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75 articles avec meditations gastronomiques

Balance ou verre doseur?

Publié le par Messergaster

Il y a moins d'un mois, j’ai fêté mes vint-cinq ans et deux amies, connaissant ma passion pour la cuisine, m’ont offert une balance de cuisine. Je les remercie infiniment pour cette gentille pensée - d’autant plus que le cadeau s’avère être double : en effet, grâce à elles, j’ai même eu l’inspiration pour un nouvel article de blog !

SDC14621.png
(A gauche : mon vieux verre doseur - A droite : ma nouvelle balance de cuisine)

En effet, selon les personnes, certains préfèrent le verre doseur, d’autres la balance.. Alors quels sont les avantages et les atouts de ces deux objets ?

Précision : Non seulement une balance affiche le nombre exact de grammes de l’aliment qui se trouve sur le plateau, mais de plus elle renseigne au sujet de n’importe quel type d'ingrédient. En effet, là où le verre doseur peut vous donner uniquement le poids des choses inscrites (sucre, farine, liquide, riz…), la balance peut aussi vous dire combien pèse un morceau de beurre ou un œuf - ce qui est loin d’être inutile quand on fait de la pâtisserie.

Prix : Du point précédent, il en découle la conséquence suivante : une balance de cuisine coûte plus qu’un verre doseur - d’autant plus que de nos jours on fabrique surtout des balances électroniques.

Durée de vie : Il faut en général faire attention à ne pas laisser tomber un verre doseur par terre pour éviter qu’il ne se casse en mille morceaux (à part si votre verre est en plastique, bien entendu). La balance constitue donc un investissement plus durable - tout en sachant qu’il faudra bien finir par changer les piles un jour.

Nettoyage : La balance se nettoie avec un simple coup de chiffon ou d’éponge. De son côté, on lave certes facilement un verre doseur aussi... mais il n’en reste pas moins que ce dernier présente un énorme désavantage : il faut le rincer à chaque fois que l’on doit peser un nouvel ingrédient. Or je suppose qu’il est arrivé à tout le monde, au moins une fois, d’avoir tellement mal essuyé son verre que la farine collait complètement aux parois.

Et vous ? Vous êtes plus verre doseur ou balance ?

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Le petit-déjeuner à l'hôtel

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Disons-le franchement : la qualité du petit-déjeuner proposé par un hôtel est probablement l’un des facteurs principaux qui nous permettent de dire si l’on a aimé l’endroit où on a passé la nuit ou pas.

La plupart des établissements vous proposent du pain, des corn flakes ainsi que toute une gamme de beurres individuels ou de petits pots contenant une quinzaine de grammes de confiture, de miel ou encore de nutella.  Question boissons, un hôtel lambda vous offre à boire du thé, du café, du lait ou encore du jus de fruits. Toutefois, plus vous montez dans le nombre d’étoiles, plus vous avez de chances d’avoir aussi d’autres tentations à disposition pouvant aller des tranches de charcuterie aux œufs durs pour le salé, ou encore des parts de gâteaux pour le sucré.

Si dans certaines régions existe encore le système du serveur qui vient vous apporter votre petit-déjeuner à table, le système du buffet gagne tout de même nettement du terrain. En effet, ce type d’organisation exige moins de temps de préparation (il suffit de tout disposer sur une grande table et de débarrasser la vaisselle sale de temps en temps), ce qui permet aux  administrateurs des hôtels de payer moins de personnel. C’est un système qui permet aussi aux clients de bénéficier à n’importe quel moment d’un petit-déjeuner correct,  et cela qu’ils se lèvent à 7h ou à 10h du matin (quoiqu’en fin de matinée, il faut reconnaître que l’assortiment commence à devenir moins varié), mais je constate souvent avec consternation que beaucoup de gens surchargent leurs assiettes d’aliments qui finissent à la poubelle, une fois le repas conclu : ils sont désireux de tout goûter mais, à la fin, ils ont les yeux plus gros que le ventre. 

De même, les petites portions de confiture sont hygiéniques et pratiques… mais si vous êtes comme moi (qui n’en mange vraiment qu’un tout petit peu le matin), vous êtes alors soit condamnés à laisser la moitié de votre petit pot individuel, soit à ne pas prendre de confiture du tout pour ne pas gaspiller. En tout cas, je reconnais un énorme atout à ces petites doses : comme elles sont parfaitement scellées, on peut facilement en glisser une ou deux dans son sac pour les manger plus tard dans la journée avec une tranche de pain.

(Je suis retournée récemment à Berlin pour les vacances : voici ce que j'avais récupéré à l'auberge de jeunesse)

(Je suis retournée récemment à Berlin pour les vacances : voici ce que j'avais récupéré à l'auberge de jeunesse)

Il y en a aussi qui préfèrent se faire apporter le petit-déjeuner dans leur chambre. Certes, cela permet de prendre le premier repas de la journée en toute tranquillité… mais personnellement, j’aime mieux manger dans la pièce commune, entourée d’autres « humanoïdes » - au point que souvent, jour après jour, je dis bonjour aux voisins de table qui ont les mêmes horaires que moi : or quoi de mieux que commencer la journée sur un sourire ?

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NB : un an après la rédaction de cet article, j'en ai consacré un autre à la question du  petit déjeuner à l'hôtel. Vous pouvez le lire en cliquant ici.

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Les packs de yaourts

Publié le par Messergaster

(Les rayons consacrés aux yaourts et aux autres desserts lactés sont si longs dans les supermarchés !)

(Les rayons consacrés aux yaourts et aux autres desserts lactés sont si longs dans les supermarchés !)

Je ne sais pas vous mais, moi, je mange un pot de yaourt par jour : c’est un encas léger, versatile, bon pour la santé... Quoi de mieux ! Mais, du coup, comme je ne vais pas tous les jours faire mes courses, j’achète souvent les lots « format famille » composés de pots aux parfums différents. De là l’idée de cet article, vu que cette pratique présente des avantages et des inconvénients :

Avantages :

  • le prix de ces gros packs est nettement inférieur à celui des yaourts qu’on achète par groupes de deux ou de quatre.
     
  • les parfums sont d’une grande variété : si un jour j’ai envie d’un yaourt aux fruits jaunes, je prendrai donc le yaourt à la pêche, si au contraire j’ai envie de terminer sur une note de fruits rouges, je prendrai celui a à la fraise.

