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Comment bien assimiler le fer

Publié le par Messergaster

J'ai commencé depuis septembre à manger moins de viande. Ce qui, au départ, avait été une solution pour économiser quelques centimes (cette année, je dois un peu serrer la ceinture), est devenu un régime alimentaire qui a fini par me plaire et qui m'a même permis de redécouvrir des saveurs. Entendons-nous : je ne suis pas encore végétarienne puisque je mange toujours de la viande (environ 3 fois par semaine donc...), mais je dois dire qu'il s’agit d’une réduction bien nette par rapport à mon régime précédent.

Mais des fois, je m’inquiète que les pois-chiches, les lentilles ou même les œufs ne suffisent pas pour couvrir mes besoins en fer.. . Du coup, je suis allée rechercher quoi faire pour me protéger d’éventuelles carences :

  • Il faut dèjà connaître quels sont les aliments les plus riches en fer. Bien entendu, les aliments qui en contiennent le plus restent ceux d’origine animale. A la première place, on trouve le foie, suivi de la viande rouge et des œufs, mais les coquillages aussi en contiennent une discrète quantité. Pour ce qui concerne les aliments d’origine végétale, on citera d’abord les légumineuses, suivies des noix et de toutes sortes de légumes verts (tels les épinards qui, sans en contenir des quantités faramineuses comme le prétendrait Popeye, apportent tout de même un peu de fer à l’organisme).​​​

  • Mais connaître ces aliments qui apportent du fer n'est pas tout. En effet, il faut être aussi conscients du fait que le fer contenu dans les aliments issus des animaux présente des caractéristiques différentes du fer présent dans les aliments d'origine végétale : ainsi le fer héminique (celui animal) s’absorbe beaucoup mieux que celui non héminique.
  • Heureusement, il existe des astuces pour permettre à notre corps de mieux absorber le fer (y compris celui végétal). Par exemple, on peut joindre les aliments qui en contiennent à des aliments riches en vitamine C. Par exemple, concrètement, cela signifie que, pour mieux assimiler la quantité de fer présente dans les légumes à feuille verte, il convient de les assaisonner avec du jus de citron. Le fructose aussi est un bon allié. Vice versa, si vous êtes à risque anémie, vous essaierez de ne pas exagérer avec les tannins (substances contenues dans le vin, le thé..) qui empêchent au fer de bien se fixer. Même discours si votre alimentation comprend trop de fibres ou trop de produits laitiers : faites attention.
(Pour bien absorber le fer, le citron est notre ami !)

(Pour bien absorber le fer, le citron est notre ami !)

Voilà. Personnellement, j’ai longtemps cru que les végétariens prenaient un sérieux risque à barrer les aliments carnés de leur diète.. mais plus le temps passe, plus je fais la connaissance de personnes qui sont végétariennes et qui jouissent d'une parfaite santé. Comme quoi, le tout est de ré-apprendre à manger en comprenant que tout est question d’associations et de rééquilibrages.

Publié dans Focus alimentaires

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"Ma grand-mère avait les mêmes" de Philippe Delerm

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Comme j’ai déjà écrit ailleurs (c’est-à-dire ici), j’aime bien flâner en librairie : même si je n’achète pas toujours un livre, je feuillette toujours avec plaisir les ouvrages, notamment ceux qui font partie de la "sélection" des libraires et qui sont donc mis bien en évidence sur des tables à part.
Récemment, ça a été le cas avec un livre de Philippe Delerm dont le titre est « Ma grand-mère avait les mêmes ». Si j’ai tilté sur ce bouquin, c’est pour 2 raisons principales :
- J’avais beaucoup aimé La première gorgée de bière et d’autres plaisirs minuscules du même auteur  (le tout premier article de ce blog, ô combien imparfait !, y était d’ailleurs consacré – comme vous pourrez le constater en cliquant ici)
- Le sous-titre du livre « les dessous affriolants des petites phrases » avait capté mon attention. En effet, ce n’est pas un mystère que tout ce qui tourne autour des mots et des expressions toutes faites m’intéresse beaucoup.

"Ma grand-mère avait les mêmes" de Philippe Delerm

J’ai donc ouvert l’ouvrage… et je suis tombée sur le chapitre « ça va refroidir », phrase des plus prononcées lorsqu’on reçoit des invités. Or, comme cette expression a à voir avec le monde de la gastronomie, je me fais un plaisir de partager avec vous le contenu du chapitre en question :

L’hôtesse cuisinière ou l’hôte cuisinier se hâtent encore de la cuisine à la salle à manger, j’ai oublié le bol de sauce, ou la moutarde, il faut couper du pain. Sur la table, la tourte fume, mais les convives plongés dans une discussion, ou vaguement réticents à l’idée de remplir leur assiette en l’absence du célébrant, se voient soudain hélés par ce dernier : "Allez-y, servez-vous, ça va refroidir !". Le ton n’est pas comminatoire, mais ferme. Peut-on y déceler une pointe d’agacement ? […]

J’aime beaucoup la première phrase qui mime vraiment bien toutes les pensées qui se bousculent dans la tête de la maîtresse de maison (ou du maître : c’est bien que Delerm ait songé qu’un homme aussi puisse recevoir : c’est écrit nulle part que seulement les femmes doivent faire la cuisine, non ?) au moment du repas.

On lit un peu plus loin :

Dans la cuisine, le remue-ménage se fait un peu plus bruyant, signe d’une nervosité montante. Une deuxième occurrence de : "ça va refroidir !" devient insistante. Allez, que quelqu’un prenne les rênes, je ne peux pas être partout, si vous persistez dans l’expectative vous allez gâcher tout votre plaisir et tout mon travail. On entend cela qui ne se dit pas.

Comme c’est vrai ! souvent à cause des règles de politesse personne n’ose commencer à manger… timidité absurde vu qu’elle nuit à l’appétit des invités tout comme à la saveur du plat (dans la même série : rien de pire qu'un risotto non mangé immédiatement !).

[…] Ça va refroidir. Au fond, c’est une réflexion sur le principe même de la cuisine. Des heures de préparation pour quelques minutes de dégustation. Au restaurant, cette alchimie s’efface, puisqu’elle est achetée. […] Mais le premier "ça va refroidir" qui voudrait juste être entendu comme un "ne vous occupez pas de moi, j’arrive" recèle aussi une demande de respect pour le cérémonial cuisinier. C’est du temps que je vous ai donné, le seul cadeau qui vaille. Ne m’obligez pas à vous le rappeler.

