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Gâteau au citron et au pavot

Publié le par Messergaster

En guise de dessert de Noël, nous ne voulions pas de bûche. En effet, sinon, c’est toujours la même histoire : on se gave pendant tout le repas et, au moment du gâteau, on se force pour avaler quelques bouchées. Non, non… nous voulions faire soft. Ainsi, après avoir réfléchi à quelques idées de recettes encore non testées, je me suis souvenue d’un cake au citron et au pavot paru sur le blog de Pascale Weeks (une valeur sûre !) qui avait jadis retenu mon attention.
Ni une ni deux, ce gâteau était pour nous !

Et voilà une petite part !

Et voilà une petite part !

Voici la recette (les proportions sont pour un moule de 25cm maximum):

125 g de beurre demi-sel en pommade
150 g de sucre de canne
1 sachet de sucre vanillé
2 œufs
180 g de farine
½ sachet de levure chimique
18 cl de lait ribot
25 g de poudre d’amandes
2 cuillères à soupe bombées de graines de pavot
Le jus de 2 citrons bio + zeste

Dans un saladier, mélangez le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les deux œufs et mélangez bien.  Incorporez ensuite la farine tamisée avec la levure en alternant avec le lait ribot. Intégrez l’amande en poudre, le pavot, le zeste et le jus de citron.
Versez la pâte dans le moule et faites cuire une bonne demi-heure à 180°C (surveillez : les temps de cuisson varient pour chaque four).

Notes :

- Ce gâteau m’a beaucoup rappelé ma recette de petits gâteaux au fromage blanc. On retrouve la même texture un peu liquide de la pâte crue ainsi que ce bon goût acidulé. Cependant, une fois le gâteau cuit, nous nous trouvons bien devant un dessert différent.
- N’exagérez pas avec le pavot : les graines sont là pour apporter essentiellement du croquant. Si vous en abusez, vous risquez de ne sentir plus que le goût des graines et non le parfum du citron.  

Publié dans Recettes sucrées

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Le musée Choco-Story de Paris

Publié le par Messergaster

Quoi de mieux qu’aller visiter un musée consacré au chocolat, juste une semaine avant Noël ? C’est, en tout cas, ce que j’ai fait dimanche dernier en compagnie de deux amies.

Un mur bien décoré.

Un mur bien décoré.

Présentation du musée

Le musée s’inspire de celui qui existait déjà à Bruges. Il est organisé sur 3 niveaux : le premier étage est consacré au chocolat avant l’époque moderne, l’étage supérieur nous montre sa diffusion en Europe au XVIIIème, XIX et XXème siècles et l’étage inférieur se présente comme un grand atelier.
J’ai bien aimé la partie montrant l’importance du cacao auprès des populations maya et aztèque : on laisse momentanément de côté la raison pour laquelle on était venu (manger plein de chocolat) et on s'oublie devant toutes ces vitrines nous racontant des détails inconnus sur ces civilisations.
Bien sûr, les dégustations de bouchées au chocolat en bas du bâtiment m’ont tout de même fait plaisir, hein !

Une statue représentant une déesse du cacao.

Une statue représentant une déesse du cacao.

Un musée pour les enfants ?

C’est la question que l’on peut se poser. Il est sûr que le musée a vraiment mis le paquet pour faire en sorte que l’attention des enfants soit constamment stimulée : on trouve des vitrines avec des Playmobils représentant des scènes liées au chocolat, on nous propose un cahier avec des énigmes à remplir à l’entrée et, de toute façon, j’ai appris que des professeurs amènent leurs classes à cette adresse.
Toutefois, force est de constater que j’ai vu, moi, un enfant se plaindre quand même : "Quand est-ce qu’on bouge ?" ; "On y va ?".  C’était rigolo à voir (et un peu agaçant aussi, j’avoue).
Parfois, ce sont les parents qui m’ont tapé sur les nerfs. Comme cette mère qui a repris son fils lors de la dégustation : "Eh, mais combien de chocolats as-tu avalé ? N’oublie pas qu’à midi, tu as déjà mangé !". En la regardant, je pensais : "Oui, bon enfin, si c’est pour rester raisonnable, je ne vois pas trop l’intérêt de venir ici"

