires

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Le lait de soja

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...L’un des avantages de travailler dans un café est de pouvoir goûter toutes les spécialités sans dépenser un rond. Non seulement je me gave de gâteaux et de sandwiches, mais je bois aussi litres de cafés ou milkshakes. Toutefois, à la longue, après avoir tout testé, l’ennui s’installe et on recherche des saveurs nouvelles, histoires d’innover un peu.
C’est ainsi que je me suis dite que ça pouvait être sympa de me mettre aux boissons à base de lait de soja . Certes, j’y avais déjà goûté en France mais, je n’avais pas ressenti le besoin d’en acheter régulièrement. Au contraire, je sens que là les cappuccinos ou les chocolats chauds à base de ce lait vont devenir ici mon nouveau dada pour les deux semaines à venir.

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Le lait de soja a connu de façon générale un succès croissant. En effet, il représente une solution de taille pour deux catégories de personnes :

- les végans qui refusent de manger tout type d’aliment provenant d’un animal et qui ne consomment donc ni lait de vache, ni de chèvre
- les personnes intolérantes au lactose.

D’un point de vue nutritionnel, en effet, le lait de soja contient à peu près le même apport en protéines que le lait traditionnel et les entreprises enrichissent souvent la formule en y ajoutant de la vitamine B12, du calcium… ce qui peut rendre la boisson particulièrement intéressante dans le cadre d’un régime équilibré. Sans compter qu’on a beaucoup parlé ces derniers temps du rôle que pouvait jouer le soja pour lutter contre le cholestérol.
Mais il est vrai aussi que d’autres études sembleraient montrer qu’une consommation trop élevée de ce type de lait pourrait rendre difficile l’absorption de certains minéraux ou favoriser certaines pathologies. Mais je pense que comme toujours pour ce qui concerne l’alimentation, le tout c’est de trouver le juste milieu et de ne pas abuser.
Reste le goût. On aime ou on n'aime pas cette saveur qui rappelle un peu celle des haricots. Personnellement j’aime bien et je trouve qu’elle se marie agréablement avec celle du chocolat même. Il en reste pas moins que je pense qu’une fois finie ma phase « soja à gogo » je vais retourner sagement à mon classique lait de vache…

Publié dans Focus alimentaires

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Pommes au four… à micro-ondes!

Publié le par Messergaster

J’en ai marre des pommes. J’ai l’impression que depuis que je suis à Berlin je ne mange plus que ça (et des bananes) pour ce qui concerne les fruits. Du coup, l’autre jour, pour écouler les deux kilos que j'avais achetés, j’ai penser à en cuire certaines pour changer. Mais n’ayant point envie d’allumer le four pour une misérable petite pomme et d’attendre 20 minutes pour mon dessert, j’ai rapidement regardé sur google s’il existait une recette où on se servait du four à micro-ondes à la place… Et eurekâ, je l’ai trouvée !
Pour mes pommes au four, je me suis donc inspirée de la recette proposée par le site
 Les fruits de la terre (cliquez ici) (je ne l'ai que très légèrement modifiée).

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(Oui cette pomme était tellement petite qu'elle tenait en équilibre sur cette cuillère...)

Voici donc la recette :

- une pomme
- de la cannelle moulue
- un peu de miel ou de la confiture

Epluchez la pomme et ôtez-en le centre à l’aide du couteau spécial. Posez-la dans un plat adapté au four à micro-ondes contenant un fond d’eau. Saupoudrez la pomme de cannelle et mettez un peu de miel ou de confiture dans le trou au centre. Faites cuire à puissance maximale (750 kwatt) pendant 5 minutes.

Notes :

- Le résultat est bluffant. La pomme est juste parfaite. Le seul bémol c’est peut-être qu’elle est vraiment très très chaude quand on la sort du four - ce qui oblige tout de même à attendre 2-3 minutes avant de pouvoir la manger.
- Et pourquoi ne pas rajouter une belle boule de glace à la vanille à côté, pour un chaud-froid irrésistible ?

Publié dans Recettes sucrées

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