Très intéressante cette réflexion sur le temps : je n’avais jamais réfléchi que finalement le vrai cadeau que nous fait la personne qui nous invite à dîner est peut-être moins le plat en soi que son temps libre. Certes cuisiner est un plaisir… mais il n'en reste pas moins que c’est un vrai manque de respect que de manger froid, du coup. Sans compter, que toute personne qui vient de faire à manger, meurt de curiosité : elle est impatiente que quelqu’un goûte ce qui est à table pour savoir si elle a bien suivi les instructions de la recette !

Au-delà de la volupté réelle ou affichée, tous les "c’est excellent", "délicieux" qui monteront ensuite traduiront une infime nuance de remords que seule dissipera vraiment la parade absolue : "Tu me donneras la recette ?"

Voici la chute du petit chapitre de Delerm que je viens de vous recopier. A chaque fois que je la relis, je souris.. mea culpa, mais il m’est arrivé aussi de demander à quelqu’un de me filer la recette, juste pour lui faire plaisir, par politesse… et je suis prête à parier qu’il y a certains de mes invités qui doivent avoir procédé de même à mon égard !

Bref, si vous avez envie d’un livre qui se lit très aisément et qui vous fera mieux comprendre ce qui se cache derrière les mots de tous les jours, vous savez ce que vous pouvez acheter.

Publié dans Lectures gourmandes

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Gâteau à l'orange de ma maman

Publié le par Messergaster

Cette année j’ai décidé de passer Nouvel An en famille : c’était depuis deux ans que mes parents, mon frère et moi nous ne nous retrouvions pas tous réunis autour de la même table pour cette soirée Pour l’occasion, ma mère a cuisiné plein de bonnes choses… y compris son gâteau à l’orange fétiche – une tuerie !
Voici donc la recette (qui à la base provient d’un recueil Ancel) :

gateau-orange.png
(Nous avons décoré le gâteau en ajoutant des petites boules argentées en sucre sur le glaçage pour faire "festif")

Pour un moule à manqué :

Pour la pâte :
- 200g de beurre
- 200g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 4 œufs
- 200g de farine
- 1 sachet de levure
- 2-3 jus d’oranges pressées

Pour le glaçage :
- 150g de sucre glace
- 2 cuillères à soupe de Cointreau ou Grand-Marnier (si vous destinez le gâteau à des enfants ou si vous n’aimez pas l’alcool, vous pouvez remplacer la liqueur par un autre jus d’orange pressé).
- un demi-pot de confiture d’abricot (possiblement avec peu de morceaux de fruits)

Préparation du gâteau : Travaillez le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les œufs entiers en mélangeant bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure, puis le jus des oranges. Versez la pâte dans un moule et faites cuire environ 1h - 1h15 à 150°C (le temps de cuisson peut être plus long… le tout en fonction de votre four). Faites refroidir.
Pendant ce temps, faites chauffer dans une casserole, à feu doux, la confiture d'abricot : quand celle-ci est devenue bien liquide, distribuez-la sur la surface du gâteau (sans oublier les côtés !)

Préparation du glaçage : Dans uns autre casserole, délayez le sucre glace avec la liqueur d’orange (ou le jus de la dernière orange à votre disposition) : faites cuire à feu doux en tournant régulièrement jusqu’à obtenir une masse épaisse. Glacez le dessus et les bords du gâteau.

Notes :

- Si vous préparez votre gâteau avec des oranges sanguines, il présentera une jolie couleur un peu rose.
- Ce gâteau est un pur délice : le goût fruité de la pâte est bien mis en valeur par la saveur de la liqueur : une fois qu’on commence le gâteau, on a réellement du mal pour s’arrêter.

- En guise d’accompagnement, je conseillerais soit une boisson chaude (style thé ou tisane) soit un vin sucré de dessert (comme un Asti, par exemple).

Publié dans Recettes sucrées

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Les vins effervescents

Publié le par Messergaster

Le mois de décembre est riche en fêtes : de la St Nicolas à Noël, de Noël au jour de l’an… toute occasion est bonne pour trinquer. Et rien de mieux que déboucher une belle bouteille de mousseux pour mettre tout le monde de bonne humeur. Mais comment obtient-on ces vins effervescents ?

Déjà, rappelons avant de commencer que ce n’est pas la même chose que de parler de vin « mousseux », « pétillant » ou « perlé » (le premier contenant plus de dioxyde de carbone que le dernier).

Autrement, le plus célèbre des vins « effervescents » est bien sûr le champagne, vin qui a vu le jour au XVIIe siècle dans l’abbaye d’Hautvillers grâce à un certain « Dom Pérignon ». En réalité certaines sources semblent prouver que les vins effervescents étaient déjà connus des Romains… mais étant donné que le vin de l’époque n’avait rien à voir avec celui que l’on boit de nos jours, on ne peut comparer ce type de boisson aux vins actuels.

Venons-en justement aux types de vins que l’on peut siroter maintenant au XXIe siècle. Il existe en effet une infinité de critères pour les distinguer : la méthode de gazéification ou le taux de sucre présents, par exemple, constituent des éléments importants.

Ainsi, il y a des vins naturels où le dioxyde de carbone présent est apparu par fermentation (il existe différents procédés pour cela : procédé Champenoise, Charmat…) mais aussi des vins « gazéifiés » où le dioxyde de carbone a été rajouté après coup.

Deux mots aussi pour mieux comprendre les distinctions entre vins bruts, secs, doux… En fait ces appellations précisent la quantité de grammes de sucre présents par litre. Par exemple, un vin brut (contenant 15g de sucre par litre) est moins calorique qu’un vin doux (qui en contient plus de 50g/L !).

Tous ces détails expliquent donc l’extrême variété de vins effervescents qui existent… d’autant plus que plein d’autres facteurs entrent en jeu aussi (ne serait-ce que les cépages). Quoi qu’il en soit, chaque pays à tradition viticole possède ses vins effervescents à lui : si en France on a le Champagne, la Clairette ou le Crémant, on trouve en Italie l’Asti et le Lambrusco, en Allemagne le Sekt

sekt.png
Pour Nouvel An, tout le monde boit volontiers un peu de "Rotkäppchen" ("le Petit Chaperon Rouge"), le type de Sekt le plus répandu en Allemagne.

