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63 articles avec focus alimentaires

J’ai testé la chaîne EXKI

Publié le par Messergaster

Il n’y a pas longtemps, j’ai revu une amie sur Paris. Comme elle est végétarienne et comme elle m’avait dit qu’elle voulait manger un truc léger, je me suis dit que le mieux, c’était d’aller au EXKI de Saint-Lazare. J’étais souvent passée devant cette enseigne… mais je n’étais jamais entrée. Voici donc le verdict.

En haut, des exemples de dessert. En bas, ce que j'ai finalement commandé : une part de quiche (à droite) et un carrot cake (à gauche).

En haut, des exemples de dessert. En bas, ce que j'ai finalement commandé : une part de quiche (à droite) et un carrot cake (à gauche).

Un fast-food healthy et varié

Le choix est assez impressionnant : il y a des salades, des sandwiches… Mais aussi des plats chauds comme des quiches ou des empanadas. Question dessert aussi, il y a l’embarras du choix : fromage blancs parfumés, gâteaux, macédoines
J’apprécie beaucoup leur engagement : la plupart des plats sont végétariens et les quelques plats qui ne le sont pas contiennent du poulet ou du poisson issus de filières respectueuses du bien-être animal.

Des détails qui m’ont rendue plus perplexe

Je me rends parfaitement compte que le but de EXKI est de proposer une restauration rapide, mais de bonne qualité. Or, qui dit « restauration rapide » dit aussi couverts et verres jetables. Je trouve, personnellement, que c’est un peu dommage de ne pas proposer d’alternative plus « durable » aux clients qui consomment sur place : laver des verres me semble plus respectueux de la nature (même si le verre en carton que, du coup, j’ai utilisé était sûrement fait en fibres recyclées ou recyclables).
Autre point qui m’enthousiasme un peu moins : le prix. Entendons-nous bien : je me rends parfaitement compte que si l’on veut manger bon et sain, il faut mettre le prix, hein ! Néanmoins… pour la quiche et le carrot cake que j’ai pris (voir photo), j’en ai eu pour presque 8 euros (7,95 pour la précision). Ah.

 A refaire ?

Définitivement oui. Ok, le prix n’est pas donné mais bon, à Paris, en même temps, qu’est-ce qui l’est ? J’aime l’éventail des plats proposés et… (ça va paraître bête) mais on se régale davantage quand on sait que ce que l’on mange n’est pas seulement « bon » au goût mais aussi « bon » pour la planète.

Publié dans Focus alimentaires

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Prendre soin de ses cheveux avec des produits alimentaires

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’ai fait pour la première fois un “bain d’huile”. Un « what » ? Késako ? Plait-il ?
Alors, pour ceux et celles qui ne verraient pas de quoi il est question : il s’agit d’une technique qui consiste à enduire légèrement d’huile les cheveux afin de les rendre plus souples et soyeux. Ceux qui m’ont vue « dans la vraie vie », savent que Messer Gaster a une tignasse bien bouclée… et qui dit cheveux bouclés dit cheveux à tendance sèche, hélas !
Oui, mais quel est le lien avec la nourriture et la gastronomie ? J’y viens.
A partir de cette expérience, je me suis dit qu’un petit article consacré aux aliments que l’on peut utiliser pour chouchouter nos cheveux pouvait avoir son intérêt. Parfois, il n’y a vraiment pas besoin de dépenser une fortune en produits coûteux pour être au top !
NB  : je ne parlerai que des ingrédients à appliquer sur les longueurs… et non des aliments à manger pour rendre les cheveux beaux « de l’intérieur ».

Voici par exemple l'huile d'amande que j'ai appliquée pour hydrater mes cheveux.

Voici par exemple l'huile d'amande que j'ai appliquée pour hydrater mes cheveux.

Les huiles qui nourrissent le cheveu

Revenons donc à cette histoire de bain d’huile. Si vous allez vous balader sur les blogs beauté, vous verrez que l’on vous suggère la plupart du temps des huiles qui ne sont pas vraiment alimentaires : huile de jojoba, huile d’argan…. Certains sites vous signaleront cependant des huiles qui se trouvent peut-être déjà sur vos étagères de cuisine : l’huile de noix et l’huile de coco, par exemple. Bien entendu, si vous voulez de vrais bienfaits sur vos cheveux, il faut prendre une huile pressée à froid, bio de préférence… Mais bon, allez faire un tour sur Aromazone et vous verrez que, pour l’huile de coco, on vous précise bien que vous pouvez cuisiner avec !
Certains évoqueront aussi l’huile d’olive.. Jamais testé en ce qui me concerne : à vous de me dire si ça marche.

Les vinaigres qui font briller les cheveux

Cela fait depuis presque deux ans que je suis devenue adepte du rinçage au vinaigre : vinaigre de vin, de cidre… Eh oui, il ne faut pas oublier que les shampoings restent des produits assez agressifs pour le cuir chevelu – au point d’en changer le pH. Pour restaurer donc ce pH à ses valeurs légèrement acides d’origine, un petit rinçage au vinaigre est un véritable bonheur pour vos cheveux. Les effets sont très rapidement visibles : diminution drastique des pellicules (essayer pour croire) et une chevelure plus brillante.
Pas d’inquiétude : l’odeur du vinaigre disparaitra dès que les cheveux auront séché.

Les aliments qui agissent sur la couleur

Alors, on ne va pas rêver : ce n’est pas avec quelques ingrédients de cuisine que l’on obtient une coloration digne de ce nom. Toutefois, bah… Il existe des petits trucs à savoir :
-    Si vous êtes adepte du henné et que vous voulez en booster l’effet pour obtenir des effets plus rouges, plusieurs choix s’offrent à vous. Ajouter un peu de cannelle moulue au mélange à répartir sur les cheveux, par exemple, va non seulement diminuer l’odeur très particulière de la poudre mais aussi intensifier les reflets apportés par la coloration. Sinon, autre solution, vous pouvez faire infuser de l’hibiscus (ou karkadé) et utiliser cette eau couleur « rouge intense » pour préparer la pâte.
-    Quant aux blondes (je parle là plutôt par ouï-dire, étant moi-même une brunette !), il semblerait qu’appliquer de la camomille sur les cheveux, permettrait d’obtenir progressivement des mèches plus claires ou, du moins, plus brillantes. A tester pour celles qui peuvent ! Certains vous vanteront aussi les vertus du citron pour éclaircir le cheveux mais personnellement, je ne les écouterais pas : cela ne risque-t-il pas d’abîmer la fibre capillaire ?

Pour conclure

Je n’ai pas parlé d’autres ingrédients qui peuvent avoir une action sur les cheveux. Les adeptes du no-poo, , vous parleront de la farine de légumes secs à utiliser en guise de shampoing sec par exemple. Idem, si vous écoutez une de mes collègues, rien n’égalera jamais un bon masque à l’œuf pour hydrater la chevelure. Bref, si vous voulez en apprendre davantage, il y a foison de blogs beauté qui pourront vous renseigner bien mieux que je ne le fais dans cet article.

Et vous ? Avez-vous d’autres aliments à me conseiller pour ma routine beauté ?