Les dégustations

Elles sont concentrées en fin de visite. Nous avons pu goûter du chocolat issu de différents coins du monde : celui provenant du Venezuela m’a charmée ! Après quoi, on a mangé quelques bouchées pralinées et, enfin, on a bu un chocolat chaud. Et c’est là que le bât baisse, si je puis dire. Je veux dire : les bouchées au praliné étaient excellentes (ni trop sucrées ni écœurantes : top !) mais, pour le chocolat chaud, je reste mitigée. Je n’ai rien à redire sur la qualité du chocolat utilisé pour la boisson ni sur l’offre effectivement très vaste (on pouvait parfumer le lait avec du chocolat à la noisette, du chocolat aux épices, du chocolat noir…). Ce qui ne m’a pas plu est en fait un détail qui n’a rien à voir avec le chocolat – à savoir le lait. Je ne sais pas du tout s’il s’agissait de lait en poudre (j’ai néanmoins ma petite idée là-dessus) ou si, juste, la température à laquelle il était servi était trop élevée (pourtant, je suis fan des températures bien chaudes… Les baristas qui me servent au Starbucks peuvent confirmer) mais, en tout cas, quelque chose dans le lait m’a gênée. J’ajouterais que proposer la boisson plutôt en début de visite (c’est-à-dire alors qu’on vient de quitter le froid glacial qu’il fait dehors) déclencherait plus de sentiments de reconnaissance envers les conservateurs du musée. Au contraire, on nous l'offre à la fin de la visite, une fois que l’on s’est déjà bien réchauffé : le chocolat perd alors un peu de son "utilité", je trouve.

Une bouchée au praliné (le rouge sur mon doigt, c'est un peu de rouge à lèvres qui est parti!).

Une bouchée au praliné (le rouge sur mon doigt, c'est un peu de rouge à lèvres qui est parti!).

Pour conclure

Il s’agit d’un musée agréable grâce auquel j’ai pu me mettre dans l’ambiance « fêtes ». Mention spéciale pour les poubelles en forme de cabosse : belle trouvaille !

Les poubelles-cabosses!

Les poubelles-cabosses!

Publié dans Saveurs du monde

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Quels fromages mettre dans la soupe ?

Publié le par Messergaster

Je ne sais pas vous, mais moi, en hiver, c’est soupe à gogo. D’ailleurs, connaissez-vous la différence qui existe, étymologiquement, entre la soupe et le potage ? J'en parlais ici : ce fut un de mes tout premiers articles : il date de 2011.
Dans mes soupes, en général, j’aime toujours rajouter des trucs : des croûtons, des pâtes, du riz... et surtout du fromage ! Comme je ne pense pas être la seule dans ce cas, je me suis dit que ça pouvait être sympa de réunir nos conseils culinaires. Je vous mets ici un top 3 de mes fromages préférés à rajouter dans la soupe… sentez-vous libre d’ajouter vos suggestions en commentaire !

Une fois n'est pas coutume : j'ai retouché la photo avec un filtre. Du coup, ça lui donne un côté très vintage !

Une fois n'est pas coutume : j'ai retouché la photo avec un filtre. Du coup, ça lui donne un côté très vintage !

3ème place : Kiri, Vache qui rit et autres fromages crémeux

Certains rétorqueront sans doute qu’il ne s’agit pas de véritables fromages mais plutôt de produits de l’industrie agroalimentaire à la composition on ne peut plus douteuse. Ok, ok… ce n’est pas faux. Néanmoins, il faut bien l’avouer, pour rendre une soupe plus onctueuse, ils remplacent merveilleusement bien la crème fraîche – tout en rajoutant un bon petit goût supplémentaire.

2ème place : les fromages type « bleu »

Le gorgonzola ou le Saint-Agur sont des fromages particulièrement crémeux : est-ce pour ça qu’ils se prêtent si bien à garnir une soupe ? Cela explique sans doute, en partie, pourquoi j’en suis tellement fan mais, en plus de cela, il faut mentionner que ce type de fromage possède aussi un goût bien prononcé. C’est idéal pour redonner du pep’s à un velouté ! Essayer pour croire : ajoutez quelques morceaux de roquefort dans une soupe aux courgettes et racontez-moi ce que ça donne.

