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L'exposition "L'art fait ventre" au musée du Montparnasse

Publié le par Messergaster

Depuis une bonne dizaine de jours, je voulais aller à l’exposition "L’art fait ventre" organisée au Musée du Monparnasse à Paris (21, avenue du Maine… vous retrouverez toutes les informations pratiques ici). Toutefois, entre les questions administratives à régler et  les visites d’appartements (eh oui, je déménage à nouveau), je désespérais d’arriver à faire un tour dans ce musée. Heureusement, j'ai fini par réussir et voici donc un petit article pour vous présenter cet événement.

En fait, il s’agit d’une exposition très succinte. Il y a une petite salle de cinéma qui projette un film à propos d’une recette à base de truffes et de lait (le clip montre comment le cuisinier dispose lui aussi de sa propre « palette de couleurs »), une salle en bas et deux salles en haut - c'est tout.

Parmi les œuvres les plus intéressantes, je signalerais :

  • Ma soupière est ventriloque (de Brigitte de Malau).  En gros, il s’agit d’une soupière orange posée sur une table, reliée à quatre casques avec écouteurs : si vous en mettez un sur votre tête, vous pourrez entendre des poèmes de Senghor, de Cendrars ou encore des extraits du Repas de Valère Novarina. Voici une belle façon de nourrir son âme.
  • Les arrangements photographiques de Jean-Pierre Corbeau. Le fil conducteur de ces grandes images semble être « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ». C’est ainsi que dans une de ces photos, on peut trouver une interrogation sur le « genre » (thème dont on ne cesse de parler dans les journaux, à l’heure actuelle) : doit-on associer le chocolat aux femmes et les plateau-repas à réchauffer aux hommes ? Est-ce vraiment si simple ?
  • Nature morte vivante de légumes avec chrysalide (de Stéphane Soulié). Il s’agit d’une variation très intéressante sur les traditionnelles « natures mortes » d’antan : les légumes bougent tout doucement en vous obligeant ainsi à garder les yeux cloués sur l'image.
  • La recette du festin (de Giles Barbier). Cette fois-ci, il s’agit d’un dessin, mais l’artiste revisite lui aussi les natures mortes traditionnelles. Là où un Bartolomeo Bimbi répertoriait les mille variétés de citrons ou de cerises  dans ces tableaux, voici que Barbier fait de même… en énumérant les produits chimiques qui composent les mets représentés. Qu’y a-t-il donc dans la viande que l’on mange au XXIe siècle ? De la résine polyuréthane.

Car oui, je pense que l’intérêt de cette expo réside précisément dans ce questionnement commun à presque toutes les œuvres exposées : que signifie manger de nos jours ? Comment se nourrir sans polluer son organisme avec des pesticides, des hormones ou d’autres produits chimiques ? J’ai aussi beaucoup apprécie le « ton » de cette exposition. En effet, au lieu d’utiliser un registre polémique ou tragique pour critiquer notre alimentation actuelle, la plupart des artistes préfèrent utiliser la carte de l’humour. C’est comme s’ils avaient compris que le « rire » était la meilleure arme pour faire prendre conscience aux gens qu’une action est nécessaire dans le monde de l’industrie agroalimentaire pour manger mieux.

Bevis Martin et Charlie Youle nous proposent un squelette de pâtes en faïence.

Bevis Martin et Charlie Youle nous proposent un squelette de pâtes en faïence.

Dernier détail : l’événement prend fin le 20 septembre… Dépêchez-vous donc de vous y rendre si vous vivez en région parisienne. Certes, ce ne sera pas l’exposition qui « changera vos vies » mais néanmoins, elle vous permettra de vous distraire gentiment pendant une petite demi-heure, un après-midi. Et l’entrée est gratuite, alors pourquoi hésiter ?

Publié dans Inclassables

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Le chocolat à Lyon

Publié le par Messergaster

Comme certains d'entre vous savent, je ne porte pas Lyon particulièrement dans mon cœur, malgré le fait d’y avoir  vécu cinq ans. Néanmoins, maintenant que mon destin semble (enfin) me conduire ailleurs, je dois dire que parmi les quelques choses de cette ville que je vais regretter (car il y en a tout de même quelques unes), il y a la gastronomie locale. Car c’est un fait : à Lyon, on mange très bien. Ainsi, entre les andouillettes à la moutarde, les quenelles et les tartes à la praline, il y a vraiment l’embarras du choix… même si j’ai décidé de me concentrer sur le chocolat pour cet article.

Ainsi, si vous vous baladez dans les rues de Lyon, vous tomberez sur plusieurs boutiques avec « Voisin » marqué sur l’enseigne. En effet, c’est en 1897 que Léon Voisin fonda son premier établissement pour la production de chocolat dans la ville. Le succès arriva rapidement, ce qui amena à l’ouverture d’autres boutiques et à la création de spécialités qui sont particulièrement renommées encore aujourd'hui.

Parlons des « coussins » de Lyon par exemple. Il s’agit de petits carrés de pâte d’amande parfumée au curaçao (d’où leur couleur verte) qui renferment un cœur fondant à base de ganache au chocolat : un vrai délice que j’offrais souvent à ma mère pour Noël.

Voici la vitrine d'un magazin "Voisin" à Lyon.

Voici la vitrine d'un magazin "Voisin" à Lyon.

A ce qu’il semble, l’inventeur de cette douceur aurait choisi cette forme afin de commémorer la piété dont firent preuve les Lyonnais au cours d’une terrible épidémie de peste qui toucha la ville au XVIIe siècle. En effet, c’était sur un coussin en soie amené en procession jusqu’à la cathédrale de Fourvière que les habitants de la ville avaient déposé un gros cierge pour implorer la Vierge d’épargner la ville contre la maladie qui sévissait.
De nos jours, en tout cas, on trouve aussi des coussins à d’autres parfums (myrtille ou framboise, par exemple).

