Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Risotto saumon - safran

Publié le par Messergaster

On en découvre parfois des choses dans notre congélateur ! L'autre jour, mes colocataires - qui venaient d'acheter des épinards surgelés - ont ainsi (re)mis la main sur une bouteille de Jägermeister qui reposait dans ce compartiment du frigo depuis l'été 2012 ! J'en déduis qu'il devait s'agit d'une rescapée d'une soirée bien arrosée. Mais à côté de ces trouvailles quelques peu "particulières", voici que nous avons trouvé aussi des denrées "saines" et "bonnes pour la santé".. comme un filet de saumon. Je me suis donc empressée de l'insérer le lendemain dans un risotto que je m'étais préparée pour midi.

SDC11879.png

Voici donc la recette (pour 1 personne) :

- 80-100g de riz arborio
- 1 pavé de saumon (surgelé au départ ou frais du poissonier - au choix)
- 1 gros oignon
- facultatif : un bouillon-cube
- de l'aneth
- un peu de safran
- de l'huile d'olive
- sel-poivre

Commencez par faire bouillir une petite casserole d'eau (si vous voulez, diluez un bouillon-cube pour donner plus de goût à votre plat). Ensuite, coupez l'oignon et faites-le rissoler dans une large casserole avec un peu l'huile. Ajoutez le riz et tournez pendant 2-3 minutes pour éviter qu'il ne colle au fond. Lorsque le riz devient transparent, abaissez le gaz et ajoutez  le poisson coupé en petits morceaux. Ajoutez alors deux louches d'eau bouillante (ou de bouillon) et faites cuire doucement en tournant régulièrement pour éviter que le riz n'attache. Quand l'eau est absorbée, ajoutez deux autres louches de liquide et répétez l'opération à chaque fois qu'il n'y a plus d'eau jusqu'à ce que le riz soit totalement cuit.
Terminez en incorporant le safran, l'aneth, le sel et le poivre et servez.

Notes :

- Comme pour n'importe quel risotto, voici une recette qu'il faut déguster tout de suite une fois prête - autrement le riz cuit de trop et se révèle peu appétissant. Sans compter qu'une fois froid, un risotto se réchauffe difficilement.
- Dans les recettes à base de poisson, j'ai toujours tendance à déconseiller l'ajout de fromage râpé... mais après chacun suit ses propres goûts.
- Quoi boire avec ? Peut-être un verre de vin blanc léger, servi bien frais.

Publié dans Recettes salées

Partager cet article

Repost 0

Plus qu'un simple café au lait...

Publié le par Messergaster

Messer Gaster est affectée par un grand mal, une infâme dépendance qui n’a fait qu’empirer à cause de son petit boulot : elle aime le café. Mais il ne s’agit pas d’un plaisir ponctuel, d’une agréable pause : c’est davantage une sorte de drogue sans laquelle elle ressemble plus à une loque qu’à un être humain. Et hop un café le matin pour se réveiller avant d’étudier, et hop un café avant d’aller au travail et hop un café avant d’écrire un article de blog – comme si la Muse s’était dissoute dans une misérable petite tasse.

SDC13771
Un "espresso macchiato double" 

De plus, à partir d’un simple expresso, combien de boissons différentes on peut préparer ! Voici donc un petit récapitulatif.. pensez-y la prochaine fois que vous aurez envie de varier les plaisirs ! :

  • « Espresso macchiato » : un expresso avec une légère touche de mousse de lait par dessus. A distinguer du cappucino qui, lui, se sert dans une tasse plus grosse et avec aussi un peu de lait.
     
  • « Flat white » : expresso dans lequel on verse un peu de mousse de lait… la différence avec l’espresso macchiato réside dans le fait que le flat white contient non pas un mais deux expresso et que la mousse ne se trouve pas « au-dessus » du café, mais bien diluée à l’intérieur, ce qui donne à la boisson une consistance presque veloutée. Le nom à consonnance « anglosaxonne » s’explique car ce type de café a vu le jour en Océanie – autour des années 1980.
     