Réjouissons-nous donc car cela signifie alors qu’il existe un vin effervescent pour célébrer chaque occasion !

Publié dans Focus alimentaires

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Graisses animales et végétales

Publié le par Messergaster

Pour changer, l’autre jour, je parlais encore régimes. Au cours de la conversation, je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer les gens qui peuvent manger des tonnes de choses sans pour autant grossir. Je suis sûre qu’il vous est arrivé aussi de constater que certaines personnes mangent trois fois plus que vous et ne prennent pourtant jamais un gramme. Mais c’est alors que mon interlocuteur m’a dit :

Et tu crois que c’est une bonne chose ? Sache que quand tu grossis, c’est ton corps qui te lance un signal pour te dire : "Fais attention : tu manges trop gras!". Du coup, les personnes qui restent toujours minces ne disposent d’aucune mise en garde : ils continuent à manger toujours aussi mal semaine après semaine - et cela peut à la longue présenter un sérieux risque pour leur santé.

Cette réflexion était incroyablement pertinente… au point que j’ai presque regardé avec reconnaissance ma balance le soir.
La conversation en question m’a aussi donné envie d’aller me renseigner au sujet des graisses. En effet, on croit souvent à tort que manger une simple tranche de viande sans féculents le soir permet de perdre plus facilement du poids. Or les choses ne sont pas si simples. A titre d'exemple, une escalope de poulet a beau apporter effectivement un nombre réduit de calories, il n’en reste pas moins qu’elle est aussi très riche en graisses saturées… à la différence des féculents dont les graisses sont insaturées. Résultat : il vaudrait parfois mieux remplacer la viande par un plat de lentilles étant donné que les graisses présentes dans ces dernières ne feront pas monter en flèche le taux de cholestérol présent dans vos artères.

pois-chiches.png
(Parmi les légumes secs, les pois-chiches sont les plus gras et caloriques... pourtant des études semblent prouver qu'ils aident à faire baisser le taux de "mauvais cholestérol" dans le sang...)

Bien entendu, il faut toujours choisir un juste milieu : bannir complètement les aliments d’origine animale de nos repas serait mauvais car notre organisme a aussi besoin de graisses saturées en partie. Le tout consiste donc à manger de façon équilibrée, en privilégiant les lipides d’origine végétale et, si un jour on a envie de viande, alors choisissons-la de bonne qualité : non plus steack rouge fluo acheté au supermarché, mais belle grillade achetée chez le boucher – bio si possible.

Publié dans Focus alimentaires

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Dites non aux sachets en plastique !

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...S’il y a une bonne habitude que j’ai prise pendant l’année où j’ai vécu à Berlin, c’est celle de ne plus me servir de sachets en plastique pour transporter mes courses jusqu’à chez moi. En effet, les Allemands ont plutôt tendance à utiliser des grands cartons qu’ils remplissent avec les denrées achetées. S’il est facile de mettre en acte ce reflexe dans les discounts où la marchandise est un peu « laissée là » avec ses emballages, ce phénomène se produit aussi quand les gens vont faire les courses dans un authentique supermarché.

(Voici un exemple de carton avec mes dernières courses....)

(Voici un exemple de carton avec mes dernières courses....)

En effet, le carton, par rapport au sachet, présente différents avantages :

  • Le carton est beaucoup plus solide que le cellophane : on peut donc transporter facilement des objets relativement lourds comme plusieurs bouteilles à la fois.
     
  • De la même façon, le carton possède des bords : par conséquent, la marchandise ne « passe par-dessus », ce qui neutralise le risque qu'elle s'abime en tombant par terre. A l’inverse, il m’est déjà arrivé de me pencher bizarrement alors que je tenais un sachet plastique plein de courses. Et vlan ! il ne me restait plus qu'à regarder consternée mes œufs fracassés sur le sol, par exemple.
     
  • En effet, le carton est une « boîte » et cela signifie que vous pouvez y ranger toutes vos affaires dès votre passage à la caisse - un peu comme si vous jouiez à tetris. Là où avec un sachet, vous empilez les choses à la va-vite en risquant d’écraser, par exemple, des pêches (en ayant posé par-dessus un paquet de farine sans vous en rendre compte), voici que la surface plane du carton vous permet à l’inverse de disposer vos objets de façon judicieuse.
     
  • Le carton se tient  non pas avec une main mais avec deux. Grâce à cela, on peut mieux repartir le poids sur le corps. Résultat : moins de mal au dos voire des petits muscles qui se développent au niveau des biceps.
     
  • N’oublions pas aussi l’argument économique : le sachet en plastique payé à la caisse coûte autour de 10 centimes, alors que le carton est gratuit !
     
  • Enfin, en optant pour un carton, vous avez la belle satisfaction de vous dire que vous avez allégé le travail des gens qui travaillent dans le supermarché : grâce à vous, un des employés aura un carton en moins à jeter dans la benne à ordures, dehors, alors que le vent froid souffle...

Bref, voilà : quand je n’ai pas pensé à prendre un cabas de chez moi, je préfère nettement le carton au sachet en plastique... mais après je reconnais qu’investir dans une poussette avec ses  roulettes bien pratiques peut aussi avoir son intérêt !

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Pancakes

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Depuis des mois, j’avais envie de me faire des pancakes. Vous savez tous ce dont je parle : cette envie, le dimanche, de commencer la journée en se faisant plaisir avec un bon petit déjeuner. L’autre jour, je me suis enfin décidée : quel bonheur !
Alors, je sais que des recettes pour faire des pancakes, il y en a une infinité et que chacun est persuadé que la sienne est la meilleure… disons donc que moi je propose la mienne, sans prétention : les puristes ne la trouveront peut-être par parfaite mais elle fait bien l’affaire pour moi.