De façon plus générale, dans les chocolateries lyonnaises, vous trouverez d’autres spécialités locales comme les « quenelles » (dont la forme imite, en miniature, celle des quenelles de poisson), les « cocons » (qui rappellent la chrysalide des vers à soie puisque Lyon a été très renommée dans l’histoire pour sa production de soie) ou encore les « sarments du Beaujolais » (il s’agit de chocolats à la liqueur, cette fois-ci).

Bref voilà : j’espère que ce petit article pourra vous rendre utile si vous passez un jour par cette ville.

Publié dans Saveurs du monde

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Faire ses confitures soi-même

Publié le par Messergaster

Avant de rentrer chez mes parents pour les vacances d'été, j'ai aidé ma grand-mère à cueillir les prunes sur son arbre pour qu'elle puisse faire ses confitures. De là l'idée de cet article :

Quels sont les avantages de faire ses confitures soi-même ?

Voici les prunes du jardin de ma grand-mère encore sur l'arbre (photo prise en juin quand les fruits n'étaient pas encore mûrs).

Voici les prunes du jardin de ma grand-mère encore sur l'arbre (photo prise en juin quand les fruits n'étaient pas encore mûrs).

  • LE GOUT : c'est le critère le plus évident. Je ne nie pas qu'il y ait d’excellentes confitures dans le commerce mais c'est vrai que les confitures faites à la maison présentent souvent un goût de fruit plus marqué... sans compter qu'on peut y joindre une multitude d'arômes allant de la vanille à la cannelle.

  • LE PRIX : si vous utilisez les fruits de votre propre jardin, vous ferez des économies puisque vous n'aurez que le prix d'1kg de sucre (et éventuellement d'un sachet de pectine si vous en mettez) à payer. Bien entendu, la situation n'est pas tout à fait la même si vous achetez vos fruits dans le commerce.

  • L'ASPECT CONVIVIAL: quand on cueille les fruits sur les arbres de son propre jardin, alors on s'y met souvent à plusieurs. Tous ces préparatifs deviennent alors l'occasion de discuter, de rigoler... De même quand on regarde sa grand-mère ou sa mère tourner les fruits et le sucre dans la casserole : quel plaisir que de demander des renseignements, des conseils ! De cette sorte, préparer des confitures devient carrément un pont permettant aux différentes générations de communiquer.

  • L'ASPECT THERAPEUTIQUE : récemment, j'étais un peu triste et tendue. C'est pour ça que j'avais proposé à ma mamie qu'on se mette à tout préparer pour faire des confitures. Et quel bonheur quand enfin je me suis mise juste à cueillir les prunes, les unes après les autres ! J'ai enfin mis mes soucis entre parenthèses pendant quelques temps.

  • LE PLAISIR D'OFFRIR : offrir un pot de confiture marque Bonne maman ne présente pas un grand intérêt, alors que donner à quelqu'un un pot de confiture ou de gelée qu'on a préparée soi-même devient un geste attentionné grâce auquel on peut dire au destinataire combien on l'apprécie. Ainsi, tous les matins au moment du petit déjeuner, la personne qui utilisera la confiture pour garnir ses tartines pensera à nous... un peu comme moi qui remercie intérieurement ma grand-mère à chaque fois que je mange sa confiture de prune.

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Gâteau au miel

Publié le par Messergaster

Comme je l'ai déjà dit ailleurs (vous pouvez jeter un oeil ici, par exemple), l'un des avantages de vivre en coloc' consiste dans le fait que quand l'un des habitants quitte le logement, on récupère toutes les denrées qu'il n'a pas eu le temps de consommer avant son départ. Ainsi, lorsque ma colocataire russe est rentrée dans son pays, elle nous a laissé un gros pot de miel. J'en ai alors profité pour confectionner un gâteau d'anniversaire avec.

Pour l'idée, j'ai adapté une recette trouvé sur le blog de Gourmand'Iz (cliquez ici si vous voulez voir l'original... car j'ai un peu adapté la recette).

gateau-miel.png
(Voici le peu qu'il restait du gâteau, une heure après l'avoir entamé !)

Voici donc la recette (pour un moule à cake) :

- 3 oeufs
- 150 g de miel
- 125g de farine fluide
- 1/2 sachet de levure chimique
- 10 cl d'huile

Battez les oeufs entiers avec le miel. Ajoutez la farine tamisée avec la levure. Incorporez l'huile et mélangez bien.  Faites cuire entre 40 et 60 minutes à 180°C selon votre four et vos goûts personnels.

Notes :

- La recette originale préconisait de faire infuser quelques branches de romarin dans le miel chaud pour l'aromatiser. Je vous renvoie au blog de Gourmand'Iz pour plus de détails.
- Selon le miel que vous choisirez, le gâteau présentera un goût différent : avec du miel d'acacia, il sera plus doux qu'avec du miel de châtaignier, par exemple.
- Dur dur de se limiter à une seule tranche... on a envie de manger tout le gâteau d'un seul coup, tellement il est parfumé et moelleux !

Publié dans Recettes sucrées

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La chocolatine

Publié le par Messergaster

Elle est bien "dodue" et bien dorée ma viennoiserie !

Elle est bien "dodue" et bien dorée ma viennoiserie !