Publié dans Focus alimentaires

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La béchamel en hiver

Publié le par Messergaster

Voici un article dont le sujet me trotte dans la tête depuis un mois. Je profite donc de mes vacances pour le rédiger enfin.
Je ne sais pas vous, mais moi, en hiver, j’adore manger des plats garnis de béchamel… Sans doute le côté « je dois allumer le four pour faire gratiner la sauce » doit y être pour quelque chose (#touscontrelefroid)… mais y a-t-il que cela ? Comment rester insensible à cette onctuosité parfaite ou à ce léger goût de muscade ? Bref, je ne sais pas pourquoi… mais c’est une de mes sauces favorites en hiver en tout cas.
Du coup, je me suis dit qu’un petit top 3 des plats à base de béchamel qui égayent mes papilles pendant les mois les plus froids de l’année pouvait avoir son intérêt. N’hésitez pas à compléter la liste : je serai ravie de tester d’autres recettes !

Miam miam...

Miam miam...

Les endives au jambon

Voici un des plats que je mange vraiment régulièrement entre novembre et février. Il faut reconnaître que c’est simple comme bonjour à réaliser : il faut faire bouillir les endives, les enrouler dans une tranche de jambon, les recouvrir de béchamel et laisser gratiner. Si jamais vous avez un trou de mémoire, vous retrouvez la recette ici. Et, si vous voulez innover un peu, testez donc ma recette d'endives au bacon.
Bref, c’est simple, c’est bon… et ça aide à atteindre le quota de 5 fruits et légumes par jour : que du bonheur, non ?

Le croque-monsieur

Voici un mets que je me fais beaucoup trop rarement. Il faut dire que je n’achète pas volontiers du pain de mie (j’en parlais ici)… Cela vous explique pourquoi, quand je me cuisine un croque-monsieur, c’est une véritable fête dans mon palais. Tout me ravit : le pain croustillant, le petit goût salé du jambon et la touche crémeuse de cette béchamel irrésistible. Bonheur !

Les lasagnes

Oui, oui, je vous vois venir : la recette traditionnelle ne comporte pas de béchamel, un point c’est tout. I know ! Et du fait de mes origines italiennes, je ne le sais que trop bien !
Cependant, un grand nombre de familles italiennes préparent leur lasagnes avec cet ingrédient merveilleux, alors pourquoi se priver, si c’est bon ? Après à vous de voir si vous préférez garnir vos feuilles de lasagne avec un mélange sauce tomate+béchamel alterné avec une couche de sauce bolognaise ou bien si vous préférez faire une véritable couche de béchamel (à alterner toujours avec l’étage à la sauce bolognaise). Bref, j’adore !!
Je vous invite aussi à tester des lasagnes revisitées : celles au pesto sont une tuerie !!!

Et vous ? La béchamel, vous en préparez souvent ?

Publié dans Focus alimentaires

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La pâte à sucre

Publié le par Messergaster

La semaine dernière, je me suis servie pour la première fois de pâte à sucre en pâtisserie : j’avais acheté un bloc de pâte marque « Vahiné ». Voici donc un petit article pour vous faire part de mes impressions.

Voici le gâteau que j'ai ramené jeudi dernier au travail...

Voici le gâteau que j'ai ramené jeudi dernier au travail...

Côtes positifs

  • L’offre disponible dans le commerce est plutôt vaste : on trouve des paquets contenant des pâtes à sucre de toutes les couleurs. On peut ainsi obtenir un gâteau fort joli : votre gâteau peut se doter d'une belle couche d’une teinte uniforme et se recouvrir même de jolis petits sujets que vous aurez vous même modelés.
  • Autre aspect positif : utiliser la pâte à sucre, ça simplifie vraiment la vie pour transporter un gâteau à ramener quelque part : en plus de l’emballage en papier d’aluminium et/ou film plastique, vous disposez d’une couche de pâte à sucre qui protège encore davantage le moelleux de votre gâteau !
  • Enfin, rien à dire, pour étaler et poser la pâte sur un gâteau, c’est simple comme bonjour : on utilise le rouleau à pâtisserie pour donner à la pâte l’épaisseur souhaitée, on applique sur le dessert, on fait adhérer (on peut, le cas échéant, s’aider d’un lissoir)… et le tour est joué !

Côtés négatifs :

  • Avec la pâte à sucre, le plaisir visuel (qui est intimement lié à l’acte de se nourrir) est décuplé : les gâteaux sont super jolis, c'est un fait. En revanche, en ce qui concerne le plaisir gustatif… ce n’est pas ça : la pâte à sucre a beau être vanillée, je continue de la trouver fade. Je préfère nettement un vrai glaçage de ce côté-là.
  • Autre problème : la texture. Je n’irais pas jusqu’à dire que ça ressemble à du chewing-gum (pas assez flexible et étirable)… mais ça ressemble tout de même à une sorte de pâte à modeler à la consistance de gomme à effacer. Bref, je n’apprécie pas vraiment.
  • Enfin, la liste des ingrédients nous signale que cette pâte est principalement composée de sucre… et de matière grasse (logique : il faut bien pouvoir l’étaler, cette pâte…) : eh bah, manger un gâteau à l’apport calorique prodigieux juste histoire d’avoir une jolie tranche toute colorée... Je vois moyennement l’intérêt.

Verdict

Pou savoir si vous voulez utiliser cet ingrédient, il faut que vous vous positionniez par rapport à la question suivante : faut-il donner la priorité au sens de la vue ou au sens du goût? La pâte à sucre est votre alliée si vous voulez produire un beau gâteau : les enfants seront tout particulièrement enthousiastes. Cependant, si c’est au goût que vous tenez avant tout, vous pouvez vous épargner d’en mettre….

PS : je continue de trouver magnifiques les gâteaux-sculptures à base de pâte à sucre que les blogueurs et les blogueuses culinaires postent sur leurs sites ! Je suis à chaque fois époustouflée : bravo ! C’est juste que, moi, je pense que je préfère rester simple.

Publié dans Focus alimentaires

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Quels ingrédients choisir pour cuisiner de bonnes boulettes ?

Publié le par Messergaster

Les gens qui me connaissent savent que parmi les choses que j’aime ramener à midi, sur le lieu de travail, il y a les boulettes. En effet quand j'en fais, je m’arrange toujours pour en cuisiner en assez grande quantité : je peux ainsi en ramener deux ou trois fois au boulot.
Quand on parle de boulettes de viande, on a souvent tendance à imaginer un mets tout simple et sans grand intérêt. Pourtant, le choix de ingrédients est non seulement crucial au niveau du goût… mais aussi au niveau de la texture.
Voici donc un petit article à ce sujet.

Voici les dernières boulettes que j'ai préparées....

Voici les dernières boulettes que j'ai préparées....

Comment bien choisir la viande ?