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(Il ne me restait plus de sirop d'érable.. j'ai donc mangé mon pancake avec du miel)

Voici donc la recette (pour 8 personnes) :

- 90g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 3 œufs
- 30g de beurre
- 300mL  de lait
- 300g de farine
- ½ sachet de levure chimique

Dans un saladier, réunissez le sucre, le sucre vanillé, la farine, la levure et faites un puits. Ajoutez 150mL de lait, puis les jaunes d'œufs. Ajoutez ensuite les 150 mL de lait restants et le beurre fondu. Terminez en incorporant les blancs montés en neige. La pâte doit être plus épaisse que la pâte à crêpes « traditionnelle ».
Faites reposer une heure.
Faites cuire à la poele et retournez chaque pancake dès que des petits bulles paraissent à la surface.
Dégustez vos pancakes à votre guise avec du sirop d’érable, du nutella, un peu de liqueur, des mûres…

Notes :

- Les plus gourmands oseront aussi le mix chaud/froid en ajoutant une petite boule de glace à la vanille ou au caramel à côté.
- Faites attention : on ne dirait pas mais mine de rien un pancake est bien nourrissant… ne mangez pas trop vite ou vous courrez le risque d’exagérer avec les quantités ! Ce serait dommage de commencer votre journée de dimanche avec l’estomac lourd… 

Publié dans Recettes sucrées

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Le moulin à café

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Du temps que je travaillais dans mon café à Berlin, j’avais le droit de ramener de temps en temps chez moi des paquets de café à moudre. Dans ma valise pour rentrer en France, il y en avait 3 paquets et, pour pouvoir m'en servir, j’ai donc dû demander à ma tante un vieux moulin à café qui avait appartenu jadis à ma grand-mère.

SDC14274.png
(Voici le moulin à café prêté par ma tante)

C’était la première fois que j’utilisais un de ces objets « vintage » et cette expérience, convoquant les 5 sens, mérite absolument un petit article :

  • VUE : cet objet se compose de deux parties : d’une part, il ya la meule qui occupe la partie supérieure du moulin et, pour l’activer, il faut tourner la manivelle ; d’autre part, il y a un petit compartiment où est récolté le café une fois moulu. Je sais qu’il existe des moulins à café fabriqués à partir de toutes sortes de matériaux, en bois notamment.. mais celui dont je me suis servie était en métal (ma grand-mère l’avait probablement acheté après-guerre ?). Cependant, je dois avouer qu'à la fin j’ai été moyennement satisfaite du résultat : en effet, le café était moulu de façon un peu trop grossière à mon goût.
     
  • TOUCHER : Comme ce moulin était en métal, sans être incroyablement lourd, il pesait tout de même un peu sur mes jambes. Car oui, au départ, j’ai voulu m’en servir en m’appuyant sur la table, mais on m'a fait ensuite fait remarquer que  moudre le café devenait nettement plus simple si je plaçais le moulin sur mes genoux.
     
  • OUIE : D’un point de vue sonore, on devient bien vite sensible aux différentes modulations du « cri cri » du moulin... Progressivement, c’est moins la résistance que l’on ressent quand on tourne la manivelle qui nous informe s’il y a encore beaucoup de grains à moudre que le bruit qui change.
     
  • ODORAT : Le temps nécessaire pour passer tout le café constitue un grand désavantage : pour mes 250g de grains, j’ai bien mis 20 minutes. En revanche, quel plaisir de sentir l’arôme du café qui s’exhale de la machine au fur et à mesure que l’on moud ! On est impatient de se préparer un petit expresso juste après.
     
  • GOUT : Après tout ce travail très physique grâce auquel on peut bien se muscler les biceps, voici enfin la récompense : un beau café dans lequel tremper quelques gâteaux.

Pour conclure : je comprends que le moulin à café ait disparu de nos cuisines : c’est moins une question de fainéantise qu’une question de résultat «imparfait », en effet, puisqu’il faut bien reconnaître que les modernes moulins à café électriques permettent de moudre de façon plus fine et plus régulière les grains. Or, pour obtenir un expresso digne de ce nom, tout part de là : si la qualité du café, la cafetière, la pression et le temps d’écoulement de l’eau sont des facteurs de la plus haute importance, la finesse du café moulu joue un rôle crucial aussi.

Publié dans Focus alimentaires

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Lassi à la banane

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Je suis récemment allée manger dans un restaurant indien avec des amis. C’est un type d'endroit dans lequel je vais rarement… et j’ai bien tort – étant donné que je raffole de naans, que je me délecte de viande tandoori et que j’adore le parfum du riz servi en accompagnement. Sans compter les lassis – dont je pourrais boire des litres !
Mais de quoi s’agit-il précisément ? En simplifiant, un lassi est une sorte de yaourt à boire. J’ai lu qu’on devrait le siroter théoriquement en dehors des repas pour pouvoir être à même de bien en discerner tous les arômes… mais il est vrai aussi, à l’inverse, que sa fraîcheur permet d’apprécier tous les parfums de la cuisine indienne, tout en évitant d'avoir la langue en feu à cause des nombreuses épices utilisées.
Les lassis les plus populaires sont à base de mangue ou de rose, mais il en existe aussi en version salée et, de façon générale, on peut les agrémenter de toutes sortes d’épices.

J'aurais bien aimé vous proposer un lassi à la mangue, mais il ne me restait malheureusement que des bananes dans le compotier ! En tout cas, je précise d’emblée que je n’ai nullement la prétention de donner ici THE recette, parfaitement conforme à la tradition. Je me limite à suggérer un type de boisson rafraîchissante à base de yaourt qui s’adapte très bien aux chaleurs de l’été.

Voici donc la recette (pour environ 200-300mL de lassi) :

- 1 banane bien mûre
- un pot de yaourt nature brassé
- un peu de cannelle moulue
- 1 cuillère à soupe de miel

Commencez par prendre un gros verre et à le remplir aux 3/4 d'eau fraîche : versez cette eau dans un blender. Epluchez votre banane et découpez-la en rondelles que vous mettrez dans le blender aussi. Ajoutez le yaourt, le miel, la cannelle. Mixez et versez le tout dans votre verre. Servez avec un ou deux glaçons.

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(Servi dans une flûte à champagne, voici un lassi qui fait son effet !)

Notes :

- Si vous voulez, vous pouvez obtenir une boisson plus onctueuse en réduisant la quantité d'eau.
- Une idée-recette à garder en tête quand vous voyez que les bananes que vous avez récemment achetées sont déjà en train de devenir toutes noires...
- Si vous n'aimez pas le miel, vous pouvez recourir à un sachet de sucre vanillé.