Même si la plupart de mes amis lyonnais parlent de « pain au chocolat », je connais une boulangerie dans cette ville dont le nom est « La chocolatine ». Ce qui est attesté en tout cas, c’est que dans le sud-ouest de la France ainsi que dans d’autres régions francophones du monde, on n’utilise que le mot « chocolatine » pour désigner cette viennoiserie – un « pain au chocolat » se réduisant alors à un bout de baguette avec un carré ou deux de chocolat.
A partir de là, j’ai commencé à faire quelques recherches et quelques sondages. Mes amis du sud-ouest  de la France m’ont confirmé qu’ils ne connaissent, eux, que les « chocolatines ». Au contraire, à Paris, je n’ai jamais rencontré personne appelant cette délicieuse viennoiserie par ce nom.
Wikipédia m’ayant signalé que le mot « chocolatine » apparaît dans Le Petit Robert depuis 2007, je suis allée voir la définition que ce dictionnaire me proposait. La voici :
 

(Source : Le Grand Robert en ligne)

(Source : Le Grand Robert en ligne)

 

A force de recherches sur le net, j’ai découvert que « chocolatine » a aussi été le nom d’un bonbon qui a vu le jour au XIXe siècle, inventé par un certain Eugène-Pierre Perron. Si les premières pastilles étaient avant tout produites pour satisfaire les palais des gourmands, on commença aussi à produire un nouveau type de « chocolatine » au début du XXe siècle. Cette nouvelle version contenait de la quinine – c’est-à-dire un médicament qui permet de lutter contre le paludisme (maladie qui, à l’époque, sévissait encore dans de nombreuses régions d'Europe). Pour plus d’informations, je vous renvoie à une web qui m’a énormément appris (cliquez ici).

Mais revenons à la « chocolatine », entendue comme variante régionale de « pain au chocolat ». Si on tape « chocolatine » sur internet (google ou facebook, n’importe), on remarque qu’il existe de véritables débats pour savoir lequel des deux termes est le plus approprié. On se croirait dans une de ces grandes querelles langagières qui animaient les grammairiens du XVIIe siècle.
Je trouve ça intéressant. Car là, où le régionalisme aurait pu prendre des formes violentes et insultantes en choisissant un sujet de dispute beaucoup plus grave en lien avec la religion ou la politique, voici que ce type de diatribe langagière va chercher la viennoiserie que nous préférions TOUS en étant enfants. Finalement, il s’agit donc moins d’un débat sur le nom… que d’une occasion de mettre en commun les souvenirs que nous évoque cette douceur.

Publié dans Focus alimentaires

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Glace artisanale ou industrielle : quelle différence ?

Publié le par Messergaster

Nous sommes au mois d’août et au moment où j’écris cet article, il fait une chaleur étouffante : je suis allée ouvrir le congélateur pour me prendre quelques cuillérées de glace. C'est ce qui m'a donné l’idée de cet article. De nos jours, on peut acheter soit des glaces industrielles soit des glaces artisanales :

Quels en sont les points forts et les points faibles respectifs ?

Un exemple de glace industrielle que j'ai achetée dans un supermarché italien.

Un exemple de glace industrielle que j'ai achetée dans un supermarché italien.

- GOUT : tous les goûts sont dans la nature… mais la plupart des gens a tendance à préférer une glace à la fraise qui sent vraiment la fraise achetée chez un glacier plutôt qu’une glace industrielle soi disant au même parfum. Et quant à la texture crémeuse qui fait tout le délice d’une bonne coupe, la version artisanale gagne haut la main !

- VARIETE : pour ce qui concerne le nombre de parfums disponible, je pense que les deux types de glace  s’équivalent. Par contre, il faut reconnaître que les producteurs de glace industrielle ont une plus large palette de formats à nous proposer : cônes, petits pots, esquimaux, boule de glace fourrées à toutes sortes de choses..

- DISPONIBILITE : la glace industrielle, vous pouvez l’acheter au supermarché et la stocker au congélateur : vous la ressortirez plus tard, quand vous en aurez envie. En revanche, si vous tenez à déguster une glace artisanale, il faudra absolument sortir de chez vous… et aller l’acheter avant la fermeture des commerces.

- PRIX : 500g de glace industrielle coûtent souvent autant qu’un petit cône de glace artisanale : c'est donc plus intéressant niveau prix.

- NOMBRE DE CALORIES : ce n’est pas facile de donner des chiffres exacts étant donné que tout dépend des ingrédients de départ. Ainsi, les producteurs de glace industrielle prennent en général du lait écrémé auxquels ils rajoutent des graisses pour aboutir à une texture onctueuse, alors que les glaciers traditionnels utilisent plutôt de la crème fraîche. Toutefois, il serait erroné de croire que ces derniers se privent de rajouter eux aussi des huiles végétales (plus économiques) dans le but d'attirer le client.

Et vous ? Quel type de glace vous préférez ?

                                                                                                                        
Et pour lire un autre article que j'avais consacré à la glace, vous pouvez cliquer ici.

Publié dans Focus alimentaires

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Madeleleines

Publié le par Messergaster

Cette année, pour les vacances d'été, je suis restée un mois entier chez mes parents. L’envie de me mettre derrière les fourneaux pour leur faire goûter certaines de mes recettes a été forte… mais finalement, je dois avouer que j’ai préféré laisser ma mère et mon père me cuisiner leurs spécialités, étant donné que je n'ai plus l'occasion de les déguster si souvent.
J’avais demandé à pouvoir remanger des madeleines maison… et youppy, j’y ai eu droit la dernière semaine de séjour.

Ma mère utilise encore ses moules à madeleines traditionnels...

Ma mère utilise encore ses moules à madeleines traditionnels...

