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"Manger comme un ogre", c'est le cas de le dire

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Depuis quelques temps, les articles un peu plus « culturels » manquaient sur mon blog mais l’autre jour, en apprenant mon vocabulaire latin, j’ai trouvé l’inspiration pour le petit billet que je vous propose aujourd’hui. Parlons donc du verbe « manger ».
En fait, ce verbe provient d’un verbe latin qui signifiait non pas « manger » mais « mâcher »/« jouer des mâchoires », à savoir le verbe « manducare ». On retrouve ce verbe dans d’autres langues romanes comme l’italien où, de même, pour dire «manger » on recourt au verbe « mangiare ». A l’inverse les Espagnols, eux, utilise le verbe « comer », bâti sur un composé du verbe qui signifiait à proprement parler « manger » en latin (« edere »). Mais déjà à l’époque latine, le peuple trouvait le verbe « edere » trop bref et donc peu expressif : c’est pourquoi, progressivement, il fut remplacé par sa forme composée « com-edere » dont des traces persistent en français aussi - dans un mot comme « com-estible », par exemple.
Mais pourquoi en français c’est le verbe « manducare » qui a été retenu pour dire « manger », alors ?

"Manger comme un ogre", c'est le cas de le dire

En fait, il faut savoir aussi qu’au théâtre il existait un personnage, une sorte d’ogre, dont la spécificité était d’avoir de grosses dents et qui s’appelait Manducus... C’est de là qu’a été tiré le verbe « manducare », employé d’abord par les auteurs comiques, mais adopté ensuite par d’autres écrivains plus « sérieux » aussi, au point que le mot a fini par s’imposer aussi dans la bonne société… Ce qui explique pourquoi nous nous en servons encore de nos jours.

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Brioche crème fraîche - pépites de chocolat

Publié le par Messergaster

Il y a quelques jours, j'avais de la crème fraîche à écouler. J'allume donc mon ordi, j'effectue une rapide recherche sur google et je tombe enfin sur une recette de brioche à la crème fraîche agrémentée de pépites de chocolat sur le blog "Okla-chahiya" (ici).C'était ma 1ère brioche et ce ne sera probablement pas la dernière !

brioche1-copie-1.png 

Voici donc la recette, pour un moule à cake (mais si vous avez la patience, vous pouvez réaliser une brioche tressée ou encore des briochettes individuelles) :

- 500 g de farine
- 1 sachet de levure de boulanger (perso, je conseille de demander 11g de levure de bière à votre boulanger pour un résultat optimal)
- 50 g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pincée de sel
- 3 oeufs
- 200cl de crème fraîche tiède
- 1 petit morceau de beurre (disons 10-15g)
- 100 g de pépites de chocolat noir (moi j’ai pris une demi-tablette de chocolat noir pâtissier que j’ai réduit en tout petits morceaux à l’aide d’un couteau)

Dans un saladier, faites un puits avec la farine et mettez  la levure au centre. Ajouter ensuite le sucre, le sel, le sucre vanillé, les œufs et enfin la crème fraîche que vous aurez fait chauffer un peu auparavant.
Si comme moi vous n’avez pas de MAP, pétrissez la pâte à la main pendant environ 5 minutes, puis ajoutez le chocolat noir.  Ensuite, versez la pâte dans un moule à cake et faites reposer le tout (recouvert d’un torchon) dans un endroit chaud pendant au moins 4h (la pâte doit doubler de volume)
Une fois ce laps de temps passé, faites cuire pendant un quart d’heure à 55°C, puis 35 minutes à 180°C.

brioche-2.png

Notes :

- Si vous voulez, vous pouvez ne mettre que deux œufs dans la pâte à brioche+un blanc. En effet, vous pouvez réserver le 3e jaune, que vous le diluez avec un peu de lait, et vous pourrez donc distribuer ce liquide sur la surface de la brioche à l’aide d’un pinceau. Ainsi, la brioche sera joliment dorée, une fois cuite.
- Si vous n’avez pas de MAP, je vous avertis que vous en aurez plein les mains lorsque vous travaillerez les ingrédients : cette pâte à brioche attache vraiment beaucoup.
- Pour que la brioche garde toute sa fraîcheur, enveloppez-la dans un torchon.
- Pour une belle pause gourmande, servez-vous-en une tranche avec un bon café fumant ou une tasse de lait chocolaté.

