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Endives au bacon

Publié le par Messergaster

Récemment, j’ai organisé un brunch avec des amies : au programme, il y avait des pancakes, des oeufs brouillés, des petites saucisses et plein d’autres bonnes choses. Au moment de partir, l’amie qui m’avait ramené de la charcuterie m’a laissé une demi-barquette de bacon…. Je m’en suis donc servie le lendemain pour faire des endives gratinées sortant un peu de l’ordinaire : il n’y a pas que celles au jambon dans la vie !

Endives au bacon

Voici donc la recette :

- 4 endives
- 8 tranches de bacon
- 2 verres de lait
- 40g de beurre
- 50g de farine

Au préalable : Commencez par faire cuire une vingtaine de minutes vos endives dans une casserole remplis d’eau bouillante. Réservez.

Préparation de la béchamel : Faites fondre dans une petite casserole le beurre. Ajoutez la farine et remuez bien à l’aide d’un fouet. Ajoutez le lait et continuez de mélanger à feu doux : arrêtez aux premiers bouillons, dès que la sauce béchamel vous semble assez épaisse.

Dressage : Dans un plat à four, enveloppez chaque endives dans deux tranches de bacon (en gros, posez une tranche sur la moitié inférieure et une sur la moitié supérieure). Garnissez avec la sauce béchamel et faites cuire 20 minutes à 200°C.

Notes :

- Vous pouvez ajouter un peu de fromage si vous voulez, avant d’enfourner le plat : parmesan, gruyère râpé, kiri… à vous de voir.
- C’est un plat parfait
en hiver : il fournit une excellente idée d’allumer le four et il tient bien chaud au corps.

- Si vous voulez retrouver la recette traditionnelle des endives au jambon, il suffit de cliquer ici.

Publié dans Recettes salées

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Les emballages des boulangers-pâtissiers

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’étais invitée à dîner chez une amie. Vous me connaissez et vous savez qu’habituellement je saisis toujours l’occasion pour ramener un dessert fait maison… mais cette fois-ci, c’était pour moi absolument impossible. Je suis donc allée acheter deux éclairs chez un boulanger-pâtissier à la place. C’est alors que j’ai réalisé que les emballages variaient non seulement selon le type de gâteau acheté, mais aussi selon les adresses… d’où l’idée de cet article.

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Les viennoiseries

Tous les boulangers servent les croissants ou les pains au chocolat dans un petit sachet en papier, mais il existe différentes façons de l’emballer. Ainsi, certains vous laisseront le soin de plier le bord supérieur à votre guise alors que d’autres saisiront les deux coins du papier pour le faire tournoyer plusieurs fois sur lui-même : grâce à ce "jeu de poignets", le sachet est bien fermé et il n’y a aucun risque que des miettes viennent se déposer au fond de votre sac à main.

Les pâtisseries

Cette fois-ci, cela dépend non seulement de ce que vous achetez, mais aussi de la quantité. Par exemple, si vous n’achetez qu’un fraisier individuel, il se peut qu’on se limite à vous l’emballer dans du papier fermé avec du scotch alors que, si vous en achetez cinq, il est fort probable qu’on vous les mette dans une véritable petite boîte en carton.
Les boîtes en carton, d’ailleurs, ne sont pas toutes les mêmes. Certaines sont très basiques (juste un parallèpipède blanc) et l’employé doit donc ajouter un ruban pour que vous puissiez les porter. D’autres, plus élaborées, sont spécialement prévues pour que, en les fermant, vous disposiez d’une poignée.


Bref, à chaque situation son emballage.. d’autant plus que, selon les adresses, les dessins sur les papiers et les boîtes varient : il y en a qui affichent le logo du moulin qui fournit au boulanger sa farine alors que d’autres sont tout simplement décorés avec des petits dessins représentant une tasse de café et un petit croissant à côté.

Chez votre boulanger-pâtissier, c'est comment ?

