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Clafoutis salé aux lardons et aux petit-pois

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Si vous êtes comme moi, il vous arrive parfois de faire une fixette sur un aliment précis : vous en mangeriez tous les jours, à tous les repas, jusqu’à ce qu’enfin rassasiés, votre envie ne se calme. La semaine dernière, ça a été pour moi le cas avec les petit-pois et pas n’importe lesquels : je voulais absolument ceux surgelés, alors que j’ai toujours préféré ceux en boîte de conserve. Allez comprendre.
De là l’idée pour ce petit clafoutis version salée : un délice !

SDC14612.png
(Il est trop beau ce moule en forme d'étoile !)

Voici donc la recette (pour 4 personnes pas trop gourmandes) :

- 2 œufs
- 20 cl de lait

- 125 g de farine fluide
- l’équivalent d’un verre à moutarde rempli de petit-pois surgelés
- 130 g de lardons fumés
- 2 oignons
- un peu de noix de muscade
- sel et poivre

Commencez par faire revenir les lardons dans une poêle antiadhésive.
Pendant ce temps, dans un saladier, battez les œufs avec le lait. Ajoutez la farine et mélangez soigneusement pour éviter les grumeaux.

Mettez les oignons dans un mixer et intégrez cette espèce de « purée » à la pâte.
Ajoutez pour finir les petit-pois, les lardons, la noix de muscade, le sel et le poivre.
Faites cuire 45 minutes à 180°C (mais surveillez en fonction de votre propre four.. le temps de cuisson peut varier)

Notes :

- il s’agit d’un petit clafoutis : si vous avez quatre personnes à table et que vous le proposez en temps que hors-d’œuvre, c’est parfait. En revanche, si vous envisagez d’en faire le plat principal, n’hésitez pas à adapter la recette en fonction de 3 œufs et non pas de 2.
- Bien entendu, vous pouvez ajoutez toutes sortes de choses à cette recette : dés de carotte, gruyère râpé… laissez  libre cours à votre imagination. De même, si les lardons ne vous disent rien, remplacez soit par des dés de jambon soit par du surimi en petits morceaux.
- Le parfait accompagnement ? Une petite salade verte.

Publié dans Recettes salées

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Le petit-déjeuner à l'hôtel

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Disons-le franchement : la qualité du petit-déjeuner proposé par un hôtel est probablement l’un des facteurs principaux qui nous permettent de dire si l’on a aimé l’endroit où on a passé la nuit ou pas.

La plupart des établissements vous proposent du pain, des corn flakes ainsi que toute une gamme de beurres individuels ou de petits pots contenant une quinzaine de grammes de confiture, de miel ou encore de nutella.  Question boissons, un hôtel lambda vous offre à boire du thé, du café, du lait ou encore du jus de fruits. Toutefois, plus vous montez dans le nombre d’étoiles, plus vous avez de chances d’avoir aussi d’autres tentations à disposition pouvant aller des tranches de charcuterie aux œufs durs pour le salé, ou encore des parts de gâteaux pour le sucré.

Si dans certaines régions existe encore le système du serveur qui vient vous apporter votre petit-déjeuner à table, le système du buffet gagne tout de même nettement du terrain. En effet, ce type d’organisation exige moins de temps de préparation (il suffit de tout disposer sur une grande table et de débarrasser la vaisselle sale de temps en temps), ce qui permet aux  administrateurs des hôtels de payer moins de personnel. C’est un système qui permet aussi aux clients de bénéficier à n’importe quel moment d’un petit-déjeuner correct,  et cela qu’ils se lèvent à 7h ou à 10h du matin (quoiqu’en fin de matinée, il faut reconnaître que l’assortiment commence à devenir moins varié), mais je constate souvent avec consternation que beaucoup de gens surchargent leurs assiettes d’aliments qui finissent à la poubelle, une fois le repas conclu : ils sont désireux de tout goûter mais, à la fin, ils ont les yeux plus gros que le ventre. 

De même, les petites portions de confiture sont hygiéniques et pratiques… mais si vous êtes comme moi (qui n’en mange vraiment qu’un tout petit peu le matin), vous êtes alors soit condamnés à laisser la moitié de votre petit pot individuel, soit à ne pas prendre de confiture du tout pour ne pas gaspiller. En tout cas, je reconnais un énorme atout à ces petites doses : comme elles sont parfaitement scellées, on peut facilement en glisser une ou deux dans son sac pour les manger plus tard dans la journée avec une tranche de pain.

(Je suis retournée récemment à Berlin pour les vacances : voici ce que j'avais récupéré à l'auberge de jeunesse)

(Je suis retournée récemment à Berlin pour les vacances : voici ce que j'avais récupéré à l'auberge de jeunesse)

Il y en a aussi qui préfèrent se faire apporter le petit-déjeuner dans leur chambre. Certes, cela permet de prendre le premier repas de la journée en toute tranquillité… mais personnellement, j’aime mieux manger dans la pièce commune, entourée d’autres « humanoïdes » - au point que souvent, jour après jour, je dis bonjour aux voisins de table qui ont les mêmes horaires que moi : or quoi de mieux que commencer la journée sur un sourire ?

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NB : un an après la rédaction de cet article, j'en ai consacré un autre à la question du  petit déjeuner à l'hôtel. Vous pouvez le lire en cliquant ici.

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Les packs de yaourts

Publié le par Messergaster

(Les rayons consacrés aux yaourts et aux autres desserts lactés sont si longs dans les supermarchés !)

(Les rayons consacrés aux yaourts et aux autres desserts lactés sont si longs dans les supermarchés !)

Je ne sais pas vous mais, moi, je mange un pot de yaourt par jour : c’est un encas léger, versatile, bon pour la santé... Quoi de mieux ! Mais, du coup, comme je ne vais pas tous les jours faire mes courses, j’achète souvent les lots « format famille » composés de pots aux parfums différents. De là l’idée de cet article, vu que cette pratique présente des avantages et des inconvénients :

Avantages :

  • le prix de ces gros packs est nettement inférieur à celui des yaourts qu’on achète par groupes de deux ou de quatre.
     
  • les parfums sont d’une grande variété : si un jour j’ai envie d’un yaourt aux fruits jaunes, je prendrai donc le yaourt à la pêche, si au contraire j’ai envie de terminer sur une note de fruits rouges, je prendrai celui a à la fraise.