Publié dans Recettes sucrées

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Recette sans gluten : gâteau aux poires avec farine de manioc

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Nous avons eu pendant deux mois chez nous une fille intolérante au gluten. Or lorsqu’elle est partie, elle nous a laissé pas mal de denrées que nous découvrions pour la première fois, comme la farine de manioc.
Depuis quelques temps, je lançais des petits coups d’œil impatients à la boîte de "foufou" en me demandant ce que j'aurais bien pu faire avec. J’avais hâte de découvrir quel goût le manioc pouvait bien avoir.
Or vendredi, alors que j’étais censée lire un livre pour la fac, je me suis mise à rechercher des recettes me permettant d’écouler ce fameux paquet. J’ai enfin trouvé un gâteau qui me tentait bien sur le blog "Voyage au bout du monde" (ici) mais j’ai ajouté des morceaux de poire pour le personnaliser un peu.
J’ai donc laissé tomber mon travail scolaire, j’ai enfilé mon tablier, et je me suis mise à l’œuvre !

1-copie-4.png(Euh...dans cette part il y a un "trou": je crois qu'en la coupant, un morceau de poire doit être parti...)

Voici donc la recette (pour un moule à manqué) :

-350g de farine de Manioc
-35cl de lait
-100g de beurre en pommade
-175g de sucre
-4oeufs
-1 sachet de sucre vanillé
-1 sachet de levure
-noix de muscade en poudre (1 cuillère à café rase)
-cannelle en poudre (1 cuillère à café rase)
-4 poires
-facultatif : un peu de cassonade

Travaillez le beurre, le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le lait, puis les jaunes d’œufs et mélangez bien.
Ajoutez ensuite la farine de manioc et la levure vers la fin. Ajoutez un peu de noix de muscade et de cannelle. Montez les œufs en neige et incorporez-les délicatement à la préparation.
Enfin, épluchez les poires, coupez-les en petits dés et intégrez à la pâte. Saupoudrez un peu de cassonade sur la pâte, si vous en avez sous la main.
Versez le tout dans un moule à manqué et faites cuire 1h abondante à 150°C (le gâteau doit être bien doré).

Notes :

-La farine de manioc se travaille vraiment très bien ! Alors que je tamise toujours la farine de blé pour éviter de former des grumeaux, avec la farine de manioc tout se dissout sans le moindre problème !
-Un dessert très particulier mais vraiment excellent. Le goût des épices est discret et laisse la place à la saveur des poires : ça les met bien en valeur.
-Bien entendu, on peut remplacer les poires par d’autres fruits.
-Hélas, se présente un dilemme. Si j’ai réalisé ce dessert, c’est que j’avais du foufou à terminer… mais en fait ce gâteau m’a bien plu et a eu du succès ! Je devrais peut-être en racheter, du coup ?
- Pour plus de détails à propos du manioc, vous pouvez cliquer ici

Publié dans Recettes sucrées

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A propos du manioc...

Publié le par Messergaster

Pour faire pendant à la recette du gâteau à base de farine de manioc - consultable ici - je vous présente cette plante.

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En réalité, il ne s’agit pas à proprement parler d’une céréale et c’est pourquoi l’appellation « farine de manioc » n’est pas tout à fait exacte. Le terme « fécule » serait plus appropriée. Et d'ailleurs la tapioca est un type de  farine de manioc.
Le manioc est aussi appelé « cassave » et, tout en étant originaire d’ Amérique du Sud, c’est surtout dans les pays africains qu'il s’est imposé. Il permet de nourrir d’importants effectifs de population puisqu’il est particulièrement énergétique (environ 250kcal tous les 100g). Alfred Dixon, de l'International Institute of Tropical Agriculture (IITA, Istitut International d’Agriculture Tropicale) au Nigeria, d'après ce site (cliquez ici), aurait affirmé :

"La cassave représente pour le paysan africain ce que riz représente pour les paysans asiatiques et ce que le froment et la pomme de terre représentent pour le les agriculteurs européens."