  • « Cortado » : cette fois-ci il s’agit d’une spécialité populaire dans les pays hispanophones. Le nom de cette boisson est issu du verbe « cortar », c’est- à-dire « couper ». En effet, il ne s’agit que d’une tasse d’expresso « coupée » avec une légère touche de lait.
     
  • « Espresso con panna » : légèrement plus calorique que les précédents, voici que cette fois-ci l’expresso est garni avec un peu de crème fouettée par-dessus. Gourmand à souhait.
     
  • « Americano » ou «  allongé  » : servi dans de gros mugs, il ne faut cependant pas le confondre avec le café filtre qui est produit différemment. En effet, l’americano a tout de même l’expresso pour base... ce n’est qu’ensuite qu’on rajoute de l’eau chaude pour en réduire l’amertume.
     
  • D'autre part, en augmentant les proportions de lait, on obtient encore toute une gamme de boissons différentes : café au lait, latte macchiato, cappuccino… Et puis d'autres personnes encore ajoutent volontiers un fond de liqueur dans leur tasse.

Quoi qu'il en soit : choisissez le café que vous préférez.. en prenant soin d’y joindre un bon petit biscuit !

Publié dans Focus alimentaires

Partager cet article

Repost 0

Le kimchi

Publié le par Messergaster

Bizarrement, c'est à Berlin que j’ai fait connaissance avec la cuisine coréenne - et cela grâce aux prix plus qu’abordables des restaurants de la capitale. J’ai ainsi découvert le parfum irrésistible de certaines grillades ou le petit goût épicé de certaines soupes… ainsi qu’un accompagnement bien particulier dont le nom est « kimchi ».

SDC13699.png
(Voici à quoi ressemble cette spécialité)

A la base, il s’agit d’une préparation à base de légumes fermentés avec du sel et différentes épices. Les légumes employés varient selon les régions et selon les saisons mais disons que, dans nos pays européens, on a plus de probabilités de goûter un kimchi à base de chou chinois (plutôt que de concombre ou de radis). De même, le choix des épices dépend du cuisinier.. mais personnellement j’ai toujours eu à faire avec des mixtures plutôt relevées contenant du piment, de l’ail.. Et c’est ce qui explique qu’on déguste cette spécialité avec un bol de riz blanc : la « fadeur » du riz permet de mettre en valeur l’arôme du kimchi.
A savoir aussi que plusieurs études attribuent à cet aliment des vertus médicales : en effet, grâce à la fermentation, se développent tout un tas de
ferments lactiques qui aideraient le système immunitaire à mieux résister contre virus et bactéries. Tout cela, joint à la présence de l’ail (sorte d’antibiotique naturel) et du piment (très riche en vitamine C), a bien sûr attiré l’attention de toutes les personnes qui essaient de manger de façon saine.
Bref, la cuisine coréenne a vraiment été une agréable surprise pour moi et je ne peux donc que vous inciter à y goûter... ne serait-ce que pour découvrir cette spécialité qui saura titiller votre palais.

Publié dans Focus alimentaires

Partager cet article

Repost 0

Quatre - quarts

Publié le par Messergaster

Récemment invitée à une soirée d’anniversaire, il me fallait réfléchir à quoi ramener. Certes, apporter des boissons est toujours appécié mais j’avais moyennement envie de sortir exprès pour acheter une bouteille de quelque chose. Et surtout, pouvais-je me laisser échapper cette occasion pour cuisiner un bon gâteau ? Bien sûr que non ! Dommage seulement, que mon frigo était presque vide... C'est pourquoi, je me suis rabattue sur le quatre-quarts : ça a beau être un peu banal, ça reste toujours une valeur sûre - et je peux vous garantir que mon gâteau a eu du succès.

SDC13698.png
(Ouf, j'ai eu juste le temps de prendre mon quatre-quarts en photo avant qu'il ne disparaisse complètement)

Voici donc la recette (pour un moule à manqué) :

- 4 œufs
- et leur poids en farine, en sucre et en beurre mou
- ½ de levure chimique
- facultatifs : un sachet de sucre vanillé, 5 bonnes cuillères à soupe de cointreau ou de rhum.

