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Lausanne, "ville du goût 2012"

Publié le par Messergaster

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Signalisation ! Sachez que si vous allez en Suisse cet été (et à Lausanne plus particulièrement) une petite ballade gourmande s’impose. En effet, Lausanne fait partie du réseau de villes qui sont inscrites à l’organisme "Délice" (organisme qui vise à regrouper différentes villes réputées pour leur patrimoine touristique dans le monde) et, en 2012, cette ville a été sélectionnée en tant que « ville du goût ».

Ainsi, concrètement, nombre d’initiatives tournant autour de la gastronomie vont se tenir de mai à septembre : des déjeuners dans des lieux insolites aux conférences universitaires, toute une série d’activités sera proposée à la population locale ainsi qu’aux éventuels touristes qui se trouveraient dans le coin à ce moment-là.

Pour ceux qui ne pourront pas se rendre en Suisse pendant cette période (comme moi, par exemple), il ne reste plus qu’à consulter le site internet dédié à l’événement (ici). Comme vous pouvez le voir, dans le menu à gauche se trouvent non seulement des renseignements précisant en quoi consistent les rendez-vous proposés, mais aussi des interviews, des documents… voire de véritables recettes de cuisine délivrées par des chefs de restaurant en personne ! (il faut cliquer sur l’onglet « Des plats à cuisiner »). Voici de quoi se consoler quand on n’a pas prévu d’aller à Lausanne à ce moment-là...

Publié dans Saveurs du monde

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On a testé... mes biscuits sablés !

Publié le par Messergaster

On a réalisé mes petits sablés ! En effet, Monica du blog « Profumo di dolci », blog italien dont le titre signifie « Parfum de gâteaux », a suivi ma recette pour ses petits biscuits.  Je vous copie la photo, pour que vous puissiez comparer le résultat :

Immagine-copie-8.png
(J’adore le plat en cœur qui accueille à son intérieur ces petits biscuits en forme de cœur aussi..)

Et, comme je sais qu’il y a pas mal de gens avec des origines italiennes qui tiennent un blog de cuisine, je vous conseille d’aller faire un tour sur le blog de Monica : plein de biscuits, de mignardises, de gâteaux… Sans compter, que j’a-do-re le slogan de ce blog « Una casa senza dolci, è una casa triste » ("Une maison sans gâteaux, est une maison triste") : c’est tellement vrai ! En effet, un gâteau est fait pour être partagé : une maison sans gâteaux est donc une maison vide et solitaire.

Publié dans Inclassables

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Quiche lorraine

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J’avais des lardons qui traînaient dans le frigo, il y a quelques jours. Alors quoi de mieux qu’une belle quiche lorraine pour les écouler ?

Voici donc la recette :

quiche(dans cette part, il faut un peu chercher les lardons... mais ils y sont : regardez sur la droite !)

Pour la pâte brisée :
-250g de farine
-125g de beurre salé mou, coupé en morceaux
-1/2 verre d’eau tiède

Pour la garniture :
200cl de crème fraîche
-1 verre de lait
-3oeufs
-200g de lardons fumés
-de la noix de muscade

La pâte brisée : Faites un puits avec la farine. Au centre, mettre le beurre et le demi verre d’eau : travaillez vite la pâte et laissez-la ensuite reposer une heure ; enfin, étalez la pâte dans un moule à tarte.

La garniture : Commencez par faire revenir les lardons dans une poêle antiadhésive. Déposez-les sur la pâte en les répartissant de façon uniforme. A part, dans un saladier, battez les œufs en omelette, puis ajoutez la crème fraîche et le lait. Salez et poivrez (ne salez pas trop : il y a déjà les lardons) et ajoutez la noix de muscade. Nappez les lardons avec cette mixture puis faites cuire pendant environ 45 minutes à 200°C (si la garniture devait devenir brune avant que la pâte ne soit cuite, recouvrez la quiche avec du papier aluminium).

Notes :

- Oui, c’est un grand classique et cette recette ne changera pas vos vies… mais bon,  les vieux basiques sont toujours les bienvenus. A chaque fois que l’on sert une quiche lorraine, le succès est garanti !
- Comme vous pouvez voir, il n’y a pas de gruyère dans ma recette : en effet, j’ai plusieurs amis lorrains qui m’ont tous dit qu’il ne fallait pas en mettre, selon la recette originale.
- Essayez de remplacer les lardons par du véritable lard : c’est succulent !
- La garniture qui s’impose : une petite salade verte pour rendre le tout plus léger.