Je n’apprends rien aux personnes qui sont allergiques au gluten si je dis que le manioc en est dépourvu. Il contient à la place beaucoup d’amidon. Son apport en protéines  ou en fibres est plutôt réduit, et il vaut donc mieux lui associer d’autres aliments pour obtenir un plat complet d’un point de vue nutritionnel.
Il est important aussi de savoir que cette plante contient des glucosides cyanhydriques : si on n’apprête donc pas ce tubercule comme il faut (en râpant la racine, par exemple, ou encore en la faisant bien cuire) on risque de s’empoisonner. Par ailleurs, il y a différents types de manioc : sa version « douce » présente des taux de glucosides cyanhydriques inférieurs.
En général on utilise le foufou dans des recettes salées (en bouillie, en accompagnement…), mais puisqu’il s’agit d’une fécule, on peut aussi l’exploiter pour réaliser des gâteaux. Et c’est bien pour cela que je vous ai rédigé ce petit article : je me suis servie de cette farine en pâtisserie, juste hier. Très prochainement la recette....

Publié dans Focus alimentaires

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Pizza aux pommes de terre

Publié le par Messergaster

Aujourd’hui une recette rapide, parfaite pour un apéro et qui coûte trois fois rien.

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Pour 4 personnes, il vous faut :

-350g de farine
-un sachet de levure de boulanger (ou un demi-cube si vous choisissez la levure fraîche)
-3 pommes de terre (ayez-en une 4e sous la main, par sécurité)
-de l’huile d’olive
-des herbes (de préférence du romarin, sinon des herbes de Provence feront l’affaire)
-sel/poivre

Pâte : faites un puits avec la farine. Au centre, ajoutez un peu de sel, puis la levure. Commencez à travailler la pâte en versant au fur et à mesure de l’eau tiède : pétrissez jusquà obtenir une pâte élastique.
Laissez lever au moins pendant une heure.
Quand la pâte aura bien levé, étendez-la dans un moule que vous aurez bien huilé auparavant.

Garniture :  à l’aide d’un économe, découpez plusieurs fines tranches de pommes de terre et disposez-les sur la pâte à pizza. Ajoutez au-dessus un filet d’huile, salez, poivrez et saupoudrez d’herbes aromatiques.
Faites cuire environ 25 minutes à 200°C (mais surveillez quand même).

Notes :

- C’est vraiment une recette simple et rapide qui, mine de rien, fait son effet auprès des invités.
En plus, un bon parfum « méditerranéen » viendra envahir votre cuisine et accueillir les amis que vous aurez conviés à votre table.

Publié dans Recettes salées

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"Come on baby, light my fire"

Publié le par Messergaster

Hier, en préparant une quiche, je me suis brûlée l’avant-bras contre la paroi du four à 200°C. Heureusement, j’avais acheté une crème contre les brûlures, l’an passé. Mais ce matin, je me suis rendue compte que le tube de pommade était déjà bien entamé. Ceci n’est guère surprenant – je suis une miss Catastrophe, ne l’oublions pas – et je me brûle très très régulièrement.
Du coup, cela m’a donné l’idée de l’article d’aujourd’hui. En effet, les études le montrent de façon nette : dans une maison, la cuisine est la plus dangereuse des pièces. Voici donc une petite liste pour vous rappeler que des gestes très simples servant pour préparer à manger (et donc pour garantir la survie) peuvent être lourds en conséquences (et nous ôter donc cette vie que nous voulions préserver en absorbant de la nourriture) :

"Come on baby, light my fire"

Risques liés au feu : citons la surface brûlante du four ou du bord d'une poêle, l'huile brûlante risquant soit de s’enflammer soit de se renverser (une bonne habitude à prendre, surtout si vous vivez avec des enfants : tourner la casserole de telle sorte que la poignée se trouve à l'intérieur du plan de travail et non pas à l’extérieur), les allumettes posées negligeamment n'importe où sans penser qu'un enfant pourrait les allumer « pour jouer »…

Risques liés au gaz : il faut bien faire attention à ce que tous les feux soient éteints, par exemple.

Risques liés à l’électricité : une bouilloire restée allumée alors qu’il n’y a plus d’eau à l’intérieur, un mixer en fonction près d’un évier rempli d’eau… Ces électroménagers ont beau être équipés de systèmes de blocage en cas de danger, les accidents peuvent tout de même se produire.