Voici donc la recette (pour 40 madeleines environ) :

- 2 gros œufs
- 150 de farine

- 150 de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de beurre
- 2 citrons bien juteux (et leur zeste s’ils sont bio)

Travaillez les œufs, le sucre et le sucre vanillé dans un saladier. Faites fondre le beurre et ajoutez-le à la pâte en mélangeant bien. Incorporez délicatement la farine et enfin le jus de citron.
Remplissez vos empreintes aux  ¾ seulement(sinon votre pâte risque de déborder). Faites cuire à 160°C jusqu’à ce que vos madeleines soient dorées (ne les faites pas devenir trop foncées car autrement elles risquent de devenir dures en refroidissant).

Notes :

- Je précise d’emblée qu’avec cette recette, on obtient de belles madeleines... mais si vous vous attendez au même degré de moelleux que celles du commerce, vous risquez d’être déçus : elles ne sont pas « dures » comme des biscuits, mais elles n’ont pas la texture aérienne de celles que l’on achète toutes emballées non plus.
- Les madeleines que je préfère sont celles au citron, mais libre à vous de les parfumer à autre chose : ma mère en faisait à la fleur d’oranger, quand j’étais petite, par exemple.
- J’avais cité le texte de la madeleine de Proust dans l’article où j’étudiais les motivations qui peuvent pousser quelqu’un à tremper son gâteau dans un liquide (chaud ou pas). Si vous voulez le relire, il suffit de cliquer ici.

Publié dans Recettes sucrées

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Que faire avec de la mozzarella?

Publié le par Messergaster

En été, on a envie de fraîcheur : voilà pourquoi on se rue tous sur les salades. Chacun compose la sienne comme il l'entend, mais il est vrai que nous sommes nombreux à rajouter des petits dés de fromage – des dés de mozzarella, par exemple - pour en rehausser le goût.

La mozzarella est un fromage italien à pâte filée. Dans le commerce, il en existe de différents types : celle à base de lait de bufflonne (un pur délice), celle à base de lait de vache, celle bas de gamme qui se présente comme un gros « tas compact » dont on se sert souvent pour garnir les pizzas ou les sandwiches dans le commerce, celle sous forme de « bocconcini » (« petites bouchées »), celle sous forme de tresse...

Un exemple de mozzarella "fiordilatte".

Un exemple de mozzarella "fiordilatte".

Le nom « mozzarella » dérive du verbe « mozzare » qui, en italien, signifie « couper ». En effet, lors de la production, on obtient une grosse masse blanche qu'il s'agit ensuite de découper en morceaux plus petits pour obtenir les "boules" qui seront ensuite vendues. Cela explique en partie la pluralité des formes de mozzarella que l'on trouve dans le commerce.

Question calories, il s'agit d'un fromage qui peut être compatible avec un régime puisque, pour 100g de produit, il n'apporte « que » 250-300 kcal – ce qui reste, somme toute modéré, à condition de ne pas en manger trop souvent. De même, on ne peut pas reprocher à ce fromage d'être trop salé ou trop riche en choléstérol.

En cuisine, la mozzarella brille par sa versatilité : crue, elle sublime toutes les salades ; cuite, elle permet de faire « filer » les plats ; frite, elle offre un cœur fondant absolument irrésistible.. mais la mozzarella est avant tout la protagoniste de la « pizza margherita ».

Et vous ? Est-ce que vous en achetez souvent ? Et comment vous la mangez ?

Publié dans Focus alimentaires

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Chair / Char et ses dérivés

Publié le par Messergaster

Je continue la série d'articles consacrés à l’histoire des mots : combien de termes de la vie de tous les jours se rattachent au monde de la gastronomie et de la nourriture !
Récemment, je suis tombée sur l’histoire du terme "char" ("chair" en français moderne), substantif féminin qui était utilisé au moyen-âge pour désigner la viande. Je me suis ainsi rendue compte que ce  mot a généré beaucoup d’autres termes que nous utilisons encore aujourd’hui - même si avec un sens différent :

  • CHARNEL : en plus du sens actuel qui en fait un antonyme de « spirituel », l’un des sens propres à l’ancien français était celui de désigner la période pendant laquelle l’Eglise autorisait à manger de la viande : on parlait ainsi de  « jour charnel » par opposition au Carême.
  • CARNAGE (« charnage » en ancien français) : avant de signifier « massacre », ce terme désignait un festin pendant lequel on mangeait beaucoup de viande (et on pouvait utiliser ce mot aussi pour dire la « période pendant laquelle l’Eglise autorise à manger de la viande », exactement comme pour le mot cité juste avant).
  • ACHARNER : c’est un verbe référant au monde de la chasse et qui signifie « donner le goût de la viande » aux chiens ou aux faucons. La forme réflexive du verbe (« s’acharner » dont le sens est « s’attacher violemment ») est plus récente et date du XVIIe siècle.
  • DECHARNER : dégarnir de sa chair.

ancien-francais.png
(Ma pile de cahiers et de livres pour apprendre mon ancien français : pour cet article, j'ai eu recours aux lexiques de Nelly Andrieux-Reix et de Roland Guillot)

Et pour lire les autres articles « étymologiques » que j’avais écrits, il suffit de cliquer ici ou ici.

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Cake sablé

Publié le par Messergaster

Après une année universitaire qui m’a demandé une montagne de boulot, je suis venue passer une partie des vacances d’été chez mes parents. Du coup, étant donné que toute la famille était réunie, ma mère a préparé un petit gâteau - comme du temps où mon frère et moi étions enfants. Cela signifie que la recette que je vous propose là ne vient pas de moi… mais, comme tout le monde sait, les recettes « de maman » sont toujours les meilleures, non ?

Voici donc la recette (qui à la base provenait d’un recueil Ancel) :

Qui veut une belle tranche de ce cake ?

Qui veut une belle tranche de ce cake ?