Pour faire de bonnes boulettes, je choisis de préférence de la viande maigre. En général, si je vais chez le boucher, je lui demande du steak haché et, si jamais je suis obligée d’acheter ma viande au supermarché, alors je m’assure que sur l’étiquette il y ait marqué « 5% de matière grasse ». Non, ce n’est pas un délire de fifille qui fait attention à sa ligne : j’ai déjà essayé de préparer des boulettes avec une viande plus grasse. Le résultat ? De la graisse qui sortait de la viande pendant la cuisson… ce qui débouchait sur une viande beaucoup plus pâteuse.

Pain rassis, chapelure, farine, polenta ou semoule ?

Quand on fait des boulettes de viande, on est confronté au problème de l’ingrédient qui va donner de la consistance aux boulettes : pour bien « façonner » la viande, il faut en effet quelque chose qui lui donne un peu plus de « solidité »,  pour ainsi dire.
Tous les ingrédients mentionnés dans le titre se prêtent bien à cette utilisation. Ils présentent néanmoins des différences. Par exemple, la farine permet d’obtenir un bon résultat final mais oblige, pendant la préparation des boulettes, à avoir les mains toutes empâtées : la farine unie à la viande crée une sorte de colle qu’on ne retire pas si facilement des mains. Au contraire, la semoule ou la polenta (encore à l’état de poudre, hein) facilitent grandement le « façonnage » en absorbant bien le liquide présent dans la viande.

Oignon ou ail ?

Les avis divergeront selon les goûts… d’autant plus que rien n’empêche d’utiliser les deux, bien sûr. On retient cependant qu’il vaut mieux ne pas exagérer avec l’oignon : si vous avez l’habitude de réduire beaucoup d'oignons en purée comme moi, vous vous retrouvez à ajouter indirectement un élément liquide à votre préparation (l’oignon contenant une partie d’eau) : il faut alors compenser en ajoutant plus de chapelure, de pain rassis, de semoule…

Quid des épices ?

A nouveau, chacun de nous doit se laisser guider par ses propres goûts. Il y a ceux qui adorent le goût du cumin dans la viande hachée alors que d’autres se limiteront à ajouter tout simplement une touche de poivre. Quant à moi, j’ai découvert, il y a plusieurs années maintenant, que la cannelle en poudre permet de sublimer le goût du steak haché : essayer pour croire.

Et les herbes aromatiques ?

L’idéal est bien sûr d’utiliser des herbes fraîches… mais on n’a pas toujours des herbes aromatiques qui poussent sur le balcon. Dans ce cas, on se rabattra bien sûr sur la version lyophilisée.
Parmi les herbes qui se prêtent le mieux à ce type de préparation, je signalerai le persil et le laurier.

Les autres ingrédients

Ce qu’il y a de bien avec les boulettes, c’est qu’on peut les customiser à l’infini. Certains choisiront par exemple de ne pas utiliser l’œuf comme liant alors que d’autres ajouteront du fromage râpé pour booster le goût. Il y a aussi le club des gens qui ajoutent un peu de riz déjà cuit à l’intérieur ou encore ceux qui recyclent un reste d’épinards en l’introduisant dans une recette de boulettes. Et je ne parle pas de toutes les variantes végétariennes voire véganes de ce plat : on peut bien sûr remplacer la viande hachée par toutes sortes d’autres ingrédients non issus des animaux !

Et vous ? Quels sont vos secrets pour préparer de bonnes boulettes ?

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Cuisiner à la vapeur

Publié le par Messergaster

Comme vous le savez, Messer Gaster est accro à internet. Du blog à facebook en passant par une tonne de sites que je consulte régulièrement, je dois bien l’avouer : je passe un temps fou sur internet.
Récemment, je me suis inscrite à un groupe de bons plans variés. Un jour, une fille a posté une annonce pour revendre un cuit-vapeur tefal neuf. Cela faisait un bon bout de temps que je me tâtais pour en acheter un – c’est pourquoi j’ai sauté sur l’occasion. La personne vendait l’appareil 30 euros mais, pour avoir déjà dû revendre moi-même d’anciens électroménagers au moment de quitter une colocation, je savais très bien que quand on revend sur internet, on ne reçoit quasiment aucun message de personne. En effet, en général, personne ne veut racheter un appareil électroménager - à moins qu’il ne soit vendu à prix TRES intéressant*. C’est pourquoi j’ai négocié : j’ai écrit à la fille pour lui dire que j’étais intéressée par son cuiseur-vapeur mais que je le lui rachetais pour 20 euros seulement. La fille a protesté en me le faisant à 25… mais moi je suis restée ferme et, à la fin, je l’ai eu pour 20 (et encore, j’ai été très cool : je suis sûre qu’elle me l’aurait vendu même moins cher).
BREF !

* ainsi, mon actuel grille-pain, je l’ai acheté à 5 euros sur leboncoin… Elle est belle la vie, hein ?

Et le voici mon cuit-vapeur !

Et le voici mon cuit-vapeur !

J’ai utilisé pour la première fois mon cuit-vapeur, il y a à peu près trois semaines. Voici une liste des bons et des mauvais côtés de ce type d’appareil :

Bons côtés :

Le goût des aliments est top et les vitamines dans les légumes sont préservées… Nickel ! Cet appareil me permet aussi d’avoir une troisième surface de cuisson, en plus de mes deux plaques électriques… ce qui est tout bénef’. Enfin, je n’ai pas besoin de rester à côté de la casserole ou de la poêle pour tourner régulièrement et vérifier que les aliments n’attachent pas : ça simplifie la vie.

Mauvais côtés :

Naïve que je suis, je croyais qu’un cuit-vapeur se comportait comme une cocotte-minute, à savoir que ça réduisait le temps de cuisson. Que nenni ! J'ai voulu faire cuire des pois-chiches. Rien à dire, le résultat est top… mais hélas, il me faut compter au moins 1h30 de cuisson…
Autre point négatif : la vaisselle. Mine de rien, cet appareil se décompose de plusieurs parties : si j’avais un lave-vaisselle, je suis sûre que ça ne serait pas la mer à boire que de laver tout ça mais, étant donné que je n’ai que mon évier chez moi, je me retrouve à devoir faire tetris sur mon égouttoir pour faire sécher les différents compartiments du cuit-vapeur.

Et vous ? Vous cuisinez souvent à la vapeur ?

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J’ai testé : le moka rose - pistache de Starbucks

Publié le par Messergaster

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Voici comment sont représentées les boissons sur l'affiche.

Cher lecteur,

Si tu lis ce blog depuis quelques temps, tu te souviens peut-être d’un temps où la petite Messer Gaster habitait Berlin et travaillait comme barista pour une chaîne de café « made in Deutschland ».  Au cours de cette expérience, j’avais découvert le monde des « specials ».
En gros, à chaque semestre, les chaînes de cafés proposent des boissons en série limitée  - ce qui incite les clients à se dépêcher de toutes les goûter avant qu’elles ne disparaissent de la carte. C’est ainsi que j’avais appris à intégrer des sirops de tous genres pour rehausser les chocolats chaud : orange, noisette…

De retour en France, bien qu’ayant cessé de travailler pour un café (et donc d’avoir droit à des boissons gratuites), j’ai continué à fréquenter ce type de milieu (ici, un article à ce sujet). La chaîne allemande pour laquelle je travaillais à Berlin n’existant pas ici, je me rabats donc sur Starbucks.