Publié dans Focus alimentaires

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Gâteau à la carotte et à la fleur d'oranger

Publié le par Messergaster

Une des choses que j’ai découvertes en travaillant dans un bureau, c’est que chaque occasion est bonne pour manger : il y a le cas de celui qui ramène des croissants pour tout le monde ou le cas du goûter de bienvenue pour un collègue qui vient de rejoindre l’équipe, par exemple.
Récemment, il y a eu le pot de départ d’une stagiaire avec laquelle je m’entendais bien. J’ai un peu hésité avant de décider quoi ramener mais à la fin j’ai opté pour une version de gâteau à la carotte que je n’avait pas fait depuis longtemps et dont la recette manquait sur ce blog (je vous parlais de cette histoire ici) :

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

J'ai réussi in extremis à prendre le gâteau en photo au travail. Voilà le peu qu'il restait à la fin du goûter de départ !

Voici donc la recette (pour un petit moule à cake) :

- 300g de carottes (ça fait à peu près 4 carottes)
- 2 œufs

- 80g d’huile de tournesol
- 100g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200g de farine
- un demi sachet de levure chimique
- une pincée de sel
- 2 grosses cuillérées d’arôme fleur d’oranger
- au choix : 1 cuillère de cointreau ou un zeste de citron bio râpé

Lavez et épluchez les carottes. Coupez-les en petits morceaux et mixez-les dans un blender.
Mettez les carottes dans un saladier. Ajoutez les œufs entiers et  l’huile de tournesol et mélangez soigneusement à chaque nouvel ajout d’ingrédient.
Ajoutez le sucre et le sucre vanillé, puis la farine tamisée avec la levure.
Ajoutez ensuite la cuillère de cointreau ou le zeste de citron bio râpé ainsi que les 2 cuillères d’arôme fleur d’oranger et le sel.
Faites cuire 40-45 minutes à 180°C.

Notes :

- Comme vous savez, il existe des tonnes de versions de gâteau à la carotte. Celle-ci est idéale quand vous avez envie de préparer ce dessert mais que vous n’avez pas d’amandes en poudre chez vous !
- Pour d’autres recettes du carrot cake, vous pouvez voir la recette de mon gâteau à la carotte à la noisette et aux épices ou bien la recette de mon gâteau à la carotte à l’amande amère.

- J’évite de boire du café avec ce dessert : je préfère siroter un thé ou une tisane voire un verre de cidre. Un simple jus de fruits peut s'avérer aussi un bon choix. D’ailleurs ce gâteau se déguste plus que volontiers au moment du petit déjeuner !

PS : ceci est le 300ème article que je publie sur mon blog ! Merci à vous tous pour votre fidélité !!! Sans vos gentils commentaires, ce blog n'existerait pas !

Publié dans Recettes sucrées

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Des petits pains précuits pour le petit déjeuner

Publié le par Messergaster

Ce blog a plus de 3 ans et je publie là mon 299ème article. Je suis toujours la personne qui décida d’ouvrir son blog un beau jour de juin 2011 mais j’ai aussi beaucoup évolué. Un exemple tout bête : mes habitudes alimentaires pour le petit déjeuner ont un peu changé au fil du temps.

Si vous vous souvenez, en 2012, j'ai publié un article expliquant comment la "baguettophile" que je suis sortait absolument tous les matins pour acheter sa demi-baguette chez le boulanger de façon à avoir toujours du pain frais au petit déjeuner. Encore de retour de mon année à Berlin, j’ai rédigé un texte où je comparais le pain allemand à celui français. Maintenant que je suis retournée vivre en région parisienne, j’ai le malheur de ne pas avoir de bonne boulangerie près de chez moi. Il y a bien un endroit qui vend du pain… mais c’est du pain surgelé qu’ils font tout simplement chauffer sur place. De plus, leurs demi-baguettes sont énormes : comme je déteste me retrouver avec des restes de pain qui rassissent et que je m’impose donc de terminer ma demi-baguette, je mange des petits déjeuners gargantuesques et je verse après des larmes de crocodile quand je monte sur ma balance.

J’ai donc fini par me dire que, quitte à acheter du pain réchauffé, je pouvais m’acheter directement les petits pains précuits qu’on trouve en grande surface. Il en existe de différentes sortes : baguettes de 100g à base de froment, petits pains blancs, petits pains fourrés, vollkornbrot…

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

J’ai maintenant pris l’habitude de manger deux petits pains complets le matin au petit déjeuner. C’est pratique car leur temps de cuisson (10 minutes) me laisse justement le temps de me laver le visage et me maquiller. Parfait timing ! Et j’ajouterais que pouvoir manger des tartines de pain chaudes est un véritable délice. Détail important : la liste des ingrédients du pain que j’achète ne mentionne pas d’huile de palme ni d’autres produits douteux. C’est rassurant.