Inconvénients :

  • Mais ce dernier atout peut s'avérer aussi un grand désavantage car : qui de vous ne s’est jamais retrouvé avec un pot à un parfum qu’il n’aime pas dans le lot ? Personnellement, je n’aime vraiment pas les yaourts à la cerise, par exemple : or les marques de yaourts insèrent toujours ce fruit dans la liste des yaourts des paquets « format famille » ! De même, je ne raffole pas des yaourts à la framboise puisque je trouve cette saveur vraiment trop chimique.
     
  • Le problème se pose aussi quand on achète des paquets de yaourts nature. En effet, quand on commence à en avoir marre de manger plusieurs jours à la suite des yaourts neutres, on aimerait bien aller s’acheter des yaourts aux fruits pour varier.. chose que l’on évite pourtant de faire pour ne pas risquer qu’entre temps les yaourts nature ne périment dans le frigo (quoique, comme vous le savez, on peut manger sans problème des yaourts dont la date de péremption est passée depuis belle lurette).
     
  • Les gros packs sont utiles quand on n'a pas le temps d’aller faire ses courses très souvent : si on mange un yaourt par jour et que l’on achète par exemple un lot de 16 pots, alors on est tranquille pendant deux semaines. Mais il faut alors accepter l’inconvénient que l’étagère du frigo soit envahie par les yaourts - ce qui oblige à jouer à tetris pour ranger les autres denrées dans le réfrigérateur.

Et vous ? Avez-vous aussi des parfums de yaourts que vous ne supportez pas ? Ou préférez-vous acheter des paquets plus petits justement pour pouvoir choisir ?

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Quiche thon - épinards

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Ce n’est jamais facile d’improviser un dîner - et ce l’est encore moins quand notre frigo est vide et que nous sommes un dimanche. C’est précisément cela qui m’est arrivé l’autre jour quand, tout à coup, je me suis rappelée que j’avais encore chez moi des épinards surgelés et du thon. Eurekâ !: il y avait de quoi faire une belle petite quiche !

Voici donc la recette :

- 1 pâte brisée (faite maison c'est mieux...)
- 350 gr d’épinards frais surgelés
- 200 gr de thon (frais ou en boîte, comme vous préférez)
- 1 yaourt nature 
- 2 oignons
- 1 œuf
- un peu de noix de muscade

quiche-thon.png
(Gros plan sur la quiche...)

Etalez votre pâte brisée dans votre moule à tarte et piquez-la à l'aide de la fourchette. Disposez dessus le thon en miettes. Préchauffez votre four à 200°C.
A part, dans un saladier, battez l'oeuf en omelette. Ajoutez les oignons émincés, le yaourt, les épinards et la noix de muscade : mélangez bien. (Vous pouvez ajouter du poivre et un peu de sel.. mais mettez alors très très peu de sel : il y a déjà le thon qui est bien salé).
Distribuez cette mixture sur le thon de façon uniforme.
Faites cuire à 200°C pendant disons 45-60 minutes (comme toujours, ça dépend des fours. Partez donc sur une base de trois quarts d’heure et si vous voyez que ce n'est pas encore tout à fait cuit, laissez la quiche au four plus longtemps).

Notes :

- A votre guise, ajoutez de la crème fraîche, du fromage râpé...
- La quiche s'accompagne volontiers d'un verre de vin blanc ou bien d'une petite choppe de bière.
- Avec une salade verte bien assaisonnée, voici un repas sympa et qui passe tout seul.

Publié dans Recettes salées

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Quoi manger pendant les examens?

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Messer Gaster a disparu de la blogosphère pendant quelques jours. Toutes mes excuses : j’ai eu droit à quelques jours de congé pour faire mes révisions et préparer ainsi mes examens scolaires…
Je ne sais pas du tout ce que ça va donner, mais j’essaye de voir le bon côté des choses : grâce à ces journées passées à gratter du papier, je peux au moins écrire un article de blog !
Voici donc un petit sondage destiné aussi bien aux personnes qui suivent un cursus universitaire en ce moment précis qu’à celles qui ont fréquenté la fac, il y a quelques années en arrière :

Qu’apportez-vous/apportiez-vous à manger pour tenir le coup et rédiger ainsi vos devoirs de la meilleure façon possible (c'est-à-dire sans mourir de faim) ?

J’aime regarder ce que les étudiants assis autour de moi ont sur leur table.. chacun a sa propre conception du casse-croûte idéal à apporter lors des examens :

  • Il y a ceux qui ont besoin de se détendre : ils vont manger du chocolat puisqu’il paraît que le cacao favorise la libération d’endorphines, ces substances qui calment le stress.
  • D’autres préfèrent apporter des bonbons en se disant que le glucose arrivera ainsi plus vite au cerveau : parfait pour libérer les idées donc.
  • D’autres encore se disent que la meilleure façon d’avoir un « petit coup de fouet » consiste à prendre des vitamines : ils vont poser sur leur table des clémentines, des bananes, des pommes... Bref des fruits à foison.
  • Il y aussi ceux qui font preuve de toute une autre philosophie : craignant qu’un repas trop copieux puisse les alourdir (voire leur donner envie de s’endormir), ils préfèrent n’apporter presque rien  pour ne pas entraver leur corps. Nous sommes aux antipodes de ceux qui amènent un repas complet comprenant un vrai sandwich, un yaourt, un dessert

             cafe-examen.png
(En général, je ramène du chocolat lors des épreuves - et tout particulièrment des "Pocket Coffee", c'est-à-dire ces chocolats que l'on pourrait comparer à des "Mon Chéri", mais où il y a du café à la place de la liqueur : j'arrive ainsi à concilier le réconfort du cacao à l'énergie du café)

Mais quoi qu'il en soit, je pense que le principal consiste à manger proprement : rien de pire que de poser ses doigts bien gras sur sa copie !
De même, je pourrais continuer la liste en passant en revue les boissons : café et coca cola pour les caféinomanes, thé pour les autres, simple eau, ou encore jus de fruits… Mais à nouveau, il faut bien faire attention à ne rien renverser.
Comme toujours : dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es.

Et vous ? Que mangez/mangiez-vous lors de vos examens ?

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Bricks aux fanes de carottes

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...L’autre jour, trois pauvres feuilles de brick se battaient en duel dans mon frigo. Or une fois l’emballage ouvert, les feuilles de brick sèchent très vite. Je me suis donc dépêchée de réfléchir à une idée pour ne pas devoir les jetter. Je me suis alors rappelée qu’il me restait aussi des fanes de carottes. Et c’est ainsi qu’est née cette petit recette sans prétention, mais grâce à laquelle je me suis bien régalée.

