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La nouvelle campagne publicitaire de la Philarmonie

Publié le par Messergaster

Qu’est-ce qu’elles sont bien, ces nouvelles pubs ! J’étais en train de marcher dans les couloirs du métro parisien quand je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer mon téléphone portable pour prendre des photos ! Pouvais-je ne pas consacrer quelques mots à une pub qui réunit art et nourriture ?

Une pub déclinée en trois visuels

La campagne est déclinée en trois visuels bien spécifiques, mis en valeur par trois coloris différents en arrière-fond :

  • Les câbles sont assimilés à des spaghettis
  • Les touches du piano à des frites
  • Le bois du violon à une glace

Si je devais choisir mon visuel préféré, je choisirais sans doute le premier ou le deuxième étant donné que je trouve le principe du détournement fort efficace : le type qui a conçu la pub s’est basé sur la forme de ces objets musicaux pour y associer un aliment. Par rapport, je trouve la version « violon » un peu moins réussie : l’analogie entre le bois et la crème glacée demeurant un peu obscure pour moi (à moins que le point commun  ne soit à chercher du côté de la couleur chocolat/vanille ?).

Voici les trois pubs.

Voici les trois pubs.

Pourquoi ça marche

A une époque où une grande partie des espaces publicitaires du métro parisien est envahie par des pubs pour des entreprises style Foodora, Deliveroo ou Ubereats qui mettent des aliments super appétissants au centre de leur affiche, je trouve que cette pub pour la Philarmonie est un vrai coup de génie : elle se fond toute seule dans la masse ! Le passant aperçoit une photo de crème glacée, commence à saliver… et puis se rend compte qu’il ne s’agit nullement de lui vendre de quoi manger mais de quoi écouter.

Le risque était toutefois que ces trois affiches publicitaires se fondent un peu trop bien dans la masse…. Et c’est pourquoi le choix de ces coloris un peu « flashy » en arrière-fond constitue un choix fort avisé.

Enfin, le concepteur a fait en sorte qu’il y en ait pour tous les goûts. Bonne trouvaille ! Vous êtes plutôt bec sucré ? Vous adorerez la pub avec le violon/glace. Vous ne jurez que par le fast food ? La pub avec le piano est pour vous !

Quelle interprétation donner ?

On ne donne pas à manger uniquement à son corps mais aussi à son intellect. On parle bien de « nourriture spirituelle », non ? Le slogan est aussi à étudier : « La musique sans limites » : la Philarmonie semble nous inviter à une formule « à volonté » : impossible qu’il n’y ait rien qui ne vous plaise dans la carte. On remarquera aussi que la plupart des aliments choisis ne sont pas classés parmi les plus light : glace bourrée de sucre, frites… Cette invitation à se faire plaisir « sans limites » est aussi une façon d’assimiler la musique à un péché mignon. Rien de mieux pour rendre la musique particulièrement attractive !

Alors ? Allez vous céder à la tentation ?

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J’ai testé la chaîne EXKI

Publié le par Messergaster

Il n’y a pas longtemps, j’ai revu une amie sur Paris. Comme elle est végétarienne et comme elle m’avait dit qu’elle voulait manger un truc léger, je me suis dit que le mieux, c’était d’aller au EXKI de Saint-Lazare. J’étais souvent passée devant cette enseigne… mais je n’étais jamais entrée. Voici donc le verdict.

En haut, des exemples de dessert. En bas, ce que j'ai finalement commandé : une part de quiche (à droite) et un carrot cake (à gauche).

En haut, des exemples de dessert. En bas, ce que j'ai finalement commandé : une part de quiche (à droite) et un carrot cake (à gauche).

Un fast-food healthy et varié

Le choix est assez impressionnant : il y a des salades, des sandwiches… Mais aussi des plats chauds comme des quiches ou des empanadas. Question dessert aussi, il y a l’embarras du choix : fromage blancs parfumés, gâteaux, macédoines
J’apprécie beaucoup leur engagement : la plupart des plats sont végétariens et les quelques plats qui ne le sont pas contiennent du poulet ou du poisson issus de filières respectueuses du bien-être animal.