L’autre jour, grâce à une amie qui avait un coupon pour une boisson gratuite, j’ai goûté à une des deux nouvelles boissons Starbucks – le moka à la rose et à la pistache.

Alors, avant de donner mon verdict, il faut savoir que j’adore les mokas : le goût sucré du chocolat est tempéré par celui plus amer du café et vice versa. Et c’est en buvant la première gorgée de ce moka rose-pistache que je me suis rendue que j’avais commis une grande erreur : j’aurais mieux fait de commander un moka classique… plutôt que ce breuvage. Que voulez-vous ? En général, je  distingue d’une part les goûts de type « chocolat », « café » et d’autre part les goût du type « fruits » (catégorie où, du coup, je classerais les goûts pistache et rose). Je mélange peu volontiers les deux types de saveurs – chose qui se vérifie même au niveau des cornets que je m’achète chez les glacier. Bref, voilà… au final, j’ai trouvé que les différentes saveurs ne se mariaient pas si bien ensemble. De plus, la boisson était bien trop sucrée à mon goût.

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Un après-midi pseudo-studieux qui s'est transformé en causette :)

Le point positif ? Ma boisson, je ne l’ai pas payée… Qui sait, peut-être vais-je réussir à me débrouiller pour avoir une autre boisson gratuite de façon à pouvoir goûter aussi le nouveau « latte saveur crème brûlée » ? En attendant, je continue de commander mon chocolat viennois classique, extra chaud

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L'Eclair de Génie

Publié le par Messergaster

Si vous aimez la bonne pâtisserie, vous connaissez certainement L’Eclair de Génie ainsi que Christophe Adam. A Paris, il existe différentes boutiques où vous pouvez manger ces délicieux éclairs : il y en a une près de la station de métro Bourse, une autre près de la station de métro Auber…
Il y a quelques temps, j’ai eu l’occasion de mettre les pieds dans l’une des boutiques en question… Voici mes impressions :

Ceci n'est pas main mais celle de l'amie qui était avec moi ce jour-là...

Ceci n'est pas main mais celle de l'amie qui était avec moi ce jour-là...

Goût 

Bah, il faut l’avouer : Christophe Adam ne s’est pas fait un nom dans la pâtisserie française haut de gamme pour rien. Eh oui, on savoure absolument chaque bouchée… et d’ailleurs on prend garde à manger très lentement pour faire durer plus longtemps le plaisir. Si on profite de l’Eclair de Génie pour goûter des éclairs qui sortent un peu de sentiers battus avec leurs goûts fruités ou caramélisés, on aime bien aussi revenir à ces grands classiques que sont l’éclair au café ou au chocolat (sachant que la matière première utilisée est de qualité topissime).

Vue

Ce que j’admire beaucoup chez l’Eclair de Génie, c’est sa stratégie marketing. Je trouve leur idée d’assimiler leurs créations pâtissières aux créations des grands couturiers (ou make up artists) tellement géniale ! Ainsi, chaque éclair porte un numéro bien spécifique… un peu comme ces marques de maquillage qui attribuent un chiffre à chacune de leurs nuances de rouge à lèvres.
De la même façon, j’ai eu moyen de goûter une fois à une « choconette » à la framboise. De quoi s’agit-il ? D’une gros parallélépipède au chocolat… dont la forme rappelle celle d’une savonnette. J’adore.

Prix

Et c’est ici que ça fait mal. Sans surprise (c’est comme ça chez tous les grands pâtissiers.. et c’est normal vu le travail qu’il y a derrière et le coût des matières premières employées), les éclairs de l'Eclair de Génie sont assez coûteux. Comptez à peu près 5 euros pour un éclair.
Bref, je pense qu’il faut voir ce type de pâtisserie comme un petit plaisir exceptionnel que l’on s’accorde quand on veut faire un cadeau à quelqu’un ou quand veut fêter quelque chose.

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Comment je me suis mise aux oeufs bio

Publié le par Messergaster

Ceci n’est pas le premier article que je dédie aux œufs. En effet, sur ce blog il y existe déjà un article consacré aux différents codes inscrits sur les œufs ainsi qu’un autre article rappelant que les œufs existent aussi en version "tetra pack". L’article d’aujourd’hui se veut plus comme un témoignage de mon expérience personnelle. En effet, Messer Gaster a une confession à faire : pendant des années, j’avoue avoir acheté uniquement des œufs premier prix au supermarché. A chaque fois, une petite voix dans ma tête me disait : "Mais n’as-tu pas honte d’entretenir cet horrible système de l’élevage en batterie ? Tu sais pourtant bien dans quelles conditions atroces sont tenues les poules qui pondent ces œufs"… Et cependant, à chaque fois l’argument du "C’est moins cher" triomphait.

Et puis il y a 3 mois j’ai décidé de changer. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit… J’espère donc que vous pardonnerez le retard avec lequel j’ai pris cette grosse résolution.

Des oeufs sur le plat que je me suis faite un soir...

Des oeufs sur le plat que je me suis faite un soir...

Moi, de mon côté, je réalise à quel point les différences entre les œufs discount et les œufs bio sont criantes :

Au niveau de la coquille

Les œufs bios ont une coquille plus fine que ceux premier prix. Qui sait… il est probable que tous les antibiotiques qu’on donne aux poules en batterie pour les rendre plus résistantes aux agressions externes aillent de pair avec des coquilles plus "résistantes" aussi ?

Au niveau du jaune

Avec les œufs premier prix, lorsque je casse les œufs dans la poêle pour me faire des œufs sur le plat, j’ai un jaune qui se tient bien même si j’utilise des œufs que j’ai achetés il y a 2 semaines. Si je prends des œufs bios, en revanche, voici que déjà après 5 jours j’ai un jaune qui s’affaisse. Ce phénomène est à mes yeux un gage de qualité puisque, grâce à cela, un seul coup d’œil me suffit pour comprendre si les œufs que j’utilisent sont frais ou pas. Bref, on pourrait comparer cela aux tomates de supermarché qui restent belles et intactes au frigo pendant des semaines : une longue durée qui ne peut qu’être suspecte.

Au niveau du goût

C’est peut-être le point où, paradoxalement, j’ai décelé le moins de différences. Néanmoins, peut-être que les œufs bio présentent un goût un peu plus délicat qui se marie donc mieux avec celui des autres ingrédients.

Bref, je sais que je ne reviendrai plus en arrière : je suis devenue une adepte des œufs bio. Et vous ?