(Et voici un beau petit brick "bien dodu")

(Et voici un beau petit brick "bien dodu")

Voici donc la recette (pour 3 feuilletés) :

- 3 feuilles de brick
- une vingtaine de fanes de carotte
- 1 ou 2 grosses pommes de terre
- 2 petits oignons
- un peu de noix de muscade moulue
- sel et poivre

Faites boullir les fanes et les pommes de terre. Une fois cela cuit, mixez le tout en ajoutant les oignons, la noix de muscade,  le sel et le poivre aussi.
Préchauffez votre four à 200°C.
Prenez une feuille de brik et déposez un peu de la mixture "pomme de terre-fanes" au centre : rabattez la feuille de façon à obtenir un chausson de forme carrée. Répetez l’opération pour les autres feuilles de brick.
Faites cuire au four 10-12 minutes en surveillant.

Notes :

- Ces chaussons seront parfaits avec un petit vin blanc bien frais !
- Vous pouvez aussi décider d’ajouter un peu de fromage dans la farce.
- Cuite au four, la feuille de brick se révèle souvent moins croustillante que frite. Si vous préférez donc sentir le « croc » sous la dent, faites cuire vos chaussons dans l’huile.

Publié dans Recettes salées

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Pâtes ou riz ?

Publié le par Messergaster

(Parmi les pâtes courtes, je pense que les "penne" sont mes préférées)

(Parmi les pâtes courtes, je pense que les "penne" sont mes préférées)

Je suis dans une phase ou j’essaie de réduire ma consommation de viande : non seulement j’ai triplé ma consommation de légumineuses, mais j’ai aussi nettement augmenté celles de féculents – les pâtes et le riz tout particulièrement. Mais quelles sont les différences entre ces deux aliments ? Pourquoi préférer plutôt l’un ou l’autre ? Voici un petit tableau récapitulatif à ce sujet :

  Pâtes Riz
Temps de cuisson Les pâtes sont cuites en une dizaine de minutes. A moins de le prendre en version "parboiled", un riz non traité nécessite d'une bonne quinzaine de minutes avant d'être cuit.
Variétés Mise à part la distinction entre pâtes à base de blé dur et les pâtes à l'oeuf, on ne classe les pâtes qu'en fonction de leur forme - autrement, elles présentent toujours à peu près la même composition de base. Il existe une infinité de types de riz : riz à risotto, riz basmati, riz parboiled, riz noir..
Calories Les pâtes sont légérement plus caloriques que le riz (350 kcal pour 100g). Elles contiennent légérement plus de lipides, mais légérement plus de protides que le riz aussi. Le riz apporte environ 330 Kcal pour une quantité de 100g.
Présence de gluten Les pâtes sont produite à partir du blé : elles sont riches en gluten et ne doivent donc pas être consommées par les personnes qui sont allergiques à cet molécule. Le riz peut être consommé par les personnes allergiques au gluten.
Indice de satiété Les pâtes sont des sucres lents et permettent donc de tenir plusieurs heures sans avoir faim. Le riz est très riche en amidon et augmente de 3 fois son poids une fois cuit. Pour cette raison, il permet de ne pas avoir faim plus longtemps que si l'on mange des pâtes.

Indice glicémique

Les diabétique doivent éviter de trop manger de pâtes. Le riz possède un indice glicémique légérement inférieur à celui des pâtes ; néanmoins, les diabétiques doivent le consommer avec modération.


J'espère que ce petit tableau vous sera utile et vous permettra de trancher la prochaine fois que vous hésiterez entre les deux ingrédients !

Publié dans Focus alimentaires

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Soupe bleue

Publié le par Messergaster

J’adore cette soupe : non seulement elle a vraiment un bon petit goût, mais de plus elle possède une couleur très très intrigante. En général, quand mes colocs me voient la préparer, ils font une tête bizarre - ce bleu violacé ne doit leur inspirer guère confiance, je crois. Mais tant mieux comme ça : il y aura donc plus de soupe pour moi dans la marmite !
Alors si vous aussi vous aimez prendre des risques dans le domaine culinaire, voici donc la recette (elle est toute simple) :

- 0,75 L d’eau bouillante (que vous pouvez parfumer avec du bouillon-cube, si vous voulez)
- ½ chou rouge
- 4 pommes de terres de taille moyenne
-  un peu d’huile
- sel  - poivre
- au choix, pour garnir : nouilles, riz ou croûtons

soupe-bleue.png
(Ce soir-là, j'avais décidé de garnir ma soupe avec des nouilles chinoises)

Dans une marmite, faites revenir avec un peu d’huile le chou découpé en petits morceaux pendant quelques minutes. Ajoutez alors les pommes de terres coupées en dés, puis l’eau bouillante (ou le bouillon). Laissez mijoter au moins 30 minutes.
Quand les pommes de terres seront cuites, ajoutez le sel et le poivre, éteignez le feu et passez la soupe au mixer.
C’est prêt : faites cuire des nouilles ou du riz pour garnir votre soupe ou bien ajoutez de simples croûtons.

Notes :

- Vous pouvez ajouter une ou deux carottes, si vous voulez. De même n’hésitez pas à intégrer du persil, de l’ail séché ou toute sorte d’autres arômes
- Personnellement, j’épaissis toujours ma soupe en forçant sur les pommes de terre, mais vous pouvez aussi choisir de mettre une pomme de terre en moins et d’ajouter quelques cuillérées de crème fraîche à la place : votre soupe sera ainsi bien crémeuse.
- Petite touche personnelle : je saupoudre toujours cette soupe avec un peu de parmesan râpé.

Publié dans Recettes salées

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Cake au citron

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J'ai l’habitude de me lever assez tôt pour faire mille activités - écrire par exemple. Mais l’autre jour, à 7h30 du matin, j’ai eu une envie subite de me mettre à la pâtisserie : comme il me restait un peu de beurre et un citron, j’ai voulu réaliser une recette du blog de Kekeli que j’avais mise de côté il y a quelques semaines (cliquez ici pour la voir). Hélas, j’ai eu un léger souci car, une fois mis le gâteau dans le four, j’ai regardé quelle heure il était : 8.36or j’avais cours à 8h30 !
Paniquée, j’ai interrompu la cuisson et je me suis précipitée en ancien français… De retour à la maison, j’ai allumé à nouveau mon four, mais le résultat reste tout de même un gâteau qui n’a pas beaucoup levé. Mais c’est pas grave.. car ce gâteau était une vraie tuerie ! J’en ai d’ailleurs ramené le lendemain à des gens de ma classe et tout le monde s’est bien régalé.
Merci Kekeli d’avoir allégé nos heures de cours !

