Grandir = boire moins ?

Publié le par Messergaster

Hier, j’ai vu un ami après le travail. Au cours de la conversation, je ne sais plus exactement comment (ah si, je me rappelle : j’ai dit à un moment qu’il m’arrive de plus en plus souvent de remarquer avec un pincement au cœur que je ne suis plus une « jeune étudiante »… mais bel et bien une « jeune adulte »), on en arrive à parler de comment nous avons de plus en plus de mal à supporter l’alcool – aussi bien lui que moi.
Nous décrivions les mêmes symptômes : un mal de crâne insupportable lors des lendemains de soirées, des commandes de boissons alcoolisées nettement moins fréquentes (lui, il commande désormais un Perrier alors que moi, je commande souvent de petits demis de bière à la place des pintes)… Bref, il est fort probable que notre corps nous parle : je me doute que nos foies respectifs doivent en avoir ras-le-bol de tout ce qu’on a pu infliger à nos organismes au cours de nos vertes années estudiantines.

Euh, bon... Je suis invitée à une soirée ce soir : je compte malgré tout apporter de la bière (en plus d'un gâteau).

Euh, bon... Je suis invitée à une soirée ce soir : je compte malgré tout apporter de la bière (en plus d'un gâteau).

La conversation continuait. J’explique à un moment que cette histoire d’alcool que je tiens de moins en moins bien (au point que, même pour la fête de Nouvel An 2016, j’ai refusé des tournées de limoncello) m’embête un peu : avouons-le, en soirée, une des raisons principales qui me poussaient à enchaîner les bières consistait dans le fait que, grâce à l’alcool, j’arrivais à dire momentanément « chut » à mon cerveau. Finies les questions métaphysiques, les doutes à gogo, la timidité qui paralyse : quelques gorgées de white russian et, hop, je me laissais aller.
Mon interlocuteur m’a assuré que ce changement avait de bons côtés. Boire moins signifiait être davantage « là » au cours des soirées : parfait pour savourer le moment présent et se graver donc de beaux souvenirs.
Mon ami (un cérébral tout comme moi) a ajouté qu’au fil des années, on cogite de toute façon un peu moins - et ce, sans alcool. J’ai hoché la tête en le remerciant pour ses paroles… mais je vais être franche : je reste assez sceptique (ou alors, cela signifiera que le travail m’aura tellement « happée » que j’en arriverai à un point d’aliénation m’empêchant de penser comme avant – ce qui n’a strictement rien de positif).

Enfin bon, comme on dit : « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération ». Je dois sans doute me réjouir de ce changement de goûts grâce auquel j’empoisonne moins mon corps.

Et vous ? Je suppose qu’il vous est arrivé aussi de vivre des changements de goûts semblables ? Envie de témoigner ?

Commenter cet article

sophie 21/02/2016 18:30

Ca va faire 9 mois que je n'ai pas bu, et j'ai tellement hâte de pouvoir à nouveau tremper mes lèvres dans une flûte de champagne :-)
En vieillissant je bois moins en soirée, pour plein de raisons : j'ai plus mal à la tête le lendemain, il faut conduire pour rentrer alors qu'avant c'était à pied, et puis je préfère maintenant le bon vin ou le champagne et ça coûte plus cher :-)

kekeli 20/02/2016 05:04

Je bois très peu d'alcool, justement pour rester là et profiter pleinement de ce qui m'entoure ! Je suis plus âgée maintenant, mais même lorsque j'étais jeune j'étais déjà comme ça !!
Je te souhaite un bon week-end. Bisous

Tata Nat 18/02/2016 15:06

Je ne bois presque plus jamais d'alcool fort. Si je le fais (genre whisky coca), tu peux être certaine que je ne serai pas belle le lendemain. Mais avec l'âge on commence à privilégier la qualité à la quantité..Pfff je me sens vieille de dire cela hahaha !

Messergaster 18/02/2016 15:21

LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL !
(merci de décoder mes messages subliminaux!)

