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Pourquoi je n’aime pas les plaques électriques

Publié le par Messergaster

En général, ça ne rate pas : quand on est étudiant ou quand on débute dans la vie active, on est souvent condamné à vivre dans de tou petits studios avec une kitchenette pourvue de plaques électriques. Les seuls qui échappent à cette terrible malédiction ce sont ceux qui vivent en colocation : je me rappelle du temps que je vivais à Lyon et que j’avais une gazinière ou du temps que je vivais à Berlin et que j’avais carrément des plaques à induction (bonheur !!). Eh oui, la colocation, ça a du bon !
Bon, que voulez-vous : maintenant que je vis sur Paris, j’ai appris à faire le deuil de ces moyens de cuisson super sophistiqués pour me contenter à nouveau de ces maudites plaques électriques.

Pourquoi je ne les aime pas ? Voici quelques bonnes raisons :

Le temps d’attente

La patience n’a jamais compté parmi mes vertus : je déteste attendre – et cela se vérifie aussi dans mon rapport à la nourriture. Le problème des plaques électriques, c’est en effet qu’elles demandent un certain temps avant d’atteindre la température souhaitée. Discours à part pour un certain type de plaques électriques (celui avec un point rouge dessiné dessus) qui chauffent plus rapidement : récemment mes anciennes plaques sont tombées en panne et  - ô bonheur ! – le nouveau modèle qu’on m’a installé était l’un de ceux avec le point rouge !

Les dangers

Aujourd’hui-même, à midi, je me suis faite des pâtes. Par mégarde, j’ai posé ma passoire en plastique trop près de la plaque… Résultat : le petit bec verseur a fondu. Je DETESTE ce phénomène !
Au début que je me familiarisais avec ce mode de cuisson, je me rappelle qu’il m’arrivait souvent de laisser un sachet de pâtes sur une plaque que je pensais redevenue froide… alors qu’en fait elle était encore assez tiède pour faire fondre ledit paquet. A cause de ce type d’étourderie, il m’est aussi arrivé de détruire une passoire qui appartenait à un ex…

Comme vous pouvez le voir, ma passoire a perdu son bec verseur.

Comme vous pouvez le voir, ma passoire a perdu son bec verseur.

Le nettoyage

J’ai beaucoup de mal à faire briller mes plaques électriques. Déjà, il y a souvent des traces d’éponge qui persistent à apparaître sur l’inox et, de façon générale, sur la partie noire, il me semble toujours d’apercevoir des petits résidus. J’ai lu une fois qu’on pouvait passer de l’huile à machine à coudre pour faire briller les plaques… Mais bon, je me vois pas trop acheter ça exprès.

Les personnes âgées

On a récemment détecté des problèmes de gaz chez ma grand-mère : refaire tout le système chez elle aurait été tellement long et coûteux qu’on a préféré la brancher sur l’électricité. Concrètement, cela s’est traduit aussi par des plaques électriques qu’elle a reçues juste hier.
Ce matin, quand elle a mis son café sur le feu… j’ai vu qu’elle galérait un peu. J’ai donc dû lui expliquer que si elle mettait le bouton sur 1, elle risquait d’attendre une éternité avant que son café soit prêt. De même, je me suis rendue compte qu’elle a beaucoup de mal à lire 
sans lunettes les petits numéros imprimés autour du bouton qui règle la puissance… Heureusement, il y a toujours un petit voyant lumineux qui lui permet de savoir si les plaques sont allumées ou pas. Cependant, il n’en reste pas moins que j’ai l’impression que, pour elle, l’ancienne gazinière était plus simple à utiliser : pour régler son feu, elle n’avait qu’à regarder la grosseur des petites flammes bleues…
Enfin bon : je suppose que c’est une simple question de temps : ma grand-mère va probablement finir par s’habituer à ce nouveau moyen de cuisson.

Et vous ? Que pensez-vous des plaques électriques ? Vous aimez ou préférez d’autres types de feux ?