Voici donc la recette pour un moule à cake :

cake citron
(J'aime quand il y a une belle croûte qui enveloppe les gâteaux !)

- 4 œufs
- 200g de sucre
- 200g de farine
- 100g de beurre
-1/2 sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 citron

Dans un saladier battez le sucre et le sucre vanillé avec les jaunes d’œufs. Ajoutez le beurre fondu, puis la farine tamisée avec la levure. Ajoutez enfin le jus de citron (et son zeste s’il est bio).
Faites cuire environ 1h20 à 150°C (mais surveillez en fonction de votre four).

Notes :

- Comme le suggère Kekeli, vous pouvez arroser votre cake une fois cuit avec un sirop à base de 2 jus de citron et un peu de sucre.
- La prochaine fois que je réaliserai ce gâteau, je remplacerai le beurre classique par du beurre salé.. je suis sûre que la saveur acidulée du citron serait ainsi bien soulignée.
- Café ou thé… vous pouvez boire ce que vous préférez avec cette petite merveille.

Publié dans Recettes sucrées

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Faire ses courses au marché

Publié le par Messergaster

       SDC12065.JPG
(Voici l'étal d'un marché que j'avais pris en photo en Italie du Sud..)

Ah comme j’aime ces endroits ! J’ai beau avoir des emplois du temps très remplis, je ne déroge pas à mon rituel hebdomadaire du marché. En comparaison avec les grandes surfaces il n’y a que des avantages :

  • Les produits sont vraiment frais puisque les maraîchers viennent en général des campagnes situées juste aux environs de la ville où vous vivez. Voilà pourquoi votre pêche du Roussillon aura plus de saveur que votre fruit acheté au supermarché, importé lui d’Argentine, par exemple. De plus, comme la marchandise n’a pas traversé différents continents avant que vous ne l’achetiez, vous pouvez aussi vous vanter de songer à la planète (en effet, on se sera épargné d’utiliser un avion déversant des tonnes de gaz toxiques dans l’atmosphère pour transporter la marchandise jusqu'à l'endroit où vous habitez).
     
  • Les produits sont moins chers car souvent, à la fin de la journée, les commerçants deviennent particulièrement généreux et donnent de la marchandise pour trois fois rien. Pour 1.50€, on peut avoir facilement un plateau avec 3 tomates, 5 courgettes et même une aubergine.. et voici de quoi se faire une ratatouille !
     
  • Au marché, on est servi par des « êtres humains » aimables et tout à fait disposés à nous conseiller. Cela change des caissières qui ne sourient pas au supermarché ! Avouez que c’est tout de même sympa quand un commerçant finit par vous connaître… au point qu’il vous demande des nouvelles à propos des enfants, du travail…
     
  • Le marché est aussi l’occasion pour faire un peu de sport : comme on va souvent au supermarché pour faire de grosses courses, on est obligé d’y aller en voiture pour pouvoir bien stocker toutes les denrées dans le coffre. A l’inverse, on va en général au marché à pieds, avec une poussette ou un panier : cela permet donc de se dégourdir les jambes une vingtaine de minutes.. ce qui n'est pas mauvais pour la ligne.
     
  • Enfin aller au marché signifie aussi garder un rapport avec le monde qui nous entoure : au lieu d’être enfermé entre quatre murs comme quand on entre dans un supermarché, on reste à l’air libre quand on déambule entre les étals. Si en hiver, il peut être dissuasif de sortir quand il neige ou il pleut, il est en revanche très agréable d’aller faire ses emplettes au marché quand le soleil brille.

Et vous ? Vous avez souvent l’occasion d’aller au marché ?

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Poivrons farcis au riz

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...En ce moment, j’ai dissertation tous les samedis. Du coup, je me réserve toujours la fin de la journée pour faire ce qui me plaît et me détendre un peu (après 7 heures passées à gratter du papier, c'est indispensable !) : je fais alors un peu de sport ou bien je vais voir des gens ou encore je cuisine. C’est ainsi que l’autre jour, j'ai préparé des poivrons farcis. J'étais un peu inquiète car je les ai réalisés sans recette, en suivant simplement ce que mon instinct me dictait.. mais, ma foi, je dois dire qu’à la fin le résultat était vraiment pas mal ! 

poivron-farci.png
(Voilà à quoi ressemble la farce de ces poivrons)

Voici donc la recette (pour 4 poivrons) :

- 4 gros poivrons (idéalement 2 rouges et 2 vers)
- 320g de riz à risotto
- facultatif : une dose de bouillon-cube
- 4 tranches de jambon
- 2 oignons
- un peu d’huile d’olive
- un peu de noix de muscade
- un peu de parmesan râpé

Commencez par nettoyer vos poivrons : coupez–les de façon réutiliser leur partie supérieure en guise de "couvercle" et ôtez les pépins à l’intérieur. Faite cuire dans l’eau bouillante 8 minutes, égouttez-les et laissez refroidir.
Pendant ce temps, dans une casserole, faites revenir dans un peu d’huile les oignons émincés. Ajoutez le riz et laissez rissoler 2-3 minutes, le temps que le riz devienne transparent. Ajoutez  2 louches d’eau bien bouillante (ou de bouillon préparé à partir de bouillon-cube) et faites absorber par le riz en mélangeant bien : répétez l’opération en rajoutant à chaque fois du liquide dans la marmite dès qu’il n’y en a plus. Quand le riz est cuit, ajoutez la noix de muscade, salez et poivrez. Laissez refroidir et quand le riz ne sera plus chaud, incorporez le jambon coupé en petits morceaux.
Allumez alors votre four à 200-220°C. Remplissez chacun des poivrons avec le riz, recouvrez avec le « couvercle », et faites cuire pendant 40 bonnes minutes : c’est cuit dès que la pointe de votre couteau entre sans mal dans la chair du poivron (vous devriez voir sa peau toute "fripée" aussi).
Au moment de servir, enlevez le « couvercle » et saupoudrez le tout avec un peu de parmesan râpé.