Inconvénients :

  • Mais ce dernier atout peut s'avérer aussi un grand désavantage car : qui de vous ne s’est jamais retrouvé avec un pot à un parfum qu’il n’aime pas dans le lot ? Personnellement, je n’aime vraiment pas les yaourts à la cerise, par exemple : or les marques de yaourts insèrent toujours ce fruit dans la liste des yaourts des paquets « format famille » ! De même, je ne raffole pas des yaourts à la framboise puisque je trouve cette saveur vraiment trop chimique.
     
  • Le problème se pose aussi quand on achète des paquets de yaourts nature. En effet, quand on commence à en avoir marre de manger plusieurs jours à la suite des yaourts neutres, on aimerait bien aller s’acheter des yaourts aux fruits pour varier.. chose que l’on évite pourtant de faire pour ne pas risquer qu’entre temps les yaourts nature ne périment dans le frigo (quoique, comme vous le savez, on peut manger sans problème des yaourts dont la date de péremption est passée depuis belle lurette).
     
  • Les gros packs sont utiles quand on n'a pas le temps d’aller faire ses courses très souvent : si on mange un yaourt par jour et que l’on achète par exemple un lot de 16 pots, alors on est tranquille pendant deux semaines. Mais il faut alors accepter l’inconvénient que l’étagère du frigo soit envahie par les yaourts - ce qui oblige à jouer à tetris pour ranger les autres denrées dans le réfrigérateur.

Et vous ? Avez-vous aussi des parfums de yaourts que vous ne supportez pas ? Ou préférez-vous acheter des paquets plus petits justement pour pouvoir choisir ?

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Quoi manger pendant les examens?

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Messer Gaster a disparu de la blogosphère pendant quelques jours. Toutes mes excuses : j’ai eu droit à quelques jours de congé pour faire mes révisions et préparer ainsi mes examens scolaires…
Je ne sais pas du tout ce que ça va donner, mais j’essaye de voir le bon côté des choses : grâce à ces journées passées à gratter du papier, je peux au moins écrire un article de blog !
Voici donc un petit sondage destiné aussi bien aux personnes qui suivent un cursus universitaire en ce moment précis qu’à celles qui ont fréquenté la fac, il y a quelques années en arrière :

Qu’apportez-vous/apportiez-vous à manger pour tenir le coup et rédiger ainsi vos devoirs de la meilleure façon possible (c'est-à-dire sans mourir de faim) ?

J’aime regarder ce que les étudiants assis autour de moi ont sur leur table.. chacun a sa propre conception du casse-croûte idéal à apporter lors des examens :

  • Il y a ceux qui ont besoin de se détendre : ils vont manger du chocolat puisqu’il paraît que le cacao favorise la libération d’endorphines, ces substances qui calment le stress.
  • D’autres préfèrent apporter des bonbons en se disant que le glucose arrivera ainsi plus vite au cerveau : parfait pour libérer les idées donc.
  • D’autres encore se disent que la meilleure façon d’avoir un « petit coup de fouet » consiste à prendre des vitamines : ils vont poser sur leur table des clémentines, des bananes, des pommes... Bref des fruits à foison.
  • Il y aussi ceux qui font preuve de toute une autre philosophie : craignant qu’un repas trop copieux puisse les alourdir (voire leur donner envie de s’endormir), ils préfèrent n’apporter presque rien  pour ne pas entraver leur corps. Nous sommes aux antipodes de ceux qui amènent un repas complet comprenant un vrai sandwich, un yaourt, un dessert

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(En général, je ramène du chocolat lors des épreuves - et tout particulièrment des "Pocket Coffee", c'est-à-dire ces chocolats que l'on pourrait comparer à des "Mon Chéri", mais où il y a du café à la place de la liqueur : j'arrive ainsi à concilier le réconfort du cacao à l'énergie du café)

Mais quoi qu'il en soit, je pense que le principal consiste à manger proprement : rien de pire que de poser ses doigts bien gras sur sa copie !
De même, je pourrais continuer la liste en passant en revue les boissons : café et coca cola pour les caféinomanes, thé pour les autres, simple eau, ou encore jus de fruits… Mais à nouveau, il faut bien faire attention à ne rien renverser.
Comme toujours : dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es.

Et vous ? Que mangez/mangiez-vous lors de vos examens ?

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Faire ses courses au marché

Publié le par Messergaster

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(Voici l'étal d'un marché que j'avais pris en photo en Italie du Sud..)

Ah comme j’aime ces endroits ! J’ai beau avoir des emplois du temps très remplis, je ne déroge pas à mon rituel hebdomadaire du marché. En comparaison avec les grandes surfaces il n’y a que des avantages :

  • Les produits sont vraiment frais puisque les maraîchers viennent en général des campagnes situées juste aux environs de la ville où vous vivez. Voilà pourquoi votre pêche du Roussillon aura plus de saveur que votre fruit acheté au supermarché, importé lui d’Argentine, par exemple. De plus, comme la marchandise n’a pas traversé différents continents avant que vous ne l’achetiez, vous pouvez aussi vous vanter de songer à la planète (en effet, on se sera épargné d’utiliser un avion déversant des tonnes de gaz toxiques dans l’atmosphère pour transporter la marchandise jusqu'à l'endroit où vous habitez).
     
  • Les produits sont moins chers car souvent, à la fin de la journée, les commerçants deviennent particulièrement généreux et donnent de la marchandise pour trois fois rien. Pour 1.50€, on peut avoir facilement un plateau avec 3 tomates, 5 courgettes et même une aubergine.. et voici de quoi se faire une ratatouille !
     
  • Au marché, on est servi par des « êtres humains » aimables et tout à fait disposés à nous conseiller. Cela change des caissières qui ne sourient pas au supermarché ! Avouez que c’est tout de même sympa quand un commerçant finit par vous connaître… au point qu’il vous demande des nouvelles à propos des enfants, du travail…
     
  • Le marché est aussi l’occasion pour faire un peu de sport : comme on va souvent au supermarché pour faire de grosses courses, on est obligé d’y aller en voiture pour pouvoir bien stocker toutes les denrées dans le coffre. A l’inverse, on va en général au marché à pieds, avec une poussette ou un panier : cela permet donc de se dégourdir les jambes une vingtaine de minutes.. ce qui n'est pas mauvais pour la ligne.
     
  • Enfin aller au marché signifie aussi garder un rapport avec le monde qui nous entoure : au lieu d’être enfermé entre quatre murs comme quand on entre dans un supermarché, on reste à l’air libre quand on déambule entre les étals. Si en hiver, il peut être dissuasif de sortir quand il neige ou il pleut, il est en revanche très agréable d’aller faire ses emplettes au marché quand le soleil brille.

