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Cake salé au pavot et aux lardons

Publié le par Messergaster

Récemment - c'était un samedi - j’ai été invité à un apéro chez une amie. Comme j’étais revenue depuis peu de mon voyage en Allemagne et que j’avais donc un paquet de pavot à tester, je me suis dit que le moment était venu de l'inaugurer. C’est ainsi qu’est née cette idée de cake salé.

Vue aérienne du cake avec, à côté, un verre de Spritz.

Vue aérienne du cake avec, à côté, un verre de Spritz.

Voici la recette :

-    3oeufs
-    100 mL de lait
-    200g de farine
-    ½ sachet de levure chimique
-    Un peu de sel et de poivre
-    100g d’huile de tournesol
-    200g de lardons fumés
-    Du pavot (je n’ai pas pesé… mais mettez-en assez pour que la pâte en soit bien garnie).

Commencez par faire rissoler les lardons dans une poêle et, pendant que cela cuit, occupez vous de la pâte.
Pour cela, vous devez tout d’abord battre les œufs en omelette. Ajoutez le sel et le poivre (ayez la main légère sur le sel à cause des lardons qui vont suivre). Intégrez l’huile et mélangez soigneusement. Ajoutez ensuite lentement le lait et, à nouveau mélangez bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure.
A ce moment, il ne restera plus qu’à ajouter les lardons et le pavot à la pâte.
Versez le tout dans un moule à cake et faites cuire pendant une quarantaine de minutes à 180°C (mais vérifiez régulièrement la cuisson, chaque four étant différent).

Notes :
-    Ce cake a été très apprécié et se mange très bien avec les mains : il est tout moelleux et bien dosé en goût.
-    Si vous aimez, vous pouvez ajouter un peu d'aneth ou de persil pour parfumer encore plus la pâte.

Publié dans Recettes salées

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Fastfood à Berlin : je commande quoi ?

Publié le par Messergaster

On continue avec la série des articles récapitulatifs concernant ce qu’il faut manger dans la capitale allemande. Je me demande vraiment comment ça se fait que je n’avais jamais pensé à rédiger de tels articles plus tôt !

Les kebabs et cie

On commence toute de suite par le plus évident. Tous ceux qui me suivent depuis quelques temps savent que je voue un amour profond au döner ainsi qu’au falafel im brot. Et quand l’envie me prend, je n’hésite pas à prendre plutôt un durüm, histoire de changer. Bref, je ne m’étends pas trop longtemps sur la question : vous savez à quel point j’aime ce bon sandwich. Si vous voulez plus d’infos à ce sujet, n’hésitez pas à (re)lire les articles suivants : Histoire du kebab  - Kebab berlinois vs kebab français.

 

Kofte im Brot... j'adore acheter ce type de sandwich fourré avec des boulettes de viande près de Görlitzer Banhof !

Kofte im Brot... j'adore acheter ce type de sandwich fourré avec des boulettes de viande près de Görlitzer Banhof !

La Curry Wurst

De ce type d’en-cas, j’ai déjà parlé aussi dans le passé (ici). Que dire à part que, même après toutes ces années, je ne comprends toujours pas l’engouement pour cette saucisse servie avec du curry et de la sauce tomate ? Le seul intérêt de ce plat réside à mon avis dans les pommes frites qui sont servies en garniture !

Les fastfood asiatiques

Voici une solution qui ne sera pas super healthy mais à laquelle je cède régulièrement. Au-delà du mythique sushi que j’achète à Alexanderplatz pour 2.50€ (je me demande vraiment ce qu’ils mettent dedans pour que cela soit aussi peu cher), j’aime bien commander une boîte de nouilles sautées, de temps en temps. Oui, c’est gras ; oui, on ne sait pas trop le type de viande qu’ils mettent dedans… Mais, ah, boh : moi j’aime bien !

Les burgers

Bien entendu, je ne parle ni des burgers de Mc Do ni des sandwiches de Burger King. Je vous parle de vrais burgers dont certains vendeurs sont mêmes cités sur les guides touristiques (genre le Burgermeister de Kreuzberg, un restaurant implanté dans d’anciennes toilettes publiques). Ce n’est pas le type de restaurant où je pense spontanément à manger… mais j’avoue que c’est sympa d’y aller avec des amis (et ça change de la nourriture végane, pour une fois !).