Publié dans Recettes salées

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Pain bien blanc vs pain bien cuit

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui, un petit débat : êtes-vous fan du pain bien cuit ou du pain bien blanc ? Je dois avouer que personnellement, jamais je ne demanderai de pain « bien blanc » au boulanger… mais bon tous les goûts sont dans la nature. Il n’en reste pas moins, que j’ai un net penchant pour une croûte bien brune et croustillante : un écrin croquant qui renferme une mie moelleuse et parfumée…

baguette1

Je ne nie pas que le pain bien blanc ait un net avantage sur son frère plus cuit : il se conserve plus longtemps, ce qui peut être positif, notamment le week-end. De même, si l'on se sert réguilièrement du grille-pain, il peut être préférable au pain à la croûte déjà bien sombre. Mais, de mon côté, je ne fais jamais griller ma baguette du matin... (à la rigueur, je fais griller du pain de mie, lorsque j’ai vraiment la flemme d’aller acheter mon pain le matin ou le dimanche).

D’autre part, une baguette bien cuite permet de mieux couper des tranches, alors que qu’avec le pain bien blanc (et bien mou) on obtient quelque chose de très irrégulier… Mais en même temps, tout dépend de comment on coupe le pain :
- Si vous êtes comme moi fan des « rondelles », disons que couper selon les règles de l’art du pain peu cuit n’est pas toujours évident.
- Mais si vous préférez couper un gros morceau de pain que vous coupez ensuite en deux dans le sens de la longueur (en mode « barquette », si l’on veut), voilà ce qui est peut-être plus simple (même si je me demande, du coup, si le couteau passe aisément au milieu de la mie ou pas… : qui peut m’éclairer ?)

Bref, comme toujours, c’est une questions d’habitude. Je connais plein de personnes qui me crient dessus quand je leur ramène du pain à la croûte bien foncée.
Moi, je souris à chaque fois que la vendeuse qui me sert me demande : « Bien cuite, n’est-ce pas ? ». On connaît mes goûts à présent !

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Souper mortel aux étuves

Publié le par Messergaster

Avant de lire son nom sur le programme de l’exposition "Gourmandises!" qui se tient actuellement à Lyon, jamais je n’avais entendu parler de Michèle Barrière. J’ai alors découvert qu’il s’agit d’une femme qui écrit des polars historiques sur la nourriture. Tout cela sonnait très bien et j’ai donc décidé de m‘acheter une de ses œuvres : au pif, le choix est tombé sur Souper mortel aux étuves.

souper-mortel-aux-etuves

Mais avant d’écrire mon article à propos de ce roman, deux mots sur l’auteur. Michèle Barrière a une formation d’historienne – parmi ses profs à la fac, elle a eu le mythique Jean-Louis Flandrin alias « the » historien de l’alimentation. Elle a collaboré aussi à la revue Régal, a travaillé à la télé pour la chaîne Arte…

Mais venons-en au livre. Je dois dire qu’on ne s’ennuie pas une seconde en le lisant : les personnages sont très bien campés, le rythme de l’histoire soutenu. Mille « quêtes » se superposent et tout est là pour nous inciter à poursuivre la lecture :

  • Le suspense lié au genre du polar (réussira Constance - le personnage principal - à démasquer l’organisation de faux-monnayeurs ?)
  • Une histoire d’amour avec des personnages attachants (réussira le protagoniste masculin à séduire la femme qu’il aime tant ?)
  • Un personnage principal qui évolue d’un point A à un point B (on passe d’une jeune femme naïve et prude à une jeune femme courageuse et qui découvre l’amour sensuel)
  • Un défi d’ordre plus professionnel puisque le personnage principal doit apprendre à faire la cuisine : réussira cette ménagère n’ayant jamais fait cuire un œuf à rivaliser avec le grand cuisinier des étuves ?

Le lecteur, impatient de savoir comment toutes ces « défis» vont se terminer, enchaîne les chapitres les uns après les autres.