Notes :

- J’ai réalisé ce plat en hiver… mais il va de soi qu’avec de vrais poivrons achetés en été, ce plat est bien meilleur !
- Si vous  préférez, vous pouvez prendre des dés de jambon à la place des tranches. De même n’hésitez pas à prendre du gruyère râpé si vous n’aimez pas le trop le parmesan
- De façon générale, la farce peut se décliner à l'infini en ajoutant des petits pois, de la tomate, de la viande hâchée..

Publié dans Recettes salées

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Gastronomie et étymologie

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...S’il y a un truc que j’apprends toujours volontiers pour mes études, c’est bien l'ancien français : j’adore comprendre comment un mot ayant existé en latin est toujours présent au XXIème siècle, malgré ses évolutions phonétiques et sémantiques. Voici donc quelques exemples de termes d’ancien français liés au monde de la gastronomie :

etymologie.png
(Petit assortiment des livres/cahiers dont je me sers pous apprendre mes mots en ancien français...)

  • COPAIN : peut-être que les enfants auraient moins de mal à écrire ce mot sans fautes d’orthographe, s’ils savaient que « copain » vient du mot « pain ». En effet, il signifie étymologiquement « qui mange son pain avec » ("cum" + "panis") et ce n’est que plus tard que ce terme désignera « quelqu’un qui partage à un moment donné les activités de quelqu’un ». J’aime ce mot : quand on connaît son histoire, on comprend que s’asseoir à la table de quelqu’un témoigne clairement du fait que l’on apprécie cette personne.
     
  • VIANDE : il est issu du latin « vivanda », c’est-à-dire « ce qui sert pour vivre ». Il en découle que jusqu’à la Renaissance (voire encore au XVIIe siècle), « viande » réfère à la « nourriture » de façon très large et non seulement aux protéines d’origine animale : dans ce dernier cas, on employait le mot « chair », véritable antonyme du terme « poisson ».
     
  • POISON : sachez qu’en ancien français, il ne voulait pas encore dire « venin », mais tout simplement « breuvage, boisson » ou « action de boire ». Toutefois, dès le début, ce terme pouvait servir pour évoquer d’étranges philtres en littérature : cela explique sans doute comment nous en sommes arrivés au sens moderne que nous connaissons.

Voilà quelques exemples : pensez à ces anciennes significations la prochaine fois que vous emploierez ces mots !

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Les services d'assiettes ou de verres

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J'ai récemment effectué un déménagement. J'ai ainsi pu récupérer plein de matériel de cuisine : un grille-pain, des ustensiles… et surtout un service d’assiettes ayant appartenu jadis à une amie et que j’avais toujours trouvé ravissant.

SDC14350.png
(Voici le service que j'ai récupéré : regardez comme elles sont belles mes assiettes !)

De là l’idée de cet article :

 D’où vient cette joie que chacun de nous éprouve quand il a entre les mains un service d’assiettes tout beau tout nouveau ?

D’abord, je dirais que cela s'explique car le service d’assiettes que l’on vient d’acheter ou de recevoir en cadeau possède une série de pièces toute identiques. C’est un ensemble, un tout… et cette impression de totalité créé un effet d’harmonie qui nous ravit : là où pour les repas de tous les jours, chacun mange souvent dans une assiette différente des autres, voici que les jours de fêtes, la maîtresse de maison dispose six assiettes présentant toutes le même motif. On observe avec satisfaction une série complète, sans interruptions. Et de plus, en attribuant à tous les convives les mêmes assiettes, la personne qui reçoit chez elle prouve qu’elle apprécie de façon égale tous ses invités, sans préférer ni exclure qui que ce soit.

Mais le plaisir de pouvoir enfin tester quelque chose de « nouveau » compte bien sûr aussi pour beaucoup. Le banal rituel du dîner acquiert magiquement ainsi un caractère neuf, une fraîcheur qui fait que l’on s’assoit à table avec la même impatience que l’on éprouve quand on met pour la première fois aux pieds une paire de chaussures.

Mais, comme pour les chaussures, un grave dilemme se pose : vaut-il mieux préserver, en rangeant dans un buffet, ces assiettes dont nous sommes si fiers ou est-il préférable d’en profiter en les sortant même quand aucune occasion spéciale ne se profile à l’horizon ? Difficile de décider vu que, dans un cas, le risque, c’est de ne jamais utiliser ces choses que pourtant nous aimons tant, alors que, dans l’autre cas, force est de remarquer que les assiettes seront plus facilement brisées ou fêlées si on s’en sert fréquemment...

Personnellement, j’aime à me servir régulièrement de ma belle vaisselle, de la même façon que j’aime à me servir de mes jolis sous-vêtements chaque jour de la semaine1. La vie est assez difficile comme ça et boire son thé dans une tasse bien décorée ou manger ses macaronis dans une belle assiette sont des petits « riens » capables cependant de nous faire sourire au quotidien. Alors oui, certes, la Miss Catastrophe que je suis risque ainsi de casser une pièce du service… mais dans le fond les magasins de matériel de cuisine sont toujours là : rien m’empêche de m’acheter de nouvelles assiettes ou de nouveaux verres grâce auxquelles revivifier ma table d’une façon différente. Dans le fond vivre c’est changer : il est juste que nos objets suivent notre évolution personnelle aussi.

                                                          
1 Bon en réalité, je garde tout de même dans un placard mes verres à bourgogne en cristal... je ne vais certes pas les laisser n'importe où ou bien m'en servir pour boire un simple jus d'orange !

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Gâteau à la vanille tout simple, sans beurre

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J’ai beaucoup de chance, cette année, vu qu’il y a une très bonne ambiance dans ma classe. D’ailleurs, peu avant les vacances de Noël, deux camarades ont organisé une soirée avec les  gens de notre promo. J’aime ce genre d’initiatives qui nous permettent de nous rencontrer dans un cadre qui dépasse le milieu scolaire pour une fois !
Je voulais en profiter pour ramener un gâteau, mais problème : deux jours après, j'étais censée rentrer chez mes parents pour les congés de Noël et je n’avais donc pas envie d’aller faire des courses exprès… Mais que cuisiner quand on n’a plus ni fruits, ni yaourt ni même un gramme de beurre dans le frigo ? Un peu découragée, j’ai fait une rapide recherche sur la blogosphère et je suis tombée sur cette splendide recette de gâteau à la vanille à base de…  rien ! (ou presque). Bref, voici une idée qui fait parfaitement l'affaire quand vos placards sont vides !