Dans un saladier battez les jaunes avec le sucre (et éventuellement le sucre vanillé). Ajoutez le beurre et mélangez bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure. Enfin montez les blancs en neige bien ferme et intégrez-les aussi à la pâte. Si vous voulez, vous pouvez ajouter à ce moment-là 4-5 cuillères à soupe de liqueur au choix pour parfumer votre gâteau.
Faites cuire une heure à 180°C (comme toujours, soyez attentifs : les temps de cuisson varient d’un four à l’autre !).

Notes :

- Oui c’est un grand classique… alors pourquoi ne pas varier en ajoutant des morceaux de pommes ou des pépites de chocolat pour changer ?
- Les plus gourmands mangeront leur part de gâteau avec un peu de confiture de framboise ; les puristes la dégusteront  telle quelle, sans rien ajouter d'autre, et n'accepteront à la rigueur qu'une simple tasse de thé bien fumante en guise d'accompagnement.

Publié dans Recettes sucrées

Partager cet article

Repost 0

Mes premiers sushi : un flop !

Publié le par Messergaster

Voici un article que j’ai hésité à rédiger.. Car bon, soyons francs : souvent le plaisir que l’on tire d’un blog culinaire réside aussi dans le fait de pouvoir montrer au monde entier tout notre talent derrière les fourneaux. Or, je dois reconnaître que j’ai encore beaucoup apprendre pour préparer convenablement les makis.
En effet, récemment, j'avais décidé de réaliser mes premiers sushi en compagnie d'un ami… mais malheureusement le résultat final n’a pas été tout à fait à la hauteur de nos expectatives.
Et pourtant, nous avions tout ce qu’il nous fallait niveau matériel ! : des couteaux de super qualité, le petit tapis de bambou grâce auquel bien rouler l’algue… Mais bon, il faut croire que cela ne suffisait pas :

  • En fait, je pense déjà qu’il faut bien faire attention à la façon dont on tient le couteau en main : ainsi il faut éviter de « scier » le rouleau de riz enroulé dans l’algue, mais bel et bien le trancher d’un coup sec.
  • Autre problème : j’ai montré ensuite quelques photos de cette séance cuisine à une amie qui travaille dans un restaurant japonais et, selon elle, si j’ai eu autant de mal à sectionner mon rouleau, c’est avant tout car nous avions trop garni l’algue : trop de riz, trop de poisson… En effet, plus le cylindre est fin, plus on le coupe aisément.
  • Doser le riz n’est jamais super évident. Nous n'en avions fait pas assez et nous avons donc dû interrompre notre session cuisine pendant deux heures consécutives – histoire d’en refaire cuire et d’attendre ensuite qu’il refroidisse à nouveau. Sauf que du coup, cette fois-ci, nous en avions préparé de trop ! (et puis, entre temps, on n’avait plus vraiment faim…).

Une précision cependant : le goût de ce sushi était vraiment tout à fait satisfaisant : mon acolyte et moi n’étions pas si loin de la saveur des makis que l’on sert dans les restaurants. Nous avions bien dosé le wasabi, le vinaigre de riz… C’est déjà quelque chose. Et moi, de mon côté, je suis bien partie pour retourner à l’épicerie asiatique pour me procurer à nouveau tous les ingrédients et réessayer : je suis sûre que tout est une question de pratique et de coup de main à acquérir ! Et le jour où mes makis ressembleront à quelque chose, je publierai alors la recette sur mon blog !
Et voici pour conclure une photo de ces fameux "premiers makis" : car il vaut mieux en rire qu’en pleurer, non ? Les prochains seront plus jolis ! Et puis on ne peut pas gagner à tous les coups !

(Oui, ils sont vraiment moches, je sais... mais le goût était là - vraiment !)

(Oui, ils sont vraiment moches, je sais... mais le goût était là - vraiment !)

(NB : si la cuisine japonaise vous intéresse toujours, vous pouvez aller voir la photo de mes premiers "onigiri" en cliquant ici : cette fois-ci, le résultat était un peu plus plus satisfaisant).

Partager cet article

Repost 0