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Se motiver pour manger quand on a la grippe

Publié le par Messergaster

Mille excuses à tout le monde : en ce moment, je publie très peu. A qui va la faute ? Bien sûr à un emploi du temps surchargé mais aussi à une mauvaise grippe que j’ai attrapée il y a deux semaines. Je crois que ça a été la pire grippe de toute ma vie : fièvre, rhume, une toux incessante et une faiblesse généralisée. J’étais tellement fatiguée que même me lever pour boire me demandait un effort surhumain. Quant à manger ? Bah, il y a eu des moments où j’ai eu vraiment du mal à grignoter quoi que ce soit (je me suis pesée, après ma maladie… j’avais perdu trois kilos !).

Bref, on mange quoi quand on a la grippe ?

Voici mon plan de travail dans la cuisine pendant la maladie : les aliments se mélangent aux médocs...

Voici mon plan de travail dans la cuisine pendant la maladie : les aliments se mélangent aux médocs...

Des soupes et des bouillons

Oh mais comme j’ai regretté de ne pas être à la maison chez mes parents pendant ma maladie ! Je n’avais envie de manger qu’une seule et unique chose :  le bouillon de poule que prépare ma mère avec quelques tortellinis dedans. Bien sûr, dans mon petit studio en France, mon assiette de bouillon, je pouvais me la rêver. Quant à me préparer une soupe maison (chose qui pourtant, d’habitude, ne manque jamais dans mon frigo), cela dépassait mes forces. J’ai donc fini par m’acheter une brique de soupe Knorr, un jour que j’allais légèrement mieux pour faire quelques pas dehors. C’était pas exactement ce que je désirais…. Mais au moins, grâce à ça, j’ai eu quelque chose de chaud dans le ventre.

Du riz sans rien

Cette horrible grippe m’avait vraiment coupé l’appétit. Moi qui en général mange trop vite (me brûlant souvent la lange et me mordant les doigts – phénomène dont parle aussi Montaigne dans ses Essais…), je me suis retrouvée à prendre un temps fou pour manger. Bref, une sorte de nausée généralisée qui m’a contrainte à avaler un truc tout simple comme du riz blanc. Bah… au moins ça aura donné un peu d’énergie à mon organisme pour combattre le virus.

Des yaourts

Comme cette horrible grippe ne s’arrangeait pas, je suis retournée voir le médecin. Celui-ci m’a prescrit des antibiotiques et m’a conseillé de manger des yaourts pour essayer de restaurer autant que possible la flore intestinale et tout le reste. Eh oui…. Car les antibios ça aide à détruire toutes les bactéries qui habitent dans le corps – aussi bien les bonnes que les mauvaises.

J’aurais pu ajouter autre chose à la liste : le miel pour lutter contre le mal de gorge, par exemple. Je préfère cependant m’arrêter ici pour vous demander : et vous ? Quand vous êtes malades, en quoi cela change votre rapport à la nourriture ?

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Soirée debout, soirée assis : j’apporte du vin ou de la bière ?

Publié le par Messergaster

L’autre jour, nous parlions « alcool » avec un ami (je faisais allusion à cette conversation déjà dans cet article-ci). Nous débattions entre autres de l’opposition vin vs bière. Perso, je bois plus volontiers de la bière que du vin alors que, lui, c’est exactement l'inverse. Nous avons alors justifié notre point de vue… et c’est à ce moment-là que je me suis rendue compte qu’en fait, je distingue les soirées en deux grandes catégories :
- celles où on est tous debout (il s’agit en général d’une soirée où beaucoup de personnes sont présentes)
- celles où est assis (exemples : petit dîner entre amis, repas entre colocs, soirée-raclette ou encore dîner en amoureux)
Du coup, ce sont ces deux types de soirées qui déterminent le type d’alcool je ramène. En effet, dans le cas des soirées où on est tous debout, je préfère boire de la bière : chacun a sa petite bouteille (ou son petit gobelet) et discute tranquillement. A l’inverse, comme les soirées où on est assis sont souvent de véritables « repas », je trouve plus approprié le vin : le but est vraiment d’accompagner les mets qui ont été cuisinés par une boisson qui est à la hauteur. Bref : dans le premier cas, il s’agit essentiellement de se détendre alors que, dans le deuxième, il s’agit plutôt d’une expérience gastronomique.
Voilà pourquoi boire du vin à une soirée où est  « tous debout » ne me dit strictement rien : de même que je ne mange pas de nutella ou de fromage sans pain, de même je ne bois pas de vin sans quelque chose de consistant à manger. Soulignons tout de même que, dans le cas de la soirée « tous assis », ce n’est que devant des plats bien particuliers (comme la pizza, par exemple) que je m’autorise à ne pas boire du vin mais de la bière.