1ère place : le parmesan

Dans sa 14ème méditation intitulée « Du plaisir de la table » in Physiologie du goût (livre I), Brillat-Savarin raconte une anecdote concernant sa façon de recevoir deux hôtes (un capitaine et un docteur)  vivant à proximité de son domicile. Dans son texte, l’auteur nous décrit minutieusement les dispositions prises pour offrir un excellent repas (voire deux) aux amis. Ce qui m’intéresse se trouve vers la fin de la méditation où on peut lire : « Ils éprouvèrent deux surprises auxquelles je n’avais pas moi-même pensé ; car je leur fis servir du parmesan avec leur potage, et leur offris après, un verre de Madère sec ». Et bah voilà ! Nous sommes au XIXème siècle et, pourtant, mettre du parmesan sur sa soupe était encore considéré comme quelque chose d’exotique… rien à voir avec moi ! En effet, en ce qui me concerne, ajouter râper un peu de ce fromage avant de manger mon velouté est devenu un véritable automatisme… J’adore ça !!

Bref, voici donc mon Top 3. Est-ce qu’il correspond au vôtre ? Vous remarquerez que je n’ai pas parlé du fromage de chèvre : je trouve qu’il rajoute un goût un peu trop acide à la soupe.

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Pourquoi il ne faut pas ramener de vin quand on est invité chez une amie

Publié le par Messergaster

L’article du jour se veut un peu plus autobiographique que d’autres. En effet, au cours de l’année 2016, j’ai fait deux fois la même gaffe : je me suis donc dit que cela était digne de devenir un article de blog.

Cette photo date de fin 2011... A l'époque, ramener du vin à une amie était moins risqué !

Cette photo date de fin 2011... A l'époque, ramener du vin à une amie était moins risqué !

Les anecdotes

Juillet 2016 : une amie (qui fut même une de mes première colocs – ce qui ne me rajeunit pas) et moi sommes invitées en Normandie chez une autre copine (qui fit partie, elle aussi, de la même colocation). Pour fêter ces belles retrouvailles, nous voulions toutes les deux marquer le coup en ramenant quelques cadeaux ainsi que deux bouteilles de bonne bière belge.
Octobre 2016 : je monte dans l’avion pour retourner (enfin !) à Berlin. Tata Nat’ ne pouvant pas m’héberger tout de suite, c’est à une autre amie que j’ai demandé le gîte. A nouveau, cela va de soi, j’avais rempli ma valise de nourriture française à offrir en guise de cadeau (pour savoir quels sont les mets français que je ramène quand je voyage à l’étranger, il suffit de cliquer ici). Pour cette amie, j’avais donc choisi une petite boîte de gâteaux, du cantal « Salers » et une bouteille de vin.

Bilan

Dans les deux cas, j’ai été bien attrapée ! En effet, en juillet 2016, mon amie normande n’a pas bu une seule goutte de la bière que mon amie et moi lui avions achetée. Nous étions assez étonnées : l’amie qui nous hébergeait avait pourtant toujours été fan des bonnes bouteilles…
De même, mon amie berlinoise, en voyant ma bouteille, a dit : « Ah bah, merci pour tout ! C’est trop gentil ! Par contre, pour le vin, ça va être mon copain qui va essentiellement le boire ! ». Et moi de dire : « Oh non ! Mais, attends, tu n’aimes pas le vin ? Je savais pas du tout ! J’aurais dû te ramener autre chose alors ! ». Et c’est alors que mon amie a répondu : « Ihihi, ne t’inquiète pas : cela va être le cas uniquement pendant 7 mois ! ».

J’ai alors soudain compris : mon amie de Berlin était enceinte ! Tout comme mon amie normande qui nous avait donné, d'ailleurs, la clé du mystère au mois d’août (elle attend même deux jumeaux !).

Morale de la fable

Ne pas ramener de bouteille d’alcool si on est invité chez une ancienne amie. Vous éviterez ainsi à la femme qui vous accueille de devoir faire des pieds et des mains pour trouver une raison plausible pour expliquer son refus de boire (car oui, on n’est pas obligé de dévoiler tout de suite qu’on attend un enfant, non ?). Quant à vous, vous vous épargnerez de faire une belle gaffe !

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