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Quand les souris attaquent les provisions

Publié le par Messergaster

Peu importe combien votre maison soit propre : il peut très bien arriver que des souris viennent faire nid chez vous. J'ai eu droit à ça du temps que je vivais dans un vieil appartement à Lyon.
Les trappes et les graines de blés empoisonnées sont une solution… mais elles ne s'avèrent pas toujours si efficaces, surtout quand vous avez vraiment plusieurs souris chez vous, hélas ! En général, à force de persévérance (ou d’une dératisation drastique), on arrive enfin à venir à bout du problème en tout cas.
Mises à part les crottes et les petits bruits qui nous procurent parfois des frayeurs, les souris sont une vraie plaie pour nos provisions. Il suffit qu’il y ait un morceau de baguette nonchalamment posée sur la table pour la trouver le lendemain avec un gros trou au milieu (véridique !). On décide alors de placer stratégiquement nos stocks sur les étagères les plus hautes de la cuisine… mais manque de bol : les souris savent escalader les petits piliers de fer qui permettent de faire tenir ensemble votre meuble acheté chez Ikea : grrrr ! Combien de fois, mes colocs et moi, nous nous sommes retrouvés avec des paquets de pâtes éventrés alors qu’on les croyait inatteignables pour ces bestioles !

Ma grand-mère a actuellement une petite souris chez elle... la preuve sur cette baguette que nous avons ainsi trouvée un matin !

Ma grand-mère a actuellement une petite souris chez elle... la preuve sur cette baguette que nous avons ainsi trouvée un matin !

En tout cas, les souris ne sont pas un problème à prendre à la légère : tant qu’elles n’attaquent que vos céréales, ça va… mais il existe le risque qu’elles aillent ronger des câbles. Et ne parlons pas des risques sanitaires qui existent si l’on mange un aliment qui est entré en contact avec les déjections de ces animaux. Si vous êtes donc aux prises avec ce problème en ce moment précis, n’hésitez pas à en parler avec votre propriétaire voire avec la marie de votre ville : plusieurs communes vous donnent gratuitement de quoi vous débarrasser de ces petits intrus. Ok, ok ce n’est pas très gentil pour les animaux, je le reconnais… mais les invasions de souris sont un phénomène qui peut très vite prendre une telle ampleur ! Et, si vous voulez résoudre le problème de façon plus "naturelle", vous pouvez toujours adopter un chat.

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Le petit four électrique de vos rêves : guide à l'achat

Publié le par Messergaster

Quand on vit en famille ou en couple, on investit en une cuisinière digne de ce nom, avec un four incorporé. En revanche, quand on vit seul, on se tourne plutôt vers des petits fours électriques. En effet, leur format réduit est tout à fait adapté à un usage individuel.

Tous les fours électriques ne sont pas identiques et il importe de bien choisir le sien pour ne pas avoir de mauvaises surprises :

Beaucoup des dernières recettes publiées sur ce blog ont été réalisées grâce à ce petit four !

Beaucoup des dernières recettes publiées sur ce blog ont été réalisées grâce à ce petit four !

Four simple ou multifonctions ?

Réfléchissez-bien sur ce dont vous avez besoin. Vous pouvez vous en tirer sans mal pour 35-50 euros si vous choisissez un four sans micro-ondes incorporé… par contre, si jamais vous vous rendez compte que dans les faits vous avez besoin de faire souvent réchauffer des plats, vous risquez d'amèrement regretter d'avoir pris un modèle dépourvu de cette fonction. Payer une centaine d’euros une bonne fois pour toutes et cumuler ainsi les avantages des deux types de four peut donc s'avérer préférable.
En revanche,
il n’est pas dit que vous ayez besoin de fonctions hyper spécialisées comme les options "grill" ou "defrost"… : c’est donc sur ce type d’extras que vous pouvez faire des économies.

Un petit four... pas trop petit quand même

Faites très attention à la taille du four que vous achetez, notamment pour ce qui concerne sa largeur et sa profondeur. Pour cette raison, je vous recommande d’acheter votre petit four non pas online mais dans un véritable magasin : vous pourrez ainsi regarder de près les modèles en exposition et vous faire une idée du type de plat à four qui peuvent entrer à l’intérieur.

Ne pas oublier de laver son four

On n’y pense pas forcément au moment de l’achat, mais un four, ça se lave. Vérifiez donc bien que le modèle que vous comptez acheter soit compatible avec les produits à four que vous avez l’habitude d’acheter. Souvent, il est préférable de passer un simple coup d’éponge à l’intérieur, sans produit spécifique (pour ne pas endommager le fonctionnement électrique). Dans ce cas, toutefois, il importe de faire cela très régulièrement (minimum une fois par semaine) pour éviter la formation d’une couche de graisse impossible à retirer par la suite.

Qui de vous possède (ou a possédé) ce genre de petit four ? Si quelqu’un a envie de laisser un petit témoignage en commentaire, qu’il n’hésite pas !

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Les emballages des boulangers-pâtissiers

Publié le par Messergaster

L’autre jour, j’étais invitée à dîner chez une amie. Vous me connaissez et vous savez qu’habituellement je saisis toujours l’occasion pour ramener un dessert fait maison… mais cette fois-ci, c’était pour moi absolument impossible. Je suis donc allée acheter deux éclairs chez un boulanger-pâtissier à la place. C’est alors que j’ai réalisé que les emballages variaient non seulement selon le type de gâteau acheté, mais aussi selon les adresses… d’où l’idée de cet article.

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Dans ce paquet, il y avait un éclair au café et un à la vanille

Les viennoiseries

Tous les boulangers servent les croissants ou les pains au chocolat dans un petit sachet en papier, mais il existe différentes façons de l’emballer. Ainsi, certains vous laisseront le soin de plier le bord supérieur à votre guise alors que d’autres saisiront les deux coins du papier pour le faire tournoyer plusieurs fois sur lui-même : grâce à ce "jeu de poignets", le sachet est bien fermé et il n’y a aucun risque que des miettes viennent se déposer au fond de votre sac à main.

Les pâtisseries

Cette fois-ci, cela dépend non seulement de ce que vous achetez, mais aussi de la quantité. Par exemple, si vous n’achetez qu’un fraisier individuel, il se peut qu’on se limite à vous l’emballer dans du papier fermé avec du scotch alors que, si vous en achetez cinq, il est fort probable qu’on vous les mette dans une véritable petite boîte en carton.
Les boîtes en carton, d’ailleurs, ne sont pas toutes les mêmes. Certaines sont très basiques (juste un parallèpipède blanc) et l’employé doit donc ajouter un ruban pour que vous puissiez les porter. D’autres, plus élaborées, sont spécialement prévues pour que, en les fermant, vous disposiez d’une poignée.


Bref, à chaque situation son emballage.. d’autant plus que, selon les adresses, les dessins sur les papiers et les boîtes varient : il y en a qui affichent le logo du moulin qui fournit au boulanger sa farine alors que d’autres sont tout simplement décorés avec des petits dessins représentant une tasse de café et un petit croissant à côté.

Chez votre boulanger-pâtissier, c'est comment ?

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Des petits pains précuits pour le petit déjeuner

Publié le par Messergaster

Ce blog a plus de 3 ans et je publie là mon 299ème article. Je suis toujours la personne qui décida d’ouvrir son blog un beau jour de juin 2011 mais j’ai aussi beaucoup évolué. Un exemple tout bête : mes habitudes alimentaires pour le petit déjeuner ont un peu changé au fil du temps.