Bref, avec cela, vous devriez pouvoir varier vos repas si jamais vous décidez de manger sur le pouce. Et bien sûr, même si je n’en ai pas parlé, il y a aussi des pizzas à emporter ou encore de bonne pides à déguster quand on est unterwegs !

Publié dans Saveurs du monde

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Gâteau marbré arc-en-ciel

Publié le par Messergaster

Je continue dans la série des ingrédients que je teste pour la première fois. Récemment, ça a été le tour des colorants alimentaires. Mon premier essai a eu lieu à Berlin avec des colorants en poudre (je vous en reparlerai en temps et en heure…) et mon deuxième essai, en région parisienne, avec des colorants liquides de la marque "Vahiné". J’étais en effet invitée à une soirée "crémaillère" : ramener un petit gâteau marbré en version « arc-en-ciel » m’a paru une idée sympa.
Pour la recette, je ne me suis pas cassée la tête : il ne s’agit que d’un simple gâteau au yaourt. J’ai divisé la pâte en cinq parties en attribuant à chacune une couleur différente (bon, je savais que le violet allait être tout riquiqui : c’est pourquoi on ne le voit pas vraiment sur la tranche de cake qui se trouve dans la photo à la fin de l’article).

On dirait des pots de peinture, n'est-ce pas ? Et bah non ! Ce sont les cinq pâtes qui ont servi à la préparation du gâteau arc-en-ciel !

On dirait des pots de peinture, n'est-ce pas ? Et bah non ! Ce sont les cinq pâtes qui ont servi à la préparation du gâteau arc-en-ciel !

Voici donc la recette (pour 1 moule à cake) :

- 1 pot de yaourt (125g) (vous n’êtes pas obligés de prendre un yaourt nature : testez le yaourt à l’abricot ou à la pêche : ça vous évitera de rajouter du sucre vanillé ou d’autres arômes). Pensez à garder le pot : ce sera votre verre mesureur pour la suite de la recette.
- 2 pots de sucre
- 2 pots de farine
- 3 œufs
- ½ sachet de levure chimique
- ½ pot d’huile de tournesol ou de colza
- 3 fioles de colorants : bleu, rouge et jaune (en général, les doses  pour obtenir les autres couleurs sont marquées sur les emballages des flacons et dépendent de la marque que vous achetez : c’est pourquoi je ne les recopie pas ici)

Dans un saladier, battez les œufs avec yaourt et le sucre. Ajoutez la farine tamisée avec la levure et mélangez bien. Terminez en incorporant l’huile.
Séparez votre pâte et répartissez-la dans cinq bols différents. Mettez dans chaque bol le nombre de gouttes nécessaire pour obtenir la couleur souhaitée en vous reportant sur les instructions imprimées sur l’emballage des colorants que vous avez achetés. Exemple : pour les colorants marque « Vahiné » que j’ai utilisés, j’ai dû mettre 5 gouttes de jaune et 3 gouttes de bleu pour obtenir le vert).

Versez les différentes pâtes dans le moule à cake en les superposant.
Faites cuire pendant environ 45 minutes à 180°C (mais vérifiez car chaque four est différent !).

Le violet est quasi invisible car j'avais gardé très peu de pâte pour cette couleur...

Le violet est quasi invisible car j'avais gardé très peu de pâte pour cette couleur...

Notes :
- Après réflexion, je me suis rendue compte que j’aurais mieux fait de répartir les différentes teintes de façon à obtenir un dégradé (en suivant donc l'ordre suivant : violet, bleu, vert, jaune, rouge). Or, quand j’ai réalisé la recette, j'ai préféré miser sur de gros contrastes pour obtenir plus de marbrures. Après coup, je pense qu’en réalisant un véritable arc-en-ciel avec changement de couleurs progressif, j’aurais obtenu un résultat plus joli.