Publié dans Recettes sucrées

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Tarte à la confiture (appelée aussi "crostata")

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Comme le weekend dernier j’étais invitée à une soirée de dépendaison de crémaillère qui était en même une soirée d’anniversaire, j’ai eu envie de ramener un gâteau : depuis longtemps, j’avais en tête l’idée de réaliser une tarte à la confiture, une « crostata », comme on l’appelle en Italie. Concernant le parfum de la confiture, j’ai opté pour fraise : un classique que tout aime pour ne pas prendre de risques.
Je n’ai - hélas ! - pas eu l’occasion de goûter à ma tarte... mais le lendemain, j’ai reçu un sms enthousiaste : à ce qu’il semble, elle a eu un succès phénoménal !
En attendant de pouvoir en refaire cuire une version pour moi toute seule, voici donc la recette :

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(Heureusement que j'avais songé
au moins à prendre la tarte en photo avant de sortir de chez moi ! A défaut d'avoir pu y goûter, il me reste une "trace visuelle" que je peux partager avec vous !) 

- 350g de farine
- 150g de beurre mou
- 1 gros œuf (ou 2 petits, mais alors diminuez légèrement le beurre)
- 125g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pot de confiture (fraise pour moi)

Préparez votre pâte sablée en commençant par battre l’œuf avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine d’un coup et mélangez de façon à obtenir quelque chose de « sableux ». Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et pétrissez le tout pour obtenir une pâte lisse. Laissez reposer au frigo au moins une heure.
Etalez les ¾ de votre pâte dans un moule à tarte et faites des petits trous avec la fourchette. Distribuez uniformément le contenu du pot de confiture sur toute la surface. Etalez à part la pâte sablée restante et utilisez un coupeau pour en découper quelques longues bandes : posez ces bandes sur votre tarte de sorte à former des « croisillons ».
Faites cuire à 200°C pendant 45 minutes (comme toujours, vous surveillerez en fonction de votre four).

Notes :

- Bien entendu, vous pouvez remplacer la confiture de fraise, par n’importe quel autre parfum ! La plupart des « crostate » en Italie sont soit à la confiture d’abricot, soit à la confiture de mûre.
- A ce que m’ont dit les « heureux veinards » qui y ont goûté, il ne faut surtout pas commencer avec cette tarte, car après on a du mal à s’arrêter !

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Mettons-nous aux légumes secs !

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Ils avaient d’abord été redécouverts par les végétariens qui avaient besoin de trouver ailleurs que dans la viande des protéines. Ce fut ensuite le tour des intolérants au gluten, toujours en quête d’alternatives au pain et aux pâtes.  Idem, les nutritionnistes ne cessent de nous rappeler qu’ils sont riches de plein de bonnes choses et nos grand-mères nous les proposent souvent dans des soupes et des minestrones super appétissants. Oui, je parle des légumes secs - souvent rayés à tort de nos repas sous prétexte qu’ils sont longs à cuisiner : le temps de trempage préalable tout comme le temps de cuisson, décourageant en effet les travailleurs super pressés…
Heureusement les choses sont en train de changer et les gens commencent à redécouvrir toute la saveur des plats « pauvres » de nos ancêtres. On commence à comprendre qu’il suffit d’utiliser un autocuiseur pour accélérer la cuisson, par exemple. Et même moi qui ne possède pas de cocotte minute (investissement qu’il faut que je me décide à faire), je mange régulièrement des lentilles (l’un des légumes secs qui cuisent le plus rapidement), par exemple.
D’ailleurs un petit truc pour accélérer les choses : mettez une pincée de bicarbonate de sodium dans votre casserole et vos légumes secs cuiront beaucoup plus vite (mais il seront un brin mous mous). Autre astuce : préparez toujours un plus de légumes secs que prévu et  mettez au congélateur ce qui n’a pas été mangé le jour-même : comme ça, la prochaine fois que vous aurez envie de pois secs, par exemple, il suffira de sortir votre Tupperware et faire réchauffer son contenu moins de 2 minutes au micro-ondes…

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(Voici la barquette de haricots que j'ai resortie hier de mon congélo ...)

C’est vraiment dommage de se priver de ces légumes secs si appétissants et si bon marché puisque 100-150g suffisent dans le cadre d’un repas. De plus les légumes secs contiennent peu de graisses (et si c’est le cas, il s’agit souvent d’omega3), beaucoup de fibres et de minéraux ainsi qu’un une quantité de protéines non négligeable : certes, ils ne contiennent pas TOUS les acides aminés dont nécessite le corps, mais on peut y joindre autre chose pour obtenir un plat complet. Ainsi, à titre d’exemple, le classique plat de pâtes et haricots qu'on mangeait jadis pouvait se vanter d’être très riche et équilibré en protéines.

Et puis maintenant que le froid arrive, voici qu’un petit cassoulet ne serait pas de refus, non ?

Publié dans Focus alimentaires

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Le rituel du frühstück à Berlin

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Berlin est une ville où la restauration est vraiment bon marché comparée à d’autres capitales comme Rome ou Paris. A Paris, par exemple, il n’est pas rare de devoir payer 4 euros pour une petite tasse de chocolat chaud.. or à Berlin, pour ce prix, il y a moyen de s’offrir tout un « frühstück ».
Kesako ?
A la base le frühstück est le petit-déjeuner allemand (littéralement « le premier morceau » qu’on avale en se levant le matin), mais à Berlin de nombreux établissements vous proposeront un frühstück même en plein après-midi – et ce, pour un prix modique ! Pour environ 5 euros, vous pourrez vous faire plaisir avec 2 petits pains, du beurre, de la confiture, du fromage, du saucisson, un œuf dur (et si vous décidez de vous rendre dans les quartiers périphériques, il y a moyen d’avoir ce repas pour 2.99 euros.. véridique ! Je peux même vous fournir une adresse !).

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(Le voici le frühstück à 2.99 !)

En plus ce frühstück présente une infinité de variations : pour quelques euros en plus, on vous proposera un frühstück à l’italienne avec du jambon de parme ou du parmesan, un frühstück à l’indienne ou encore un frühstück un peu plus chic avec du saumon fumé, servi avec une flûte de sekt (vin mousseux).

Bref, voilà de quoi commencer le dimanche du bon pied après un samedi soir passé à faire la fête ! (il n'est pas rare, en effet, de sortir de boîte à 9h du matin passées et d'aller donc direct dans un café manger son frühstück avec ses compagnons).

