Comme on dit, on ne discute ni des goûts ni des couleurs : il y a des personnes qui mangent certains aliments en se léchant les babines alors que d’autres trouvent ces mêmes choses détestables. L’autre jour, par exemple, j’ai eu l’occasion de regoûter de la glace à la menthe. Eh bien, même si des années avaient passé depuis la dernière fois que j’en avais mangé, le verdict est toujours le même : je continue à ne pas trop apprécier (en gros, moi j’ai l’impression de manger une glace au chewing-gum…).
De là l’idée de cet article qui trottait dans ma tête depuis quelques temps.
Si vous avez d’autres idées d’aliments que soit on adore soit on déteste, laissez un commentaire : on pourra ainsi comparer nos goûts respectifs !
Les After Eight
Bon, je triche un peu étant donné que j’ai déjà parlé du parfum "menthe" dans l’introduction de cet article. Toutefois, pour les After Eight, je ne dirai pas tant que j’ai l’impression de manger du chewing-gum, mais plutôt que j’ai le sentiment de manger du chocolat juste après m’être lavée les dents… Je m’excuse auprès des amateurs de ce type de chocolat (et il y en a un certain nombre) mais moi je ne suis vraiment pas fan. Vous pouvez donc vous réjouir : je vous laisse toute la boîte de bon cœur !
Les Mon Chéri
Dans la série des chocolats qui ne plaisent pas à tout le monde, il y a les Mon Chéri. Qu’est-ce que je ris à chaque fois que je vois le sketch de Gad El Malleh à ce sujet ! A vrai dire, si je ne raffole pas des Mon Chéri, c’est moins pour l’alcool que pour la cerise qu’il y a l’intérieur. Elle a une texture mo-molle et un goût que je n’apprécie guère…. En même temps, de façon générale, la cerise, je ne l’aime qu’en "fruit" ou en clafoutis et je la déteste sous toutes ses autres formes : yaourts à la cerise, gâteau forêt noire, confiture… BEURK.
[Edito du 30/03/2016 : étrangement, depuis cet hiver, je me suis réconciliée avec les Mon Chéri. J'en ai acheté sur une aire d'autoroute (la nuit que je rentrais en France après les vacances de Noël) et encore à Berlin (à Frankfurterstr., au mois de février). Comme quoi, les goûs évoluent.]
Le beurre de cacahuète
Je le sais, je le sais : il y en a plein qui a-do-rent cette pâte à tartiner. Personnellement, je n’y ai goûté qu’une ou deux fois dans ma vie… et ça m’a suffi. Je suppose que le fait de manger déjà peu de beurre "normal" joue en ma défaveur : je trouve cette couche toute grasse qui recouvre mon pain un peu écœurante. Je pense toutefois que le goût de la cacahuète joue aussi. Par exemple, les m&m’s sont un des rares types de sucrerie pour lesquelles je me modère sans aucune difficulté : 2 ou 3 billes colorées me suffisent amplement.
Les olives
Je ne sais plus dans quelle série américaine, on explique que le couple idéal est celui où il y en a un des deux qui détestent les olives et qui peut donc donner tout son lot à sa tendre moitié. Entendons-nous bien : du fait de mes origines italiennes, je ne peux qu’adorer l’huile d’olive… En revanche, bah j’avoue faire partie de ces hérétiques qui retirent leurs olives noires des pizzas. Idem, si on me propose des olives au moment de l’apéro, je sais d’avance qu’au moins je ne vais pas me gâcher l’appétit en m’empiffrant en début de repas. Cela a des bons côtés ihihi !
Les fruits confits
Le traditionnel panettone italien comprend des raisins secs et des fruits confits… sauf que, depuis quelques années, les producteurs ont pris conscience du fait que beaucoup de gens détestaient les cédrats et les oranges confites. On trouve donc à présent des recettes de panettone simplifiées dans le commerce. Quant à ma mère, elle a carrément renoncé à l’idée de préparer le cake aux fruits confits de son enfance constatant le faible succès que cela avait dans notre famille.