Si vous vous souvenez, en 2012, j'ai publié un article expliquant comment la "baguettophile" que je suis sortait absolument tous les matins pour acheter sa demi-baguette chez le boulanger de façon à avoir toujours du pain frais au petit déjeuner. Encore de retour de mon année à Berlin, j’ai rédigé un texte où je comparais le pain allemand à celui français. Maintenant que je suis retournée vivre en région parisienne, j’ai le malheur de ne pas avoir de bonne boulangerie près de chez moi. Il y a bien un endroit qui vend du pain… mais c’est du pain surgelé qu’ils font tout simplement chauffer sur place. De plus, leurs demi-baguettes sont énormes : comme je déteste me retrouver avec des restes de pain qui rassissent et que je m’impose donc de terminer ma demi-baguette, je mange des petits déjeuners gargantuesques et je verse après des larmes de crocodile quand je monte sur ma balance.

J’ai donc fini par me dire que, quitte à acheter du pain réchauffé, je pouvais m’acheter directement les petits pains précuits qu’on trouve en grande surface. Il en existe de différentes sortes : baguettes de 100g à base de froment, petits pains blancs, petits pains fourrés, vollkornbrot…

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

Voici un paquet comprenant 6 pains précuits.

J’ai maintenant pris l’habitude de manger deux petits pains complets le matin au petit déjeuner. C’est pratique car leur temps de cuisson (10 minutes) me laisse justement le temps de me laver le visage et me maquiller. Parfait timing ! Et j’ajouterais que pouvoir manger des tartines de pain chaudes est un véritable délice. Détail important : la liste des ingrédients du pain que j’achète ne mentionne pas d’huile de palme ni d’autres produits douteux. C’est rassurant.

Le seul bémol dans tout ça réside peut-être seulement dans le fait que du coup ça m’oblige à allumer mon petit four tous les matins : mine de rien, je pense que je vais voir une différence sur ma facture d’électricité à la fin du mois.

Je précise aussi que, si un jour je déménage à nouveau et si un jour j'ai la chance d'avoir à nouveau une bonne boulangerie près de chez moi, il va se soi que je sortirai à nouveau tous les matins acheter ma vraie demi-baguette !

Et vous ? Avez-vous déjà acheté ce type de pain en supermarché ? Etes-vous adeptes ?

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Dégivrer son frigo : finie la procrastination !

Publié le par Messergaster

Fin décembre, j’ai eu droit à quelques jours de congé du boulot. Ça m’a permis de me reposer, de passer du temps avec ma famille, de faire de nouveaux plans, de me couper les cheveux… et de dégivrer mon frigo ! Depuis le temps que je procrastinais !

Il faut dire que ce n’est pas exactement la tâche ménagère qu’on préfère. Et encore : j’ai eu moyen de faire ça en hiver, ce qui m’a permis de mettre mes denrées dehors pendant que la glace du frigo fondait… car en été, c’est encore plus galère. Mis à part ce petit coup de chance, c’est toujours en grognant que je dégivre mon frigo étant donné que :

  • il y a toujours un peu d’eau qui coule sur le sol, malgré les serpillères… ce qui oblige à laver par terre juste après
  • ça prend toujours quelque heures… or je suis l’impatience personnifiée !

Heureusement qu’il existe quelques petits trucs pour accélérer les choses. Certes je connais quelqu’un qui n’hésite pas à utiliser son sèche-cheveux pour faire fondre plus rapidement la glace… mais je ne pense pas que ça fasse beaucoup de bien au réfrigérateur. Une solution qui comporte moins de risques ? Mettre un saladier rempli d’eau bouillante dans le frigo et fermer la porte : grâce à la vapeur d’eau, la glace fond plus rapidement.

Il faut aussi garder en tête que dégivrer le frigo fournit aussi l’occasion de passer un coup de chiffon à l’intérieur : au fil du temps, les étagères se remplissent de petites taches, le bac à légumes de petits restes de feuilles qui pourrissent. Avant de remettre toutes nos provisions en place, on nettoie donc le frigo !

Et puis avouez que c’est quand même bien agréable d’avoir à nouveau un frigo tout beau tout propre. Mais au fait, à part l’aspect purement esthétique, pourquoi est-il nécessaire de dégivrer le frigo de temps en temps ? Et pourquoi cette glace se forme-t-elle ?

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Et le voilà mon frigo tout bien dégivré et étincellant de propreté !

Tout simplement l’humidité de l’air ambiante contenue dans le congélateur (ainsi que l’eau présente dans les aliments) condense… givre et enfin se transforme en glace. Il est donc capital de débrancher le frigo périodiquement : à la longue, cela peut non seulement poser problème pour ouvrir et fermer correctement certains compartiments mais aussi conduire à une surconsommation d’énergie dont témoigneront vos prochaines factures !

Alors  pour bien commencer 2015, on dégivre son frigo !

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Bien manger après avoir donné son sang

Publié le par Messergaster

Récemment, l’Etablissement Français du Sang m’a envoyé un sms pour me rappeler qu’au mois de décembre les stocks de sang baissent : un don de ma part aurait donc été plus que bienvenu. Il s'avère en effet qu'au mois de décembre beaucoup de personnes partent en vacances… Ce qui signifie des dons du sang en moins. Sans compter que les stocks des mois précédents ne peuvent pas être conservés indéfiniment.

En général, je donne mon sang une fois par an. Je sais qu’une femme peut donner jusqu’à 4 fois par an, mais j’essaye d’espacer à cause de mon taux de fer toujours un peu bas. Là, la dernière fois que j’y suis allée (c’est-à-dire il y a une semaine), on m’a piqué le doigt pour faire un test : eh bien, mon stock de fer était pile poil convenable… un chouia en moins et on m’aurait interdit de faire mon don !

Bref, tout cela pour dire qu’en prenant ma petite collation post-don, j’ai brusquement eu l’inspiration pour un nouvel article de blog ! En effet que faut-il manger après avoir donné son sang ?

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Vous souvenez-vous ce dessin animé ? Comme ils étaient mignons les globules rouges qui transportaient les bulles d'oxygène !

Beaucoup de boissons

Si je ne me trompe pas, quand on fait un don, on nous prélève environ 480mL de sang. Ce n’est pas un volume de liquide énorme… mais c’est quand même quelque chose. Pour aider notre corps à vite réparer ses pertes, il faut donc lui fournir du liquide. Le sang est tout d’abord composé d’eau, en effet ! A côté de l’eau, n’hésitez pas à boire des boissons sucrées comme des laits chocolatés, des cannettes de thé froid ou des jus de fruits.

Des sucreries et des gâteaux

Si le personnel vous encourage autant à boire des boissons sucrées, c’est car pour refaire du sang, il vaut mieux fournir du glucose à notre corps : grâce à lui, l’organisme aura de l’énergie prête à l’emploi et pourra tout de suite se remettre au travail pour produire de l’hémoglobine, des globules rouges et tout le reste. C’est donc le moment de se faire plaisir avec des pâtes de fruits, des tartines de nutella ou encore quelques petites madeleines.