Pour un moule à cake:

- 200g de beurre en pommade
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 œufs
- 1 petit verre de rhum (l’équivalent d’un verre à liqueur, disons)
- 1 bonne pincée de sel
- 100g de farine
- 100g de fécule
- ½ sachet de levure chimique

Travaillez le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les œufs un à un, le verre de rhum et le sel. Incorporez la fécule et farine tamisée avec la levure petit à petit.
Versez la pâte dans le moule à cake et faites cuire pendant une bonne heure à four moyen.

Notes :

- Le goût du rhum est plus que discret. Si vous voulez davantage en sentir le goût, il faudra augmenter la quantité.
- Si vous ne buvez pas d’alcool ou si vous destinez ce gâteau aux enfants, vous pouvez remplacer le rhum par un petit verre de lait ou un petit verre de jus d’orange pressé.
- Ma mère adore badigeonner sa tranche de cake de confiture… Mon père et moi, en revanche, on aime le déguster nature. A vous de voir, comment vous le préférez.

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Et pour voir ce que ça donne sur le blog de Cooking Julia (qui a testé ma recette), il suffit de cliquer ici.

Publié dans Recettes sucrées

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Le bêta-carotène

Publié le par Messergaster

(Voici les dernières carottes que j'ai achetées au marché).

(Voici les dernières carottes que j'ai achetées au marché).

Nous avons tous vu des pubs à la télé ou bien des documentaires qui font l’éloge de cette molécule pour obtenir un bronzage de rêve. Mais, en vrai, c’est quoi le bêta-carotène ?
Partons du plus simple. Le corps humain a besoin de
vitamine A pour remplir ses fonctions. Il s’agit d’une vitamine liposoluble dont la carence peut causer des problèmes au niveau des os ou de la vue.
En nature, la vitamine A se trouve sous deux formes : celle animale (on parle alors de « 
rétinol » : il s’agit d’une molécule directement utilisable par l’organisme) et celle végétale (il s’agit de la catégorie des carotènes dont le « bêta-carotène » en est la version la plus célèbre).
Le bêta-carotène, plus spécifiquement, est un précurseur de la vitamine A qui peut être stocké dans le foie. Il joue un rôle important dans la lutte contre les radicaux libres, mais il ne faut pas se gaver de carottes et de fruits jaunes pour autant car un excès de bêta-carotène peut provoquer un léger jaunissement de la peau (surtout au niveau de la paume des mains et des pieds).
D’ailleurs, parmi les différents colorants alimentaires répertoriés, on peut rappeler que le
colorant E160a (de couleur jaune-orange) correspond précisément au bêta-carotène. Il est présent dans certains beurres ou margarines, dans certains fromages ou encore dans certaines sauces ou dans certains produits de boulangerie (pour plus d’infos sur les colorants alimentaires, vous pouvez vous rafraîchir la mémoire en cliquant ici). Dans la même série, il faut savoir aussi que certains éleveurs nourrissent leurs poules avec des aliments traités au bêta-carotène de façon à obtenir des œufs au jaune bien coloré.
Bref, pour en revenir aux sources naturelles : que ce soit en hiver avec les soupes à base de carotte et de citrouille ou en été avec les salades de tomates,
l’être humain a toujours une source de bêta-carotène disponible pour ses repas : pourquoi s’en priver alors ?

Publié dans Focus alimentaires

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Les aires d'autoroute

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Les aires d'autoroute... parlons-en. Elles servent avant tout pour se décrocher du volant, pour se dégourdir les pattes, pour aller aux toilettes... mais aussi pour manger un petit quelque chose ou boire un café. Les prix sont très élevés car non seulement les propriétaires doivent payer de fortes taxes sur ces endroits, mais aussi parce que, tout simplement, il n'y a pas de vraie concurrence : les entreprises peuvent donc faire leur loi.

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(Voici la dernière aire d'autoroute où j'ai été : c'était en Italie)

De façon plus générale, il existe toutes sortes d'aires d'autoroute : certaines sont très basiques alors que d'autres sont de véritables supermarchés miniature vendant même des spécialités régionales. Pour le café aussi, il y a de quoi faire, niveau choix : soit payer un peu cher mais avoir la satisfaction de boire un cappuccino digne de ce nom, soit se contenter d'une sorte d'ersatz bizarre au distributeur automatique (pas forcément donné non plus, soit dit au passage). Heureusement qu'il existe les « formules » qui permettent parfois de coupler une boisson et un petit truc à grignoter pour un prix un peu plus intéressant.
Il m'arrive souvent de voyager en autocar : régulièrement, le chauffeur nous fait faire une pause dans une aire d'autoroute, dans le cœur de la nuit, style à 4h du matin. C'est de là qu'est née cette idée d'article. En effet, à chaque fois, je regarde avec une sorte de tendresse l'employé qui doit faire les heures nocturnes : il est seul, sans personne avec qui discuter pour se distraire... J'imagine qu'il doit être content quand arrivent enfin des chauffeurs de camion en quête d'un café ou des voyageurs en autocar comme moi. Alors certes, à ce moment-là descendent au moins 30 personnes du bus et il ne doit pas être facile pour lui de jongler entre encaissement des commandes, préparation des boissons etc. Mais au moins, voici pour lui l'occasion pour d'échanger deux mots avec des « humanoïdes » et de lutter contre l'ennui.

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Onigiri à ma façon

Publié le par Messergaster

A Berlin, j’avais fait connaissance avec une artiste japonaise dans une soirée où on avait prévu de cuisiner tous ensemble avant de regarder le film Les ailes du désir de Wim Wenders. Je lui avais décrit mon goût pour les onigiris, c’est-à-dire ces boulettes de riz entourées d’un peu d’algue nori séchée que l’on voit manger par les étudiants dans tous les mangas. On avait décidé qu’un jour elle m’apprendrait à en faire.. mais hélas, nous n’avons jamais réussi à nous organiser, et entre temps je suis rentrée en France.

