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Les couvercles des yaourts

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...L’autre jour, on mangeait un pot de Danette au chocolat à côté de moi… c'est alors qu'une question de la plus grave importance a traversé mon esprit :

Mais comment fonctionne le couvercle des desserts lactés, comment arrive-t-on à rendre l’opercule à la fois si hermétique et si facile à retirer ?

Grâce à une rapide recherche sur Google, j’ai fini par tomber sur un certain Ernie Fraze. Ce monsieur - qui était pour moi comme pour vous un illustre inconnu - s'avère être l’inventeur du système grâce auquel l'ouvre-boîte n'est plus indispensable pour décapsuler vos boîtes de conserve : il suffit de tirer la languette1. L’invention, baptisée « easy open » voit le jour en 1965 et quelques années plus tard, progressivement améliorée, elle inspirera d’autres inventeurs - comme ceux qui mettaient à point le meilleur emballage possible destiné aux produits laitiers.

Revenons donc d’où nous étions partis : les couvercles des produits laitiers se partagent en deux grandes catégories :

- ceux en aluminium (on les reconnait car si on les plie, ils restent en cette position, ce sont ceux qui parfois se déchirent quand on les retire trop violement). Ils sont fixés par pliage du disque d’aluminium autour du col du pot de yaourt (qui est souvent en verre, mais pas toujours).
- ceux en papier plastifié, par définition plus souples. Ils tiennent au pot grâce à un type de colle spécifique.

Quoi qu'il en soit, on ne peut repositionner aucun de ces deux types de couvercle sur un pot de yaourt qui n’aurait été mangé qu’à moitié - à la différence du bouchon en plastique rigide qui ferme les bouteilles de yaourt à boire, par exemple.

SDC14606.png
(Exemple: le couvercle de ce yaourt est en papier plastifié)

Bref, papier plastifié ou aluminium, peu importe. Dites-moi donc : est-ce que vous aussi vous léchez le couvercle de votre pot de yaourt ?

                                                       
1 (digression autobiographique : une personne âgée comme ma grand-mère a tout de même parfois encore du mal retirer le couvercle de la boîte qu’elle donne à manger à son chat).

Publié dans Focus alimentaires

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Gâteau marbré à l'orange

Publié le par Messergaster

L'autre jour, j'avais envie d'une douceur simple pour commencer le weekend du bon pied : j'ai opté pour le gâteau marbré, dessert que je n'avais plus mangé depuis longtemps. Cependant, j'ai décidé d'innover un peu en parfumant la pâte blanche à l'orange. Verdict ? L'association chocolat-orange demeure l'une des meilleures en absolu !

 marbre-cointreau.png
(Je suis souvent insatisfaite de mon "marbrage": heureusement, cette fois-ci, le gâteau était "zébré" à merveille !)

Voici donc la recette (pour un moule à cake)

- 3 œufs
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 150 g de beurre mou
- 150g de farine fluide
- ½ sachet de levure chimique
- 60g de chocolat noir
- 2 oranges
- facultatif : 3 cuillères à soupe de Cointreau ou de Grand-Marnier

Dans un saladier, battez les jaunes avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le beurre mou et mélangez bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure.
Versez moitié de la pâte dans un autre saladier.
Faites fondre le chocolat noir au bain-marie et versez-le dans l'un des deux saladiers.
Pressez les oranges et versez le jus obtenu dans l'autre saladier, c'est-à-dire celui qui contient la pâte blanche. Ajoutez aussi la liqueur à l'orange, si vous décidez de l'intégrer à la recette.
Versez dans un moule à cake d'abord la pâte blanche, puis celle noire. Plongez une fourchette et faites 2 ou 3 zigzags pour que les deux pâtes se mélangent et forment de jolis dessins.
Faites cuire une bonne heure à 150°C (moi je monte facilement à 1h30 car j'aime bien avoir une sorte de croûte par dessus).

Notes :

- Vous pouvez faire le même gâteau en prenant pour base la recette du gâteau au yaourt.
- Si vous prenez des oranges sanguines, votre gâteau présentera un motif marbré rosé !

Publié dans Recettes sucrées

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Marmelade, confiture, gelée : quelle différence?

Publié le par Messergaster

Commençons par donner l’origine de ces termes :

  • MARMELADE : le terme vient du portugais où « marmelo » désigne le coing. Ainsi, les historiens considèrent que les premières marmelades devaient être à base de ce fruit (le coing est particulièrement riche en pectine et est donc particulièrement à même de se solidifier).
  • CONFITURE : en ancien français, le verbe « déconfire » signifiait triompher complètement d’un adversaire sur le champ de bataille mais, par extension, il voulait dire aussi « se décomposer, se détruire ». Cela explique pourquoi son antonyme « confire » signifiait à l’inverse « préserver, conserver ». En gros, le terme « confiture » est donc à rapprocher du terme « conserve ».
  • GELEE : ce substantif est issu du participe « gelé » qui signifie « glacé ». Appliqué à la cuisine, il désigne le suc de certains aliments (bouillon, fruits, viande) qui, en refroidissant, a pris une consistance solide.