Et vous ? Vous avez souvent l’occasion d’aller au marché ?

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Les services d'assiettes ou de verres

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...J'ai récemment effectué un déménagement. J'ai ainsi pu récupérer plein de matériel de cuisine : un grille-pain, des ustensiles… et surtout un service d’assiettes ayant appartenu jadis à une amie et que j’avais toujours trouvé ravissant.

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(Voici le service que j'ai récupéré : regardez comme elles sont belles mes assiettes !)

De là l’idée de cet article :

 D’où vient cette joie que chacun de nous éprouve quand il a entre les mains un service d’assiettes tout beau tout nouveau ?

D’abord, je dirais que cela s'explique car le service d’assiettes que l’on vient d’acheter ou de recevoir en cadeau possède une série de pièces toute identiques. C’est un ensemble, un tout… et cette impression de totalité créé un effet d’harmonie qui nous ravit : là où pour les repas de tous les jours, chacun mange souvent dans une assiette différente des autres, voici que les jours de fêtes, la maîtresse de maison dispose six assiettes présentant toutes le même motif. On observe avec satisfaction une série complète, sans interruptions. Et de plus, en attribuant à tous les convives les mêmes assiettes, la personne qui reçoit chez elle prouve qu’elle apprécie de façon égale tous ses invités, sans préférer ni exclure qui que ce soit.

Mais le plaisir de pouvoir enfin tester quelque chose de « nouveau » compte bien sûr aussi pour beaucoup. Le banal rituel du dîner acquiert magiquement ainsi un caractère neuf, une fraîcheur qui fait que l’on s’assoit à table avec la même impatience que l’on éprouve quand on met pour la première fois aux pieds une paire de chaussures.

Mais, comme pour les chaussures, un grave dilemme se pose : vaut-il mieux préserver, en rangeant dans un buffet, ces assiettes dont nous sommes si fiers ou est-il préférable d’en profiter en les sortant même quand aucune occasion spéciale ne se profile à l’horizon ? Difficile de décider vu que, dans un cas, le risque, c’est de ne jamais utiliser ces choses que pourtant nous aimons tant, alors que, dans l’autre cas, force est de remarquer que les assiettes seront plus facilement brisées ou fêlées si on s’en sert fréquemment...

Personnellement, j’aime à me servir régulièrement de ma belle vaisselle, de la même façon que j’aime à me servir de mes jolis sous-vêtements chaque jour de la semaine1. La vie est assez difficile comme ça et boire son thé dans une tasse bien décorée ou manger ses macaronis dans une belle assiette sont des petits « riens » capables cependant de nous faire sourire au quotidien. Alors oui, certes, la Miss Catastrophe que je suis risque ainsi de casser une pièce du service… mais dans le fond les magasins de matériel de cuisine sont toujours là : rien m’empêche de m’acheter de nouvelles assiettes ou de nouveaux verres grâce auxquelles revivifier ma table d’une façon différente. Dans le fond vivre c’est changer : il est juste que nos objets suivent notre évolution personnelle aussi.

                                                          
1 Bon en réalité, je garde tout de même dans un placard mes verres à bourgogne en cristal... je ne vais certes pas les laisser n'importe où ou bien m'en servir pour boire un simple jus d'orange !

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Dites non aux sachets en plastique !

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...S’il y a une bonne habitude que j’ai prise pendant l’année où j’ai vécu à Berlin, c’est celle de ne plus me servir de sachets en plastique pour transporter mes courses jusqu’à chez moi. En effet, les Allemands ont plutôt tendance à utiliser des grands cartons qu’ils remplissent avec les denrées achetées. S’il est facile de mettre en acte ce reflexe dans les discounts où la marchandise est un peu « laissée là » avec ses emballages, ce phénomène se produit aussi quand les gens vont faire les courses dans un authentique supermarché.

(Voici un exemple de carton avec mes dernières courses....)

(Voici un exemple de carton avec mes dernières courses....)

En effet, le carton, par rapport au sachet, présente différents avantages :

  • Le carton est beaucoup plus solide que le cellophane : on peut donc transporter facilement des objets relativement lourds comme plusieurs bouteilles à la fois.
     
  • De la même façon, le carton possède des bords : par conséquent, la marchandise ne « passe par-dessus », ce qui neutralise le risque qu'elle s'abime en tombant par terre. A l’inverse, il m’est déjà arrivé de me pencher bizarrement alors que je tenais un sachet plastique plein de courses. Et vlan ! il ne me restait plus qu'à regarder consternée mes œufs fracassés sur le sol, par exemple.
     
  • En effet, le carton est une « boîte » et cela signifie que vous pouvez y ranger toutes vos affaires dès votre passage à la caisse - un peu comme si vous jouiez à tetris. Là où avec un sachet, vous empilez les choses à la va-vite en risquant d’écraser, par exemple, des pêches (en ayant posé par-dessus un paquet de farine sans vous en rendre compte), voici que la surface plane du carton vous permet à l’inverse de disposer vos objets de façon judicieuse.
     
  • Le carton se tient  non pas avec une main mais avec deux. Grâce à cela, on peut mieux repartir le poids sur le corps. Résultat : moins de mal au dos voire des petits muscles qui se développent au niveau des biceps.
     
  • N’oublions pas aussi l’argument économique : le sachet en plastique payé à la caisse coûte autour de 10 centimes, alors que le carton est gratuit !
     
  • Enfin, en optant pour un carton, vous avez la belle satisfaction de vous dire que vous avez allégé le travail des gens qui travaillent dans le supermarché : grâce à vous, un des employés aura un carton en moins à jeter dans la benne à ordures, dehors, alors que le vent froid souffle...

Bref, voilà : quand je n’ai pas pensé à prendre un cabas de chez moi, je préfère nettement le carton au sachet en plastique... mais après je reconnais qu’investir dans une poussette avec ses  roulettes bien pratiques peut aussi avoir son intérêt !

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Les chaînes de café

Publié le par Messergaster

A l’inverse des fast foods (que j’ai toujours boycottés), j’aime beaucoup les « chaînes » pour ce qui concerne les cafés : Starbucks, Pomme de pain, Brioche dorée...
Quoi ?! Je parie que la plupart d’entre vous a sauté au plafond et crié en scandale en lisant cet exorde : «
Messer Gaster ? Aimes-tu vraiment ces cafés si chers et sans âme où finalement on ne se repose guère ? »
La réponse est oui et je m’en vais expliquer pourquoi.