Publié dans Saveurs du monde

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Gâteau à l'orange sans oeuf et sans beurre

Publié le par Messergaster

Un soir d'août, du temps que je travaillais encore dans mon café à Berlin, ma chef m'avait autorisée à ramener chez moi une bonne trentaine d’oranges. En effet, à cause d’une erreur de commande, on s’était retrouvé avec des oranges au diamètre tellement large qu’il était impossible de les insérer dans la machine pour en tirer du jus : du coup, elles avaient été distribuées aux membres du personnel.
Avec tous ces fruits, j’avais eu envie de faire un peu de cuisine. Ainsi, j’avais revisité une recette que j’avais trouvée quelques temps auparavant sur le blog "Délectation culinairede ma copinaute Doudoute (cliquez ici). A la base, il fallait imbiber ce gâteau avec du jus de citron… mais moi, du coup, j’avais opté pour l’orange.

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(J'avais ramené le gâteau en question à une "soirée coloc" : le papier aluminium que vous voyez partout m'avait servi pour l'emballer...)

Voici donc la recette :

- 3 pots de yaourt nature
- 3 pots de farine
- 2 pots de maïzena
- 1 sachet de levure
- 1 pot d’huile
- 2 pots de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
-  le jus de 2 oranges (et un peu de zeste râpé, si vos oranges sont bio) + le jus d’une autre orange pour imbiber

Commencez par mélanger le sucre, le sucre vanillé et le yaourt. Incorporez la farine tamisée avec la levure et la maïzena. Ajoutez le jus des deux oranges (et un peu de zeste râpé si vos oranges ne sont pas traitées) ainsi que l’huile.
Faites cuire 45 minutes à 180°C (en surveillant, comme toujours : ça varie selon les fours !).
Une fois cuit, faites plein de petits trous dans le gâteau et versez le dernier jus d’orange par-dessus, de façon à bien imbiber toute la surface (je conseille d’y aller petit à petit, en s’aidant d’une cuillère).

Notes :

- Vous pouvez aussi ajouter 1 ou 2 cuillères à soupe de liqueur à l’orange (Cointreau, Grand-Marnier) dans la pâte, en plus du jus d'orange. Et de même, si vous avez de la pulpe de fruit dans le presse-citron, n’hésitez pas à l’incorporer : elle parfumera d’autant plus le gâteau !
- La consistance de ce gâteau est très particulière.. il est très « dense » tout en restant léger… testez pour comprendre !
- Il s’agit d’une recette relativement light à cause de l’absence de beurre… et si vous optez pour le yaourt de soja à la place du yaourt « classique », vous aurez même un dessert 100% végan !

Publié dans Recettes sucrées

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Pâte filo, pâte feuilletée et feuille de brick

Publié le par Messergaster

 (Voici un chausson que j'avais à la va-vite, un soir, en prenant une feuille de brick)

(Voici un chausson que j'avais à la va-vite, un soir, en prenant une feuille de brick)

Pâte filo, pâte feuilletée et feuilles de brick : il s'agit de trois types de pâtes qui présentent bien des analogies mais qui se distinguent aussi sur plusieurs points. Voici donc un bref tableau pour remettre tout cela en place :

  Pâte filo Feuille de brick Pâte feuilletée
Pays d'origine Est du bassin méditerranéen (Liban, Grèce Turquie...). Sud du bassin méditerranéen (Maghreb). France (cette pâte a des origines très anciennes mais c'est Antonin Carême qui l'a perfectionnée au XIXe siècle).
Composition Farine blanche, sel, eau. Semoule bouillie et eau Farine blanche, beurre.
Aspect Rectangulaire, très délicate et fragile à manier. Ronde et rigide. Très croustillante une fois cuite. Relativement épaisse et assez grasse.
Mode de cuisson Four. Cuisson au four ou frite à la poêle. Four.
Recettes typiques Baklava, autres pâtisseries/gâteaux... Samossas, rouleaux croustillants, aumônières.. Tartes, viennoiseries...

 

Et vous : quel type de recettes réalisez-vous avec ce genre de pâtes ?

Publié dans Focus alimentaires

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Histoire et fonctionnement du distributeur automatique

Publié le par Messergaster

Il suffit que vous travailliez dans un bureau ou que vous soyiez en études pour comprendre tout ce qu’un simple distributeur automatique peut signifier pour des êtres humains. Nos journées sont de plus en plus remplies et les échéances s’enchaînent les unes après les autres… les pauses-cafés n'en deviennent que d'autant plus fondamentalesNon seulement elles sont un excellent moyen pour lier connaissance avec les collègues, mais de plus elles permettent de restaurer notre "taux de caféine". 
Comme toujours, curieuse, je suis allée me rechercher l’histoire de cette invention. Incroyable mais vrai : le premier distributeur automatique a vu le jour pendant l’Antiquité ! Il vendait de l’eau lustrale dans le cadres de cérémonies religieuses à Alexandrie. Successivement, on mit à point aussi un distributeur de tabac à priser à l’époque moderne, mais le succès fut  mitigé : il faut attendre les XVIII-XIXèmes siècles et surtout le XXe pour que ces appareils se développent à nouveau. C'est ainsi que, de nos jours, vous trouvez des distributeurs automatiques qui vendent tout et n’importe quoi : snacks, cigarettes, préservatifs, timbres, lessive...

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(Dans ce distributeur, trouvé dans une station de S-bahn à Berlin, on vendait même des livres ! Regardez la 2ème rangée à partir du haut !)

Pendant que je faisais une pause en bibliothèque ou que j’attendrais un métro sur le quai, je me suis souvent mise à regarder les gens dont le travail est de remplir les distributeurs. C’est alors qu’on se rend compte que ces objets sont en fait de grosses armoires (ou de gros frigidaires si l’on parle de boissons fraîches) qui s’ouvrent sur le côté et qui présentent différents compartiments à remplir. A ce titre, le distributeur automatique qui vend les boissons chaudes est peut-être le plus élaboré : il comprend  en effet un réservoir pour les poudres (café, chocolat, lait), un autre pour les pièces de monnaie et encore un pour les gobelets en plastique + un filtre pour l’eau qui  servira de base pour votre boisson + une sorte de réceptacle pour le café usagé. Il va de soi que ce genre de machine est lavée très très fréquement par des professionnels et que la législation à ce sujet est très stricte.

Les distributeurs seront plus ou moins « high-tech » selon votre entreprise, mais bon soyons francs : un café au bar aura beau coûter 3-4 fois le prix du café au distributeur, il n’en reste pas moins que le goût en est sans comparaison !