Néanmoins, comme l’autre jour une de mes colocs a déménagé en nous laissant - entre autres - un paquet d’algue nori dans un placard, je me suis dit que je pouvais essayer de réaliser cette recette toute seule. Alors le résultat visuel n’est pas super réussi (un peu comme mes premiers sushis, cliquez ici pour voir) et je suis parfaitement consciente du fait que ma recette est loin d’être conforme à la tradition japonaise. Quoi qu'il en soit, ces simples boulettes de riz  se mangent très volontiers.

Les onigiris du commerce ont souvent une forme pyramidale : je m'en suis donc inspirée.

Les onigiris du commerce ont souvent une forme pyramidale : je m'en suis donc inspirée.

Voici donc la recette (pour 4 onigiri) :

- 50 x 4 = 200g de riz (j’ai pris du riz à sushi)
- 2 feuilles d’algue nori, chacune coupée en deux, de façon à obtenir quatre feuilles de taille égale
- une tranche de thon frais ou surgelé (si vous n’avez pas, vous pouvez vous rabattre sur le thon en boîte.. mais ce sera un peu moins bon)
- 3-4 cuillères à soupe de sauce soja.

Commencez par faire cuire le thon une dizaine de minutes dans l’eau bouillante.  Dans une autre casserole, faites cuire votre riz : une fois prêt, laissez-le refroidir.
Posez sur votre plan de travail un petit bol rempli d’eau.
Quand le riz ne sera plus brûlant, ajoutez la sauce de soja et tournez bien pour qu’elle soit absorbée par tous les grains. Ensuite, divisez le  riz en 4 petits « tas » de taille égale. Prenez alors un de ces tas dans vos mains et façonnez-le de façon à obtenir une petite pyramide (pour cette opération, humectez-vous les mains dans un petit bol rempli d'eau : ce sera plus simple comme ça). Faites alors un trou au centre et insérez un petit morceau de thon, puis refermez le triangle en recouvrant du mieux que vous pouvez le poisson avec le riz. Rincez-vous les mains dans le petit bol rempli d’eau.
Enfin, enveloppez la boule de riz avec la feuille d’algue découpée (vous pouvez légèrement humidifier les bords de l’algue pour bien sceller le tout).
Répétez l’opération pour les 3 autres « tas ».

Notes :

- Les onigiris peuvent se farcir avec toutes sortes de choses : avec du thon, du saumon... mais aussi de la viande, voire des fruits (comme des pruneaux).
- Vous pouvez choisir de mettre du vinaigre de riz à la place de la sauce de soja.
Vin blanc ou thé vert... accompagnez ces petites boules de la boisson qui vous dit le plus.

Publié dans Recettes salées

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Les verres à moutarde

Publié le par Messergaster

L'autre jour, j'ai dû expliquer à ma grand-mère qui m'héberge actuellement que si j'avais mis mon petit pot de nutella vide dans l'évier, c'était pour qu'on le lave – car spontanément elle l'aurait jeté, ne croyant pas qu'il était fait pour qu'on y boive. D'un côté, je peux la comprendre : pour elle, les seuls verres à récupérer sont ceux décorés avec des petits dessins... or le verre en question était tout transparent.
Quoi qu'il en soit, tout cela m'a fourni une belle idée d'article :

Quels sont les avantages et les désavantages que l'on rencontre en voulant récupérer un verre à moutarde (ou à pâte à tartiner) ?

moutarde.png
(Voici plusieurs verres à moutarde décorés, dans un rayon de supermarché)

  • Le côté économique : deux écoles s'affrontent à ce sujet : certains considèrent qu'il est plus intéressant de remplir son buffet de verres à moutarde, puisque cela revient moins cher qu'acheter un pack de 6 verres dans un vrai magasin. D'autres répondront au contraire qu'opter pour la moutarde ou la pâte à tartiner en petit verre coûte plus cher qu'acheter un gros pot format famille de 750g. En effet, ce dernier ne peut pas être réutilisé en tant que verre, mais il faut reconnâitre que son prix revient moins cher au kilo.

  • Le côté esthétique : là aussi, tout le monde n'est pas d'accord et comme tous les goûts sont dans la nature... En schématisant, on peut considérer peut-être que les enfants ont tendance à préférer les verres à moutarde décorés avec les héros des dessins animés qu'ils regardent à la télé plutôt que les anonymes verres transparents achetés par les parents à Ikea.

  • Le côté individuel : si l'on suit cette logique, il apparaît que le verre à petit dessins est utile quand on veut reconnaître au 1er coup d'oeil “son propre” verre sur la table. En effet, souvent une famille ne possède pas deux verres à moutarde décorés de la même façon... et, ainsi, si quelqu'un est enrhummé et que donc il vaut mieux ne pas poser les lèvres là où il a bu pour ne pas tomber malade aussi, le verre à petits dessins peut être utile.

  • Le côté paresse : boire dans un verre qui aurait gardé son étiquette “Nutella” ou “Amora” dessus, n'enchante personne. Mais il faut reconnaître que les colles que les industriels emploient pour fixer ces étiquettes ne sont pas toujours faciles à enlever. Ainsi, il faut parfois au petit verre plusieurs bains dans l'eau chaude avant de redevenir tout “nu”.

  • Le côté affectif : c'est bizzarre mais on finit par s'attacher aux verres à moutarde. Ainsi, comme pour tout autre verre, il peut arriver qu'après des années d'utilisation, il se casse... Et c'est à ce moment-là que les parents se souviennent brusquement que ce verre décoré avec des images du Roi Lion, par exemple, était entré dans leur foyer au moment où leur enfant avait appris à faire du vélo ou à lire. Bref, comme tout autre objet, un verre finit par être associé à un souvenir particulier, souvent lié à l'enfance.