 

Immagine-copie-1.png(Déjà, j'apprécie les logos qui sont souvent vraiment sympa)

Pour commencer, qui dit « chaîne » dit « qualité » irréprochable au sujet des produits ou des locaux. En effet, tous les mois, un inspecteur vient incognito commander quelque chose : il s’assure ainsi que les gâteaux aient la juste consistance ou que les boissons soient bien préparées. C’est pourquoi, le gérant du café en question veillera toujours à ce que les frigidaires fonctionnent comme il faut, par exemple. (Plus anecdotique : il s’assurera aussi que ses dépendants aillent régulièrement vérifier que les toilettes soient propres et correctement approvisionées en papier-toilette). Alors certes, il existe probablement des cafés plus "pittoresques", mais il n’est pas dit qu’ils puissent vous offrir ce même genre de garantie.

Les cafés qui font partie d'une chaîne sont aussi des endroits où la musique a été savamment choisie pour ne déranger personne : présente sans être envahissante. Et, pour continuer sur le thème technologique, vous êtes presque toujours sûrs d’avoir à disposition des prises pour recharger votre téléphone ou pour brancher votre ordinateur portable. D’ailleurs, beaucoup de clients qui se rendent dans ce genre d’endroit sont des étudiants qui rédigent un devoir pour l’université ou qui font une pause entre deux cours. J’y vais donc plus que volontiers quand je dois rendre un travail universitaire : je peux ainsi fuir ma chambre solitaire pour être entourée d’autres êtres humains.

Autre point à ne pas oublier : les horaires. Là où les petits cafés peuvent ouvrir seulement vers 8h et fermer déjà à 19h (bon, je reconnais que ça dépend aussi de la ville où vous habitez), voici que souvent les cafés qui font partie d’une chaîne sont ouverts vraiment tôt le matin et jusqu’à vraiment tard le soir. Une fois, alors que j'étais frigorifiée sur les Champs Elysées, je vous garantis que j’ai béni un Pomme de Pain qui affichait « ouvert » à 5h du matin.

Enfin, l’aspect le plus évident : la rapidité du service. Je l’ai déjà écrit ailleurs : je manque complètement de patience et attendre des heures qu’un serveur vienne m’apporter ma boisson m’agace réellement. J’aime bien mieux rester debout deux minutes près du comptoir pour prendre la tasse bien fumante que le collègue de la personne à la caisse m’aura préparée. Car oui, une chaîne de café est exactement comme une « chaîne de montage  » :  tout débute par un partage des tâches (il y a une personne qui prend les commandes, une autre qui réalise les boissons) grâce auquel le service s’avère réellement rapide.

Alors oui, certes, les prix affichés dans ces endroits sont rarement très bon marché – je le reconnais. Mais voici une somme que je dépense volontiers : ce n'est pas une tasse de café que je m'achète à 4 euros, mais un après-midi agréable.

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Mes premiers sushi : un flop !

Publié le par Messergaster

Voici un article que j’ai hésité à rédiger.. Car bon, soyons francs : souvent le plaisir que l’on tire d’un blog culinaire réside aussi dans le fait de pouvoir montrer au monde entier tout notre talent derrière les fourneaux. Or, je dois reconnaître que j’ai encore beaucoup apprendre pour préparer convenablement les makis.
En effet, récemment, j'avais décidé de réaliser mes premiers sushi en compagnie d'un ami… mais malheureusement le résultat final n’a pas été tout à fait à la hauteur de nos expectatives.
Et pourtant, nous avions tout ce qu’il nous fallait niveau matériel ! : des couteaux de super qualité, le petit tapis de bambou grâce auquel bien rouler l’algue… Mais bon, il faut croire que cela ne suffisait pas :

  • En fait, je pense déjà qu’il faut bien faire attention à la façon dont on tient le couteau en main : ainsi il faut éviter de « scier » le rouleau de riz enroulé dans l’algue, mais bel et bien le trancher d’un coup sec.
  • Autre problème : j’ai montré ensuite quelques photos de cette séance cuisine à une amie qui travaille dans un restaurant japonais et, selon elle, si j’ai eu autant de mal à sectionner mon rouleau, c’est avant tout car nous avions trop garni l’algue : trop de riz, trop de poisson… En effet, plus le cylindre est fin, plus on le coupe aisément.
  • Doser le riz n’est jamais super évident. Nous n'en avions fait pas assez et nous avons donc dû interrompre notre session cuisine pendant deux heures consécutives – histoire d’en refaire cuire et d’attendre ensuite qu’il refroidisse à nouveau. Sauf que du coup, cette fois-ci, nous en avions préparé de trop ! (et puis, entre temps, on n’avait plus vraiment faim…).

Une précision cependant : le goût de ce sushi était vraiment tout à fait satisfaisant : mon acolyte et moi n’étions pas si loin de la saveur des makis que l’on sert dans les restaurants. Nous avions bien dosé le wasabi, le vinaigre de riz… C’est déjà quelque chose. Et moi, de mon côté, je suis bien partie pour retourner à l’épicerie asiatique pour me procurer à nouveau tous les ingrédients et réessayer : je suis sûre que tout est une question de pratique et de coup de main à acquérir ! Et le jour où mes makis ressembleront à quelque chose, je publierai alors la recette sur mon blog !
Et voici pour conclure une photo de ces fameux "premiers makis" : car il vaut mieux en rire qu’en pleurer, non ? Les prochains seront plus jolis ! Et puis on ne peut pas gagner à tous les coups !

(Oui, ils sont vraiment moches, je sais... mais le goût était là - vraiment !)

(Oui, ils sont vraiment moches, je sais... mais le goût était là - vraiment !)

(NB : si la cuisine japonaise vous intéresse toujours, vous pouvez aller voir la photo de mes premiers "onigiri" en cliquant ici : cette fois-ci, le résultat était un peu plus plus satisfaisant).

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Le drame du sashimi encore surgelé

Publié le par Messergaster

Quand des amis tiennent à manger dehors, je propose souvent d’aller au restaurant japonais. Ce type d’établissement présente en effet plusieurs points positifs :

- il propose beaucoup de spécialités dont je raffole mais que je ne réussis pas encore à préparer convenablement par-moi même, faute de savoir-faire et d'ingrédients adaptés
il ne faut pas attendre longtemps pour être servi
- il est assez difficile de rester déçu quand on commande quelque chose de relativement basique comme du sashimi.

..................Ou du moins ceci était ce que je croyais (quelle naïve que je suis !) avant de tomber sur un adresse vraiment médiocre. En effet, le personnel de ce restaurant a réussi l’exploit de m’apporter une assiette de poisson absolument ignoble.