Pour ce qui concerne le XXIème siècle, voici les principales différences :

  • la MARMELADE s’obtient par cuisson des fruits dans le sucre mais le mot "marmelade", de nos jours, est en général utilisé pour les conserves d’agrumes uniquement : tout le monde connaît la marmelade d’oranges, par exemple.
  • la CONFITURE consiste grosso modo en la même chose, mais on réserve en général ce terme pour tous les fruits qui ne sont pas des agrumes : on dira donc plus volontiers une “confiture” de fraises et non une “marmelade”, par exemple.
  • la GELEE se prépare à partir du jus des fruits. Pour cela, on retire la peau, on élimine les pépins et, enfin, on ajoute le sucre, avant de laisser cuire.
(Beaucoup de gens préfèrent la gelée à la confiture de groseilles puisqu'ils n'aiment pas retrouver les pépins du fruit dans le bocal)

(Beaucoup de gens préfèrent la gelée à la confiture de groseilles puisqu'ils n'aiment pas retrouver les pépins du fruit dans le bocal)

A préciser la COMPOTE est encore un autre moyen de conserver les fruits, mais il se distingue des trois autres par le fait qu'on emploie beaucoup moins de sucre (le sucre n’est même pas indispensable pour obtenir une bonne compote).

Et vous ? Vous achetez quoi le plus volontiers ? : marmelade, confiture ou gelée de fruits ?

Publié dans Focus alimentaires

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Histoire du cordon bleu

Publié le par Messergaster

En relisant Le Rouge et le Noir de Stendhal, j’ai voulu comprendre ce qu’était ce « cordon bleu » dont il était question pour décrire le personnage du marquis de La Mole. J’ouvre donc mon navigateur internet, je tape le mot « cordon-bleu » sur google et qu’est ce qui sort en premier ? La très appétissante photo d’un cordon bleu jambon/fromage. J’ai donc laissé de côté mes curiosités stendhaliennes pour me dédier à ma passion gastronomique :

Pourquoi cette escalope panée s’appelle-t-elle « cordon bleu » ?

cordon bleu
(En fait je n'achète jamais de cordons bleus... c'est pourquoi j'ai dû prendre en photo un pack dans une grande surface exprès pour cet article)

En fait, différentes théories existent :

  • Certains rattachent cette appellation à l’ordre des chevaliers du Saint-Esprit, créé par Henri III sous les guerres de religion et dont l’attribut principal était une croix attachée à leur habit par un ruban bleu ciel, le fameux « cordon bleu » donc. C’est le sens dont il est question pour Le Rouge et le Noir. Or il faut savoir qu’au XIXème siècle, les membres de cet ordre se réunissaient dans des « clubs des gourmands », d’où l’expression « être un cordon bleu » pour désigner un fin cuisinier.
     
  • Marthe Distel avait certainement cela en tête quand elle publia en 1895 le premier journal de la cuisine : La cuisinière Cordon Bleu. Ce fut un énorme succès et, l’année suivante, elle fonda avec Henri-Paul Pellaprat l’école Cordon Bleu. Certains considèrent alors que cette escalope panée aurait été inventée par un cuisinier de cette école.
     
  • Enfin, d’autres théories séparent nettement le plat qui nous préoccupe des ordres chevaleresques ou des écoles de cuisine, pour se concentrer sur le nom même : ils proposent donc de considérer que, à l’origine, les tranches de viande, de jambon et de fromage étaient tenues ensemble par un ruban.

Ce qui est sûr, c’est que depuis le boom de la société de consommation, les cordons-bleus sont non seulement produits en masse, mais déclinés aussi sous toutes sortes de formats. Vous en trouvez avec du jambon cuit ou bien avec du jambon cru, aux épinards, ou encore à la tomate.. Bref, de quoi satisfaire même les palais les plus exigeants.

Publié dans Focus alimentaires

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Un concours pour l'anniversaire de mon blog [archivé]

Publié le par Messergaster

Chers lecteurs : dans un mois, Le blog de Messer Gaster va avoir 3 ans. Comme ce blog n’existerait pas sans vos gentils commentaires, j’ai décidé de récompenser votre fidélité en organisant un petit concours dont le thème est « YAOURT ». Proposez-moi une recette (sucrée ou salée : à vous le choix !) qui intègre cet aliment parmi la liste de ses ingrédients.

photo.JPG

Le concours est ouvert à toute personne résidant en France métropolitaine (à cause des frais d'envois....) - que vous ayez un blog ou pas.