Voici donc la recette (pour un moule à cake) : (pour voir la recette sur le site où je l’ai trouvée, cliquez ici) :

- 10 cl de lait
- 10 cl d’huile
- 2 œufs
- 150g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200g de farine

- 1/2 sachet de levure
- 2 bonnes pincées de sel

cake-vanille.png
(Comme je regrette ! Je n'ai pas eu moyen de prendre l'intérieur du gâteau en photo lors de la soirée !)

Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez l’huile, puis la farine tamisée avec la levure. Terminez en incorporant le lait et le sel.
Faites cuire entre 45 et 60 minutes au four à 180°C.

Notes :

- Si vous aimez les gâteaux bien sucrés, mettez 180g de sucre au lieu de 150g.
- Cette recette est ultra basique : le gâteau se déguste avec délice tel quel, mais je suis sûre qu’en ajoutant des petits morceaux de pomme ou en parfument la pâte avec du jus de citron, on doit encore plus se régaler !
- Ce gâteau est un des plus moelleux que j’aie jamais réalisé.. la "mie" est vraiment très légère !

Publié dans Recettes sucrées

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Comment bien assimiler le fer

Publié le par Messergaster

J'ai commencé depuis septembre à manger moins de viande. Ce qui, au départ, avait été une solution pour économiser quelques centimes (cette année, je dois un peu serrer la ceinture), est devenu un régime alimentaire qui a fini par me plaire et qui m'a même permis de redécouvrir des saveurs. Entendons-nous : je ne suis pas encore végétarienne puisque je mange toujours de la viande (environ 3 fois par semaine donc...), mais je dois dire qu'il s’agit d’une réduction bien nette par rapport à mon régime précédent.

Mais des fois, je m’inquiète que les pois-chiches, les lentilles ou même les œufs ne suffisent pas pour couvrir mes besoins en fer.. . Du coup, je suis allée rechercher quoi faire pour me protéger d’éventuelles carences :

  • Il faut dèjà connaître quels sont les aliments les plus riches en fer. Bien entendu, les aliments qui en contiennent le plus restent ceux d’origine animale. A la première place, on trouve le foie, suivi de la viande rouge et des œufs, mais les coquillages aussi en contiennent une discrète quantité. Pour ce qui concerne les aliments d’origine végétale, on citera d’abord les légumineuses, suivies des noix et de toutes sortes de légumes verts (tels les épinards qui, sans en contenir des quantités faramineuses comme le prétendrait Popeye, apportent tout de même un peu de fer à l’organisme).​​​

  • Mais connaître ces aliments qui apportent du fer n'est pas tout. En effet, il faut être aussi conscients du fait que le fer contenu dans les aliments issus des animaux présente des caractéristiques différentes du fer présent dans les aliments d'origine végétale : ainsi le fer héminique (celui animal) s’absorbe beaucoup mieux que celui non héminique.
  • Heureusement, il existe des astuces pour permettre à notre corps de mieux absorber le fer (y compris celui végétal). Par exemple, on peut joindre les aliments qui en contiennent à des aliments riches en vitamine C. Par exemple, concrètement, cela signifie que, pour mieux assimiler la quantité de fer présente dans les légumes à feuille verte, il convient de les assaisonner avec du jus de citron. Le fructose aussi est un bon allié. Vice versa, si vous êtes à risque anémie, vous essaierez de ne pas exagérer avec les tannins (substances contenues dans le vin, le thé..) qui empêchent au fer de bien se fixer. Même discours si votre alimentation comprend trop de fibres ou trop de produits laitiers : faites attention.
(Pour bien absorber le fer, le citron est notre ami !)

(Pour bien absorber le fer, le citron est notre ami !)

Voilà. Personnellement, j’ai longtemps cru que les végétariens prenaient un sérieux risque à barrer les aliments carnés de leur diète.. mais plus le temps passe, plus je fais la connaissance de personnes qui sont végétariennes et qui jouissent d'une parfaite santé. Comme quoi, le tout est de ré-apprendre à manger en comprenant que tout est question d’associations et de rééquilibrages.

Publié dans Focus alimentaires

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"Ma grand-mère avait les mêmes" de Philippe Delerm

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Comme j’ai déjà écrit ailleurs (c’est-à-dire ici), j’aime bien flâner en librairie : même si je n’achète pas toujours un livre, je feuillette toujours avec plaisir les ouvrages, notamment ceux qui font partie de la "sélection" des libraires et qui sont donc mis bien en évidence sur des tables à part.
Récemment, ça a été le cas avec un livre de Philippe Delerm dont le titre est « Ma grand-mère avait les mêmes ». Si j’ai tilté sur ce bouquin, c’est pour 2 raisons principales :
- J’avais beaucoup aimé La première gorgée de bière et d’autres plaisirs minuscules du même auteur  (le tout premier article de ce blog, ô combien imparfait !, y était d’ailleurs consacré – comme vous pourrez le constater en cliquant ici)
- Le sous-titre du livre « les dessous affriolants des petites phrases » avait capté mon attention. En effet, ce n’est pas un mystère que tout ce qui tourne autour des mots et des expressions toutes faites m’intéresse beaucoup.

"Ma grand-mère avait les mêmes" de Philippe Delerm

J’ai donc ouvert l’ouvrage… et je suis tombée sur le chapitre « ça va refroidir », phrase des plus prononcées lorsqu’on reçoit des invités. Or, comme cette expression a à voir avec le monde de la gastronomie, je me fais un plaisir de partager avec vous le contenu du chapitre en question :

L’hôtesse cuisinière ou l’hôte cuisinier se hâtent encore de la cuisine à la salle à manger, j’ai oublié le bol de sauce, ou la moutarde, il faut couper du pain. Sur la table, la tourte fume, mais les convives plongés dans une discussion, ou vaguement réticents à l’idée de remplir leur assiette en l’absence du célébrant, se voient soudain hélés par ce dernier : "Allez-y, servez-vous, ça va refroidir !". Le ton n’est pas comminatoire, mais ferme. Peut-on y déceler une pointe d’agacement ? […]

J’aime beaucoup la première phrase qui mime vraiment bien toutes les pensées qui se bousculent dans la tête de la maîtresse de maison (ou du maître : c’est bien que Delerm ait songé qu’un homme aussi puisse recevoir : c’est écrit nulle part que seulement les femmes doivent faire la cuisine, non ?) au moment du repas.