En soi, je sais bien que le poisson et la viande du monde de la restauration sont toujours livrés surgelés : j’ai assez côtoyé le monde de la gastronomie ici à Berlin pour m'asseoir à table d'un restaurant avec un regard moins « candide » sur mon assiette. Mais je prétends alors néanmoins que la nourriture soit décongelée comme il faut. Imaginez donc des tranches de poisson encore frigorifiées et qui  - sans ariver à faire « croc » sous les dents - demandent tout de même à être mâchées un certain temps avant d’être avalées.
Ceci est particulièrement déplorable si vous êtes comme moi et que vous trouvez que l'intérêt majeur du poisson cru ne réside pas tant dans sa saveur (puisque soyons francs : ça reste tout de même relativement fade), mais dans sa texture : lisse, pulpeuse, la tranche de poison est censée fondre dans la bouche, tel un « baiser » pourrait-on presque dire.
Ainsi déçue par ma commande, j'ai ainsi compris pourquoi mon plat avait aussi tellement tardé à être servi (et je vous renvoie au début de cet article où j'évoque le faible temps d'attente parmi les avantages du restaurant japonais) : c'est qu'on essayait vainement de laisser au poisson le temps de décongeler !

Mais bon... il est vrai aussi qu'on ne peut pas gagner à tous les coups : dans le fond, j’ai un peu pris le même genre de risque que l’on prend lorsqu'on paye une place de cinéma pour un film qui finalement n’en vaut pas la peine.

SDC13635.png
(Ne restons pas sur une note négative : ceci est la photo d'une assiette de sashimi commandée dans un autre restaurant. Superbement présenté, décongelé convenablement, assortiment de poisson varié et prix abordable : je m'étais vraiment régalée !)

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Le gaspillage de nourriture dans la gastronomie

Publié le par Messergaster

En octobre, j'ai brièvement travaillé pour deux restaurants différents. C'est ainsi que j'ai pris conscience de combien la perte pour quelqu'un qui gère ce genre d'établissement était énorme : environ 30% de la nourriture apportée par les livreurs finit à la poubelle !
Et dire que la faim sévit encore dans le monde...

Le gaspillage de nourriture dans la gastronomie

Mais pourquoi donc cela arrive-t-il ? Comment expliquer cela ?

  • Cela tient tout d'abord à la nature même de la nourriture. C'est un fait biologique : les légumes se fanent, la viande pourrit... Prenons un exemple : combien de fois faut-il vérifier une roquette pour que la salade vendue au client soit toujours parfaite ? (c’est un type de salade qui perd beaucoup d’eau et qui s’abime donc très facilement. Déjà après quelques heures, les feuilles sont toutes « raplapla »).
  • Que faire si un client commande une escalope de veau une demi-heure avant la fermeture ? On est tout de même obligé de décongeler exprès un gros morceau de viande pour pouvoir en tirer la (mince) tranche commandée… mais comme il reste une importante quantité de viande à écouler avant que n’arrive la date de péremption, le gérant doit donc faire de son mieux pour inciter les gens à acheter d’autres escalopes le lendemain - le risque étant que plusieurs kilos de viande ne soient plus bons et passent à la poubelle (je rappelle qu’on ne peut recongeler un aliment décongelé).
  • Souvent les clients ne finissent pas leur assiette - soit parce  que le plat ne s’est pas révélé à leur goût soit parce qu’ils n’avaient plus faim. Le plongeur, avant de laver les assiettes, se retrouve donc à jeter aux ordures de scandaleuses quantités de nourriture. Et je ne parle pas de la corbeille de pain qu’il faut aussi penser à vider à chaque fois.
  • Enfin, tout simplement, personne n'est parfait : que dire des accidents qui peuvent survenir lorsque les apprentis font brûler quelque chose qui cuisait dans le four ? Ou lorsqu'une part de gâteau mal coupée se brise en deux - ce qui la rend automatiquement improposable au client ? Du moins, dans ce dernier cas, on ne peut pas parler de véritable "gaspillage" : en effet, les gens à la cuisine ne peuvent que se réjouir d'avoir la possibilité de grignotter quelque chose gratuitement dans les "coulisses" !

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Pourquoi un sandwich coûte bien 3.50 euros

Publié le par Messergaster

Messer Gaster a toujours été quelqu’un d’un peu radin… en effet, j’achète rarement des sandwiches. Je me prépare plus volontiers un casse-croûte chez moi non seulement pour pouvoir garnir mon pain à ma guise, mais aussi (et surtout ?) pour dépenser moins. Car soyons francs, un sandwich jambon-beurre me revient moins d’un euro si je fais cela chez moi... alors que je peux facilement l’acheter à 3.50€ si je vais à la boulangerie du coin.
J’avais toujours été persuadée que payer autant était un pur scandale. Or, maintenant que je travaille dans un café… je peux dire que 3.50€, c’est presque pas assez ! En effet, avez-vous jamais songé à toutes les phases que le sandwich dans lequel vous venez de mordre a traversées ?

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Il se trouve notamment qu’un être humain s’est levé avant l’aube pour que vous puissiez déguster votre sandwich. Il suffit qu’il habite un peu loin pour qu’il ait mis son réveil à 4h du matin… Mais que voulez-vous, préparer tout ça demande du temps…
Et non seulement du temps.. mais aussi beaucoup de concentration (je ne vous dis pas comment c’est difficile si tôt le matin). En effet, là où, chez vous, vous pouvez vous préparer votre sandwich un peu à la va-vite, voici que lorsque ces petits pains vous devez les vendre, les choses se compliquent. En effet :

  • Tous vos sandwiches doivent être rigoureusement identiques : même nombre de tranches de jambon à chaque fois, par exemple… Il est vraiment crucial de bien respecter les doses. Si la recette dit qu’il faut utiliser telle quantité de fromage, alors il ne faut pas en mettre davantage ! Et de grâce, étalez le beurre sur toute la surface du pain, sans oublier les bords !
  • De plus, ces sandwiches doivent être beaux ! La personne qui les a préparés a bien pris garde à ce que la salade ne dépasse pas trop ou à ce que les tranches de tomates employées constituent un disque parfait…
  • Et bien sûr, la personne en question ce sera attachée les cheveux, même si elle venait de faire un brushing juste la veille.. mais peut-on risquer qu’un cheveu tombe sur le pain ? Surtout pas !
  • Dernier détail, mais qui mérite d’être signalé : même attraper le sandwich au moment de la vente au client demande une certaine dextérité… malheur à mal le saisir et à laisser tomber toute la garniture !