Publié dans Focus alimentaires

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Muffins aux fanes de carottes

Publié le par Messergaster

Avec les fanes de carottes, on peut réaliser vraiment une infinité de recettes. Par exemple, on peut revisiter tous les plats à base d’épinards pour y intégrer un ingrédient qui lui ressemble fort mais qui présente cependant un goût différent. Je me suis alors dite qu’il pouvait être intéressant de marier la versatilité des fanes avec la versatilité du gâteau au yaourt, recette que je fais aussi bien en version salée que sucrée.

Voici donc la recette pour 12 petits gâteaux :

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(Il fallait bien que je morde dans un muffin pour vous montrer comment c'était à l'intérieur, non? ehehe)

- Une bonne vingtaine de fanes de carottes
- 1 pot de yaourt nature (lavez ensuite ce pot et utilisez-le comme verre mesureur)
- 3 œufs
- 1/2 pot de yaourt rempli d’huile de tournesol
- 3 pots de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 2 oignons
- une cuillère à soupe de noix de muscade
-sel/poivre

Commencez par préchauffer votre four à 180°C.
Dans un saladier, mélangez le yaourt et les œufs. Ajoutez les 3 pots de farine tamisée avec la levure et mélangez bien. Salez, poivrez et ajoutez l’huile : mélangez de façon à obtenir une pâte homogène. Ajoutez le sel, le poivre, l’oignon (que vous aurez mixé à part auparavant pour le réduire en bouillie), et les fanes que vous aurez découpées en petits brins à l’aide de ciseaux. Versez la pâte dans votre moule à muffins.
Faites cuire environ 30 minutes (en surveillant ! chacun connaît son propre four et, de plus, les temps de cuisson varient selon que vous choisissez un moule à cake ou des moules individuels ou encore un moule à bords bas..).

Notes :

- Vous pouvez rajouter un demi pot de parmesan râpé dans la pâte pour donner un peu plus de saveur à vos muffins.
- La prochaine fois que je les fais, je rajouterai peut-être des petits morceaux de saumon fumé dans la pâte
-
Aussi bien chauds que froids, ces petits muffins font vraiment leur effet.

Publié dans Recettes salées

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Gâteau zébré (en version individuelle)

Publié le par Messergaster

Avant de partir à Berlin, j’ai encore accueilli ici deux amies. Tenant à leur offrir une petite collation à leur arrivée, je voulais faire un peu de pâtisserie. En manque d’idées, j’ai passé pas mal de temps sur google afin de trouver une recette qui me tente. C’est ainsi que je suis tombée sur ce gâteau zébré (ou "marbré italien", comme certains l’appellent) qui faisait fureur sur la blogosphère au tout début que j’ai ouvert ce site web (j’ai suivi la recette  du blog Tout le monde à table, consultable ici).
N’ayant pas de moule à cake sous la main, j’ai eu envie de réaliser cette recette e
n version "mini".

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(Mes muffins présentent encore plus de rayures, ainsi alignés sour le soleil qui joue à cache-cache derrière les arbres...)

Voici donc la recette pour 15-18 muffins :

- 4 œufs
- 250g de sucre
- un sachet de sucre vanillé
- 300 g de farine
- 100mL de lait
- 250 mL d’huile de tournesol
- 25g de cacao amer

Préchauffez votre four à 180°C.
Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le lait, puis l’huile et mélangez bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure en évitant de faire des grumeaux. Divisez alors la pâte en deux : dans une des deux moitiés, ajoutez le cacao amer.
Pour la phase du montage, procédez ainsi : versez une cuillère du mélange à la vanille au fond de votre moule. Puis déposez par-dessus une cuillère du mélange au cacao. Puis recommencez avec une cuillère de pâte à la vanille, suivie d’une au cacao… A chaque fois que vous superposez ces couches, votre pâte s’étendra vers les bords du moule – ce qui confèrera au gâteau son aspect « zébré ». (si mon explication n’est pas assez claire, reportez-vous aux photos ici).
Faites cuire les muffins au four pendant environ 50 minutes (en surveillant car le temps de cuisson dépend de votre four et de vos goûts personnels !).

Notes :

- J’aime bien cette variation « zébrée » du gâteau marbré : une recette régressive… mais avec un peu de « pep’s » qui la rénove !
- La prochaîne fois que je réalise cette recette, je pense que je parfumerai la pâte blanche avec un zeste d’orange ou un soupçon de fleur d’oranger..
- Cette une recette qui permet de donner libre cours à votre imagination : à la place du contraste blanc/noir, vous pouvez opter pour rose/vert en remplaçant le cacao et la vanille par de la pistache et de la framboise, par exemple !

Publié dans Recettes sucrées

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Le rooibos

Publié le par Messergaster

De temps en temps, j’aime bien boire du rooibos – surtout le soir avant de me coucher, histoire de changer de la classique camomille. A ma grande honte, je dois cependant avouer que j’ai longtemps cru que le terme « rooibos » était un synonyme de « thé déthéiné » : ERREUR !! Car en fait il ne s’agit pas de thé mais d’une toute autre plante. En effet, le thé est originaire d’Asie, alors que le rooibos ne pousse lui qu’en Afrique du Sud – ce qui explique que certains nomment aussi ce dernier « thé des Hollandais » (l’Afrique du Sud ayant été une colonie hollandaise au XIXe siècle). En Afrikans, le terme « rooibos » signifie « arbuste rouge »… et en effet, la couleur rouge est l'une des marques caractéristiques de la boisson en question.

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(Voici de quelle couleur est l'infusion de rooibos)

Au cours de ces dernières années, ce type d’infusion est devenu de plus en plus populaire chez nous. Une des raisons pouvant expliquer le succès du rooibos dans nos pays serait peut-être le fait qu’il ne s’agit pas là d’une boisson vaguement « amère » comme le thé : bien au contraire, elle présente un goût très doux et délicat, ce qui permet même de se passer de sucre quand on est au régime. Cependant notre façon de préparer la « tisane » diffère de celle que vous trouveriez si vous vous rendiez en Afrique : là-bas, on ajoute en effet du lait ou du miel dans la tasse.
Mais si le rooibos séduit toujours plus de consommateurs c'est avant tout grâce au fait qu'
il ne possède pas de théine : il permet donc d'effectuer une pause relax qui est loin d'être de refus au milieu des rythmes de vie frénétiques qui sont les nôtres. Parmi les bienfaits du
rooibos, citons aussi la présence d’antioxydants, de fer et de magnésium - sans compter que le roiboos possède aussi des vertus antiallergiques et digestives. Tout cela devrait accorder à cette boisson une place de choix dans le cadre d’un régime de vie sain… et il serait vraiment dommage de se priver de rooibos maintenant qu’il existe aussi chez les marques discount et qu’il est donc très facilement abordable par rapport à  il y a quelques années !

