Les raviolis russes
Dans une autre vie, j’ai écrit pour un célèbre site de cuisine un article consacré aux différents types de raviolis que l’on peut manger dans le monde. Ironie du sort : dans l’article en question, j’évoquais au moins trois types de raviolis que l’ont peut manger en Russie… et à l’époque, je n’en avais pas encore goûté un seul !
Je remédie donc avec ce premier article dédié aux spécialités culinaires que l’on peut manger au pays de Pouchkine et Tolstoï : je viens en effet de passer deux semaines merveilleuses en Russie !
Ce type de ravioli serait originaire de l’Ukraine, à ce qu’il semble. De forme plutôt allongée (demi-lune, disons), ils sont généralement proposés en guise de plat de résistance avec les garnitures suivantes : pommes de terre (version la plus fréquente), mais aussi chou ou viande… Il existe toutefois aussi les célèbres vareniki à la cerise ou autres fruits rouges : j’avoue, je n’ai pas osé goûter.
Vareniki au chou, mangés près du Bolshoï avec une amie Russe que j'avais rencontrée à Berlin il y a 4 ans !
A chaque fois que j’ai demandé à un Russe, Biélorusse ou Ukrainien de me dire ce que je devais absolument goûter en Russie, on m’a recommandé les pelmeni. C’est fou comme ce plat est populaire ! Cette fois-ci, il s’agit de ravioli qui ressemblent un peu aux tortellini italiens, au moins pour la forme circulaire. A l’origine les pelmeni viennent de la Sibérie mais on les trouve néanmoins même dans de grandes villes comme Moscou ou Saint-Pétersbourg. En général, ils contiennent de la viande.
Cette fois-ci, on va vers des raviolis en format « king-size ». Les kinkhali sont d’origine georgienne et contiennent le plus souvent de la viande. J’en ai mangé d’excellent dans un restaurant de l’île Vassilevski à Saint-Pétersbourg : ils étaient au bœuf, préparés avec un peu d’ail… Bref, un repas succulent et qui m’a couté l’équivalent de 5 euros seulement ! Elle est pas belle, la vie ?
Bref, voilà un petit panel des raviolis que l’on peut déguster en Russie, si jamais vous voulez tester !