Tata Nat 18/02/2016 15:20

Hahaha ! Ton commentaire veut clairement dire que tu veux gouter ma nouvelle bière maison :D Pas besoin d'user indirectement d'Over Blog pour me faire passer le message huhuhu ;)

Messergaster 18/02/2016 15:13

Et avec l'âge, on apprend aussi à "réaliser" nos boissons préférées... comme la bière ! ^^
L'objectif n'est alors plus de se "bourrer la gueule" mais bien de 1. savourer quelque chose qu'on a fait soi-même et 2. faire découvrir aux proches son savoir-faire :)
Bisous et à très vite, meine Liebe!

tout pour le ventre 18/02/2016 13:59

On boit différemment en vieillissant. On boit avec plus de plaisir et des meilleurs boissons. Jeune, on boit pour boire. Maintenant, je bois des bons vins comme je mangerai un bonbon

Mely 17/02/2016 13:13

Pour moi c'est l'inverse :) Je bois plus en grandissant... mais avec modération ;)
Je t'ai taguée sur mon blog si tu veux venir voir ^^
Bisous.

Sylvie 16/02/2016 22:37

J'ai toujours très peu bu j'ai commencé à apprécier le vin assez tard vers la fin de ma vie étudiante :-) Du coup mon expérience est assez différente.

Nadji 15/02/2016 23:46

J'ai arrêté de fumer. Ca n'a pas été facile
.A bientôt

Petite cuillère et Charentaises 15/02/2016 07:44

Ton article m'a beaucoup fait sourire ! Pour moi le phénomène a été un peu inverse... plus je vieilli, plus je bois (dans des proportions raisonnables tout de même ^^).

Mais je ne bois quasiment pas d'alcool fort et c'était déjà le cas lorsque j'étais jeune. Du coup en passant de l’abstinence presque totale à la découverte des bons vins... le chemin ne pouvait être que l'inverse du tien ;-)

Bises et belle semaine

Gabrielle

Not Parisienne 14/02/2016 17:42

Haha, nous aussi on ralentit fortement l'alcool même si on reste des fanas de bière les quantités ne sont plus du tout les mêmes vois-tu... mais conséquence positive on fait beaucoup plus de choses le dimanche :-D A chaque âge ses avantages lol!

Sarde'in 14/02/2016 17:15

Encore un article intéressant et savoureux. Tu m'as fait rire avec la remarque de ton ami qui te dis que de toute façon, le cerveau, on s'en sert un peu moins au fil du temps... Donc, pas besoin d'alcool, hihi! De mon côté, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai du mal avec les viandes blanches, qui me donnent un peu la nausée... alors j'apprends à les assaisonner pour les faire mieux passer. Le tofu, j'ai essayé, c'est pas possible, ce truc! Bisous!

doudoute 14/02/2016 15:25

Je n'ai jamais bu beaucoup. La première fois que j'ai bu vraiment (et encore ce n'était pas grand chose), j'étais au lycée, et je pense que je m'en souviendrai toute ma vie. Il était clair que je ne supportai pas l'alcool. Depuis, c'est vraiment une ou deux gorgées mais c'est tout ! je suis vraiment trop mal !

samar 14/02/2016 14:23

je ne peux pas savoir car je n'ai jamais bu de ma vie et c'est tant mieux je trouve
grosse bise

Brigitte 14/02/2016 13:07

Depuis quelques années j'ai tout supprimé: pour commencer l'alcool et 3 ans après la cigarette et je peux dire que je m'en porte très bien. A des réunions ou des fêtes, je m'amuse a observer le ton qui monte au fur et à mesure que la soirée avance, les conversations qui ne ressemblent plus à rien qu'à des discussions de café, des monologues puis des gens qui ne savent plus ce qu'ils disent ni ce qu'ils font!
Le problème c'est que beaucoup de jeunes ne savent pas s'arrêter à temps. J'habite une région universitaire et je peux affirmer que j'ai déjà assisté à pas mal de beuveries! Je suis triste de voir ces jeunes détruire leur santé et basculer dans l'alcoolisme! Je trouve que ça devient grave mais malheureusement aucune mesure n'est prise pour prévenir ce problème
Par contre, un verre ou deux à certaines occasions pourquoi pas?
A partir du moment où il devient une habitude ( apéro tous les soirs...) on devient vite " accro"!
Bon dimanche

babakitchen 14/02/2016 12:44

un peu beaucoup pareil, il y a deux ans j'ai carrément arrêté à la fois l'alcool ET la cigarette, le même soir; pas eu de souci particulier, depuis lors quand je bois une ou plusieurs bières, c'est hyper rare, en bonne compagnie et j'en profite beaucoup mieux; je me contente d'une ou deux, c'est suffisant, et fini le mal aux cheveux le lendemain !! bisous et merci pour cet article, ça sort de l'ordinaire et c'est toujours intéressant - bon dimanche !!