Et c’est ainsi que finalement, après 6h de travail, la personne à laquelle vous devez votre repas de midi pourra enfin prendre à nouveau les transports en commun pour rentrer chez elle et se remettre au lit jusqu’à 19h du soir. Super le décalage horaire, n’est-ce pas ?

C’est pourquoi j’ai désormais envie de dire : « 3.50€ pour un sandwich ? et bien ce n’est presque pas assez comparé à la masse de travail que cela demande ! ».

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Le café à emporter

Publié le par Messergaster

A Berlin, le café à emporter est très populaire : stands dans les stations de métro, chaînes de cafés et boulangeries proposent toujours aux clients de servir leur boisson chaude dans un gobelet en carton (muni de couvercle en plastique pour ne pas en mettre partout en marchant !).
Je m’y suis mise aussi.. et de là j’ai essayé de dégager :

En quoi opter pour la version à emporter change notre rapport au café ?

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(Me voici dans une rame de métro avec mon beau café dans un gobelet en carton)

  • Il y a déjà le support qui change : non plus tasse en porcelaine mais verre en carton. Cela entraîne toute une série de différences au niveau du toucher : le gobelet est plus léger que la tasse, présente une surface moins lisse et rend la chaleur de la boisson plus directement palpable par le consommateur en raison de l’absence de poignée.
     
  • Question écologie, le verre en carton signifie aussi une tonne d’emballages en plus qui finissent dans les poubelles. C’est pourquoi nombreux sont les gens qui ont investi dans l’achat d’un thermos : voici un excellent moyen de toujours avoir sur soi quelque chose de chaud à boire… tout en songeant à la planète.
     
  • D’autre part, le café à emporter se boit rarement en compagnie : là où aller commander quelque chose dans un café signifie souvent passer un moment agréable avec quelqu’un, voici que le café « to go » constitue une activité plus solitaire (à moins d’être accompagné de quelqu’un qui fait le même trajet que soi – pour aller au boulot, par exemple).
     
  • Et précisément on y vient : si la boisson bue au café est souvent associée à un moment de détente et de relax, voici que le café à emporter renvoie davantage au monde du travail  et au rythme effréné qui est le nôtre : on  bosse tellement qu’on n’a même plus le temps de se poser pour boire quelque chose. Vous remarquerez d'ailleurs qu'on demande 80% des fois un café  à emporter et non pas un thé - cette dernière boisson étant en effet davantage associée à une pause propice à la méditation. En bref, s'acheter un café to go signifie souvent prendre tout simplement « sa dose » pour être plus rentable.
     
  • Cependant il est vrai aussi qu'au café où je travaille, il y a parfois des gens qui, tout s'asseyant pour papoter avec des amis, demandent que la boisson soit servie dans un gobelet et non dans une tasse. Les raisons peuvent être multiples (j’ai une fois entendu une cliente dire à son amie : « je trouve que c’est meilleur dans un gobelet ! »), mais cela prouve du coup que le verre en carton n’est pas forcément incompatible avec un après-midi sous le signe du far niente.

Il en reste pas moins que je préfère malgré tout boire mes cappuccinos dans une vraie tasse : comment réussir à récupérer la mousse qui est restée sur les parois du gobelet en carton si je n'ai pas pensé à prendre avecc moi une cuillère en pastique?

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Ne pas grossir à Berlin : mission impossible ?

Publié le par Messergaster

Bon. Depuis que j’ai déménagé à Berlin, j’ai pris une taille : en 4 mois, 4 kilos. En soi aucune surprise : 80% des gens rencontrés ici m’a fait part du même phénomène. Néanmoins, j’ai pris la résolution de me mettre au régime après les fêtes. Mais alors qu’auparavant j’étais la « reine des régimes » faisant front à toute tentation pour atteindre mon but, voici que désormais perdre du poids est devenu pour moi tout simplement impossible.
Face à cet échec, j’ai essayé de mieux comprendre ce qui cloche. Et ce catastrophique bilan me laisse croire que - bien loin de maigrir - je risque même de grossir encore… :

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(Scène initiale du 4ème épisode de Sailor Moon)

  • 1er problème : mon boulot. Travaillant dans un café, je vends aussi gâteaux et sandwiches… comment ne pas goûter une part de gâteau trop abîmée pour être vendue ? Pourquoi se priver d’un bon chocolat chaud (avec crème fouettée, de grâce !) si j’y ai droit gratuitement ? J’ai donc beau énormément bouger… cela ne suffit pas.
     
  • 2ème  problème : à Berlin, l’hiver il fait froid… or quand la température descend sous 0, notre organisme a bel et bien besoin de plus de calories pour garder sa température à 37°C, non ? Aucune envie de suivre un régime donc.
     
  • 3ème problème : manger dehors à Berlin est particulièrement bon marché (on peut avoir des nouilles sautées ou un kebab pour 2.50€, un hot dog pour 1.35€…), or il s’agit le plus souvent de junk food, il faut bien le reconnaître (et surtout : j’a-do-re les döners !!! je prends vraiment sur moi pour ne plus en acheter ces derniers temps).
     
  • 4ème problème : la tentation est omniprésente : vendeurs de saucisses à Alexanderplatz, imbiss au coin de rue, stands de viennoiseries dans la plupart des stations de métro… Ainsi, quand on doit attendre un métro 14 minutes pour rentrer chez soi un samedi à 4h du matin, je peux vous dire que ne pas acheter de croissant pour tromper l’attente relève de l’impossible.
     
  • 5ème problème : qui dit Berlin dit clubs. Et qui dit « clubs » dit alcool : et entre une bouteille de bière par-ci, un shot de jägermeister par-là et un coktail pour couronner le tout… eh bien non seulement on empoisonne son foie, mais on cumule aussi un million de calories sans même s’en apercevoir.
     
  • 6ème problème : Berlin, c’est aussi un état d’esprit. Beaucoup de gens viennent ici avec la ferme décision de quitter la vie stressante qui était la leur dans leur pays d’origine. En France, j’avais une vie réglée, mais tellement réglée, que cela avait même déteint sur ma façon de me nourrir. Or à Berlin, il n’y a plus de « juste mesure » qui tienne - y compris à table.

Après tout, c’est peut-être un bien. Mon entourage ne cesse de me dire que même avec ces 4 kilos, je reste fine : peut-être que mon corps reflète tout simplement mon changement de mentalité : finie ma lubie de vouloir tout contrôler, désormais j’apprends à me laisse aller – y compris d'un point de vue alimentaire.

