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On a testé... les sablés aux noisettes

Publié le par Messergaster

Un très bref billet pour remercier Chrystel du blog Entre Rire et cuisine (ici) qui a réalisé ma recette de sablés aux noisettes. Voici une photo pour que vous puissiez vous faire une idée de comment elle a adapté la recette :

Immagine-copie-7.png

Je trouve l'idée de réaliser des boules plutôt pas mal : j'imagine que si l'on trempe l'un de ces biscuits dans un café, l'effet doit être extra (plus le biscuit est épais, mieux il absorbe le liquide)

Bref, je remercie encore Chrystel : ça fait toujours plaisir quand quelqu'un teste une recette !

Publié dans Inclassables

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Mille feuilles et mille façons de l'écrire

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui je ne publie pas un véritable article, mais une sorte de sondage.

SDC11872.png

L’autre jour, j’avais rédigé un texte où figurait le terme « mille-feuilles » écrit de cette façon-là. Ayant fait lire ces quelques lignes à ma mère, celle-ci me dit que j’aurais dû écrire le nom de cette pâtisserie ainsi : « millefeuille ». Je pouvais admettre la soudure entre les deux mots « mille » et « feuille », mais je ne comprenais pas pourquoi elle était persuadée que « feuille » ne devait pas prendre de « s » final - puisqu’il y en a mille de « feuilles » dans ce gâteau (ou 729, si on veut vraiment être précis et que l'on tient compte du nombre de "tours" nécessaires pour réaliser une pâte feuilletée). Elle me répond : « oui, mais tu dis « un » millefeuille, donc finalement tu n’as pas besoin de mettre un « s » : tu ne mettras un « s » que si tu mangeras « deux » millefeuilles. »

L’explication tenait debout… mais je n’étais pas encore parfaitement convaincue. Du coup, je suis allée voir ce que disait Wikipedia (ici) à propos de ce gâteau. L’article en question attirait justement l’attention sur la pluralité d’orthographes admises en citant les positions de différents dictionnaires. Et au passage, on rappelait qu’il existe aussi une plante qui s’appelle de la même façon, mais dont le nom s'écrit différemment.

Alors, comme je sais qu’il faut prendre Wikipedia avec des pincettes, j’ai vérifié quelques unes des occurrences citées (important à signaler : tout correspondait parfaitement).
Voici donc ce que ça donne :

  • Le Grand Robert écrit « millefeuille »
  • Le Larousse recourt au trait d’union et admet aussi bien l’orthographe « mille-feuille » que « mille-feuilles »
  • Le Trésor de la langue française donne lui deux versions : une avec et l’autre sans tiret, mais toujours avec « feuille » au singulier.

Et vous du coup ? Vous l’écrivez comment spontanément ? Car j’ai l’impression que finalement chacun fait comme il le sent !

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Biscuits apéritifs aux flocons d'avoine

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’étais invitée à une soirée et je voulais ramener un truc à manger. Après avoir envisagé toutes sortes de gâteaux et de friandises, je me suis rappelée que j’ai des flocons d’avoine dont j’aimerais bien me débarasser. J’étais partie sur des biscuits sucrés, puis je suis tombée sur une recette des Foodies (ici)…Je l'ai adaptée un tout petit peu et voici le résultat :

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Pour 40 biscuits

-250g de farine
-150g de flocons d'avoine
-200g de beurre fondu
-50g de parmesan râpé
-100g d'emmenthal râpé
-4 oignons
-2 oeufs
-1 cuillère à soupe de mélange "4 épices" 

Faites revenir les oignons dans une poele.
Dans un saladier, mélangez la farine, les flocons d'avoine, les oignons frits et les fromages râpés. Salez, poivrez puis ajoutez le beurre fondu. Incorporez l'œuf et pétrissez pendant 2 ou 3 minutes.
Etalez la pâte et découpez les petits biscuits à l’aide d’un emporte-pièce.
Enfournez 15 minutes à 200°C.

Notes :

- Sur le blog de Nanie (ici), on suggérait d’ajouter des petits morceaux de bacon : je n’en avais pas sous la main, mais à mon avis ça doit être délicieux.
- Ne choisissez pas un emporte-pièce trop élaboré pour découper les biscuits : la pâte, en effet, ne se tient pas très bien et il vaut donc mieux se contenter de quelque chose d’assez basique comme de simples disques.
- Ces petits biscuits ont une consistance bien croquante et s’apprécient très bien avec une petite bière.
- La prochaine fois, je vais peut-être saupoudrer ces biscuits avec un peu de sésame.

Publié dans Recettes salées

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Churros et chocolat chaud au San Ginés

Publié le par Messergaster

Je vous parlais donc ici du "Colacao", la version alternative du Nesquick. Cependant, il n’y a pas que le Colacao dans la vie surtout que, personnellement je ne raffole pas du chocolat instantané : simple lavasse, pour moi. Mais je me suis très très vite réconciliée avec le chocolat chaud espagnol en allant à la « chocolateria » de San Ginés. De quoi s’agit-il ? Et bien de la chocolaterie la plus célèbre de Madrid (entre l’opéra et Puerta del Sol), fondée à la toute fin du XIXe siècle.

J’avoue que je m’attendais à la typique adresse bidon attrape-touriste avec, certes, de bons produits mais à des prix prohibitifs. Or pas du tout ! Ok, il est indéniable que ce café accueille pas mal de touristes mais, d’après ce que j’ai pu lire, les Madrilènes y vont aussi – d’autant plus que cet endroit ouvre ses portes très tôt, ce qui permet aux gens qui sortent de la boîte d’à côté (le Joy) de prendre un réconfortant chocolat chaud accompagné de churros dès 5h du mat' . De plus, le prix est franchement abordable !