Bon et après il y a aussi ces moments qui incitent à boire des alcools forts - encore une catégorie à part.

Bon et après il y a aussi ces moments qui incitent à boire des alcools forts - encore une catégorie à part.

Bref… c’était une remarque que je me faisais pour la toute première fois… et qui m’a fait réfléchir à mon rapport à la boisson. Et vous ? Est-ce que vous avez d’autres critères qui vous permettent de décider quel type de bouteille ramener lors d’une soirée ?

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Cuisiner à la vapeur

Publié le par Messergaster

Comme vous le savez, Messer Gaster est accro à internet. Du blog à facebook en passant par une tonne de sites que je consulte régulièrement, je dois bien l’avouer : je passe un temps fou sur internet.
Récemment, je me suis inscrite à un groupe de bons plans variés. Un jour, une fille a posté une annonce pour revendre un cuit-vapeur tefal neuf. Cela faisait un bon bout de temps que je me tâtais pour en acheter un – c’est pourquoi j’ai sauté sur l’occasion. La personne vendait l’appareil 30 euros mais, pour avoir déjà dû revendre moi-même d’anciens électroménagers au moment de quitter une colocation, je savais très bien que quand on revend sur internet, on ne reçoit quasiment aucun message de personne. En effet, en général, personne ne veut racheter un appareil électroménager - à moins qu’il ne soit vendu à prix TRES intéressant*. C’est pourquoi j’ai négocié : j’ai écrit à la fille pour lui dire que j’étais intéressée par son cuiseur-vapeur mais que je le lui rachetais pour 20 euros seulement. La fille a protesté en me le faisant à 25… mais moi je suis restée ferme et, à la fin, je l’ai eu pour 20 (et encore, j’ai été très cool : je suis sûre qu’elle me l’aurait vendu même moins cher).
BREF !

* ainsi, mon actuel grille-pain, je l’ai acheté à 5 euros sur leboncoin… Elle est belle la vie, hein ?

Et le voici mon cuit-vapeur !

Et le voici mon cuit-vapeur !

J’ai utilisé pour la première fois mon cuit-vapeur, il y a à peu près trois semaines. Voici une liste des bons et des mauvais côtés de ce type d’appareil :

Bons côtés :

Le goût des aliments est top et les vitamines dans les légumes sont préservées… Nickel ! Cet appareil me permet aussi d’avoir une troisième surface de cuisson, en plus de mes deux plaques électriques… ce qui est tout bénef’. Enfin, je n’ai pas besoin de rester à côté de la casserole ou de la poêle pour tourner régulièrement et vérifier que les aliments n’attachent pas : ça simplifie la vie.

Mauvais côtés :

Naïve que je suis, je croyais qu’un cuit-vapeur se comportait comme une cocotte-minute, à savoir que ça réduisait le temps de cuisson. Que nenni ! J'ai voulu faire cuire des pois-chiches. Rien à dire, le résultat est top… mais hélas, il me faut compter au moins 1h30 de cuisson…
Autre point négatif : la vaisselle. Mine de rien, cet appareil se décompose de plusieurs parties : si j’avais un lave-vaisselle, je suis sûre que ça ne serait pas la mer à boire que de laver tout ça mais, étant donné que je n’ai que mon évier chez moi, je me retrouve à devoir faire tetris sur mon égouttoir pour faire sécher les différents compartiments du cuit-vapeur.

Et vous ? Vous cuisinez souvent à la vapeur ?

Publié dans Focus alimentaires

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