Des détails qui m’ont rendue plus perplexe

Je me rends parfaitement compte que le but de EXKI est de proposer une restauration rapide, mais de bonne qualité. Or, qui dit « restauration rapide » dit aussi couverts et verres jetables. Je trouve, personnellement, que c’est un peu dommage de ne pas proposer d’alternative plus « durable » aux clients qui consomment sur place : laver des verres me semble plus respectueux de la nature (même si le verre en carton que, du coup, j’ai utilisé était sûrement fait en fibres recyclées ou recyclables).
Autre point qui m’enthousiasme un peu moins : le prix. Entendons-nous bien : je me rends parfaitement compte que si l’on veut manger bon et sain, il faut mettre le prix, hein ! Néanmoins… pour la quiche et le carrot cake que j’ai pris (voir photo), j’en ai eu pour presque 8 euros (7,95 pour la précision). Ah.

 A refaire ?

Définitivement oui. Ok, le prix n’est pas donné mais bon, à Paris, en même temps, qu’est-ce qui l’est ? J’aime l’éventail des plats proposés et… (ça va paraître bête) mais on se régale davantage quand on sait que ce que l’on mange n’est pas seulement « bon » au goût mais aussi « bon » pour la planète.

Publié dans Focus alimentaires

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Que mange-t-on aux concerts ?

Publié le par Messergaster

Si vous me suivez sur Facebook et Instagram, vous savez alors que, le 1er juillet, je suis allée au Stade de France à Saint-Denis pour écouter mon groupe préféré en absolu : Depeche Mode.
Si vous avez bonne mémoire, vous savez aussi que, il y a 4 ans, j’avais déjà vu Depeche à un autre stade : l’Olympia Stadion de Berlin.

J’aimerais donc proposer un rapide article à propos de ce que l’on peut boire et manger quand on va à un concert qui se tient dans un stade – en mettant les deux pays en miroir.

Et voici mes "précieux"...

Et voici mes "précieux"...

Boire

2013, Berlin : Messer Gaster arrive en avance et en profite pour s’acheter un coca (j'en suis moi-même étonnée : un coca ? Sans doute avais-je encore trop fait la fête la veille ?). Elle compte bien récupérer le verre qui constituera un beau souvenir de son concert (d’ailleurs, j’en parlais déjà dans cet article-ci). En voyant le prix, elle est un peu étonnée (je ne me rappelle plus du prix exact : quelque chose entre 6 et 7 euros peut-être ?) : elle se doute bien que le prix de la consigne uni au fait qu’on exploite la « devotion » des fans de DM pour faire du marketing doit y être pour quelque chose… Elle trouve cela cher en comparaison du prix moyen des boissons en Allemagne. Tant pis : elle s’incline et paye.

2017, région parisienne : Messer Gaster arrive en avance et en profite pour s’acheter une bière. Elle compte bien récupérer le verre qui constituera un beau souvenir de son concert (d’ailleurs, sa photo fut postée sur instagram et facebook). En voyant, le prix, elle est bien plus qu’étonnée : 9 euros ?! Comme toujours, la dévotion est telle que Messer Gaster s’incline et paye (on ne reconnaîtrait presque pas sa radinerie légendaire !). Messer Gaster va prendre place dans la fosse, un monsieur lui demande combien elle a payé sa bière. En entendant ma réponse, il lève les yeux et dit : « Quels b**ards ! ».

Bilan : cela se passe de commentaires. Je citerai peut-être juste un vers de « Everything Counts » : « the grabbing hands, grab all they can… ».
(Ah et oui : même si j'étais présente au tour de promotion de Sounds of the Universe, je n'ai pas de verre-souvenir chez moi - hélas !).

Manger

2013, Berlin : Messer Gaster n’a pas acheté à manger au concert de DM à Berlin. Elle se souvient en revanche très bien des stands de Wurst et de Bretzels

2017, région parisienne : Messer Gaster n’a toujours pas acheté à manger au concert de DM. Elle se souvient en revanche assez bien des stands de grillades (des gens sortaient avec de grosses barquettes de frites).

Bilan : je n’ai pas l’habitude de manger sur les lieux de concerts… Mais j’avoue que cela m’a fait très bizarre de ne pas voir les sempiternels bretzels berlinois ! C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’inspiration pour cet article.

***

Et vous ? Que pensez-vous de ce qu’on mange ou boit au concert ? Avez-vous, vous aussi, l’impression qu’on vous arnaque quand même un peu ?

Publié dans Saveurs du monde

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