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Boire du jus de pomme dans une brasserie

Publié le par Messergaster

Au cours de ces vacances berlinoises, j’ai squatté chez une amie qui habite à Wedding. Je vais être franche : ce quartier est loin d’être mon endroit préféré à Berlin… et ce, malgré le fait que cette partie de la ville devienne - soi disant - plus « hype ». Je dois cependant admettre que ces dix jours chez mon amie m’ont permis de réévaluer Wedding : il y a de bons petits imbisses, des petits parcs sympas et surtout une brasserie qui vaut vraiment le coup ! Son nom est Eschenbräu et j’ai découvert cette adresse avec plaisir.
En réalité, le jour où nous y sommes allées, j’avais bien fait la fête la veille. Bref, j’avais nullement envie de boire de l’alcool. Et c’est alors que mon amie m’a dit :

Ne t’inquiète pas ! Ils ne vendent pas que de la bière ! Ils produisent aussi du cidre et du jus de pomme !

 

Avec une telle affirmation, je me suis décidée à la suivre… et je n’ai vraiment pas été déçue. Pour moins de 2.50 euro, j’ai pu boire un bock de jus de pomme frais et parfumé : un vrai bonheur !

Mon jus de pomme à gauche, la carte à droite.

Mon jus de pomme à gauche, la carte à droite.

Autre chose que j’ai appréciée de cette brasserie : personne n’oblige à acheter là-bas de quoi manger (même si une autre amie m’a conseillé de goûter un jour à leur flammenkueche) ! On a en effet parfaitement le droit de ramener ses propres victuailles sur place, du moment qu’on commande quelque chose à boire. Je trouve le principe tout simplement génial et, de plus, cela dépanne bien quand on a envie d’organiser une grande soirée un peu cosy mais qu’on n’a pas la place pour inviter plusieurs personnes à la maison !

Bref, si vous êtes un jour de passage à Berlin et que vous cherchez une adresse sympa où vous poser, vous savez où aller.

Publié dans Saveurs du monde

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Brioche étoile au nutella

Publié le par Messergaster

Pendant mon séjour à Berlin, une amie m’a écrit un message pour me « passer commande » concernant ce qu’elle aurait aimé que je lui prépare pour son anniversaire imminent : une brioche au nutella. Au départ, quand j’ai vu sa demande, j’ai émis quelques réserves :
- Tu es sûre de vouloir une brioche ? Je n’ai pas de machine à pain et j’ai toujours trouvé la seule et unique brioche que j’ai jamais réalisée pas assez moelleuse… Tu ne préférerais pas que je te prépare autre chose ?
Mon amie est restée ferme sur sa position et a même ajouté :
- Ça te fera un défi culinaire, non ?
A cet argument, je ne pouvais pas refuser. Nous avons donc fixé la date à laquelle nous allions nous revoir et j’ai cherché des recettes. J’ai trouvé un très bon tutoriel et c’est cette recette que j’ai suivie. Voici le lien.

De mon côté, j’ai aussi réfléchi à ce qui pouvait avoir cloché lorsque  j’ai réalisé ma première brioche…. Et je crois que le problème, finalement, venait moins du pétrissage que du type de levure utilisé à l’époque. Rien à faire, mais la levure sèche, je déteste ça : avec moi, ça marche jamais. Pour la brioche de mon amie, j’ai donc acheté carrément de la levure de boulanger… et le résultat a été mille fois meilleur : une pâte qui lève bien comme il faut ! Ne soyez donc pas surpris si, par rapport à la recette de la vidéo, je change le type de levure.

Avant cuisson / après cuisson (oui, il y a encore des petites choses à améliorer...)

Avant cuisson / après cuisson (oui, il y a encore des petites choses à améliorer...)

Voici donc la recette :

- 450g de farine
- 30g de beurre salé mou
- 2 œufs
- 180g de lait
- 70g de sucre (j’ai mis du sucre roux)
- 1 sachet de sucre vanillé (ingrédient que j’ai rajouté)
- 10g de levure de boulanger
- 3 x 65g de nutella

Préparation de la pâte à brioche

Faites tiédir le lait au micro-ondes et ajoutez la levure émiettée. Prenez garde à ne pas trop faire chauffer le lait : il doit être un peu chaud, pas brûlant.
Commencez par réunir tous les ingrédients secs (farine, sucre et sucre vanillé) dans un saladier. Ajoutez les jaunes d’œufs et le beurre et mélangez.  Incorporez le mélange lait+levure et mélangez rapidement à la fourchette. Le moment de pétrir est arrivé : si vous faites ça à la main, comme moi, comptez bien quinze minutes de pétrissage.
Une fois terminé, on obtient une pâte assez compacte. Posez-la dans le saladier et couvrez-la de film transparent. Faites lever la pâte pendant au moins 2 heures (personnellement, j’ai laissé lever une nuit) : il faut que la pâte ait doublé de volume.