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Le vademecum du parfait client de restaurant

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Après avoir travaillé dans la gastronomie, on ne va plus manger au restaurant comme avant. Bien plus : on a désormais acquis certains petits reflexes afin de rendre la vie plus légère au personnel. 

(Vincent Van Gogh, Intérieur du restaurant Carrel à Arles, 1888, huile sur toile)

(Vincent Van Gogh, Intérieur du restaurant Carrel à Arles, 1888, huile sur toile)

Voici donc une petite liste des choses que tout aspirant « client modèle » devrait apprendre par cœur :

- ne jamais arriver au restaurant un quart d'heure avant la fermeture obligeant ainsi cuisine et serveurs à tout remobiliser... alors que le personnel rêvait déjà de rentrer tranquillement à la maison.
- ne jamais jouer avec les bougies : la cire coule et il faut donc changer la nappe même si elle n'était pas sale à la base...
- ne jamais rester des heures sans consommer
- toujours laisser un pourboire (maintenant que je sais combien travailler dans la restauration est dur, j’en laisserai toujours !)

- simplifier la vie au serveur en posant les couverts sur l'assiette une fois le plat terminé
- et surtout : être aimable avec le personnel :un sourire ça ne coûte rien !

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Des livres de cuisine "mimétiques"

Publié le par Messergaster

Comme tout le monde, je flâne régulièrement à la fnac : musique, bds et livres de recettes, voici les trois secteurs que je fréquente le plus souvent (ah et livres pour enfants aussi..).
Bref, la dernière fois, j’ai pris des notes dans le rayons « livre de cuisine » pour mettre enfin noir sur blanc un article qui trottait depuis quelques temps dans ma tête. Avez-vous remarqué que la tendance est aux livres qui « miment » le produit mis à l’honneur ? Prenons le livre "Les trente meilleures recettes nutella".

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(Comme vous pouvez le voir, le livre a la "forme"d'un pot de nutella)

Du coup, j’ai essayé de comprendre pourquoi les éditeurs optaient de plus en plus pour ce genre de présentation :

  • J’ai retenu avant tout le côté ludique : le livre ainsi présenté nous rappelle forcément les livres que nous avions en étant gamins. Pensez-y : du temps qu’on ne savait pas encore lire, on avait de beaux livres illustrés, parfois animés – et la plupart avaient des formats bizarres : c’était tantôt des livres carrés, tantôt des rectangles allongés, ou encore des livres en forme de fruit ou d'animal lorsque le sujet s’y prêtait..
  • Mais ce genre de présentation vise aussi à susciter le désir chez le consommateur. En effet, quand on feuillette un livre de cuisine, on peut être attirés par les photos, mais on garde toujours en tête qu’il s’agit là d’un simple ornement au recueil de recettes. Or lorsqu’on imprime un livre en forme de pot de nutella (ou de "carré frais" ou d'"ourson guimauve" - et la liste est longue), on propose au client un livre qui a véritablement pris l'apparence de l’ingrédient-phare : le livre devient lui-même appétissant ce qui donnera particulièrement envie de l’acheter.
  • D’un point de vue concret, de plus, ce genre de livre se démarque des autres par sa forme : des livres de recettes, il y en a à la pelle... mais grâce à ce format atypique, il retiendra forcément mieux l'attention du potentiel acheteur.

Ah… nous avons beau être à l'ère du numérique, le monde de l’édition sait encore bien se débrouiller pour se renouveler et acquérir des clients !

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Le 4h par excellence : du pain et quelques carrés de chocolat

Publié le par Messergaster

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De nos jours,  l’industrie agroalimentaire est tellement développée que les enfants ont l’embarras du choix pour leur goûter : petits gâteaux moelleux fourrés au chocolat ou à la confiture, gaufrettes parfumés à n’importe quoi, barres chocolatées Kinder… et la liste est longue.
Mais les enfants prenaient déjà un goûter bien avant le développement des grandes surfaces : un goûter simple et savoureux se composant de quelques carrés de chocolat et de pain - et ce dernier était parfois beurré.
Or, je ne sais pas vous, mais moi je reçois toujours des tonnes de chocolat à Pâcques ou à Noël : du coup, pour essayer d’écouler ces « stocks », j’ai l’habitude de remplacer mes tartines de Nutella (bio !) du matin par 2-3 carrés de chocolat que je mange avec quelques tranches de baguette… D’où l’idée de cet article : car qu’est ce que c’est bon ! Les choses les plus simples sont souvent les meilleures... :

  • J’adore le jeu de consistances : le chocolat est dur, croquant, solide et l’accompagner d’une tranche de pain à la mie bien moelleuse décuple le plaisir qu’on peut en tirer. Or impossible d’éprouver ce genre de sensation avec de la pâte à tartiner qui, elle, se « fond » avec le pain.
  • J’adore l’association de saveurs : le pain est salé. Or nous savons tous que le sel est l’exhausteur de goût par excellence (voilà pourquoi il faut toujours en mettre un peu dans nos gâteaux) et cela permet donc de souligner la douceur du chocolat, par contraste.
  • C’est plus  sain : en effet les gâteaux du commerce contiennent trop de graisses, trop de sucre… Or je ne dis pas qu'une tablette de chocolat soit un aliment « light », mais elle est pour le moins plus saine que les barres chocolatées style "Mars" ou "Lion", bourrées de sucre et de matière grasses pas très bien identifiées.. Sans compter que si vous optez pour le chocolat noir, vous absorberez davantage d’oligo-éléments (comme le magnésium, par exemple) que si vous mangiez des barres de "Kitkat" à la place. Enfin, le pain fournit des glucides lents : on grignote donc moins entre les repas.

Bref voilà : pensez à tout cela la prochaine fois qu'il vous restera de la baguette à consommer rapidement...

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Pain bien blanc vs pain bien cuit

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui, un petit débat : êtes-vous fan du pain bien cuit ou du pain bien blanc ? Je dois avouer que personnellement, jamais je ne demanderai de pain « bien blanc » au boulanger… mais bon tous les goûts sont dans la nature. Il n’en reste pas moins, que j’ai un net penchant pour une croûte bien brune et croustillante : un écrin croquant qui renferme une mie moelleuse et parfumée…

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Je ne nie pas que le pain bien blanc ait un net avantage sur son frère plus cuit : il se conserve plus longtemps, ce qui peut être positif, notamment le week-end. De même, si l'on se sert réguilièrement du grille-pain, il peut être préférable au pain à la croûte déjà bien sombre. Mais, de mon côté, je ne fais jamais griller ma baguette du matin... (à la rigueur, je fais griller du pain de mie, lorsque j’ai vraiment la flemme d’aller acheter mon pain le matin ou le dimanche).