Risques liés aux objets pointus : cuisiner implique une utilisation massive du couteau et d'autres objets tranchants… Les risques de se couper sont donc très élevés (personnellement, je me blesse avec une fréquence d’une fois par mois… surtout si je coupe des tomates, j’ai remarqué). Là aussi, une règle de bon sens : ne pas laisser les couteaux à disposition des enfants.

Risques liés aux meubles : et oui, on y pense peut-être pas en premier, mais qui ne s’est pas pris le pied d’une table ou d’un autre meuble en courant pour tourner une sauce, par exemple ?

J'ai décidé de ne pas faire trop long ce petit « échantillon » des dangers qui se cachent dans nos cuisines pour ne pas vous faire commencer la semaine sous le signe de la panique. Mais ces quelques rappels ne font jamais de mal : on n'est jamais assez prudent et il est toujours bon de changer de mauvaises habitudes.

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Gâteau au citron

Publié le par Messergaster

A la suite de notre soirée de samedi lors de laquelle nous avions proposé de la tequila à nos invités, il me restait quelques citrons. J’en ai donc profité pour tester aujourd'hui une recette de gâteau au citron. Cependant, depuis quelques temps, je brûlais d’envie d’essayer “the” truc qui circule sur la blogosphère culinaire : utiliser de la compote de pommes à la place du beurre… le résultat est vraiment bluffant. A refaire, à refaire!

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Voici donc la recette (pour un moule à manqué) :

-1 pomme moyenne (ou un pot de compote du commerce)
-200g de sucre
-1 sachet de sucre vanillé
-5 citrons (bio de préférence, comme ça vous pourrez mettre le zeste dans la pâte)
-200g de beurre
-5 oeufs
-250g de farine (perso, j’ai fait 200g de farine+50g de maizena)
-1/2 sachet de levure
-100-150g de sucre glace

Phase 1 (facultative : vous effectuerez cette étape uniquement si vous préférez utiliser une compote maison. Si vous optez pour la compote industrielle, passez tout de suite à la phase suivante) : Faites bouillir la pomme (que vous aurez épluchée et coupée en petits morceaux auparavant) pendant une vingtaine de minutes. Passez-la ensuite au mixer.

Phase 2 : Battez le beurre et le sucre. Ajoutez les jaunes d’œuf. Incorporez petit à petit la farine tamisée avec la levure en alternant avec la compote. Ajoutez le jus de trois citrons (et le zeste si vos citrons sont bio)
Montez les blancs en neige et incorporez-les délicatement au mélange.
Faite cuire 60 minutes à 160°C. Sortez le gâteau du four (mais ne le démoulez pas !) et faites plein de petits trous sur la surface avec un cure-dents.

Phase 3 : Dans un saladier, mélangez le jus des deux citrons restants avec le sucre glace. Versez ce sirop sur le gâteau.

Notes :

- Le gâteau que j’ai obtenu est particulièrement moelleux. La recette de base indiquait de faire cuire à 180°C et de ne pas monter les œufs en neige : je crois qu’on obtient ainsi quelque chose qui se rapproche davantage d’un « biscuit » : en fonction de vos goûts, adaptez donc la recette.
- C’est un gâteau qui s’apprécie mieux froid ou tiède à la rigueur.
- La prochaine fois que je le préparerai, je crois que je vais vais augmenter la dose de compote pour diminuer encore celle de beurre.

Publié dans Recettes sucrées

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"Le ventre des philosophes" de Michel Onfray

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui, un petit billet à propos du livre Les ventres des philosophes par Michel Onfray, que je viens tout juste de feuilleter il y a quelques jours.

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Michel Onfray est un de ces « philosophes actuels » qui est moyennement apprécié par les universitaires français en général. Je partais donc avec un préjugé peu favorable, je dois l’avouer.

Pourtant, le livre commence de façon plutôt agréable avec la biographie d’Onfray racontée d’un point de vue gastronomique. On découvre donc les privations de sa jeunesse, les beuveries étudiantes et l’infarctus qu’il a eu à 28 ans. Ensuite, on trouve un petit chapitre qui jette les différentes pistes que va aborder le bouquin : à côté des différents philosophes, sont mentionnés aussi d’illustres gastronomes comme Grimod de la Réynière (j’ai découvert comme cela qu’il avait une malformation aux mains).