Montage de la brioche

Je vous remets ici le lien vers la vidéo… Je pense que ce sera plus clair. Les explications concernant cette partie commencent à la minute 2.40.

Je vais être franche… monter la brioche a été la partie la plus délicate à mes yeux – en particulier le fait de souder les pétales.
Lorsque vous aurez terminé, recouvrez à nouveau de film transparent et faites lever 1heure.

Cuisson

Faites préchauffer votre four à 180°C. Pendant qu’il atteint la température souhaitée, dorez votre brioche en passant un pinceau induit de blanc d’œuf sur la pâte.
Faites cuire pendant une vingtaine de minutes et sortez la brioche dès qu’elle est légèrement dorée.

Notes :

- J'ai trouvé une autre technique vidéo grâce à laquelle les pétales ne se défont pas lors de la seconde poussée de la brioche. C'est une vidéo de Nadia avec chef Damien dont je vous mets le lien ici.
- Vous voyez quand, dans la vidéo que j'ai inséré dans cet article, Gathoucook explique qu’il faut poser une assiette et découper la pâte tout autour pour obtenir un rond parfait ? Eh bien, avec les chutes de pâte que l’on obtient, j’en ai profité pour monter des mini brioches pseudo tressées.
- Rien à dire : cette brioche est top et je suis très contente de l’avoir réalisée. L’aspect visuel est splendide et le goût délicieux ! Je remercie mon amie de m'avoir réconciliée avec la pâte à brioche !

Publié dans Recettes sucrées

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J'ai testé... les gozleme !

Publié le par Messergaster

Récemment, je suis retournée 10 jours à Berlin. Ah… c’est incroyable comment cette ville peut me faire du bien. Entre les retrouvailles avec mes amis, les sorties nocturnes et les tours en U-bahn, j’en ai aussi profité pour manger certaines spécialités gastronomiques. Etonnamment, je dois reconnaître que j’ai mangé un peu moins de kebabs que d’habitude (ceci n’est peut-être pas un mal). Cela s’explique sans doute car j’ai goûté autre chose d’absolument délicieux : les gözleme. Quelle joie de constater que je n’ai pas encore fini de tout découvrir à Berlin !
On pourrait décrire les gözleme comme des galettes fourrées avec toutes sortes de garnitures : épinards et féta, aubergines… Personnellement, je suis restée fidèle aux gözleme à la viande hachée : cela pourra paraître bizarre mais, bouchée après bouchée, le goût de ces galettes m’a vraiment rappelé celui des lasagnes de mon enfance. Bref, « moment nostalgie » on. Dites-vous que, sur les 10 jours passés à Berlin, j’ai fait 3 repas à partir de gözleme (toujours à la même adresse). Pour info, l’endroit en question se trouve dans le quartier de Wedding et les gözleme à la viande hachée n’y coûtent que 2.50 euros !

Photo prise avec mon portable... d'où la qualité un peu médiocre.

Photo prise avec mon portable... d'où la qualité un peu médiocre.

Les gözleme ont été introduits à Berlin grâce aux immigrants turcs. En effet, ces galettes fourrées sont typiques de l’Anatolie où elles font partie intégrante de la « street food ». Pour les réaliser, on étale la pâte (traditionnellement, on utilise pour cela un rouleau à pâtisserie qui s’appelle « oklava »), on introduit la garniture, on referme, on fait cuire et on termine en badigeonnant avec du beurre fondu. Sur internet j’ai vu qu’il existe différentes recettes. On peut néanmoins rester un peu perplexe en remarquant que les ingrédients mentionnés pour préparer la pâte varient d’un site à l’autre : certains mettent de la levure d’autre pas, certains rajoutent du yaourt… Bref, pas toujours facile de savoir comment procéder. J’hésite moi-même à me lancer - ou alors, peut-être vaudrait-il mieux que je demande directement conseil aux cuisinières de ce fameux petit resto de Berlin afin de préparer ainsi des gözleme dans les règles de l’art.

Et vous ? Avez-vous déjà mangé des gözleme ?

Publié dans Saveurs du monde

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