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Gâteau à l'eau

Publié le par Messergaster

Peu avant de partir en vacances en Italie pour voir mes parents, j’ai participé à un “Apéro Voyageurs” sur les quais de Seine. Pour l’occasion, je voulais ramener un gâteau mais, comme je prenais l’avions 2 jours après, je n’ai pas du tout eu envie d’aller faire des courses exprès. Après une rapide recherche sur internet, je suis tombée sur cette recette parue sur le site italien Giallo Zafferano : un gâteau tout simple qu’on prépare avec 3 fois rien.. qui est même 100% vegan. Que demander de plus ?

Voici une petite tranche rescapée de l'apéro !

Voici une petite tranche rescapée de l'apéro !

Voici donc la recette :

- 330g d’eau
- 300g de farine
- 200g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- ½ sachet de levure chimique
- 90g d’huile de tournesol
- Facultatif : un peu de confiture

Commencez par faire dissoudre le sucre et le sucre vanillé dans l’eau. Ajoutez l’huile. Incoroporez la farine tamisée avec la levure. Mélangez bien à l’aide d’un fouet à pâtisserie pour éviter la formation de grumeaux.
Versez la pâte dans un moule à manqué (24cm) et faites cuire au four pendant 50 minutes à 180°C.
Servez avec de la confiture en accompagnement.

Notes:

- Si vous voulez un gâteau à l’effet visuel vraiment “waouh”, coupez-le en 2 dans le sens de la longueur et tartinez-le de nutella ou de confiture de fruits rouges.
- Avec cette recette, on obtient un gâteau vraiment très très moelleux : n’hésitez pas à le déguster le matin, au moment du petit déjeuner.
- Avec ce gâteau, j’ai bu de la bière (normal, j’étais à un apéro)… eh bien, ça se mariait plutôt bien !

Publié dans Recettes sucrées

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Madeleines à la fleur d'oranger

Publié le par Messergaster

Mes madeleines préférées ont toujours été celles au citron. Pourtant, j’ai eu envie de tester quelque chose de nouveau… d’autant plus que j’adore la fleur d’oranger.
J’ai donc décidé de revisiter la recette que j’avais en y intégrant un peu de cet arôme suave…

Voici la recette (pour une trentaine de madeleines).

3 petites madeleines qui attendent juste d'être dégustées.

3 petites madeleines qui attendent juste d'être dégustées.

- 2 œufs
- 150 de sucre + 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de beurre

- 150 de farine
- 4 cuillères à soupe de fleur d'oranger

Commencez par faire fondre le beurre.
A part, dans un saladier, battez les oeufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez le beurre fondu et mélangez soigneusement. Incorporez la farine en mélangeant entre chaque ajout. Terminez en ajoutant l'eau de fleur d'oranger.
Distribuez la pâte dans vos moules à madeleines (sans remplir à ras-bord) et faites cuire au four à 160°C. Sortez vos madeleines du four dès qu'elles commencent à être légérement dorées (environ 15 minutes) : elles risqueraient sinon d'être toutes dures !

Notes :

- Si vous aimez, vous pouvez préparer ces madeleines en prenant du beurre salé au lieu du beurre doux !
- Ces petites madeleines iront probablement mieux pour accompagner un thé ou une tisane (en parfait mode Proust !) qu’un café.

Publié dans Recettes sucrées

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Koulouri : vive les choses simples

Publié le par Messergaster

[dernier article à propos de mon voyage en Grèce... vivement le prochain séjour !]

Quand on parle de spécialités culinaires grecques, on pense tout de suite à la moussaka ou aux feuilles de vignes farcies… Cependant, il existe tant d’autres bonnes choses à découvrir ! Connaissez-vous les koulouri, par exemple ?
Il s’agit de petits pains en forme de couronne recouverts de sésame. Ils sont souvent vendus par les ambulants (cf Odos Ermou ou devant le jardin national d’Athènes) et ils coûtent environ 50 centimes (du moins quand j’y suis allée.. j’ignore si les récentes réformes ont fait aussi grimper en flèche le prix de ce délicieux petit pain !).

Ce koulouri-ci, je l'ai acheté à Epidaure.

Ce koulouri-ci, je l'ai acheté à Epidaure.

En quête d’information, j’ai vu qu’on compare souvent les koulouris aux bagels. Ils partagent effectivement la même forme… mais les koulouri sont plus fins et présentent un plus grand diamètre. Il n’en reste pas moins que quand je suis allée en acheter dans des boulangeries d’Athènes, j’ai effectivement pu observer qu’on les coupait habituellement en deux dans le sens de la longueur pour y introduire toutes sortes de garnitures. Bref, tout comme les bagels.
Ailleurs, j’ai aussi trouvé des sites (comme celui-ci) qui définissent les koulouri comme un « bretzel grec »… Bah niveau prix, on se rapproche effectivement.
Toujours à force de flâner ça et là sur le web, j'ai découvert que le koulouri semble être originaire de la ville de Thessalonique… il est même probable qu'il ait vu le jour à l’époque de l’empire byzantin !
Bref, si votre budget tourisme du jour est un peu restreint et si, comme moi, vous êtes plutôt « bec salé » le matin, pensez à vous acheter cette bonne petite couronne pour votre petit déjeuner !