On lit un peu plus loin :

Dans la cuisine, le remue-ménage se fait un peu plus bruyant, signe d’une nervosité montante. Une deuxième occurrence de : "ça va refroidir !" devient insistante. Allez, que quelqu’un prenne les rênes, je ne peux pas être partout, si vous persistez dans l’expectative vous allez gâcher tout votre plaisir et tout mon travail. On entend cela qui ne se dit pas.

Comme c’est vrai ! souvent à cause des règles de politesse personne n’ose commencer à manger… timidité absurde vu qu’elle nuit à l’appétit des invités tout comme à la saveur du plat (dans la même série : rien de pire qu'un risotto non mangé immédiatement !).

[…] Ça va refroidir. Au fond, c’est une réflexion sur le principe même de la cuisine. Des heures de préparation pour quelques minutes de dégustation. Au restaurant, cette alchimie s’efface, puisqu’elle est achetée. […] Mais le premier "ça va refroidir" qui voudrait juste être entendu comme un "ne vous occupez pas de moi, j’arrive" recèle aussi une demande de respect pour le cérémonial cuisinier. C’est du temps que je vous ai donné, le seul cadeau qui vaille. Ne m’obligez pas à vous le rappeler.

Très intéressante cette réflexion sur le temps : je n’avais jamais réfléchi que finalement le vrai cadeau que nous fait la personne qui nous invite à dîner est peut-être moins le plat en soi que son temps libre. Certes cuisiner est un plaisir… mais il n'en reste pas moins que c’est un vrai manque de respect que de manger froid, du coup. Sans compter, que toute personne qui vient de faire à manger, meurt de curiosité : elle est impatiente que quelqu’un goûte ce qui est à table pour savoir si elle a bien suivi les instructions de la recette !

Au-delà de la volupté réelle ou affichée, tous les "c’est excellent", "délicieux" qui monteront ensuite traduiront une infime nuance de remords que seule dissipera vraiment la parade absolue : "Tu me donneras la recette ?"

Voici la chute du petit chapitre de Delerm que je viens de vous recopier. A chaque fois que je la relis, je souris.. mea culpa, mais il m’est arrivé aussi de demander à quelqu’un de me filer la recette, juste pour lui faire plaisir, par politesse… et je suis prête à parier qu’il y a certains de mes invités qui doivent avoir procédé de même à mon égard !

Bref, si vous avez envie d’un livre qui se lit très aisément et qui vous fera mieux comprendre ce qui se cache derrière les mots de tous les jours, vous savez ce que vous pouvez acheter.

Publié dans Lectures gourmandes

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Gâteau à l'orange de ma maman

Publié le par Messergaster

Cette année j’ai décidé de passer Nouvel An en famille : c’était depuis deux ans que mes parents, mon frère et moi nous ne nous retrouvions pas tous réunis autour de la même table pour cette soirée Pour l’occasion, ma mère a cuisiné plein de bonnes choses… y compris son gâteau à l’orange fétiche – une tuerie !
Voici donc la recette (qui à la base provient d’un recueil Ancel) :

gateau-orange.png
(Nous avons décoré le gâteau en ajoutant des petites boules argentées en sucre sur le glaçage pour faire "festif")

Pour un moule à manqué :

Pour la pâte :
- 200g de beurre
- 200g de sucre

- 1 sachet de sucre vanillé
- 4 œufs
- 200g de farine
- 1 sachet de levure
- 2-3 jus d’oranges pressées

Pour le glaçage :
- 150g de sucre glace
- 2 cuillères à soupe de Cointreau ou Grand-Marnier (si vous destinez le gâteau à des enfants ou si vous n’aimez pas l’alcool, vous pouvez remplacer la liqueur par un autre jus d’orange pressé).
- un demi-pot de confiture d’abricot (possiblement avec peu de morceaux de fruits)

Préparation du gâteau : Travaillez le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les œufs entiers en mélangeant bien. Incorporez la farine tamisée avec la levure, puis le jus des oranges. Versez la pâte dans un moule et faites cuire environ 1h - 1h15 à 150°C (le temps de cuisson peut être plus long… le tout en fonction de votre four). Faites refroidir.
Pendant ce temps, faites chauffer dans une casserole, à feu doux, la confiture d'abricot : quand celle-ci est devenue bien liquide, distribuez-la sur la surface du gâteau (sans oublier les côtés !)

Préparation du glaçage : Dans uns autre casserole, délayez le sucre glace avec la liqueur d’orange (ou le jus de la dernière orange à votre disposition) : faites cuire à feu doux en tournant régulièrement jusqu’à obtenir une masse épaisse. Glacez le dessus et les bords du gâteau.

Notes :

- Si vous préparez votre gâteau avec des oranges sanguines, il présentera une jolie couleur un peu rose.
- Ce gâteau est un pur délice : le goût fruité de la pâte est bien mis en valeur par la saveur de la liqueur : une fois qu’on commence le gâteau, on a réellement du mal pour s’arrêter.

- En guise d’accompagnement, je conseillerais soit une boisson chaude (style thé ou tisane) soit un vin sucré de dessert (comme un Asti, par exemple).

Publié dans Recettes sucrées

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Les vins effervescents

Publié le par Messergaster

Le mois de décembre est riche en fêtes : de la St Nicolas à Noël, de Noël au jour de l’an… toute occasion est bonne pour trinquer. Et rien de mieux que déboucher une belle bouteille de mousseux pour mettre tout le monde de bonne humeur. Mais comment obtient-on ces vins effervescents ?

Déjà, rappelons avant de commencer que ce n’est pas la même chose que de parler de vin « mousseux », « pétillant » ou « perlé » (le premier contenant plus de dioxyde de carbone que le dernier).

Autrement, le plus célèbre des vins « effervescents » est bien sûr le champagne, vin qui a vu le jour au XVIIe siècle dans l’abbaye d’Hautvillers grâce à un certain « Dom Pérignon ». En réalité certaines sources semblent prouver que les vins effervescents étaient déjà connus des Romains… mais étant donné que le vin de l’époque n’avait rien à voir avec celui que l’on boit de nos jours, on ne peut comparer ce type de boisson aux vins actuels.

Venons-en justement aux types de vins que l’on peut siroter maintenant au XXIe siècle. Il existe en effet une infinité de critères pour les distinguer : la méthode de gazéification ou le taux de sucre présents, par exemple, constituent des éléments importants.

