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On a testé... ma pâte à crêpes sans balance (2)

Publié le par Messergaster

Un bref billet pour mettre à l'honneur Assia du blog Gourmandises Assia-91 qui a aussi testé ma pâte à crêpe sans balance :
- cliquez 
ici pour voir sa réalisation sur son blog
- cliquez 
ici pour voir la recette originale sur le mien.

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Sa crêpe n'est-elle juste pas trop groumande? Je vous invite à aller voir la recette sur son blog : vous y trouverez sa recette pour la garniture !

Publié dans Inclassables

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Crème caramel

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui, une recette que je pensais publier peu après l’ouverture de ce blog… et qui en fait a traîné pendant plus d'un an dans mes archives.
Ah la crème caramel : un de mes desserts préférés. Je ne résiste pas à son petit goût sucré, à sa texture fondante, à sa fraîcheur... Même le démoulage m’amuse : ça me rappelle quand j’étais petite et que je m’aidais du seau pour faire des pâtés de sable !

Voici donc la recette (pour environ 8 personnes) :

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- 150g de sucre + 150g supplémentaires pour le caramel
- 1 sachet de sucre vanillé
- 7 œufs moyens (ou 6 gros)
- 750 mL de lait entier
-  facultatif : 3 cuillères de porto ou de pineau des Charentes

Phase 1 : Dans un saladier, battre tous les œufs en omelette. Ajouter le lait (et le porto, si vous en mettez) en mélangeant bien. Ajoutez doucement 150g de sucre et le sucre vanillé en vous assurant de bien tout faire dissoudre dans le liquide. Filtrez ensuite cette mixture dans un chinois.
Phase 2 : A part, dans une petite casserole, mettez les 150g de sucre restant, une cuillère à soupe d’eau et quelques gouttes de jus de citron. Faites chauffer la casserole à feu très doux pour faire fondre le sucre et ainsi obtenir le caramel. Tournez sans cesse jusqu’à ce que le caramel devienne couleur acajou. Versez alors le caramel dans le moule (ou les ramequins individuels) en vous dépêchant pour bien le répartir de façon uniforme (essayez de recouvrir les parois aussi, si vous y arrivez).
Phase 3 : Versez le mélange lait-œufs-sucre dans le moule et posez ce dernier dans un grand plat à four contenant de l’eau chaude (l’eau chaude doit plus ou moins arriver à la moitié du moule). Faites cuire 45 minutes à 180°C (mais surveillez, ça dépend des fours, du type de moule choisi…). La crème est cuite lorsque, si vous la piquez avec un couteau, la lame ressort propre.
Phase 4 : Faites refroidir. Puis mettez les crèmes au frigo pendant au moins 4 heures (moi je laisse en général toute une nuit). Pour démouler les crèmes, passez la lame d’un couteau le long des parois, posez une assiette au dessus du moule, et retournez le tout d’un geste rapide sur une grande assiette.

Notes :

- Je trouve que les ramequins individuels se prêtent particulièrement bien à cette recette… Mais le moule couronne donne aussi un très beau résultat, régressif à souhait.
- Je trouve que c’est un dessert parfait à proposer après un dîner copieux : c’est frais, pas trop lourd…

Publié dans Recettes sucrées

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Tout repose sur les épaules du plongeur...

Publié le par Messergaster

Messer Gaster a été plongeuse dans un restaurant pendant 2 semaines (après j’en ai eu ras le bol et je suis partie). C'est quelque chose que je ne recommencerai plus jamais, mais grâce à cette expérience intense, je suis en mesure de publier quelques articles à propos de ce qui se passe dans les coulisses d’un restaurant.

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(Que toute aspirante plongeuse se résigne à dire adieu à une manucure digne de ce nom...)