Et vous alors ? Vous préférez acheter vos verres dans des magasins spécialisés ou récupérer les verres à moutarde ? Et dans ce cernier cas, vous préférez ceux neutres et transparents ou ceux décorés avec des petits dessins ?

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Un texte de Walter Benjamin

Publié le par Messergaster

Un texte de Walter Benjamin

L’autre jour je relisais quelques pages de Sens unique de Walter Benjamin, intellectuel allemand qui vécut quelques années à Paris après avoir fui le nazisme. On doit à ce penseur de nombreuses réflexions sur la reproductibilité de l’œuvre d’art au XXe siècle, de belles lignes sur le charme des « passages parisiens » et d’intelligentes considérations sur l’opéra baroque allemand. Le livre Sens unique, lui, se caractérise par des textes très très courts dans lesquels Benjamin aborde tous types de sujet, nourriture comprise. Je me permets donc de partager avec vous le texte intitulé « "Augias" restaurant libre service » :

Ceci est la plus forte objection à la vie que mène un vieux garçon : il prend ses repas en solitaire. Manger seul rend facilement dur et sauvage. Celui qui a l’habitude de le faire doit vivre en spartiate pour ne pas tomber en déchéance. Les ermites, ne serait-ce que pour cette raison, ont eu une alimentation frugale. Car c’est seulement en communauté qu’on rend justice à la nourriture ; elle veut être partagée et distribuée, si elle doit profiter. Peu importe qui la reçoit : un mendiant à table enrichissait jadis chaque repas. Tout ce qui importe, c’est le partage et le don, et non la conversation mondaine en société. Mais il est étonnant, à l’inverse, de constater que la sociabilité devient instable sans la nourriture. L’offre d’un repas aplanit et réunit. Le comte de Saint-Germain restait à jeun devant des tables pleines et demeurait déjà de cette manière maître de la conversation. Mais là où chacun s’en va le ventre creux, arrivent les rivalités avec leur conflit.

Et vous ? Vous en pensez quoi de la dimension sociale des repas ?

Publié dans Lectures gourmandes

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Poulet rôti

Publié le par Messergaster

De temps en temps, j’aime bien me faire du poulet rôti. Certes, un poulet entier, ça fait un peu beaucoup pour moi toute seule alors j’ai l’habitude d'en surgeler quelques morceaux : comme ça, si une fois je n'ai pas le temps ou pas envie de cuisiner, il me suffit de mettre ma viande à réchauffer dans le micro-ondes !

Poulet rôti

Voici donc la recette

- 1 poulet moyen déjà nettoyé
- 2 oignons
- 50 g de beurre
- quelques pommes de terre
- facultatif : romarin, thym..

Commencez par préchauffer votre four à 220°C. Coupez vos oignons en petit morceaux et farcissez le poulet avec. Posez votre poulet dans un plat à four avec un peu d’eau (ce qui évite que le poulet ne soit trop sec) et déposez des petites noix de beurre au-dessus (c’est grâce au beurre que la peau de votre poulet sera bien croustillante). Epluchez et coupez vos pommes de terre en petits cubes et garnissez-en plat. Saupoudrez la viande et les patates avec du romarin, du thym ou du laurier..
Faites cuire 1h15. Si vous aimez à ce que votre poulet soit bien rôti, prolongez encore la cuisson une vingtaine de minutes.

Notes :

- Ne coupez pas vos pommes de terre en trop gros morceaux car autrement vous risquez de les retrouver encore crues lorsque le temps de cuisson de la viande sera écoulé !
- Les pommes de terre sont pour moi « the » accompagnement du poulet rôti par excellence… mais libre à vous de mettre d'autres légumes à la place.
- La farce aux oignons permet de bien aromatiser votre poulet : quel parfum quand vous le découpez 

Publié dans Recettes salées

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Gâteaux au fromage blanc

Publié le par Messergaster

Comme je vous le disais ici, j’adore le fromage blanc : que ce soit avec un peu de miel et de noix, ou bien en tant qu'ingrédient pour la réalisation de certaines recettes, je suis toujours fan. De plus, le gâteau au fromage blanc a l’avantage d’être un dessert, mais un dessert léger : parfait quand vous venez d’inviter des gens et que vous les avez déjà gavés lors du plat de résistance.

Voici donc la recette (pour 15 gâteaux individuels)

(Important : je conseille de réaliser cette recette dans des moules individuels (des moules à muffins ou à madeleines font parfaitement l'affaire). J’ai déjà essayé de prendre cette recette pour faire un gros gâteau en choisissant un moule à cake, mais désormais je sais que si on opte pour un moule trop grand, le centre ne cuit jamais…)

Voici mes petits gâteaux... en version individuelle donc !

Voici mes petits gâteaux... en version individuelle donc !

- 500g de fromage blanc
- 3oeufs
- 70g de farine
- 70g de sucre
- 1/2 sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- le jus d’un gros citron (2 s’ils sont petits)

Battez le jaune des œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le fromage blanc, puis la farine tamisée avec la levure en mélangeant bien. Incorporez enfin les blancs montés en neige. Cuire à 200°C pendant 30-45 minutes, selon votre four.

Notes :

- Avec un coulis de fruits rouges, c’est délicieux aussi !
- Ces petits gâteaux ont toujours eu un franc succès avec mes invités : on m’a toujours vanté
leur consistance légère et leur goût subtilement acidulé
- Je déconseillerais de boire du café avec :
un thé, une tisane voire une goutte d'eau-de-vie seraient plus appropriées. 