Ainsi, il y a des vins naturels où le dioxyde de carbone présent est apparu par fermentation (il existe différents procédés pour cela : procédé Champenoise, Charmat…) mais aussi des vins « gazéifiés » où le dioxyde de carbone a été rajouté après coup.

Deux mots aussi pour mieux comprendre les distinctions entre vins bruts, secs, doux… En fait ces appellations précisent la quantité de grammes de sucre présents par litre. Par exemple, un vin brut (contenant 15g de sucre par litre) est moins calorique qu’un vin doux (qui en contient plus de 50g/L !).

Tous ces détails expliquent donc l’extrême variété de vins effervescents qui existent… d’autant plus que plein d’autres facteurs entrent en jeu aussi (ne serait-ce que les cépages). Quoi qu’il en soit, chaque pays à tradition viticole possède ses vins effervescents à lui : si en France on a le Champagne, la Clairette ou le Crémant, on trouve en Italie l’Asti et le Lambrusco, en Allemagne le Sekt

sekt.png
Pour Nouvel An, tout le monde boit volontiers un peu de "Rotkäppchen" ("le Petit Chaperon Rouge"), le type de Sekt le plus répandu en Allemagne.

Réjouissons-nous donc car cela signifie alors qu’il existe un vin effervescent pour célébrer chaque occasion !

Publié dans Focus alimentaires

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Graisses animales et végétales

Publié le par Messergaster

Pour changer, l’autre jour, je parlais encore régimes. Au cours de la conversation, je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer les gens qui peuvent manger des tonnes de choses sans pour autant grossir. Je suis sûre qu’il vous est arrivé aussi de constater que certaines personnes mangent trois fois plus que vous et ne prennent pourtant jamais un gramme. Mais c’est alors que mon interlocuteur m’a dit :

Et tu crois que c’est une bonne chose ? Sache que quand tu grossis, c’est ton corps qui te lance un signal pour te dire : "Fais attention : tu manges trop gras!". Du coup, les personnes qui restent toujours minces ne disposent d’aucune mise en garde : ils continuent à manger toujours aussi mal semaine après semaine - et cela peut à la longue présenter un sérieux risque pour leur santé.

Cette réflexion était incroyablement pertinente… au point que j’ai presque regardé avec reconnaissance ma balance le soir.
La conversation en question m’a aussi donné envie d’aller me renseigner au sujet des graisses. En effet, on croit souvent à tort que manger une simple tranche de viande sans féculents le soir permet de perdre plus facilement du poids. Or les choses ne sont pas si simples. A titre d'exemple, une escalope de poulet a beau apporter effectivement un nombre réduit de calories, il n’en reste pas moins qu’elle est aussi très riche en graisses saturées… à la différence des féculents dont les graisses sont insaturées. Résultat : il vaudrait parfois mieux remplacer la viande par un plat de lentilles étant donné que les graisses présentes dans ces dernières ne feront pas monter en flèche le taux de cholestérol présent dans vos artères.

pois-chiches.png
(Parmi les légumes secs, les pois-chiches sont les plus gras et caloriques... pourtant des études semblent prouver qu'ils aident à faire baisser le taux de "mauvais cholestérol" dans le sang...)

Bien entendu, il faut toujours choisir un juste milieu : bannir complètement les aliments d’origine animale de nos repas serait mauvais car notre organisme a aussi besoin de graisses saturées en partie. Le tout consiste donc à manger de façon équilibrée, en privilégiant les lipides d’origine végétale et, si un jour on a envie de viande, alors choisissons-la de bonne qualité : non plus steack rouge fluo acheté au supermarché, mais belle grillade achetée chez le boucher – bio si possible.

Publié dans Focus alimentaires

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Dites non aux sachets en plastique !

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...S’il y a une bonne habitude que j’ai prise pendant l’année où j’ai vécu à Berlin, c’est celle de ne plus me servir de sachets en plastique pour transporter mes courses jusqu’à chez moi. En effet, les Allemands ont plutôt tendance à utiliser des grands cartons qu’ils remplissent avec les denrées achetées. S’il est facile de mettre en acte ce reflexe dans les discounts où la marchandise est un peu « laissée là » avec ses emballages, ce phénomène se produit aussi quand les gens vont faire les courses dans un authentique supermarché.

(Voici un exemple de carton avec mes dernières courses....)

(Voici un exemple de carton avec mes dernières courses....)

En effet, le carton, par rapport au sachet, présente différents avantages :

  • Le carton est beaucoup plus solide que le cellophane : on peut donc transporter facilement des objets relativement lourds comme plusieurs bouteilles à la fois.
     
  • De la même façon, le carton possède des bords : par conséquent, la marchandise ne « passe par-dessus », ce qui neutralise le risque qu'elle s'abime en tombant par terre. A l’inverse, il m’est déjà arrivé de me pencher bizarrement alors que je tenais un sachet plastique plein de courses. Et vlan ! il ne me restait plus qu'à regarder consternée mes œufs fracassés sur le sol, par exemple.
     
  • En effet, le carton est une « boîte » et cela signifie que vous pouvez y ranger toutes vos affaires dès votre passage à la caisse - un peu comme si vous jouiez à tetris. Là où avec un sachet, vous empilez les choses à la va-vite en risquant d’écraser, par exemple, des pêches (en ayant posé par-dessus un paquet de farine sans vous en rendre compte), voici que la surface plane du carton vous permet à l’inverse de disposer vos objets de façon judicieuse.
     
  • Le carton se tient  non pas avec une main mais avec deux. Grâce à cela, on peut mieux repartir le poids sur le corps. Résultat : moins de mal au dos voire des petits muscles qui se développent au niveau des biceps.
     
  • N’oublions pas aussi l’argument économique : le sachet en plastique payé à la caisse coûte autour de 10 centimes, alors que le carton est gratuit !
     
  • Enfin, en optant pour un carton, vous avez la belle satisfaction de vous dire que vous avez allégé le travail des gens qui travaillent dans le supermarché : grâce à vous, un des employés aura un carton en moins à jeter dans la benne à ordures, dehors, alors que le vent froid souffle...

Bref, voilà : quand je n’ai pas pensé à prendre un cabas de chez moi, je préfère nettement le carton au sachet en plastique... mais après je reconnais qu’investir dans une poussette avec ses  roulettes bien pratiques peut aussi avoir son intérêt !

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