Il s’agit d’un métier très humble, certes, mais ô combien important pour un restaurant ! Sans lui, toute la chaîne de production est bloquée car le chef a beau avoir poêles et ustensiles à foisons… il en reste pas moins qu’il faut régulièrement que le matériel soit lavé. De plus, il s’agit d’un travail très physique : on est toujours debout, on a des mains toujours sèches, on s’asperge d’huile et d’eau sale les vêtements.. Comment ne pas comprendre les plongeurs qui en veulent aux serveurs, du coup ? En effet, ils observent, consternés, que ce sont les serveurs qui obtiennent les pourboires en se prenant indirectement tout le mérite du plat servi. Or, soyons francs, dans un restaurant, les deux personnes qui travaillent le plus dur sont le cuisinier en chef et la personne chargée de tout nettoyer.
Mais bon, tout plongeur sait qu’il ne s’agit là que du début, d’une véritable mise à l’épreuve : laver les assiettes n’est que le premier échelon à gravir avant d’apprendre vraiment le métier de cuisinier. Pour ce qui me concerne, j’ai eu la chance de trouver un cuisinier sympa dans le restaurant où je travaillais : il m’apprennais d’ores et déjà comment cuisiner certaines choses et il était le premier à laver des plats, s’il avait besoin de quoi que ce soit.
Cette expérience m'a beaucoup appris. En effet, maintenant que je suis serveuse, je peux vous garantir que j’essaye de rendre la tâche la plus légère possible pour le plongeur : étant passée par là, je sais combien des assiettes bien rangées, par exemple, peuvent faire la différence et représenter un gain de temps considérable.

Publié dans Focus alimentaires

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Les Pfannkuchen berlinois

Publié le par Messergaster

Je profite de mon séjour berlinois pour goûter aussi la pâtisserie locale. L’autre jour, j’ai goûté quelque chose de délicieux : les « Pfannkuchen ».

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(Voici le premier Pfannkuchen que j'ai mangé à Berlin)

De quoi s’agit-il ? Pour faire simple, il s’agit d’un beignet recouvert d’un glaçage et fourré à la confiture. En général, je ne suis pas très beignet… mais là j’ai été définitivement conquise. Les Pfannkuchen sont des douceurs typiquement germaniques mais qui se déclinent sous différentes formes selon la région où ils sont produits – ne serait-ce qu’au niveau de la confiture utilisée : ainsi mon Pfannkuchen berlinois était à la fraise, mais il existe un beignet semblable en Allemagne du Sud (en Bavière, par exemple), fourré lui à la confiture d’abricot. Et il y en aussi à la crème pâtissière.
Le nom attribué à cette pâtisserie change aussi selon le Land où on se trouve : ainsi "Pfannkuchen" est le mot qu’on utilise à Berlin, alors que dans le reste de l’Allemagne on demande un "Berliner" au boulanger ! (ceci explique peut-être pourquoi les Berlinois ont préféré opter pour une autre appellation).
Les Pfannkuchen sont disponibles toute l’année, mais il s'agit à la base d'une douceur liée aux fêtes d'hiver - on les consomme notamment lors de la Saint Sylvestre et/ou au Carnaval.
Une légende raconte que le "Berliner" serait né au XVIIIe siècle : on le devrait à un boulanger qui rêvait de servir dans l'armée prussienne en tant que cannonier. Les autorités repoussèrent sa demande ; toutefois, on lui accorda d'exercer son métier de boulanger-pâtissier pour les troupes de Frédéric II… Et c’est ainsi que le boulanger aurait décidé de réaliser un gâteau dont la forme évoquait la forme circulaire des obus de canon.
Bref, désormais la phrase "ich bin ein Berliner", prononcée par Kennedy en 1963 acquiert un sens tout nouveau…

Publié dans Saveurs du monde

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Gâteau carotte - amande amère

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Dernièrement, je dois avouer que je n’ai pas beaucoup fait la cuisine entre le fait que j’ai passé mon temps dans les restaurants pour me trouver un boulot (articles à suivre !) et que manger à l'extérieur à Berlin est vraiment bon marché. Mais je suis bel et bien décidée à reprendre les bonnes habitudes ! J’ai donc utilisé l'excuse qu’une amie venait chez moi à midi pour me mettre derrière les fourneaux... et réaliser, par exemple, ce gâteau à la carotte en guise de dessert.

