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Tartelettes pommes - caramel beurre salé

Publié le par Messergaster

A la fin du mois d’août, ma mère est partie quelques jours en vacances avec ma tante à St Malo. A son retour, elle m’a ramené un pot de caramel au beurre salé, fabriqué artisanalement là-bas.
Du coup, j’ai décidé de me servir de cette sauce pour préparer des tartelettes aux pommes qui changeaient un peu. Dans la liste des ingrédients, j'indique donc tout simplement le nombre de cuillérées de caramel au beurre salé nécessaires pour réaliser ces tartelettes : si, dans vos placards, vous n’avez pas de pot de caramel au beurre salé préparé par un tiers, je vous propose de le réaliser vous-mêmes ! Vous pouvez par exemple tester la recette de Pascale Weeks, une valeur sûre.

Avant cuisson / après cuisson...

Avant cuisson / après cuisson...

Voici donc la recette (pour 6-8 tartelettes) :

- 125g de beurre demi-sel mou
- 125g de sucre roux + 6 ou 8 petites cuillères de sucre roux pour la dernière phase de la recette
- Un œuf
- 250g de farine
- 6-8 cuillérées de caramel au beurre salé (comptez-en une par tartelette)
- 2 ou 3 grosses pommes

Préparation de la pâte sablée :

Dans un saladier, mélangez l’œuf et le sucre. Ajoutez la farine d’un seul coup et mélangez de façon à obtenir un mélange « sableux ». Ajoutez le beurre mou coupé en petits morceaux et pétrissez de façon à obtenir une pâte lisse. Laissez reposer 20-30 minutes au frigo.
Pendant ce temps, dans une petite casserole, faites chauffer à feu doux le caramel au beurre salé : le but est d’obtenir une sauce assez liquide.

Profitez-en aussi pour peler les pommes.

Montage des tartelettes :

A l’aide d’un rouleau à pâtisserie, étalez la pâte. Divisez-la en 6 à 8 disques et déposez ces portions dans les différents moules à tartelettes (que vous aurez beurrés au préalable).
Dans chacun des moules, versez un peu de caramel au beurre salé : saisissez les différents moules entre vos mains et, d’un tour de poignet, distribuez la sauce de façon uniforme. Déposez dessus quelques lamelles de pommes. Terminez en saupoudrant d’une cuillère à café de sucre roux.
Faites cuire 20-25 minutes dans un four préchauffé à 200°C.

Notes :

- Si possible, mangez ces petites merveilles tièdes avec une boule de glace à la vanille à côté !
- Comme vous pouvez voir, je n’ai pas mis de cannelle dans cette recette...Je préférais laisser la vedette au goût du caramel.
- Bien entendu, rien ne vous empêche d’adapter cette recette pour faire une seule grande tarte au lieu de plusieurs petites.

- Quant au type de pommes à utiliser, je vous conseille les pommes Canada.

Publié dans Recettes sucrées

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Des réformes orthographiques en cuisine

Publié le par Messergaster

Ce qu’il y a d’intéressant quand on donne des cours de français, c’est qu’on en découvre des belles concernant l’orthographe. En effet, j’ai récemment appris qu’il y a eu une réforme en 1990… et que désormais certaines graphies qui, dans le passé, auraient été considérées comme des fautes d’orthographe, sont désormais admises.
Je ne vous fais pas le compte-rendu complet des mots acceptés… Cependant, étant donné le thème de mon blog, je partage quelques petites curiosités concernant le lexique de la cuisine.

  • A l’oral, la très grande majorité d’entre vous sait qu’on a le droit de faire la liaison quand on dit « des haricots », par exemple.
  • Mais combien d’entre vous savent aussi que les accents circonflexes sur le i ou le u ne sont plus obligatoires ? Je connais des gens qui, depuis longtemps, écrivent « diner » (perso, je continue d’écrire « dîner »)… mais saviez-vous qu’on a parfaitement le droit d’écrire gout ou cout ? Quand j’ai découvert ça, j’avoue avoir été surprise. Bien entendu, sur certains mots, on a laissé l’accent circonflexe afin de pouvoir les distinguer plus facilement de certains homonymes : ainsi, on continue d’écrire « un fruit mûr » ou « le jeûne »).
  • Et pour finir… quelque chose qui m’a laissée bouche bée. On a désormais le droit d’écrire « ognon » ! Certes, ce i casé entre le o et le g était totalement rétrograde, une trace peu justifiée d’un état de langue datant de siècles en arrière… Néanmoins, oh làlàlà… j’avoue ne pas être encore prête à écrire « oignon » avec cette nouvelle orthographe.
Des réformes orthographiques en cuisine

Bref voilà ! Et vous ? Connaissiez-vous déjà ces nouvelles règles ? En tout cas, vous retrouvez toutes les autres choses concernant cette réforme orthographique ici.