Du pâté, des œufs durs ou du camembert

Quand le corps a besoin de restaurer ses tissus ou ses liquides, il utilise aussi du fer. C’est pour cela qu’il ne faut pas souffrir d’anémie quand on fait un don. Si vous n’êtes donc pas bec sucré, vous pouvez manger sans problèmes du pâté. Certains centres de collecte proposent aussi des œufs durs : si vous aimez, ne vous en privez pas car ils sont riches en fer !
On trouve parfois aussi des petites parts de camembert enveloppées individuellement :
les protéines et les lipides que contient ce fromage vous aideront aussi à vite retrouver la forme.

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La crème pâtissière et ses 5 déclinaisons

Publié le par Messergaster

Et voilà : les fêtes de fin d’année sont arrivées : Noël, Saint Sylvestre… Et il suffit que quelqu’un dans votre entourage soit né à la fin du mois de décembre pour avoir un gros dîner supplémentaire au programme. C’est notamment mon cas étant donné que ma mère a fêté ses 65 ans ce 20 décembre. Comme elle tient à chaque année sa bûche, elle en a commandé exprès une pour l’occasion.

J’avoue que je n’ai jamais été très fan de la bûche : j’aime beaucoup la forme, la déco, la multitude des parfums disponibles… mais la bûche traditionnelle (celle que l’on trouve chez le boulanger du coin) m’a toujours un peu écœurée à cause de sa crème au beurre.

Je vous rassure : j’ai eu l’occasion de goûter des bûches aériennes aux textures légères en allant chez de vrais pâtissiers mais je ne vais pas vous en parler ici. En effet, la bûche de ma mère me permet de faire un article qui trottait depuis longtemps dans ma tête : un article sur la crème pâtissière et ses 5 déclinaisons ! En effet, n’oublions pas que pour réaliser une crème au beurre, on part d’une base de crème pâtissière.

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

(Et voilà une part de la bûche au café que nous avons mangée pour l'anniversaire de ma mère)

Crème pâtissière

La crème pâtissière est une crème vraiment à la portée de tout le monde. Il suffit de lait frais (encore mieux s’il est entier), de quelques œufs, de quelques grammes de farine. On laisse épaissir en faisant cuire à feu doux la mixture dans une casserole et on retire la crème dès qu’apparaissent les premiers bouillons. Elle est indispensable pour garnir des choux ou des chaussons en pâte feuilletée.

Crème mousseline (crème au beurre)

Comme le nom le dit, la crème au beurre est une crème pâtissière où on a rajouté du beurre. On obtient ainsi une crème plus lisse et qui se tient mieux : c’est cette propriété qui permet de l’utiliser pour recouvrir la bûche de Noël (sans que tout coule à côté) et de faire de jolies rainures pour imiter le bois. En revanche, elle est bien entendu assez calorique.

Crème Chibboust

La crème Chibboust est la crème qu’on utilise quand on veut faire un Saint-Honoré. Sa particularité est d’être un mélange de crème pâtissière et de meringue italienne. Le nom de cette crème viendrait d’un pâtissier du XIXème siècle, installé dans le faubourg Saint-Honoré à Paris, qui s’appelait Chibboust. La recette du Saint-Honoré fut par la suite modifiée par les frères Julien. Ce sont eux qui firent du Saint-Honoré un gâteau formé de petits choux garnis de crème Chibboust (alors que la version originale ressemblait plus à une grosse brioche garnie à la crème pâtissière).

Crème diplomate

Pour faire une crème diplomate, il faut mélanger crème pâtissière, crème fouettée et gélatine. On obtient ainsi une mixture toute légère et toute douce qui se tient très bien. Si vous êtes à la recherche d’une crème légère mais qui ne gicle pas partout quand vous mordez dans votre gâteau, vous avez trouvé ce qu’il vous faut. Les pâtissiers s’en servent notamment pour garnir les millefeuilles.

Crème Madame ou Crème Princesse

Il s’agit à peu près de la même recette que la crème diplomate, sauf qu’elle ne contient pas de gélatine. Certains rajoutent alors du beurre pour obtenir une crème qui se tient mieux… mais c’est un peu dommage étant donné que le point fort de cette crème réside dans sa légèreté ! Certains utilisent la crème madame pour garnir leurs tartes tropéziennes.

Crème frangipane

Et voici une autre crème qui va bientôt être à l’honneur selon nos calendriers ! La frangipane est en effet la crème que l’on prépare quand on veut faire sa galette des rois maison en version traditionnelle. En gros, il s’agit d’une crème pâtissière à la crème d’amandes. Le nom viendrait d’une légende qui attribue la paternité de cette crème au cuisinier du comte Frangipani, un noble qui faisait partie de l’entourage de Marie de Médicis.

Et vous ? Est-ce que vous préparez souvent des gâteaux à base de crème pâtissière ?

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Des pâtes différentes pour des emplois différents

Publié le par Messergaster

Il existe une infinité de types de pâtes. Essayons de mieux comprendre quels sont les usages spécifiques de chaque sorte :

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Les pâtes se déclinent sous tellement de formes qu'elles occupent un rayon de supermarché à elles seules !

Pâtes longues ou courtes ?

Ceci est la première question à vous poser. S’il existe des recettes, où ce choix ne sera pas crucial (une sauce bolognaise, par exemple, garnira à la perfection aussi bien des spaghettis que des penne), il y a des cas où cela est loin d’être un détail. Prenez le cas de la salade de pâtes, par exemple. La salade de pâtes est un plat que l’on propose souvent pour un pique-nique ou pour une soirée un peu cosi dans le jardin : il n’est pas rare de la manger avec des couverts en plastique même. Dans ce cas, il vaut mieux éviter les pâtes longue puisque, n’étant pas assis à table, elle vous demanderont trop d’acrobaties pour être mangées convenablement.

Pâtes rayées ou lisses ?

Les rainures de certaines pâtes (penne, pipes…) permettent à la semoule de blé dur de bien s’imprégner de la sauce : il faut opter pour les pâtes rayées dès que l’on envisage de les servir avec une sauce à base de viande. En revanche des pâtes lisses comme les farfalles se marieront très bien avec une petite sauce à base de crème fraîche ou d’huile d’olive à laquelle vous aurez ajouté des bouts de saumon, des petits légumes…

Pâtes aux oeufs ou traditionnelles ?

Les pâtes aux œufs sont une spécialité que l’on retrouve dans différentes zones d’Europe : en Alsace pour ce qui concerne la France ou encore au Nord de l’Italie, par exemple. Si vous voulez donc préparer une recette traditionnelle de ces régions, utilisez absolument les pâtes aux œufs. Gardez aussi en tête que les pâtes aux œufs présentent en général des temps de cuisson plus courts que les pâtes traditionnelles : elles peuvent donc vous dépanner si vous êtes pressés.


Voilà. Il existe encore plusieurs autres différences à prendre en compte comme le type de blé utilisé (raffiné ou intégral ?), l’épaisseur (les bucatini, par exemple, sont plus gros que les spaghettis) ou encore la taille (pour épaissir une soupe, par exemple, on ajoutera de préférence des petites pâtes comme des vermicelles ou des lettres de l’alphabet et non de grosses torsades). Toutefois, le plus important est de se laisser guider par son propre palais : fiez-vous à propre goût et tout ira très bien !