D’autre part, une baguette bien cuite permet de mieux couper des tranches, alors que qu’avec le pain bien blanc (et bien mou) on obtient quelque chose de très irrégulier… Mais en même temps, tout dépend de comment on coupe le pain :
- Si vous êtes comme moi fan des « rondelles », disons que couper selon les règles de l’art du pain peu cuit n’est pas toujours évident.
- Mais si vous préférez couper un gros morceau de pain que vous coupez ensuite en deux dans le sens de la longueur (en mode « barquette », si l’on veut), voilà ce qui est peut-être plus simple (même si je me demande, du coup, si le couteau passe aisément au milieu de la mie ou pas… : qui peut m’éclairer ?)

Bref, comme toujours, c’est une questions d’habitude. Je connais plein de personnes qui me crient dessus quand je leur ramène du pain à la croûte bien foncée.
Moi, je souris à chaque fois que la vendeuse qui me sert me demande : « Bien cuite, n’est-ce pas ? ». On connaît mes goûts à présent !

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Mille feuilles et mille façons de l'écrire

Publié le par Messergaster

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...Aujourd’hui je ne publie pas un véritable article, mais une sorte de sondage.

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L’autre jour, j’avais rédigé un texte où figurait le terme « mille-feuilles » écrit de cette façon-là. Ayant fait lire ces quelques lignes à ma mère, celle-ci me dit que j’aurais dû écrire le nom de cette pâtisserie ainsi : « millefeuille ». Je pouvais admettre la soudure entre les deux mots « mille » et « feuille », mais je ne comprenais pas pourquoi elle était persuadée que « feuille » ne devait pas prendre de « s » final - puisqu’il y en a mille de « feuilles » dans ce gâteau (ou 729, si on veut vraiment être précis et que l'on tient compte du nombre de "tours" nécessaires pour réaliser une pâte feuilletée). Elle me répond : « oui, mais tu dis « un » millefeuille, donc finalement tu n’as pas besoin de mettre un « s » : tu ne mettras un « s » que si tu mangeras « deux » millefeuilles. »

L’explication tenait debout… mais je n’étais pas encore parfaitement convaincue. Du coup, je suis allée voir ce que disait Wikipedia (ici) à propos de ce gâteau. L’article en question attirait justement l’attention sur la pluralité d’orthographes admises en citant les positions de différents dictionnaires. Et au passage, on rappelait qu’il existe aussi une plante qui s’appelle de la même façon, mais dont le nom s'écrit différemment.

Alors, comme je sais qu’il faut prendre Wikipedia avec des pincettes, j’ai vérifié quelques unes des occurrences citées (important à signaler : tout correspondait parfaitement).
Voici donc ce que ça donne :

  • Le Grand Robert écrit « millefeuille »
  • Le Larousse recourt au trait d’union et admet aussi bien l’orthographe « mille-feuille » que « mille-feuilles »
  • Le Trésor de la langue française donne lui deux versions : une avec et l’autre sans tiret, mais toujours avec « feuille » au singulier.

Et vous du coup ? Vous l’écrivez comment spontanément ? Car j’ai l’impression que finalement chacun fait comme il le sent !

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Ah un bon chocolat chaud quand il fait froid...

Publié le par Messergaster

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Dimanche dernier, des amis m’ont appelée pour qu’on aille se balader dans un jardin. J’étais de mauvaise humeur et je n’avais aucune envie de travailler pour la fac : j’ai donc accepté avec enthousiasme cette diversion, malgré le froid glacial qu’il y avait dehors.

Mais après une heure de promenade, nous n’en pouvions plus : on ne sentait plus nos pieds, on ne sentait plus nos mains… Nous sommes donc allés nous boire un bon chocolat chaud : ce fut une pure merveille ! Un moment de bonheur faisant appel aux 5 sens (peut-être un peu moins le sens de l’ouïe, même si la musique qui passait n’était pas déplaisante) :

1er moment d’extase
Au comptoir : déjà, rien que poser le pied dans le bar (bon, on n’a pas fait dans le raffinement : on est allé au Starbuck’s) procure une sensation de bien-être qui se diffuse avec volupté dans chaque membre [plaisir relevant du toucher]
Ensuite, nous avons parcouru la carte des boissons avec des yeux voraces : « Mhh, un chocolat viennois ou un bon thé fumant ? »… Et finalement, devant ce dilemme métaphysique, nous avons opté pour le chocolat. Impatiente de recevoir ma commande, j’ai observé minutieusement chacun des gestes du serveur (qui en plus était plutôt pas mal, ce qui ne gâche rien) [plaisir visuel] : d’abord il a rempli le gobelet de chocolat, puis il a déposé une spirale de crème fouettée au-dessus et a conclu en saupoudrant un peu de cacao.

2e moment d’extase
Mes doigts frigorifiés qui saisissent le gobelet brûlant. [plaisir qui relève du toucher]

3e moment d’extase
S’asseoir (et oui, on avait bien marché !) + ôter le couvercle du gobelet : un irrésistible parfum chocolaté vient chatouiller mes narines. [plaisir olfactif]

4e moment d’extase
Boire enfin mon chocolat [plaisir gustatif]. Au début je bois trois grosses gorgées : l’objectif principal étant de me réchauffer. Mais je m’oblige ensuite à ralentir pour faire durer plus longtemps cette pause gourmande que j’ai bien méritée. Parce que, oui, il y a aussi l’agréable sensation de se dire que le fait d’avoir marché autant m’a permis de brûler des calories : je peux donc me concéder ce chocolat sans culpabiliser (surtout que notre organisme, pour maintenir la température corporelle à 37°C, brûle plus de calories quand il fait froid). Je disais donc : confortablement assise, je m’oblige enfin à siroter plus lentement mon chocolat afin de prolonger le plaisir : ah comme l’arôme du cacao se marie bien avec la douceur de la crème fouettée !

5e moment d’extase
La conversation avec mes amis ! En effet, après les 5 première minutes où on s’est rués sur nos chocolats chauds et sur nos muffins sans dire un mot, on a ensuite commencé à bien rigoler. Or si boire un chocolat chaud est un des plaisir les plus simples et les plus agréables de la vie, il aurait été malgré tout un peu fade si je m’étais trouvée seule à la table du Starbuck’s

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