Parmi les reproches, peut-être, je pourrais dire que j’ai été gênée par certains passages qui semblent avoir été mis là juste pour rajouter des pages au manuscrit. L’écrivain a clairement récolté énormément de données historiques et ceci contribue bien sûr à la qualité de l’ouvrage… cependant, je trouve parfois certains passages un peu « lourds », Michèle Barrière semble plaquer ses connaissances et nous faire un petit cours d’histoire. Elle a beau exploiter le fait que le personnage principal est une parfaite néophyte en cuisine – exactement comme le lecteur du XXIe siècle qui ne connaît pas forcément grand-chose à la cuisine du Moyen-Age – il n’en reste pas moins que ces passages ne sont pas toujours amenés avec assez de naturel et de spontanéité dans l’intrigue romanesque. Ils auraient peut-être gagné à être abrégés.
Prenons un exemple concret :
Dans l’édition poche, à partir de p. 143, on trouve un long exposé sur la diététique ancienne où sont décrites les 4 humeurs qui sont présentes dans l’organisme humain selon l’ancienne médecine. Que ce passage soit important pour comprendre la suite de l’histoire, oui absolument, mais ce qui est gênant c’est que du coup l’intrigue en tant que telle est « suspendue » pendant environ cinq pages…  D’autre part, je reconnais que ce point représente clairement l’une des difficultés majeures rencontrées par tout écrivain de roman historique : quoi de plus dur que faire plonger le lecteur dans le quotidien d’antan ?
Autre petit aspect qui m’a dérangée : le moment où Constance retrouve l’homme qu’elle poursuit à Bruges. En effet, elle tombe sur lui complètement par hasard, dans une taverne. Tout cela va à l’encontre des sacrosaintes règles du binôme "cause-effet" : l’action avance de façon un peu trop facile.

Mais ce sont là de petites maladresses que l'on pardonne très volontiers à l'auteur. Je recommande en effet très chaudement la lecture de ce livre. De plus, à la fin, vous trouverez une dizaine de pages avec quelques unes des recettes mentionnées au cours du roman. A votre tour de réaliser du blanc-manger, du flan siennois ou une belle dariole ! Sans oublier d’arroser tout cela avec quelques verres d’hypocras...
Et de mon côté, je pense qu’il y a de fortes chances pour que je m’achète un deuxième livre signé Michèle Barrière.

Publié dans Lectures gourmandes

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Biscuits sablés

Publié le par Messergaster

Depuis quelques temps, j'avais une envie folle de biscuits pour accompagner mon café. Je recherchais quelque chose de simple mais de réconfortant : une douceur tout en finesse pour sublimer une belle pause gourmande. Finalement, je me suis donc tournée vers les classiques : des petits sablés parfumés à la vanille qui ont fait l'unanimité chez moi.

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Voici donc la recette :

- 1 oeuf
- 125g de sucre de canne
- 1 sachet de sucre vanillé
- 125g de beurre demi-sel en pommade
- 250g de farine
-1/2 sachet de levure chimique

Mélangez l'oeuf, le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez la farine d'un seul coup et pétrissez bien pour obtenir un mélange "sableux". Enfin, incorporez le beurre coupé en morceaux à la pâte. Laissez reposer 1h au frigo.
Une fois le temps d'attente écoulé, étendez votre pâte (elle doit faire 0,5 cm d'épaisseur) et découpez vos biscuits à l'aide d'un emporte-pièce.
Faites cuire à 200 °C pendant une dizaine de minutes (sortez-les du four dès qu'ils sont dorés, n'attendez pas davantage !).

Notes :

- Délicieux avec un café au lait, ces petits biscuits se dévorent tous seuls aussi ! Une fois que vous avez commencé, difficile de vous arrêter !
- Il s'agit là d'une recette bien basique : libre à votre créativité de remplacer, par exemple, la vanille par la cannelle ou bien de napper vos biscuits d'un glaçage.
- Conservés dans une boîte en fer, ces biscuits gardent longtemps leur "croquant"... mais ils ont tendance à ne pas faire long feu, en réalité !

Publié dans Recettes sucrées

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Fais un voeu et souffle tes bougies !

Publié le par Messergaster

Roulement de tambours.. aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Donc voilà, je suis plus vieille d’un an mais je garde les bonnes habitudes... comme celles d’aller chercher des infos sur la culture gastronomique. Et quoi de mieux qu’un petit article essayant de comprendre pour quelle mystérieuse raison on souffle des bougies – une pour chaque année écoulée - sur un gâteau ?


(Je vous mets la bande annonce de ce film avec Jim Carrey : la vie de cet avocat qui passe sont temps à raconter des bobards va brusquement changer lorsque son gosse va faire son voeur d'anniversaire. En effet, celui-ci va désirer que son père perde la faculté de mentir pour un jour !)