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Le moulin à légumes, l'objet vintage du jour !

Publié le par Messergaster

Ce qu’il y a de bien, quand on vit avec une personne âgée, c’est qu’on redécouvre certains objets "vintage" dans ses placards. Ma grand-mère a cédé son ancien moulin à café à ma tante (je vous en parlais ici), mais elle se sert toujours de son moulin à légumes quand elle veut faire une soupe ou une purée.

En quoi cet objet se distingue-t-il du moderne mixer ?

Voici le moulin à légumes de ma grand-mère... avec encore un reste de purée collé aux parois.

Voici le moulin à légumes de ma grand-mère... avec encore un reste de purée collé aux parois.

Efficacité de broyage

Un mixer vous permet de broyer sans problème même des denrées un peu dures comme les carottes crues. Le moulin à légumes, lui, vous oblige à toujours cuire vos aliments au préalable. De même, le mixer vous permettra de broyer sans mal l’ail ou le persil, chose que ne peut pas faire le moulin à légumes à cause de l’espace trop large qui se trouve entre la meule et la petite grille.

Eviter la perte de nourriture

De ce côté, les deux systèmes se valent à peu près. Comme vous pouvez démonter aussi bien le mixer que le moulin, il y a moyen  de récupérer toute votre purée de légumes sur les parois… même s’il faut reconnaître qu’il en reste peut-être un peu plus dans les trous de la grille du moulin à légumes que dans le récipient où vous avez mixé.

Effort

Les électroménagers servent à nous épargner un effort… il suffit d’appuyer sur un bouton pour mixer ! A l'inverse, il faut mettre un peu plus de force et de patience pour mouliner ses légumes à la main.

Durée de vie

Sans aucun doute, le moulin à légumes a la vie longue alors qu’un mixer est sujet à des pannes, à des faux contacts…

Lavage

Une fois démonté, le moulin à légumes se lave très rapidement. Même discours pour le mixer, mais il est vrai qu’on n’a pas toujours le réflexe de passer aussi un coup de chiffon sur la partie électrique de l’appareil : à la longue, les boutons risquent de devenir poisseux voire carrément sales.

Et vous ? Tout le monde s’est converti ou bien il y en a encore qui, comme ma grand-mère, préfèrent se servir de leur moulin à légumes ? Ou alors vous utilisez les deux, mais pour des choses différentes ?

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Les acides aminés

Publié le par Messergaster

Il existe un grand nombre d’acides aminés, mais seulement une vingtaine d’entre eux participe à la formation de ces molécules que l’on appelle « protéines ».
C’est principalement à travers notre alimentation que nous pouvons fournir à notre organisme les acides aminés dont il a besoin... mais notre corps peut aussi en synthétiser quelques-uns par lui-même. Cependant, il faut garder en tête qu’il y en a 8 que notre organisme ne pourra jamais produire et qui doivent donc être absorbés quotidiennement lors de nos repas. Ces 8 acides aminés (qui sont dit "essentiels") s’appellent :

  • histidine
  • isoleucine
  • leucine
  • lysine
  • méthionine
  • phénylamine
  • thréonine
  • tryptophane

Les aliments d’origine animale (je ne parle pas que de la viande, mais aussi du lait et des œufs) possèdent la totalité de ces acides aminés. Les céréales et les légumineuses en possèdent une quantité non négligeable, mais ne peuvent pas se vanter de posséder à chaque fois les 8.

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(Par exemple, il est bon d'accompagner un plat de pois-chiches avec du riz ou des pâtes pour compenser la carence de certains acides aminés)

Or il faut savoir que si même un seul de ces acides aminés essentiels manque dans l’alimentation, l’organisme aura beaucoup de mal à synthétiser tous les autres. Voilà pourquoi dans un régime végétarien, il est souvent important d’associer féculents ET légumineuses dans le cadre des différents repas de façon à obtenir un plat complet, capable d’apporter tous les acides aminés nécessaires à la création des protéines. Sachez aussi que lorsqu’un acide aminé manque à l’appel dans les aliments que l’on s’apprête à ingérer, notre corps sait aussi aller puiser dans les réserves de fer pour en créer. Mais, bien entendu, cela implique de ne pas avoir de tendances anémiques.

La morale de la fable reste donc toujours la même : manger de façon équilibrée est le moyen le plus sûr de rester en bonne santé.

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La chocolatine

Publié le par Messergaster

Elle est bien "dodue" et bien dorée ma viennoiserie !

Elle est bien "dodue" et bien dorée ma viennoiserie !

Même si la plupart de mes amis lyonnais parlent de « pain au chocolat », je connais une boulangerie dans cette ville dont le nom est « La chocolatine ». Ce qui est attesté en tout cas, c’est que dans le sud-ouest de la France ainsi que dans d’autres régions francophones du monde, on n’utilise que le mot « chocolatine » pour désigner cette viennoiserie – un « pain au chocolat » se réduisant alors à un bout de baguette avec un carré ou deux de chocolat.
A partir de là, j’ai commencé à faire quelques recherches et quelques sondages. Mes amis du sud-ouest  de la France m’ont confirmé qu’ils ne connaissent, eux, que les « chocolatines ». Au contraire, à Paris, je n’ai jamais rencontré personne appelant cette délicieuse viennoiserie par ce nom.
Wikipédia m’ayant signalé que le mot « chocolatine » apparaît dans Le Petit Robert depuis 2007, je suis allée voir la définition que ce dictionnaire me proposait. La voici :
 

(Source : Le Grand Robert en ligne)

(Source : Le Grand Robert en ligne)

 

A force de recherches sur le net, j’ai découvert que « chocolatine » a aussi été le nom d’un bonbon qui a vu le jour au XIXe siècle, inventé par un certain Eugène-Pierre Perron. Si les premières pastilles étaient avant tout produites pour satisfaire les palais des gourmands, on commença aussi à produire un nouveau type de « chocolatine » au début du XXe siècle. Cette nouvelle version contenait de la quinine – c’est-à-dire un médicament qui permet de lutter contre le paludisme (maladie qui, à l’époque, sévissait encore dans de nombreuses régions d'Europe). Pour plus d’informations, je vous renvoie à une web qui m’a énormément appris (cliquez ici).

Mais revenons à la « chocolatine », entendue comme variante régionale de « pain au chocolat ». Si on tape « chocolatine » sur internet (google ou facebook, n’importe), on remarque qu’il existe de véritables débats pour savoir lequel des deux termes est le plus approprié. On se croirait dans une de ces grandes querelles langagières qui animaient les grammairiens du XVIIe siècle.
Je trouve ça intéressant. Car là, où le régionalisme aurait pu prendre des formes violentes et insultantes en choisissant un sujet de dispute beaucoup plus grave en lien avec la religion ou la politique, voici que ce type de diatribe langagière va chercher la viennoiserie que nous préférions TOUS en étant enfants. Finalement, il s’agit donc moins d’un débat sur le nom… que d’une occasion de mettre en commun les souvenirs que nous évoque cette douceur.

Publié dans Focus alimentaires

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