Publié dans Recettes sucrées

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Gagnant du concours [archivé]

Publié le par Messergaster

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Je tiens avant tout à m'excuser pour le retard avec lequel je communique le nom du gagnant du concours que j'ai organisé pour fêter les 3 ans de vie de mon blog. Malheureusement, j'ai dû déménager le weekend dernier et, d'ailleurs, je suis actuellement hébergée chez ma grand-mère - qui n'a pas internet. Ainsi, en ce moment, précis, je vous écris en utilisant le wifi d'une petite médiathèque en région parisienne. 
Mais fin du du suspense. Pour tirer au sort le nom du gagnant, j'ai utilisé le site random.org... Et c'est le numéro "22qui est sorti.. or 22 était précisément le nombre total de recettes qui m'avaient été soumises. Concrètement, cela signifie donc que le grand gagnant est le "gâteau au yaourt et miettes de spéculoos" du blog "Le sucré salé d'Oum Souhaib", puisqu'il s'agit de la toute dernière participation que j'ai reçue. (Je vous invite d'ailleurs à aller voir sa proposition ici et à mettre son blog dans vos favoris, car c'est une mine d'idées!).

J'en profite pour féliciter toutes les personnes qui ont participé : j'ai adoré toutes vos idées. D'autre, part, plus généralement,  je veux remercier du fond du coeur tous les lecteurs de ce blog pour la fidélité avec laquelle vous me suivez... car, sans vous, ce blog n'existerait pas. 

MERCI !!!

Publié dans Inclassables

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1ères participations à mon concours [archivé]

Publié le par Messergaster

Voici un petit récapitulatif des premières recettes qui m'ont été soumises. Je vous rappelle que le concours prend fin le 8 juin à minuit.
Sachez que nous en sommes déjà à 22 recettes proposées. 
J’espère avoir bien marqué tout le monde : si votre nom n’apparaît pas dans la liste, je vous prie de m’en informer !

J’ai donc :

Nom du participant Recette(s) proposée(s)
1 - 2 - 3... Cuisinez !   Yaourts façon "banana split"
Aux papilles  Gâteau au yaourt tout simplement

Ça ne sent pas un peu le brûlé là?

  Gâteau au yaourt de brebis,aux pommes et au caramel au beurre salé
En direct d'Athènes   Samali au parfum de matshiha (au yaourt, sans oeuf)
Entre rire et cuisine   Yaourts à la confiture (multi-délices)
Fish custard   Gâteau au yaourt, banane et confiture de lait
Gourmandises Assia   Yaourt au miel
Kekeli   Biscuit au yaourt et fromage blanc
La tambouille de La Nonna   Panir, fromage irakien
Le festin de Dan   Gâteau au yaourt et aux fruits au sirop
Le sucré salé d'OumSouahib   Gâteau au yaourt et miettes de spéculoos
Mes recettes et autres   Cuajada au yaourt et à la vanille
Mon maraîcher à la casserole   Salade de radis au yaourt
Mon tiroir à recettes
Mymy cuisine
Nani's Kitchen   Yaourts nature au lait concentré sucré
Sécotine   Petite sauce magique: sésame, orange et yaourt
Tout pour le ventre   Gâteau au yaourt à la pomme et à la banane
... ...

 

N'hésitez pas à proposer aussi votre recette ! (et je rappelle que vous pouvez insérer un lien vers une ancienne recette à vous dont le titre collerait à la consigne du concours).
Cliquez sur l'image pour avoir plus de détails :

photo
 

Publié dans Inclassables

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Les couvercles des yaourts

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...L’autre jour, on mangeait un pot de Danette au chocolat à côté de moi… c'est alors qu'une question de la plus grave importance a traversé mon esprit :

Mais comment fonctionne le couvercle des desserts lactés, comment arrive-t-on à rendre l’opercule à la fois si hermétique et si facile à retirer ?

Grâce à une rapide recherche sur Google, j’ai fini par tomber sur un certain Ernie Fraze. Ce monsieur - qui était pour moi comme pour vous un illustre inconnu - s'avère être l’inventeur du système grâce auquel l'ouvre-boîte n'est plus indispensable pour décapsuler vos boîtes de conserve : il suffit de tirer la languette1. L’invention, baptisée « easy open » voit le jour en 1965 et quelques années plus tard, progressivement améliorée, elle inspirera d’autres inventeurs - comme ceux qui mettaient à point le meilleur emballage possible destiné aux produits laitiers.

Revenons donc d’où nous étions partis : les couvercles des produits laitiers se partagent en deux grandes catégories :

- ceux en aluminium (on les reconnait car si on les plie, ils restent en cette position, ce sont ceux qui parfois se déchirent quand on les retire trop violement). Ils sont fixés par pliage du disque d’aluminium autour du col du pot de yaourt (qui est souvent en verre, mais pas toujours).
- ceux en papier plastifié, par définition plus souples. Ils tiennent au pot grâce à un type de colle spécifique.

Quoi qu'il en soit, on ne peut repositionner aucun de ces deux types de couvercle sur un pot de yaourt qui n’aurait été mangé qu’à moitié - à la différence du bouchon en plastique rigide qui ferme les bouteilles de yaourt à boire, par exemple.

SDC14606.png
(Exemple: le couvercle de ce yaourt est en papier plastifié)

Bref, papier plastifié ou aluminium, peu importe. Dites-moi donc : est-ce que vous aussi vous léchez le couvercle de votre pot de yaourt ?

                                                       
1 (digression autobiographique : une personne âgée comme ma grand-mère a tout de même parfois encore du mal retirer le couvercle de la boîte qu’elle donne à manger à son chat).

Publié dans Focus alimentaires

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