ATTENTION ! Il ne faut pas confondre le pluriel « koulouria » (qui désigne donc plusieurs de ces petits pains en forme d’anneau et recouverts de sésame) avec le mot « koulourakia » (remarquez la syllabe finale en plus) : ce dernier désigne des biscuits que l’on mange pendant la période de Pâques !

Publié dans Saveurs du monde

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Le kebab grec

Publié le par Messergaster

Si vous suivez ce blog depuis longtemps, vous savez combien Messer Gaster aime les kebabs berlinois. Je leur ai effectivement dédié un article ici et ici. Personne ne s’étonnera donc en apprenant qu’au cours de mon voyage en Grèce j’ai mangé un grand nombre de pains « pita » farcis à la viande. Voici donc un petit focus alimentaire à ce sujet.

Pain pita enroulé sur lui-même, garni avec une brochette (kalamaki) : acheté à Athènes (Monastiraki).

Pain pita enroulé sur lui-même, garni avec une brochette (kalamaki) : acheté à Athènes (Monastiraki).

Pita gyros, souvlaki, pita kalamaki et all the gang

Eh oui ! Car il existe toutes sortes de sandwiches de type « grec » en Grèce. Si vous demandez un pita fourré au « gyros », vous aurez quelque chose d’assez ressemblant au « kebab » français ou au « döner » allemand : l'ingrédient central est cette grosse masse de viande qui tourne sur elle-même et dont on coupe de fines lamelles pour garnir le pain. A chaque fois que j’en commande (peu importe le pays où je suis), je ne peux m’empêcher de me demander de quoi est faite cette viande… Puis je mords dans le sandwich et j'oublie mes scrupules : c’est trop bon, un point c’est tout.
Si vous êtes en quête de quelque chose de plus raffiné, vous commanderez un « 
souvlaki », ce terme désignant une brochette de viande qui peut être servie (ou non) dans un pain pita. A Athènes, à Epidaure et dans d’autres villes où j’ai été, on appelait ce type de sandwich à la brochette un « kalamaki ». J’ai découvert depuis que cela signifie « petit roseau »….  (ce qui m’a brusquement permis de comprendre pourquoi l’une des plages où j’étais allée me baigner à Epidaure s’appelait « kalamaki » ! huhuhu).

Au cours de mon séjour, j’ai privilégié les kalamaki au gyros… en essayant d’alterner entre viande de porc, de poulet..

Description du sandwich

  • Pain : Une des raisons pour lesquelles j’aime autant le döner allemand est sans doute la présence du pain grillé. Question pain, la version allemande reste donc ma préférée – étant donné que le pain pita en Grèce a beau être un peu chauffé… ça reste pas assez croustillant à mon avis.
  • Sauce : Question sauce, le döner allemand a un rival : en effet, on assaisonne souvent les sandwiches pita grecs avec un délicieux tzatziki qui sent bon les herbes et le yaourt ! Un bonheur !
  • Frites : J’apprécie aussi la présence des frites dans le pita grec… là où en France, au contraire, je déteste ça. Pourquoi ? Car en France, il y en a une tonne et qu’on ne sent plus que ça… ce qui décuple d'ailleurs l’apport calorique du sandwich. En Grèce, à l’inverse, il n’y a que quelques frites dans le sandwich (5-6 à tout casser… il faut dire qu’elles sont un peu plus épaisses que nos frites allumettes) - ce qui n'altère pas le goût de la viande et me permet de manger le tout sans trop psychoter pour ma ligne.

De façon générale, je dirai que c’est ça ce qui domine dans le sandwich : l’impression de manger un en-cas certes un peu copieux… mais sain – surtout si on opte pour un kalamaki où on reconnaît très nettement la texture de la « vraie » viande.

Conclusion

Parmi les choses que j’ai oubliées de mentionner, il y a le prix. Pour 2.50/2.80€ (peut-être que depuis les dernières réformes économiques le prix a grimpé à 3€ ?), on peut s’offrir un repas complet (féculents, viande, légumes) et bon marché. Profitez-en ! Je crois que, sur les 10 jours passés là-bas, j’en ai au moins mangé 7. Figurez-vous que l’une des personnes qui travaillait à l’endroit où j’avais l’habitude d’acheter mon kalamaki à Athènes avait même fini par me connaître et me re-connaitre…

Publié dans Saveurs du monde

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