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(Mais qui est donc le gourmand qui est passé par là?)

Voici donc la recette (pour un moule à manqué) :

- 4 carottes
- 3 œufs
- 300g de sucre
- un sachet de sucre vanillé
- 300g de farine
- un sachet de levure
- un verre à moutarde rempli aux ¾ d’huile
- 2-3 cuillères d’arôme "amande amère"

Commencez par râper les carottes (vous pouvez aussi les mixez si vous préférez).
Dans un autre saladier, battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le verre d’huile en l’incorporant bien à la pâte. Ajoutez ensuite la farine tamisée avec la levure. Enfin, ajoutez les carottes râpées et l’arôme « amande amère ».
Faites cuire au four à 150°C pendant 1h 30 (mais comme toujours, cela dépend des fours…)

Notes :

- J’ai déjà réalisé ce gâteau en remplaçant l’arôme "amande amère", par de l’arôme "fleur d’oranger". C’est très bon aussi.
- Vous pouvez aussi mettre de l'amande en poudre à la place de l'arôme. Mais dans ce cas, pensez à réduire la quantité de farine !!!
- Il s’agit d’un assez « gros » gâteau : les plus gourmands pourront donc aisément le couper en deux dans le sens de la longueur pour le fourrer avec de la marmelade d'orange.  

Publié dans Recettes sucrées

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Les milles vertus du wok

Publié le par Messergaster

Les restaurants spécialisés en “wok” rencontrent un succès croissant : non seulement ils offrent une large gamme de plats différents, mais en plus ils affichent des prix relativement modestes. J’ajouterais aussi que le fait que la nourriture soit préparée directement sous les yeux du client est un plus car cela sous-entend que le restaurant n’a rien à cacher. Enfin, nombre de nutritionnistes vantent les vertus de cette poêle grâce à laquelle on peut cuisiner en utilisant une quantité réduite de matières grasses. Ainsi, de plus en plus de particuliers, décident carrément d’investir dans l’achat d’un wok pour pouvoir faire sauter, bouillir ou réchauffer toutes sortes d’aliments commodément chez soi. Cependant, pour bien utiliser cette poêle dans les règles de l’art, il faut garder en tête quelques détails importants :

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(Le wok d'un fast food)

  • Par exemple, si vous voulez faire sauter des légumes ou de la viande, il faut faire chauffer votre wok en ayant déjà coupé au préalable vos aliments en petits morceaux. S’agissant d’un mode de cuisson très rapide impliquant que les aliments dans la poêle soient toujours en mouvement pour éviter qu’ils ne brûlent, il importe en effet d’avoir déjà tous les aliments prêts sous la main. N’hésitez pas à couper aussi en petits bouts les légumes « longs » comme les haricots verts. Enfin, songez qu’il vaut mieux faire revenir avant les légumes « durs » comme les carottes et ensuite ceux plus « tendres » comme les brocolis.
     
  • Autre truc à savoir : préférez toujours un grand wok à un petit car ainsi vous pourrez mieux faire revenir vos aliments de façon uniforme en exploitant son large fond. Au contraire, un wok trop petit vous empêchera de bien distribuer la nourriture à l’intérieur de la poêle – ce qui aura des répercussions sur la cuisson.
     
  • Il existe des woks en matériaux différents. Ainsi, comme lorsqu’on achète une banale poêle, rappelez-vous de contrôler si le wok que vous avez choisi est compatible avec les plaques électriques ou à induction ! Le prix d’un wok étant tout de même assez conséquent, ce serait dommage de devoir le ranger dans le placard après avoir découvert qu'il n'était pas adapté à la cuisinière que vous possédez.
     