 

Pour commencer, aucune surprise en découvrant qu’il s’agit encore d’une ancienne coutume païenne : déjà les Egyptiens allumaient des bougies pour rendre hommage au pharaon. Les Perses aussi comptaient un rituel semblable. Les Grecs, eux, célébraient l’anniversaire de leurs divinités tous les mois. En particulier, pour célébrer la déesse Artémis (déesse de la chasse et de la lune), ils confectionnaient des petits gâteaux ronds avec une bougie allumée au centre : ce disque éclairé ressemblait ainsi à une petite lune.
Successivement, commença l’ère chrétienne et ces pratiques furent très mal considérées. De plus, si par hasard certaines personnes s’obstinaient à allumer des bougies pendant les festivités, celles-ci prétendaient que c’était pour chasser les "mauvais esprits". Tout cela sentant un peu trop la « superstition », l’Eglise décida de lutter activement contre ce rite.
Toutefois, au cours du Moyen-âge, cette tradition fut perçue de façon de moins en moins religieuse. Progressivement, elle devint même à la mode dans les milieux aristocrates - d’abord dans les pays protestants (Allemagne et Angleterre notamment) puis dans ceux catholiques (mais il faudra attendre l’époque moderne pour qu'elle s'impose vraiment).

Tout cela va de pair avec des changements de mentalité significatifs :

  • passage d’un temps cyclique à un temps linéraire : en effet, le calendrier chrétien dédie un jour à chaque saint (tous les ans c’est donc toujours le même événement qu’on célèbre) alors que fêter son anniversaire oblige à faire la somme des années écoulées (ne serait-ce que pour choisir le nombre de bougies à placer sur le gâteau).
  • passage d’une fête « collective » à une fête « individuelle » : la fête en l’honneur du saint dont on porte le nom créé une sorte de comunauté avec toutes les personnes s’appelant de la même façon, alors qu’on a beau connaître des gens qui peuvent être nés le même jour que nous, notre anniversaire demeure "notre" anniversaire.

Bref vous retrouverez toutes les infos ici, ici et ici.

Ah l’odeur de cire qui s’exhale… toute l’atmosphère d’une fête d’anniversaire est vraiment concentrée dans cette odeur, vous ne trouvez pas ?

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La versatilité des oeufs au XXIe siècle

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Jeudi dernier, je me suis inscrite à une séance de cours de cuisine. A un moment, pour lier une farce, il nous fallait des œufs : le cuisinier nous a donc sorti un « brick » contenant des œufs pasteurisés, déjà tout prêts à l’emploi.

servisoeuf.jpg

(Source : http://www.lhotellerie-restauration.fr)

Or mon oncle m’en avait parlé à plusieurs reprises :  dans la restauration, on n’utilise plus de vrais œufs mais des œufs déjà conditionnés par l’industrie alimentaire. Lui, il justifiait cela par des raisons sanitaires – les œufs pasteurisés ainsi conservés présentant moins de risques infectieux (par exemple, il n’y a plus le risque que la bactérie de la salmonelle soit contenue dans la coquille).
Le cuisinier, lui, alléguait une autre cause : sur les bricks est indiquée la provenance des œufs, ce qui rend la vie plus légère au personnel qui a pout tâche de vérifier la traçabilité des produits.

De mon côté, je suis allée me renseigner et je suis tombée sur un article du magazine La Toque  mentionnant d’autres atouts propres à ce mode de conservation :
- suppression du risque de cassage ou de fêlure de la coquille
- dosage plus facile
- moins de gaspillage de blancs ou jaunes inutilisés
- recul de la date de péremption des œufs
(vous retrouverez tous les détails ici)

A savoir aussi : les bricks d’œufs sont déclinés sous différentes versions : il y a des bricks contenant de l’œuf entier, d’autres ne contenant que du jaune, d’autres ne contenant que du blanc.
A rappeler :  les œufs en poudre existent aussi. Les avantages restent grosso modo les mêmes que ceux des œufs en bricks.

Du coup, sondage : vous recourez aux œufs ainsi conditionnés, vous ? Qu’en pensez-vous ? J’ai lu que pas mal de sportifs achètent de gros packs de blanc d’œuf leur permettant de se gaver de protéines, mais mis à part cette catégorie, une ménagère aimant particulièrement préparer des meringues pourrait aussi trouver son compte en achetant un brick de blanc d’œuf plutôt que des œufs "traditionnels" avec plein de jaunes qui l’encombreraient…

De mon côté : bah, je n'exclus pas d'en acheter si un jour j'ai besoin de grandes quantités de jaune ou de blanc. Mais autrement... je préfère de loin me tourner vers les œufs en coquille classiques toute les fois que je peux.