- J’ai eu la flemme de sortir acheter du sucre glace mais, autrement, je vous conseille de recouvrir votre cake d’un glaçage au chocolat. Grâce à cela, vos invités croiront manger un gâteau au cacao tout simple… et seront ensuite bien étonnés en découvrant l’intérieur du dessert !

Publié dans Recettes sucrées

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Les pâtisseries à tester absolument à Berlin

Publié le par Messergaster

En reparcourant mon blog, je me suis rendue compte que j’ai souvent rédigé des articles parlant des pâtisseries que je mangeais en vacances (exemple : Les pâtisseries roumaines) mais que je n’avais jamais posté un semblable récapitulatif pour les douceurs berlinoises.
Il n’est pas trop tard pour remédier !

Les schnecken, les chaussons et les autres brioches

Quelles soient roulées ou sous une autre forme, il y a toutes sortes de bonnes brioches à déguster. Les mohnschnecken (escargots au pavot) sont très répandus, par exemple. Perso, j’adore… même si je sais que la plupart des enseignes ne produisent pas cela elles-mêmes. En effet, il y a très peu de « vraies » boulangeries à Berlin – les viennoiseries et les petits pains étant le plus souvent issus du surgelé. Il existe cependant quelques exceptions à la règle comme l’adresse Zeit für Brot à Mitte : là, vous trouvez des schnecken pétries sur place et garnies de toutes sortes de choses : chocolat, cannelle, pavot… Délice.
Parmi les autres douceurs de ce type, on ne se privera pas de déguster un frantzbrötchen (sorte de viennoiserie à la cannelle et au sucre) ou un quarktaschen (chausson garni de fromage blanc : trop miam !).

Voici une part de mohnschnecken chez Zeit für Brot (en gros, il y a des moules à cake contenant 5 ou 6 escargots et le vendeur en coupe à chaque fois des parts). C'est pétri sur place et on peut même regarder les boulanger le faire : les enfants sont enchantés !

Voici une part de mohnschnecken chez Zeit für Brot (en gros, il y a des moules à cake contenant 5 ou 6 escargots et le vendeur en coupe à chaque fois des parts). C'est pétri sur place et on peut même regarder les boulanger le faire : les enfants sont enchantés !

Les pfannkuchen

J’en ai parlé déjà dans plusieurs articles (ici et ici, par exemple). Ces beignets sont un pur délice et, le plus souvent, j’adore en manger quand je suis en train de déambuler dans la ville, en plein dans la rue. En général, les pfannkuchen sont fourrés avec une confiture aux fruits rouges mais, cependant, au fur et à mesure qu’on s’approche de l’hiver, on trouve d’autres parfums : chocolat, abricot, eierlikör (mes préférés !!)… Le dernier que j’ai mangé contenait de la confiture de prune : je me suis régalée.

Les pâtisseries véganes

Eh oui ! A Berlin, les cafés végans sont très répandus : rien de plus simple pour se régaler avec un part de cheesecake ou de tiramisu au tofu. Bien sûr, il y a moyen de s’asseoir à une table et de commander un cappuccino au lait de soja. Bref, c’est sympa, ça change et c’est honnêtement très bon (chose qu’il ne m’a pas toujours été donné de vivre quand j’ai mangé des pâtisseries végétaliennes en France).

Une part de gâteau au pavot (100% vegan) + un cappuccino au soja.

Une part de gâteau au pavot (100% vegan) + un cappuccino au soja.

Les gâteaux à ne pas commander (car pas bons !!)

Une fois n’est pas coutume : je vais évoquer aussi quelques petites pâtisseries dont je ne raffole vraiment pas. Les éclairs qu’on trouve à Berlin, par exemple, sont absolument ignobles : la pâte à chou présente un goût étrange (presque de frit) et la crème à l’intérieur n’est pas du tout gourmande : beurk.
Ensuite, le Forêt Noire : celui-ci, rien à faire, j’ai jamais réussi à l’aimer – même quand il est fait maison. Il faut dire que je n’ai jamais été fan des cerises confites…

Enfin, j’ai encore regoûté au donauwelle pendant ces dernières vacances : ça ne me plait toujours pas. Je n’aime pas cette texture presque « gluante » ni ce goût qui est trop sucré. Il faut dire qu’il contient deux ingrédients que je déteste :  non seulement ces maudites cerises confites mais aussi une écœurante crème au beurre.