  • Enfin, si vous achetez votre wok en tenant compte de votre cuisine, vous pourrez aussi choisir la forme la plus adaptée : en effet, vous privilégierez le wok à fond rond si vous avez une cuisinière à gaz alors que vous opterez pour un wok à fond plat si elle est à induction.

Voilà, maintenant que vous savez tout, vous n’avez plus qu’à écouter votre créativité pour réaliser de bonnes petites recettes saines et savoureuses à la fois.

Publié dans Focus alimentaires

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On a testé... ma pâte à crêpe sans balance

Publié le par Messergaster

Un bref billet pour remercier Mariva du blog "Un tout petit rien" qui a testé ma pâte à crêpe sans balance :
- cliquez ici pour voir sa réalisation sur son blog
- cliquez ici pour voir la recette originale sur le mien

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A ce qu'il semble, l'astuce du lait chaud pour s'épargner le temps de repos pour la pâte a plu : je suis ravie d'avoir pu dépanner Mariva, ce soir-là, avec ma recette !
Bref, profitez-en pour faire un tour sur son blog, où vous trouverez plein d'idées sympas - en particulier parmi les desserts.

Publié dans Inclassables

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L'incontournable "Curry Wurst"

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Si vous partez en vacances à Berlin, tous les guides vous diront qu’il ne faut surtout pas passer à côté de la "Curry Wurst" : une saucisse mythique et qui se vend à tous les coins de rue. Mais de quoi s’agit-il ? Pourquoi est-elle aussi célèbre ?
Si l’on s’en rapporte au guide
Lonely planet
, on lit :

« La premiere currywurst fut vendue par l’Imbiss (snack-bar) de Herta Heuwer, le 4 septembre 1949, et, de Berlin, elle effectua un parcours triomphal à travers tout le pays. »

On apprend encore qu’il existe une plaque au nom de cette dame au 101 de Kantstraße, c’est-à-dire là où cette saucisse vit le jour. En tout cas, la recette de la sauce originelle a été perdue… ainsi, d'un endroit à l’autre, on ne mange jamais tout à fait la même Curry Wurst.

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(La seule et unique "Curry Wurst" que j'ai goûtée jusqu'à ici)

Il existe différentes adresses où trouver soi disant « la » meilleure (on m’a souvent conseillé d’aller au Curry 36 dans Kreuzberg), mais la Curry Wurst que j’ai testée moi, je l’ai prise à Wannsee. Verdict ? Je suis prodigieusement déçue. Car, en définitive, tout est dans le titre : il s’agit d’une saucisse coupée en rondelles, baignant dans le ketchup et saupoudrée de curry. On la sert souvent avec des frites ou un petit pain. Bref, je ne comprends pas l’intérêt de ce plat, alors qu’à Berlin on peut trouver des choses 1000 fois meilleures à manger ! Et puis, il s’agit d’un mets tellement simple que je pourrais sans mal me le préparer toute seule. Bref, je pense que je n’en remangerai plus jamais car je ne comprends vraiment pas pourquoi on « fait tout un plat » de ce truc.
Or - incroyable mais vrai - cette saucisse a de véritables fans. Par exemple, grâce à mon guide 
Lonely planet, j’ai découvert qu’une Américaine de Los Angeles a utilisé le "fil conducteur" de la Curry Wurst pour un documentaire à propos de Berlin :  la jeune femme utilise le prétexte des différents types de Curry Wurst à goûter pour nous montrer les différents quartiers de la capitale allemande. Si vous voulez le voir, c’est ici (sautez les 5 premières minutes d’introduction, peut-être).

Best of the Wurst
Get More: Best of the Wurst

 

Et pour finir, je préciserai que les Berlinois sont tellement fiers de leur Currywurst qu’ils ont même inauguré un musée où elle est mise en vedette. Il est situé tout près du Check Point Charlie. Si je dois être sincère, cependant, je doute que je vais payer presque 10 euros pour le visiter… Mais si certains ont envie de faire un musée « alternatif », cliquez ici.

Publié dans Saveurs du monde

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