Le prix à gagner consiste en un livre de cuisine au choix parmi ceux proposés ci-dessous :

concours-messer.JPG

Pour participer il faut :

- cliquer sur « J’aime » pour ma page Facebook
- me laisser un petit commentaire me précisant quel livre vous aimeriez recevoir

- insérer le logo du concours (c'est-à-dire la photo ci-dessus avec la bougie) avec un lien vers cet article de mon blog, à l'endroit où vous publierez votre recette pour participer.

Vous pouvez jouer jusqu'au 8 juin (minuit). Vous avez tout à fait le droit de proposer plusieurs recettes. Le gagnant sera tiré au sort et je communiquerai son nom  le 10 juin 2014.

J’ai hâte de découvrir vos recettes !

Publié dans Inclassables

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Flognarde aux pommes

Publié le par Messergaster

Depuis quelques temps, j’avais une envie folle de gâteau aux pommes. Je n’avais plus de beurre en frigo, mais en revanche il me restait du lait et des œufs. J’avais donc tout ce qu’il fallait pour préparer une flognarde, à savoir cette sorte de clafoutis à base de pommes, originaire du Limousin.

flognarde.png
(Une fois n'est pas coutume  : j'avais envie de prendre une photo un peu plus "artistique" cette fois-ci, en tirant parti du miroir que j'ai dans ma chambre)

Voici donc la recette (pour 4 personnes pas trop gourmandes) :

- 2 œufs
- 20cl de lait

- 100g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de farine fluide
- 2 grosses pommes
- facultatif : 2 cuillères de cointreau ou de rhum

Battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le lait, la liqueur (si vous en mettez) et enfin la farine : mélangez soigneusement en évitant de faire des grumeaux.
Epluchez les pommes et coupez-les en petits morceaux que vous disposerez au fond du moule. Versez par-dessus la pâte.

Faite cuire 45-60 minutes à 180°C (surveillez en fonction de votre four : les temps de cuisson peuvent varier !).

Notes :

- Si vous ne voulez pas mettre de liqueur, vous pouvez mettre un peu d’eau de fleur d’oranger ou bien un peu d’arôme amande amère, ou encore rien du tout : votre flognarde sera très bonne aussi « nature ».
- Si vous êtes particulièrement  gourmands, saupoudrez le gâteau avec de la cassonade, 5-10 minutes avant la fin de la cuisson pour que le sucre puisse caraméliser un peu. Ou alors laissez cuire la flognarde telle quelle et attendez que le gâteau soit bien froid pour le décorer avec du sucre glace par-dessus.

Publié dans Recettes sucrées

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Balance ou verre doseur?

Publié le par Messergaster

Il y a moins d'un mois, j’ai fêté mes vint-cinq ans et deux amies, connaissant ma passion pour la cuisine, m’ont offert une balance de cuisine. Je les remercie infiniment pour cette gentille pensée - d’autant plus que le cadeau s’avère être double : en effet, grâce à elles, j’ai même eu l’inspiration pour un nouvel article de blog !

SDC14621.png
(A gauche : mon vieux verre doseur - A droite : ma nouvelle balance de cuisine)

En effet, selon les personnes, certains préfèrent le verre doseur, d’autres la balance.. Alors quels sont les avantages et les atouts de ces deux objets ?

Précision : Non seulement une balance affiche le nombre exact de grammes de l’aliment qui se trouve sur le plateau, mais de plus elle renseigne au sujet de n’importe quel type d'ingrédient. En effet, là où le verre doseur peut vous donner uniquement le poids des choses inscrites (sucre, farine, liquide, riz…), la balance peut aussi vous dire combien pèse un morceau de beurre ou un œuf - ce qui est loin d’être inutile quand on fait de la pâtisserie.

Prix : Du point précédent, il en découle la conséquence suivante : une balance de cuisine coûte plus qu’un verre doseur - d’autant plus que de nos jours on fabrique surtout des balances électroniques.

Durée de vie : Il faut en général faire attention à ne pas laisser tomber un verre doseur par terre pour éviter qu’il ne se casse en mille morceaux (à part si votre verre est en plastique, bien entendu). La balance constitue donc un investissement plus durable - tout en sachant qu’il faudra bien finir par changer les piles un jour.

Nettoyage : La balance se nettoie avec un simple coup de chiffon ou d’éponge. De son côté, on lave certes facilement un verre doseur aussi... mais il n’en reste pas moins que ce dernier présente un énorme désavantage : il faut le rincer à chaque fois que l’on doit peser un nouvel ingrédient. Or je suppose qu’il est arrivé à tout le monde, au moins une fois, d’avoir tellement mal essuyé son verre que la farine collait complètement aux parois.

Et vous ? Vous êtes plus verre doseur ou balance ?

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