Bref, voilà de quoi vous donner des idées si jamais vous passez à Berlin. D’ailleurs la liste est loin d’être complète : il manque les délicieux nuss-nougat croissants et le mythique käsekuchen, par exemple !

Publié dans Saveurs du monde

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Bilan : Berlin quatre ans après

Publié le par Messergaster

Me voici de retour de vacances. Pendant ces congés, c’est à Berlin que je suis revenue. Passer du temps là-bas est toujours aussi agréable mais, néanmoins, je remarque des petits changements culinaires par rapport au temps où j’y vivais.

Les prix

Au-delà du prix des loyers qui a flambé (what ? payer plus de 400 euros pour un appart’ à Wedding ? Mais on est sérieux ?), je remarque que même certains petits trucs que j’achetais avec plaisir ont augmenté. Ainsi, du temps que je vivais à Berlin, je payais mon döner kebab 2.80€… Maintenant, ça atteint facile les 3.30€. Vous me direz que 50 centimes c’est rien – oui, certes… mais quand même.
De même si on quitte la nourriture pour aller vers la boisson, quelques petites augmentations au niveau des bières que l’on achète dans les bars sont perceptibles. Et ne parlons pas de certains clubs qui, jadis, étaient gratos… et qui sont désormais devenus légèrement payants (ex Crack Bellmer si on y va le samedi soir).

Les bouteilles vides

Dans la série des choses qui m'ont étonnée, il y a aussi les bouteilles vides. En effet, du temps que je vivais à Berlin, je me souviens que les rues berlinoises se recouvraient de bouteilles que tout le monde laissait sur le bord de la route avant d'aller en boîte. J'avais même consacré un article à ce sujet.
Au contraire, cette fois-ci, j'ai vu très peu de bouteilles vides les soirs de weekend. J'en ai parlé avec un ami qui vit à Berlin depuis onze ans : pour lui, ce n'est pas les gens qui sont devenus moins généreux, mais le nombre de sans-abris qui récupèrent les bouteilles pour gagner quelques sous qui a vertigineusement augménté.

Les pfannkuchen

Dans les archives 2012 de ce blog, il y a un article consacré aux pfannkuchen berlinois (article ici). Ceux qui sont le plus répandus sont fourrés à la confiture de fruits rouges. Je les ai toujours beaucoup appréciés car ces beignets étaient recouverts d’un glaçage blanc et non d’une couche de sucre toute simple. Pourtant, lors de mon dernier séjour, j’ai été étonnée : les pfannkuchen recouverts de glaçage sont encore présents, mais – incroyable mais vrai – j’ai dû un peu les chercher. J’ai l’impression que certaines enseignes ne les produisent plus comme je les aimais…

A gauche, pfannkuchen recouvert de sucre ; à droite, pfannkuchen recouvert de glaçage.

A gauche, pfannkuchen recouvert de sucre ; à droite, pfannkuchen recouvert de glaçage.

Moi-même

Peut-être que la plus grande révolution culinaire que j’ai pu observer lors de ces dix derniers jours a été la mienne. En effet, les fois précédentes, je me gavais de kebabs et de bière bon marché. Cette fois-ci, j’ai été étonnamment sage. Ne nous méprenons pas : j’ai quand même mangé un burger et d’autres petites choses de fast food (comme mon bien-aimé sushi d’Alexanderplatz qui ne coûte que 2.50€) mais, néanmoins, j’ai laissé passer plus d’une semaine avant de manger un döner kebab !! Quand j’ai dit ça à mes amies berlinoises, elles n’ont pas cru à leurs oreilles.
Et que dire de Tata Nat qui m’écoutait incrédule pendant que je lui racontais que je n'avais pas bu une seule Sternburg (la bière la moins chère du marché) au cours de mon séjour ?!

Qui sait : peut-être mes goûts changent-ils au fur et à mesure que je grandis/vieillis ?

Publié dans Saveurs du monde

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