Si vous avez l'occasion de passer par Madrid il faut ab-so-lu-ment y aller. Pour vous donner une idée de ce que vous risqueriez de rater autrement, je vous ai pris quelques photos :

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Comme vous pouvez voir, le chocolat qu’on boit là-bas est particulièrement épais ce qui permet de sublimer les churros, qui autrement seraient un peu secs.

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(Le plateau avec les Churros vend vraiment du rêve : vous ne trouvez pas ?)

Car oui, parlons des churros aussi. Je dois avouer que j’en mangeais pour la première fois de ma vie… Or j’ai adoré ! Ok, je me doute qu’une bouchée de churro doit équivaloir aux nombre de calories d'un repas tout entier, mais tant pis ! Le croquant du beignet se marie tellement bien avec l’onctuosité du chocolat chaud ! Et comme le petit côté salé du churro sait mettre en valeur le subtil goût d'épices qui aromatise le chocolat ! Enfin, pour courroner le tout, n'oublions pas le petit côté régressif : comme des enfants qui ne sauraient pas manger proprement, à force de tremper les churros dans la tasse,  on a les mains toutes grasses... mais qu'est ce qu'on s'en moque !

Publié dans Saveurs du monde

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Le colacao (ou le Nesquick version ibérique)

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...(NB : cet article marche en binôme avec celui-ci)

colacao

Au cours de mon séjour madrilène, j’ai pu goûter deux types de chocolat chaud, tous les deux mythiques mais pas pour les mêmes raisons.

Il y a d’abord le "Colacao". Je l’ai découvert lorsque je suis allée à la caféteria du Prado et que j’ai commandé un chocolat. En effet, on m’a d’abord servi un simple verre de lait chaud que je contemplais d’un air un peu perplexe en me disant « je dois m’être mal exprimée ». Heureusement, juste après, on m'a tendu un petit sachet jaune avec écrit dessus "Colacao" pour que je le verse dans mon verre. Verdict : c’est l’équivalent ibérique du Nesquick (sympa la rime, hein ).

Or vous le savez, Messer Gaster n’est pas contente si elle ne va pas récolter des informations à propos de ce qu’elle mange. J’ai donc fait une rapide recherche sur internet et j’ai ainsi découvert que ce Colacao est apparu peu après la Seconde Guerre Mondiale et que le jingle de sa publicité d’origine est particulièrement célère dans la culture populaire. Enfin cette marque  a aussi été sponsor des jeux olympiques de Munich. (Vous retrouverez toutes ces infos ici)

Enfin, dans une boutique de produits espagnols où j’ai acheté quelques biscuits pour des amis, je suis tombée sur une boîte en fer Colacao des années 1950. J’ai demandé à la vendeuse si ça la gênait que je la prenne en photo et elle a accepté. La voici :

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Tout cela pour vous dire que, si un jour vous partez en Espagne, n'hésitez pas à goûter au chocolat soluble local : ce ne sera pas l'expérience gastronomique du siècle (loin de là, même), mais cela vous permettra de découvrir la culture de ce pays sous un jour moins "touristique".

Publié dans Saveurs du monde

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Schiacciata alla fiorentina

Publié le par Messergaster

Avertissement :

Non seulement cette recette vient « casser » la série d’articles dédiés aux spécialités espagnoles mais, en plus, elle aurait dû être publiée pendant le Carnaval et non pas pendant le Carême ! En effet, en février, en Toscane, on trouve cette « schiacciata alla fiorentina »... et comme ça faisait cinq ans que je n'en avais pas mangée (puisque je ne vis plus en Italie), j’en ai eu récemment une envie folle. J’avais envisagé de stocker la recette dans mes archives.. mais je me suis dite que si j’attendais février 2013 pour la partager, j’aurais certainement eu d’autres articles à publier entre temps !

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Voici donc la recette :

Pour un moule rectangulaire (la forme est importante !) :

-100g de beurre demi-sel
-400g de farine
-125g de sucre
-1 sachet de sucre vanillé
-3 œufs + 1
-de la cannelle
-un sachet de levure de boulanger
-1 verre de lait entier tiède
-1 orange non traitée
-du sucre glace

Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les œufs un par un, le beurre fondu, le lait tiède, la cannelle, le jus d’orange ainsi que les zestes râpés. Ajoutez enfin la levure et pétrissez bien.
Laissez lever au moins deux heures sous un torchon (moi j’ai laissé gonfler toute la nuit), puis pétrissez la pâte une deuxième fois : versez la pâte dans un moule et laissez lever la pâte encore deux heures (au moins) sous un torchon.
Dans une terrine battez un œuf en omelette et diluez-le avec un peu d’eau : puis nappez la surface de la brioche avec cette mixture. Faites cuire au four pendant 15 minutes à 55°C, puis 30 minutes à 180°C.
Une fois la brioche cuite, saupoudrez de sucre glace.


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Notes :

- Si on veut vraiment réaliser une « schiacciata alla fiorentina » dans les règles de l'art, alors il faudrait aussi que vous vous procuriez un pochoir en forme de fleur de lys, le symbole de la ville de Florence : de cette façon, lorsque vous saupoudrerez le gâteau avec le sucre glace, la partie couverte par le pochoir (restée marron-dorée comme la croûte de la brioche) pourra ressortir.
- Vous pouvez essayer d’ajouter une cuillère à soupe d’arôme fleur d’oranger, mais n’en n’abusez pas : vous risquez de ne plus sentir le parfum de l’orange.
- C’est une brioche idéale pour le petit déjeuner : avec un simple voile de confiture de myrtille, c’est parfait !

Publié dans Recettes sucrées

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