Publié dans Focus alimentaires

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Riz au lait parfumé au miel

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui un dessert mythique et simplissime à faire : le riz au lait. Quand je pense qu’il fut un temps où je détestais ça, considérant que le riz ne se mangeait qu’en version salée ! (Pour la petite histoire : tout  a changé, il y a bien un an, un jour où l'une de mes colocs m’avait proposé un pot de riz au lait marque « La Laitière ». Avec extrême surprise, j’avais ainsi découvert que c’était un pur délice et c’est pourquoi j’avais décidé que je réaliserai carrément cette recette moi-même un jour – étant donné que je préfère toujours prendre mes distances de l’industrie agroalimentaire…)

Bref, voici la recette (pour 4 personnes) :

- 100g de riz rond (moi j’ai pris du arborio...)
- 3/4L de lait entier
- 3 cuillères à soupe de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- du miel

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Commencez par faire bouillir le lait avec le sucre et le sucre vanillé. Baissez ensuite le feu et ajoutez le riz. Faites cuire pendant au moins 30-40 minutes (j’avoue que je ne me rappelle plus très bien du temps de cuisson, donc vérifiez). N’oubliez pas de tourner régulièrement pour éviter que le riz n’attache.
Versez ensuite le riz dans les ramequins et faites refroidir. Servez en accompagnant avec du miel.

Notes :

- Je n’ai pas mis de crème fraîche cette fois-ci. N’hésitez donc pas à en rajouter si vous préférez quelque chose de plus crémeux.
- Certains ajoutent un zeste de citron, d’autres des épices comme la cannelle… Personnellement, je préfère laisser dominer la vanille.
- Dans la recette, je n’ai mis que trois cuillères de sucre étant donné que je mange mon riz au lait avec du miel, mais si vous préférez le riz au lait « nature », ajoutez 2 cuillères de sucre en plus alors.
- Pour ce qui concerne le choix du miel, tout dépend des goûts de chacun, comme toujours. De mon côté je craque toujours pour le même : celui de châtaignier...

Publié dans Recettes sucrées

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La Suisse et le chocolat

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...ll y a quelques temps, ayant pris l’avion pour me rendre dans le Sud de l’Italie, j’ai dû faire escale à Zurich. J’en ai donc profité pour me balader dans la ville et pour admirer les vitrines des chocolatiers, si bien décorées pour l’imminente Pâques.
De là, tout un questionnement : comment la Suisse est-elle devenue « le » pays du chocolat ? Historiquement parlant, cet Etat ne possédait aucune colonie dans le Sud de l’Amérique ou en Afrique : comment tout ce savoir-faire a-t-il donc pu se développer ?

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(Les Suisses sont tellement fiers de leur chocolat que les hôtesses de l'air en proposent aux passagers sur les vols Swiss Airlines)

C’est le maître de Zurich Heinrich Hescher qui fait découvrir aux Suisses le chocolat, denrée qu’il a ramenée de Belgique, à la toute fin du XVIIe siècle. Toutefois vers 1722, les autorités bannissent cette marchandise à laquelle on attribue des vertus aphrodisiaques.
Progressivement, le chocolat fut de moins en moins diabolisé en Suisse et c’est ainsi qu’au cours du XIXe siècle émergent les noms de Suchard, Lindt, Tobler ou encore Nestlé. Pour faire bref :
Le premier chocolatier suisse dont il faut retenir le nom est Louis Cailler. Celui-ci avait été apprenti au Piémont, région où l’on travaillait le cacao déjà depuis quelques temps. On lui doit le premier chocolat suisse issu de pâte de cacao et aromatisé avec vanille et cannelle (on est grosso modo en 1820).
Entre temps, vers 1828, Conrad Van Houten invente aux Pays-Bas le cacao en poudre tel que nous le connaisssons et, une vingtaine d’années plus tard, le docteur Joseph Fry crée la première tablette de chocolat en Angleterre. En effet, il faut rappeler qu’avant le XIXe siècle, on ne « mangeait » pas le chocolat, mais on le buvait (et à nouveau, je vous invite à lire Physiologie du goût de Brillat-Savarin : le gastronome français vous expliquera comment obtenir une tasse de chocolat chaud… sans lait mais avec de l’eau bouillante).
Pour revenir aux chocolatier suisses, il faut citer Philippe Suchard auquel on doit le premier mélangeur de masse de cacao et sucre (1826).
Mais c’est avec Rudolphe Lindt que le chocolat suisse acquiert ses véritables lettres de noblesse. En effet, en 1879, il met au point la technique du « conchage » qui rend beaucoup plus lisse la pâte. C’est avec cette pâte plus facile à façonner que voient le jour les premiers vrais moulages. De plus, ce procédé permet aux arômes du chocolat de mieux se dégager.
Ainsi, si le chocolat suisse s’est tellement bien imposé au niveau mondial c’est avant tout grâce aux artisans locaux qui ont su industrialiser le processus de fabrication et donc mieux répondre à la demande – sans compter que ces progrès techniques sont allés de pair avec une amélioration du goût et de la texture du chocolat.

Publié dans Saveurs du monde

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