Le seul bémol dans tout ça réside peut-être seulement dans le fait que du coup ça m’oblige à allumer mon petit four tous les matins : mine de rien, je pense que je vais voir une différence sur ma facture d’électricité à la fin du mois.

Je précise aussi que, si un jour je déménage à nouveau et si un jour j'ai la chance d'avoir à nouveau une bonne boulangerie près de chez moi, il va se soi que je sortirai à nouveau tous les matins acheter ma vraie demi-baguette !

Et vous ? Avez-vous déjà acheté ce type de pain en supermarché ? Etes-vous adeptes ?

Publié dans Focus alimentaires

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Utilise-t-on encore des livres de cuisine en 2015 ?

Publié le par Messergaster

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Voici quelques-uns de mes livres et revues de cuisine....

Nous vivons à l’époque du web 2.0 et, nous qui tenons un blog, nous ne pouvons que nous réjouir de cette grande avancée technologique. Internet a révolutionné nos modes de vies et de nombreux chercheurs ont comparé son impact à celui qu’a pu avoir l’imprimerie au XVIème siècle.
Je suis super contente d’être née au XXème siècle et d’être donc en mesure de profiter de tout cela mais je m'aperçois aussi que l'on devient de plus en plus dépendant d’internet. Je ne parle pas que de facebook mais aussi de mon blog de cuisine. Prenons un exemple concret :

L'autre jour, en rentrant du boulot, j’ai voulu me mettre aux fourneaux pour préparer quelque chose de bon à ramener au boulot pour le pot de départ d’une collègue. Comme je voulais préparer mon gâteau à la carotte et à la fleur d’oranger (recette ici !), j’ai allumé mon ordinateur pour rechercher la recette du gâteau à l’amande amère sur mon blog (puisque c’est quasiment la même). Or, HORREUR ! Internet ne marchait pas chez moi. Ce n’est pas la première fois que ma connexion bugue mais là ça tombait vraiment très mal.
J’ai donc essayé de réfléchir à un plan B : pourquoi ne pas réaliser une autre recette ? Et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’avais une étagère remplie de « vrais » livres de cuisine que je ne consultais pratiquement jamais. J'ai commencé à les feuilleter l’un après l’autre… Et j’ai ressenti quelque chose de très bizarre :

  • J’ai pris conscience du fait que désormais je ne réalisais plus que des recettes trouvées online : jadis quand je faisais un gâteau et que je voulais vérifier la proportion d’un ingrédient alors que j’avais les mains sales de farine ou de chocolat, ce n’était pas sur les touches de mon clavier ou sur ma souris que je laissais des traces mais sur les pages de mon livre.
  • J’ai pris conscience du fait que je ne suis plus habituée à lire une recette sans avoir les commentaires des gens qui l’ont testée en-dessous. Exemple : sur un livre Marabout, je suis tombée sur une recette de carrot cake aux noix où je trouvais qu’il y avait énormément de sucre : j’aurais aimé avoir le retour de quelqu’un qui avait testé la recette pour savoir si je pouvais diminuer la quantité de sucre ou pas. C’est vraiment génial qu’internet offre aux gens la possibilité de partager leurs expériences et leurs conseils.
  • J’ai pris conscience du fait que beaucoup de ces livres étaient des cadeaux que j’avais reçus. Comme c’est agréable d’avoir entre les mains la preuve "matérielle" de l’affection que mes amis ou ma famille éprouvent pour moi ! Bien sûr, le blog aussi permet de tisser des liens (exemple : quand on prévient quelqu’un qu’on a publié exprès pour lui la recette d’un gâteau qu’il avait apprécié)… Mais ça reste un peu différent.

Et vous ? Est-ce que vous vous servez encore de vos livres de cuisine ? Et est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé comme moi à maudire le fait de ne pas avoir recopié à la main une recette du blog lors d’une panne d’internet ?

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