Publié dans Focus alimentaires

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La baguette française vs le pain allemand

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...On pouvait s’y attendre. Une des première choses que j’ai faites en rentrant en France après mon année berlinoise a été de me ruer sur la baguette. Histoire de vous faire comprendre, pendant trois jours entiers, je n’ai mangé que du pain : matin, midi et soir. Que de la baguette à chaque repas, avec un yaourt ou un fruit pour compléter tout au plus. Passée cette phase de « baguettophilie », me voici revenue à un régime alimentaire un peu plus équilibré… néanmoins, tout cela m’a fourni l’idée pour un petit article grâce auquel mettre en miroir le pain allemand et français.

(Un petit morceau de baguette, rescapé de mon petit-déjeuner)

(Un petit morceau de baguette, rescapé de mon petit-déjeuner)

Car en lisant les premières lignes de ce billet, on pourrait croire que je n’ai pas apprécié le pain allemand – alors qu’en fait j’ai adoré aussi ! A Berlin, il y a l'embarras du choix : on trouve du pain avec toutes sortes de céréales, du pavot ou encore des raisins secs, des graines de courge, des noix... On le vend soit en petits pains individuels, soit en gros blocs que l’on tranche par la suite. Bref, on se régale vraiment. Mais il existe malheureusement quelques petits inconvénients :

  • Le pain en Allemagne est rarement produit sur place dans la boulangerie où vous l’achetez. Oui j’avoue avoir vu une fois un mitron à 5h du matin dans une boulangerie bio, mais je peux vous garantir qu’il s’agissait là d’une exception. Tous les Allemands que je connais m’ont confirmé que 90% du pain qu’on achète à Berlin est livré surgelé.

  • Le pain en Allemagne est plus « massif » que la baguette française. J’aime cette consistance plus dense – ne serait-ce que car elle permet de mieux étaler du fromage frais. Mais du coup, une tranche de pain allemand pèse davantage qu’une tranche de pain français, à la mie plus aérée et plus légère. Que signifie tout cela ? Que comme la tranche de pain allemand est plus lourde, il en découle qu’elle est aussi plus calorique.. Dites-vous qu’une tranche de pain aux céréales allemand possède environ  150 kcal… En en mangeant deux on atteint déjà 300 kcal – auquel il faut encore ajouter l’apport calorique de ce qu’on mettra par dessus (fromage, confiture…). A cet égard, le pain français est plus facile à doser.

  • Le pain en Allemagne (ou du moins à Berlin) est en revanche nettement moins cher que son homologue français. Un pain allemand d’un demi kilo coûte environ 1. 20 euros (et s’il est du jour d’avant, on le paye encore moins cher). Certes, en France, une baguette au pain complet coûte à peu près la même chose.. mais n’oubliez pas que le poids moyen d’une baguette oscille entre 200g et 250g !

Encore une fois, je suis une grande amatrice de pain : j’entre avec plaisir aussi bien dans les boulangeries allemandes que dans celles françaises. Si j’aimais la saveur caractéristique du pain noir bon marché que je m’achetais à Berlin, il est vrai que je retrouve aussi avec plaisir la croûte croquante qui enrobe la légère mie de la baguette à la française.

Publié dans Saveurs du monde

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Gâteau au yaourt ... salé !

Publié le par Messergaster

Mes colocs ont la fâcheuse tendance à acheter des trucs qu’ils oublient par la suite… comme ce gros pot de yaourt que j’ai fini par retrouver aujourd’hui, caché derrière quelques bouteilles de sauces traînant elles aussi dans le frigo depuis perpette. La date de péremption dudit yaourt était déjà passée, mais nous savons tous que ces dates ne sont là qu’à titre indicatif. Et quoi qu’il en soit, voici que j’avais là un excellent prétexte pour réaliser un gâteau au yaourt. Sauf que cette fois-ci j’ai eu envie d’innover et de le faire en version salée. Pour ce faire, j’ai pris comme recette de base celle proposée par Christel sur le blog C secrets gourmands (cliquez ici pour voir la recette originale) que j’ai ensuite adaptée en fonction des ingrédients que j’avais sous la main.

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Voici donc la recette pour environ 6-8 portions :

- 1 pot de yaourt nature (lavez ensuite ce pot et utilisez-le comme verre mesureur)
- 3 œufs
-1/2 pot de yaourt rempli d’huile de tournesol
- 3 pots de farine
- 1 sachet de levure chimique
- quelques feuilles de basilic
- 1 cuillère à soupe d’ail pilé
- 1 pot de parmesan râpé

Commencez par préchauffer votre four à 180°C.
Dans un saladier, mélangez le yaourt et les œufs. Ajoutez les 3 pots de farine tamisée avec la levure et mélangez bien. Salez, poivrez et ajoutez l’huile : mélangez de façon à obtenir une pâte homogène. Ajoutez le sel (n'exagérez pas : il y a aussi le parmesan à incorporer), le poivre, l’ail, le fromage et les feuilles de basilic coupées en tous petits morceaux. Versez la pâte dans votre moule et s’il vous reste du parmesan, saupoudrez la surface du gâteau avec.
Faites cuire environ 30 minutes (en surveillant ! chacun connaît son propre four et, de plus, les temps de cuisson varient selon que vous choisissez un moule à cake ou des moules individuels ou encore un moule à bords bas..).

Notes :

- Voici un gâteau qui s’apprécie très bien en été : la saveur du parmesan et du basilic nous transportent au bord de la Méditerranée en quelques bouchées.
- On peut remplacer le basilic par du romarin. De même, optez pour la féta ou un autre fromage si vous n’avez pas de parmesan chez vous.
- Le grand point fort de ce gâteau ? Il se réalise en un éclair ! En moins d’une heure de préparation, vous pouvez déjà vous régaler !

Publié dans Recettes salées

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