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Top 3 des bars berlinois de Paris

Publié le par Messergaster

Vous le savez : Messer Gaster et Berlin, c’est une grande histoire d’amour et, régulièrement, j’ai besoin de m’évader là-bas pour me ressourcer. J'y vais d'ailleurs dans une semaine : inutile de vous dire que je suis impatiente.
Quand je n’ai pas la possibilité de partir au pays de la bière et de la Wurst, j’essaye de compenser en me rendant de temps à autre dans l’un de ces bars « berliner style » qui ont vu récemment le jour  à Paris. Soyons francs… cet ersatz de Berlin est loin de m’assouvir… mais bon, ça permet de passer un type de soirée qui change un peu.
Voici alors un petit top 3… j’ai volontairement laissé de côtés des adresses du type Ground Control que j’assimile pas tout à fait à un bar.

Un soir que j'étais au Wunderbar, peu avant l'Oktoberfest...

Un soir que j'étais au Wunderbar, peu avant l'Oktoberfest...

Berliner Wunderbar (3e position)

Ce bar se trouve près de Bastille, rue de Lappe. Il s’agit d’un endroit sympathique où on peut commander de quoi manger et siroter un petit Club Mate d’un petit air nostalgique. Néanmoins, je trouve ce bar TROP français. En effet, là où à Berlin aucun homme ne drague de femme (ou alors très peu… à croire que l’autre sexe n’intéresse personne) voici qu’au Wunderbar, la clientèle est surtout composée de FRANÇAIS : aussi bien les garçons que les filles n’ont qu’une idée en tête… à savoir guetter une jolie « proie ». Cela s'avère un peu fatiguant.

Le Kiez (2ème position)

Je vous avais déjà parlé de ce bar ici. Cette adresse située près de la station de métro Guy Môquet est parfaite si les biergarten allemands vous manquent. Bon, ok, si vous cherchez la grande cour du Prater de Berlin, vous risquez d'être déçus… mais, au moins, vous pourrez siroter une petite bière dans la petite cour du bar (quand celle-ci est ouverte). De façon générale, cet endroit est nettement moins fréquenté que le Wunderbar (gros point positif !)… à moins que, le soir où vous avez décidé de passer, il y ait un match de foot de prévu.

Udobar (1ère position)

And the winner is… cette petite merveille cachée dans une ruelle près de la station Parmentier. J’adore cet endroit et c’est d’ailleur là-bas que j’ai voulu boire un coup pour mon 26ème anniversaire. Cette fois-ci, on se rapproche nettement plus de l’atmosphère berlinoise : très peu de lumière, meubles de récup', une horrible tapisserie de très mauvais goût (qu’on finit par aimer à la folie), un petit dj set au fond de la pièce… Bref, tous les ingrédients sont là pour passer une bonne soirée. Il faudra juste avoir le réflexe de ne pas arriver trop tard pour trouver de la place.

Publié dans Saveurs du monde

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Couronne marbrée au yaourt

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’ai été invitée à une soirée de départ d’une ancienne collègue. Pour l’occasion, je tenais à ramener quelque chose à manger. Seul hic : étant donné que la fête avait lieu le jour de la nuit blanche et que j’avais déjà prévu d’aller à un dj set avant cette soirée, j’ai été obligée de préparer un gâteau facile à transporter (bien emballé) dans un grand sac à main. Après réflexion, je me suis dit que je pouvais utiliser mon petit moule couronne pour faire un gâteau marbré qui changeait un peu (et comme j’en avais déjà découpé des parts pour pouvoir démouler le gâteau plus facilement, je n’ai eu aucun mal à l’envelopper dans le papier aluminium et à le glisser dans mon sac). Bref, pendant tout mon concert, j'ai dansé avec mon dessert sur moi.

Pour la recette, j’ai suivi de près une recette trouvée sur un site italien.

Et voici mon gâteau déjà découpé partiellement en tranches !

Et voici mon gâteau déjà découpé partiellement en tranches !

Voici donc la recette :

-Un yaourt nature (ne jetez pas le pot : ce sera votre verre doseur)
-2 pots de sucre roux
-3 pots de farine
-1 pot d’huile de tournesol
- 3 œufs entiers
- ½ sachet de levure chimique
- 1 cuillère à soupe de cacao amer

Dans un saladier, mélangez le sucre avec le yaourt. Ajoutez les œufs entiers, puis l’huile. Incorporez la farine tamisée avec la levure en veillant bien à ne pas faire de grumeaux. Séparez la pâte en deux de façon à ce que chaque moitié soit dans deux saladiers différents. Dans une des deux moitiés, mettez la cuillèrée de cacao amer.
Beurrez soigneusement un moule en forme de couronne. Versez d’abord la pâte blanche, puis celle au chocolat par-dessus. Plantez une fourchette dans la pâte et faites lui parcourir le tour du moule en la faisant tourner sur elle-même du haut vers le bas : cela va accentuer l’effet marbré.
Faites cuire 40 minutes à 180°C.

Notes :

- N’hésitez pas à utiliser un yaourt à l’abricot à la place d’un yaourt nature : on peut être sceptique au départ, pourtant je garantis que l’arôme de l’abricot parfume très discrètement la pâte à la vanille et ne se sent pas du tout dans celle au chocolat.
- Comme tous les gâteaux au yaourt, ce gâteau est d’un moelleux incomparable !
- Si vous voulez, pour parfumer la pâte blanche, vous pouvez ajouter un sachet de sucre vanillé ou du zeste de citron râpé.

Publié dans Recettes sucrées

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