Bernieshoot 14/02/2016 11:34

Juste avant l'heure de l'apéritif je viens de dire que je t'ai nominée sur mon blog.

DineavecSandrine 14/02/2016 10:49

Je ne peux guère témoigner, car aussi bizarre que cela soit, je n'ai que très peu bu étudiante... J'ai découvert le plaisir de l'alcool avec mon mari... Donc pour l'heure, je l'apprécie et mon corps semble s'adapter!!! lol
Dine avec Sandrine

ma-ger-de 14/02/2016 09:40

coucou la miss!!

alors pour tout te dire, du temps de ma jeunesse, je tenais facile plusieurs pastis à l'apéro... et puis vers 20 ans, j'ai stoppé l'alcool car un peu ronde, je voulais perdre du poids..depuis, si je bois ne serait ce qu'un vin cuit je dors debout.. du coup je refuse sytématiquement.. je suis de nature à rire très vite au naturel, du coup sous les effets de l'alcool, le fait d'avoir sommeil me gache le moment où je n'ai besoin de rien pour plaisanter...bisous la miss!!

Betty 14/02/2016 09:37

Pour ma part, je n'ai jamais aimé boire à outrance, mais j'ai toujours préféré un bon verre de vin à une bouteille de Vodka ! Mais là, en pleine grossesse, j'avoue qu'un Bordeaux me ferait bien envie... !

Bacchus 14/02/2016 04:03

Bonjour,
Je suis peut-être un cas à part mais de tout temps j'ai toujours préféré la qualité à la quantité et avec le temps cela est encore plus vrai.
Bon dimanche

Carine 13/02/2016 23:53

Après chaque soirée je me fais la réflexion que ma consommation d'alcool baisse ainsi que celle de mes convives, est ce dû à l'âge ?

Carine 13/02/2016 23:51

A près chaque soirée je me f

Val 13/02/2016 22:26

Ne bois pas trop pour la St Valentin, hi!!! Bisous

corinnette 13/02/2016 20:03

je n'ai jamais pu boire plus que de raison
je n'aime pas ça j'ai besoin d'être dans la maitrise
mais j'aime bien l'heure de l'apéritif avec un bon vin de pêche maison ou alors un bon champagne ça j'adore mais j'aime trop
mais je dois dire qu'avec l'âge ce n'est pas un problème d'alcool mais de fatigue car les lendemains ont plus difficile (mais je suis très loin de mes années d'étudiante)
Enfin je travaille à l'hôpital et les dégâts causés par l'alcool me désespère
bonne soirée

la nonna 13/02/2016 17:54

je ne bois pas du tout d'alcool, je detste l odeur, le gout etc etc.....donc je suis mal placée pour en parler....bisouss

Geek Balsamique 13/02/2016 17:52

Ahahah je crois qu'on est tous un peu pareil. Mais moi je suis plutôt contente de ce changement. Un verre ou deux me suffisent largement en soirée. Et tant mieux pour notre corps ;)

Carmencita 13/02/2016 17:40

je ne bois pratiquement jamais, je ne suis pas du tout alcool, sauf quand j'ai l'occasion je bois du champagne ça j'adore par contre mais je ne vais jamais au delà de 3 verres. Avec les années le corps supporte moins et surtout si on a abusé, je suis mortifiée quand je vois ces reportages où des gamines ou gamins s'envoient des bouteilles de vodkas à en devenir des épaves, c'est terrible je ne les comprends pas, bises

Bernieshoot 13/02/2016 16:29

je crois que l'âge n'a pas vraiment d'influence mais plus la forme physique et intellectuelle. la qualité du vin ou de la bière sont aussi pour beaucoup de le résultat

Alexandra 13/02/2016 14:47

Je dois hélas dire que je partage. Le pire, c'est que je ne suis même plus en mesure d'endurer le lendemain, puisque j'atteins beaucoup plus rapidement mon seuil maximal d'alcool. Même mon mythique Martini blanc ne me permet pas d'aller outre : tu en conviendras, c'est un constat d'échec sacrément cuisant. :)
(Idem, je remarque que je tolère beaucoup moins bien qu'avant tous les cocktails à base de spiritueux ou vins très liquoreux que je pouvais boire comme des sodas avant)