Le reste du livre est donc découpé en différents chapitres, dédiés tantôt à un philosophe, tantôt à un autre : Diogène le cynique, Kant, Fourrier, Sartre… Onfray compile différents extraits pour nous montrer ces augustes penseurs sous un jour nouveau. L’idée serait loin de me déplaire… mais certains aspects m’ont gênée, notamment des conclusions un peu « hâtives ». (je passerai sur le fait qu’en ayant inséré sa propre biographie gastronomique au début de l’œuvre, Onfray se met implicitement au même niveau qu’un Kant ou un autre philosophe illustre… ).

Prenons l’exemple de Rousseau :

On perçoit très bien qu’Onfray n’apprécie pas beaucoup l’écrivain du XVIIIe siècle : il semble en effet se moquer de son penchant pour la nourriture simple de la campagne, de son éloge du lait et des laitages et de la cueillette typique du « bon sauvage ». J’ai trouvé vraiment « limite » l’argument qu’il emploie pour condamner le végétarisme de Rousseau. En bref, pour Onfray, le végétarien est une espèce d’hypocrite qui défend les animaux mais qui ne se fait aucun problème pour massacrer les hommes : Onfray cite alors Robespierre et Hitler, responsables de la mort de milliers de personnes et qui furent aussi végétariens. Alors oui, certes, il y a eu des végétariens atroces… mais on ne doit pas se moquer du végétarisme de Rousseau ou du végétarisme en général, pour autant. Du cas isolé, Onfray semble tirer une vérité générale, ce qui pose quelques problèmes.

De même, toujours pour ce qui concerne le pauvre Rousseau, Onfray le peint comme quelqu’un qui semble assez froid aux plaisirs de la bonne chère… en oubliant totalement que Rousseau appréciait le bon vin, par exemple. (ainsi, il y a une anecdote que reporte Jean-François Revel, dans son Un festin en paroles, dans laquelle Rousseau quitte une auberge où le vin était médiocre pour une autre où le vin lui plait davantage : comme quoi, la boisson est devenue quelque chose de décisif, l’étalon, pour choisir où faire halte).

Mais bon, après je dois dire que le livre se lit assez bien et que ça permet de découvrir des extraits parfois négligés, ce qui est toujours intéressant. Mais, finalement, j’ai interrompu la lecture après le chapitre dédié à Fourrier, signe que cette œuvre m’avait « gavée ». (et oui, ce jeu de mots, je devais le faire !).

Publié dans Lectures gourmandes

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Gâteau carotte-noisettes aux épices

Publié le par Messergaster

Aujourd'hui une amie vient enfin visiter mon nouveau chez moi. Du coup, elle mange ici ce midi et je me suis déjà occupée du dessert que je viens de sortir du four, il y a à peine 10 minutes.
En général je suivais une autre recette lorsque je voulais préparer un gâteau à la carotte, mais là j'ai eu envie d'innover et je suis tombée sur le blog de Papilles et Pupilles (ici) avec sa recette de gâteau à la carotte. J'ai tout de suite été séduite par cette version. Et détail important à souligner : la quasi absence de matières grasses ! Un gâteau à base de légumes sans trop de cholestérol... elle n'est pas belle la vie ?

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Voici donc la recette (pour un moule à cake):

-3 oeufs
-3 carottes
-165g de farine
-60g de noisettes en poudre
-4 cuillérées à soupe et demi d'huile de tournesol
-150g de sucre
- un sachet de sucre vanillé
-une cuillère à café de cannelle moulue
-une cuillère à café de noix de muscade moulue
-1 demi sachet de levure chimique

Commencez par râper les carottes.
A part, dans un saladier, battez les oeufs avec le sucre. Ajoutez la farine tamisée avec la levure et mélangez bien le tout.
A ce stade, la pâte est un peu épaisse, mais le moment est arrivé d'ajouter les carottes... la pâte se travaille alors beaucoup plus facilement.
Ajoutez l'huile, les noisettes, puis les épices.
Faites cuire 1h à 160°C.

Notes:

- On m'a dit que ce gâteau sentait "Noel"...
- Je pense qu'on peut remplacer les noisettes par de l'amande si on préfère.
- C'est un gâteau super moelleux, dommage juste qu'il ne gonfle pas des masses.
- Absolument à refaire! je le préfère à mon autre recette !

Publié dans Recettes sucrées

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